samedi 29 janvier 2011

Relation secrete avec ma soeur (4)

Les jours passèrent et ma sœur et moi n’avions pas réitérer la chose. Mais l’envie de le refaire était flagrant. Un soir, ma sœur était sur le point de prendre une douche et m’avait invité pour une petite gâterie. J’étais sur le point d’y aller, mais ma mère était monté ranger le linge à ce moment là, j’aurais pu être du avoir le cran de la rejoindre, mais je ne pense pas que cela aurait été une bonne idée : trop risqué.
Le désir était parfois tellement grand qu’on pouvait passer une heure à se chauffer sur MSN à la webcam. Kelly m’a même une fois déposé sur mon bureau une de ses petites culottes souillée par sa mouille. Inutile de vous dire que je me suis masturbé avec et devant elle bien sûr. C’était la moindre des choses.

Les semaines passèrent et ce fut déjà le temps de reprendre les cours. Mais un jour, encore une fois lors d’un repas, ma mère nous annonça quelque chose :
- Vendredi soir, votre père et moi sommes invités chez Luc et Carine. Je suppose que vous ne voulez pas venir ? Dit-elle. On démarre tôt puisqu’il y a une longue route à faire, si on est pas là quand vous rentrez, vous savez où on est.
Kelly et moi nous nous regardâmes dans les yeux, c’était là l’occasion tant espérée de pouvoir refaire l’amour, cette fois sans limite puisque nous serons seuls à la maison.
Ce vendredi là, impossible de me concentrer en cours, je n’avais qu’une hâte c’était de rentrer chez moi. Et c’était pareil du côté de ma sœur apparemment, parce qu’on s’envoyait quelques SMS très excitant. Elle me disait ce qu’elle allait me faire ce soir. Oui, vraiment, je peux le dire, je n’en avais rien à faire du cours de math ! Petit détails : j’ai bien fais de changer le nom de ma sœur dans le répertoire par un autre puisqu’un de mes camarades a réussi à lire par-dessus mon épaule et m’a demandé qui était ma correspondante.

Arrivé en fin d’après-midi, je devais même me retenir de courir tellement j’avais hâte. Attendant mon bus qui était en retard évidemment, un de mes amis m’a demandé pourquoi j’étais tant excité. Je n’ai pas su quoi lui répondre. Mais une chose est sûr je bouillais d’impatience.
Je suis donc rentré chez moi, ma sœur était déjà là, elle avait fini ses cours à 13h. A peine arrivé dans la cuisine (puisque je passe par la porte de derrière), elle me sauta dessus et m’embrassa fougueusement. Elle m’enleva mon sac et ma veste par elle-même. Je n’avais qu’à me tenir là et à goûter sa bouche. Puis, je nous ai basculé contre l’évier. Je sors une seconde ma langue de sa bouche pour lui dire :
- Je vois que tu as aussi envie que moi !
- Je me suis caressée depuis que je suis rentrée, je n’avais qu’une envie c’était que tu rentres. Me répondit-elle.
Nous avons continué à nous embrasser puis j’ai arraché les boutons de son bustier, laissant apparaitre ainsi sa poitrine dans son soutien-gorge. Chaque main prenant un sein, je commença à les sucer, les titiller avec ma langue. Elle bascula la tête en arrière. Elle ouvrit alors mon pantalon, elle se mit à genou et commença à me sucer la queue avec ardeur. Je me tenais au bord du plan de travail, si je baissais les yeux, je pouvais voir ma sœur s’y adonner avec joie, j’avais aussi une vue plongeante dans son décolleté. Mais si je levais la tête je voyais par la fenêtre la maison du voisin, je me suis dis un instant qu’il était peut-être en train de nous voir, peut-être choqué, peut-être excité, mais cela n’avait pas d’importance. Plus maintenant. La machine de l’amour était lancée et plus rien ne pouvait l’arrêter.
Quand j’étais sur le point de jouir, je me suis retenu, j’ai alors pris la tête de ma sœur pour lui dire d’arrêter. Mais elle me dit avec mon pénis dans la bouche :
- Hum hum… Tu ne bouges pas, je n’arrête pas tant que tu n’es pas vidé.
Elle ria et accéléra son mouvement tout en me masturbant ou en massant mes bijoux de famille. Je sentis alors l’orgasme monté et je me suis laissé aller. Je me suis vidé dans la bouche de ma sœur. Je la regardais alors comme ça, les joues légèrement gonflées, une main sur sa bouche pour empêcher le sperme de couler. Elle était si mignonne !
Elle avala alors ma semence, j’y remarqua une certaine difficulté, puis elle ouvrit grand la bouche vers moi comme pour me prouver qu’elle l’avait fait. Elle me suça encore un peu, malgré que mon sexe débandait petit à petit. Mais mon gland étant assez sensible après avoir éjaculé, j’eu quelques mouvements de recul. Je la releva alors et déposa un bisous sur la bouche. Je l’allongea sur la table de la cuisine, dégageant le courrier qui y était déposés. Elle était vêtue d’un minishort en jean que je m’empressa d’enlever, puis ce fut le tour de son string, de couleur rouge cette fois, laissant alors apparaitre son petit con serré.
Je me suis approché et j’ai doucement sentir son odeur intime, elle m’avait manqué. Puis, j’ai commencé à manger la vulve, du mieux que je le pouvais. Cette fois-ci, comme nous étions seuls, ma sœur se laissait aller à des cris et des gémissements de plaisir. Ses petits cris aigus m’excitaient encore plus.
Je me mis à la doigter, d’abord doucement puis avec plus de vigueur jusqu’à un point où elle me demanda de ne plus m’arrêter, qu’elle était sur le point de jouir. Je continuai donc avec force et vigueur, quand tout d’un coup un jet de cyprine poussa mes doigts en dehors. Ma sœur ayant atteint l’orgasme dégoulinait maintenant partout sur la table et par terre. C’était la première fois que j’eu affaire à une femme fontaine, ou quelque comme ça. C’était vraiment excitant. Je me remis à bander à la vue de ce magnifique spectacle et j’ai pensé qu’il était temps de passer aux choses sérieuses. Je me débarrassais alors de mon pantalon qui était à mes chevilles, ma sœur enleva son t-shirt et le mien. Nous nous sommes échangés quelques autres baisers et j’approchai ma verge de son antre. Ce fut la première fois où ma sœur et moi étions entièrement nus devant l’autre. Mon sexe glissa facilement entre ses cuisses, d’un part parce qu’il était lubrifié par la fellation qu’elle m’avait prodiguée et d’autre part qu’elle aussi mouillait comme une folle. Je tenais sa tête et elle en profita pour me sucer le doigt, elle avait vraiment un regard très coquin ! Elle m’entourait même avec ses jambes pour que je ne puisse aller nulle part ailleurs quand dans son vagin. Mais qui serait assez stupide pour s’en aller ?
Toutefois, il a bien fallut s’arrêter, la sauce montait de nouveau, mais cette fois j’avais envie de me réserver un peu. Donc, j’ai ralentit mes mouvements peu à peu jusqu’à ce qu’il soit carrément nul, je me suis allongé sur elle pour l’embrasser, nous étions tout essoufflés et pas mal transpirant.
- Petite pause, me dit Kelly, j’ai soif…
Je me suis alors retiré d’elle et elle s’est servi un verre d’eau et m’en a offert un. C’était bandant, pardonnez moi l’expression, de la voir se dandiner comme ça, toute nue. Puis, on se posa dans le salon, nus comme des vers. Ca faisait couple de nudiste. Non, en y réfléchissant ça faisait plutôt primitif. On était comme revenu à nos instinct primaire, c’était très excitant. Nos verres vides, ma sœur proposa :
- Et si tu me prenais en levrette sur ce divan ?
Elle indiqua le divan avec son doigt et me regarda comme d’habitude avec cet air de « je te chauffe et je sais que ça marche ». Comment refuser ? Je n’avais même pas encore débander (probablement grâce à la vue de ma sœur se baladant nue).
Elle s’est retourné et se tenait au dit divan, elle écarta les jambes, prête à me recevoir.
La pénétrant, elle lâcha un petit gémissement :
- C’est plus serré dans cette position, dit-elle !
Je sentais moi aussi la différence, mais j’avais compris le message : il ne valait mieux pas y aller trop fort au début. J’y suis donc allé avec tendresse, de lents vas-et-viens, une main pour caresser ses seins, l’autre qui tenait ses cheveux (sans les tirer bien sûr). J’accélérai petit à petit puisqu’elle aussi de son côté commençait ses petits cris de plaisir dont elle a le secret. Sans lui dire un mot, je mouillais mon doigt et profita de cette position pour lui caresser l’anus. C’était la première fois que j’allais m’en occuper. Mais ma sœur m’arrêta malheureusement :
- Non, non… Cette partie là je la garde pour plus tard.
Elle ajouta tout en me faisant un clin d’œil :
- Il faut savoir réserver les bonnes choses.
Cela ne me frustra pas, j’étais même ravi d’apprendre que pour elle, il y allait avoir encore pas mal d’aventures entre elle et moi. Puis elle se laissa aller, et un nouvel orgasme était sur le point de venir. Elle frotta frénétiquement son clitoris avec ses doigts, doublant le volume de ses cris, et un autre jet de cyprine ne tarda pas à expulser mon pénis hors de son petit trou. Ses jambes étaient toutes mouillées et il y avait maintenant une petite flaque sur le sol, même le tapis des parents n’avait pas été épargné.
- Merde ! Lâchai-je. Va falloir nettoyer ça sinon on est mort.
- Je crois que si les parents découvrent ce qu’on fait on est encore plus mort, tu crois pas ? T’imagines leur tête s’ils nous voyaient faire ça !
Nous avons rigolé, puis ma sœur s’approcha de moi, tapota mon nez avec son doigt et me dit presque dans le creux de l’oreille :
- Où tu veux me baiser maintenant, mon frérot adoré ?
- Et pourquoi pas la chambre des parents, justement ? Tant qu’à faire dans l’immoral autant le faire à 100% !
Elle me sourit et on se dirigea vers la chambre donc. Leur lit changeait par rapport aux nôtres, nous avions là toute la place nécessaire pour bien s’amuser.
Je me suis assis sur le lit, ma sœur est venue se poser la tête entre mes genoux, assise par terre, pour me pomper encore un peu. Sa propre mouille reluisait sur mon sexe, mais ça ne la gêna pas. Au contraire, je sentis une pointe d’excitation chez elle à l’idée de se goûter elle-même. Elle me goba aussi les testicules, tout en me branlant, j’ai même du lui dire de ralentir le mouvement sinon…
Mon gland commençait à devenir légèrement rouge avec tous ces mouvements, mais je ne comptais pas m’arrêter en si bon chemin, c’était tellement délicieux !
Elle me poussa alors au niveau de mon torse pour que je m’allonge sur le lit, puis elle vient me placer au dessus de moi et vint se faire comme empalée sur mon dard.
- Je crois que je n’en aurais jamais assez, commença-t-elle par dire, je veux cette bite, je veux cette bouche, ces doigts... Je te veux toi tout entier !
Elle commença alors un lent mouvement du bassin, tel un cowgirl qui monte son cheval. Je n’avais rien à faire, juste à profiter de cet exaltant moment.
Nous étions là dans le lit de nos parents, on aurait d’ailleurs pu croire qu’on était un couple, un mari et une épouse; un frère et une sœur qui s’aiment et qui ont su dépassés les barrières de la moralité pour vivre leur amour passionnel, leur désir.
Nous avons fais l’amour dans plusieurs autres positions, d’ailleurs ma sœur connaissait beaucoup plus de positions sexuelles que moi. Je n’étais plus jaloux de ses aventures passées, puisque je profitai moi-même maintenant de son expérience acquise. Et c’était un vrai régal : missionnaire, Andromaque, 69, brouette, on aurait dit que tout le Kâma-Sûtra y passait !
Et puis le moment est venu où je ne pouvais plus me retenir, je devais éjaculer, j’avais le sexe posé entre ses deux seins et je faisais des mouvements rapides. Mon pénis et même des testicules qui frottait contre sa peau si douce, et aussi sa langue qui venait buter contre mon gland quand je m’approchais de son visage, tout cela a contribué à faire monter mon orgasme. Et c’est là que j’ai tout lâché, tout le sperme que j’avais pu produire et contenir pendant ces deux heures, sur son beau visage mais aussi sa poitrine et son ventre. Elle en était recouverte, elle avait sortit sa langue et quelques gouttes s’y étaient aussi déposées. Un filament de sperme avait coulé sur son œil, l’obligeant à le fermer. Elle était très belle, même si j’avais un peu honte de l’avoir souillée avec ma semence. Mais elle enchaîna :
- C’était booon ! Viens là !
Elle me fit m’approcher et on s’embrassa comme deux amoureux, pour les quelques gouttes de liquide blanc qu’il y avait cela ne m’a pas dérangé.
- J’ai déjà hâte qu’on le refasse, dit-elle.
Mais j’étais exténué. Nous nous sommes blottis l’un contre l’autre, comme deux amants dans le lit parental. Je me suis alors demandé jusqu’où irait notre relation, s’amuser avec quelques ébats allait encore, mais passer ce cap ? Etre un vrai couple ? Je n’osa même pas pensé à la suite et comme je ne voulais pas gâcher ce moment, je me suis tût. Mais si ce n’était pas moi, c’était quelque chose d’autre qui allait casser l’ambiance : un bruit de clé dans la porte !

Nous étions là dans le lit de nos parents pendant que ceux-ci rentraient ! C’était une catastrophe, encore une fois ! Nos habits étaient encore dans la cuisine, la cyprine de ma sœur un peu partout dans les trois pièces où nous étions amusés et surtout nous étions complètement nus ! Une seconde de panique puis l’adrénaline fit son effet, ma sœur fonça dans sa chambre se mettre quelque chose dessus, je fis pareil de mon côté.
J’eu tout juste le temps de mettre un jogging (sans sous-vêtement) et un t-shirt sale qui trainait dans la malle que j’entendis mon père crier nos deux prénoms.
Je descendais rapidement :
- Qu’est-ce que c’est que ça ? Vous avez dégueulassé mon tapis d’orient avec vos conneries ! Qu’est-ce que vous avez fais ? C’est de l’eau ou du jus ?
- Euh… Kelly et moi on a fait une bataille d’eau…
- A vos âges ! Vous êtes stupide ou quoi ?!
- On va nettoyer ça t’inquiète pas.
- Y’a intérêt qu’il n’y ait pas une auréole quand ça sèche, sinon vous me devez 300€ chacun !
Tout en ayant cette discussion, ma sœur eut la présence d’esprit d’aller ramasser nos vêtements à la cuisine et de les mettre aux linges sales.
- Où est maman, demandai-je ?
- Elle est repartie faire une course, dit-il d’un ton sec, on a plus de fruits.
Je me retenu de dire que j’avais quant à moi manger un délicieux abricot cet après-midi, mais je me suis dis que ce n’était peut-être pas le bon moment pour de l’humour.
La situation se détendait peu à peu, le seul risque était que mon père monte dans sa chambre, car autant les odeurs corporels diverses s’étaient évaporées dans la cuisine et dans le salon, il était encore trop tôt pour la chambre parentale. Et puis les draps étaient souillés de sperme, de cyprine et de transpiration.
En allant chercher un torchon dans la cuisine pour nettoyer le fameux tapis, j’y croisais ma sœur.
- Je m’occupe de leur chambre, toi essaye de le retenir s’il monte ! Me dit-elle.
Mon père arriva à ce moment là, mais il n’avait rien entendu de la conversation. Elle s’éclipsa, peu être un peu trop rapidement, peu être avec la tête un peu trop basse. Mon père eu un regard tourmenté. Il se pencha et toucha l’eau avec ses deux doigts et sentit. Mon cœur se mit à battre rapidement. J’avais peur qu’il reconnaisse l’odeur. Et je n’aimais pas son geste, j’avais l’impression qu’il violait l’intimité de Kelly, mais que pouvais-je faire ? Il barbouilla dans sa moustache :
- Un tapis à 600€ !
Et il s’en alla. Avait-il compris la situation ? Je ne savais pas. Je n’espérais pas. Mon cher père se posa alors dans le divan et regarda la télé tout en surveillant que je nettoie bien son tapis.

Au soir, tout était rentré dans l’ordre, j’avais espionné mon père pour voir s’il parlait de quelque chose en particulier à maman. J’avais vraiment peur de la tournure de cette histoire. Mais il ne lui dit que des banalités.
Ma sœur est venue dans ma chambre après avoir mangé :
- On l’a échappé belle encore une fois ! Dit-elle en rigolant.
- C’est pas drôle, tu ne comprends pas les conséquences s’ils l’apprennent ?
- Si, je sais bien, t’inquiète…
- Qu’est-ce qu’on fait ? Demandai-je.
J’avais peur d’entendre les mots « on s’arrêta là, ça vaut mieux. », mais elle dit à la place :
- Il va falloir faire encore plus attention, mais moi… (elle rougit légèrement) Je n’ai pas envie d’arrêter et toi ?
- Moi non plus !
On s’échangea un petit bisous discret. Quelques minutes plus tard, ma mère passa devant ma chambre se dirigeant vers la sienne et je pus entendre :
- Ben merde… J’ai mis les draps rouges ? Je pensais que j’avais mis les bleus… c’est bizarre.
Je pus entendre ma sœur surenchérir depuis sa piaule :
- Tu perds la mémoire, maman !
- Peut-être avec l’âge… Répondit-elle en rigolant.

Jusqu’où aller me mener cette histoire ? Il était de plus en plus difficile de cacher la relation que j’entretenais avec ma sœur ! Sera-t-il possible de continuer ?

La suite et fin au prochain chapitre !

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