mardi 8 juin 2010

Le défi (01)

Bonjour, je m'appelle Quentin et je vis dans la famille la plus sexuellement dépravée. Laissez moi vous la présenter.

Il y a d'abord mon père, Pierre, 45 ans, il est-ce qu'on peut appeler un homme, un vrai. Il travaille en tant que chef de chantier. Il n'est pas gros, mais plutôt massif. Assez grand, environ 1m85, cheveux courts noirs. Et il est au grand dam de ma mère, un misogyne invétéré.

Puis, il y a ma mère, 40 ans, une superbe brune qui ferait bander n'importe quel homme normalement construit. Elle est plus petite que moi. Ce qui me donne un super avantage lorsque celle-ci met des décolletés très ouverts. J'adore ses seins ! Ils sont plutôt gros, mais pas trop. Disons d'une taille où la branlette espagnole ne pose aucun problème.

S'en vient ma sœur, Marie, brune elle aussi, âgée de 2 ans de moins que moi. Elle a beau avoir 20 ans, on dirait qu'elle en a encore 14 dans sa tête. Elle sort en boîte chaque week-end, se rebelle contre mes parents, et par-dessus, et c'est-ce qui me fait adorer sa personnalité juvénile : elle s'habille comme (pardonnez moi l'expression) la dernière des putes. Cela ne m'étonnerait pas qu'elle se fasse baiser chaque semaine par un type différent. D'ailleurs, si j'en avais l'occasion, je serais ce type chaque week-end.

L'inceste n'est pas vraiment un tabou pour moi. Car il est clair que chez l'humain, de nos jours, le sexe n'est plus seulement un comportement de reproduction. C'est avant tout un comportement afin de donner et de recevoir du plaisir. Alors pourquoi ne pas avoir du plaisir avec un membre de sa famille ? Et c'est là que je suis le plus heureux des hommes : ma famille a exactement le même avis que moi sur la question !

Mais il faut que je vous explique d'abord comment tout cela a commencé.

Un dimanche soir, il devait être 23h, je pouvais entendre mes parents en train de faire l'amour. Il faut dire que je les entends souvent et depuis longtemps. Ca ne me déplait pas, au contraire ! J'imagine les sublimes courbes de ma mère, le mouvement de ses hanches sur mon sexe ou encore ses fesses bien rondes qui rebondissent tout en se frottant sur mes testicules. Je dois avouer que je me masturbe régulièrement en pensant à elle.
Je n'entendais que des cris et ne voyais absolument rien de la scène, mais j'appris plus tard ce qui se passait dans la chambre de mes parents.
Mon père était en train de prendre maman par derrière, en levrette. Ses couilles frappaient à chaque mouvement contre la peau douce de maman, qui elle n'en pouvait plus. Elle devait sûrement penser que les murs étaient épais, c'est sans doute pourquoi elle se laissait aller et crier vivement. Mon père prit un des mamelons de ma mère et le titilla tout en continuant ses mouvements. Puis il se sentit venir, il s'allongea et ma mère prit le relais : elle le masturba frénétiquement, en passant des coups de langue sur son gland.
- Oh oui, exactement comme ça. Ah ! Ca y est je jouis !
Les contractions de l'anus de mon père, ainsi que de son muscle PC étaient puissantes. Cela eut pour effet d'envoyer vite et fort plusieurs jets de sperme très épais et bien blanc en plein dans le visage de maman. Elle se léchait les babines et suça mon père comme pour le vider jusqu'à la dernière goutte. Le drap était rempli de gouttelettes que ce soit de sperme, de salive ou de cyprine. Ils avaient encore une fois bien baisé comme des bêtes. Ma mère se blottit contre mon père, ils regardèrent tous les deux au plafond, profitant de ce moment d'intense orgasme.
- Tu as aimé ? Demanda ma mère, même si il était évident que la question était pure rhétorique.
- Et comment ! Tu es vraiment une formidable baiseuse.
Ma mère répondit en lui souriant.
- Et tu sais ce que j'aime surtout chez toi, continua mon père, c'est ton affection pour le sperme. Tu pourrais en boire des litres.
- C'est vrai, je te l'accorde… Le fait de savoir que je tiens en bouche la jouissance de mon homme me rend dingue. J'aime tant que tu me remplisses de partout et tu le sais.
- Oh oui, je le sais très bien.
Il y eut un blanc puis ma mère enchaîna :
- Mais…
- Oui ?
- J'ai envie de pimenter la chose.
- C'est-à-dire ? Demanda mon père, légèrement surpris, car il avait essayé avec ma mère à peu près tout ce qu'il était possible d'essayer.
- Ne le prends pas mal, mais j'aimerais essayé avec Quentin.
- Quoi ? Il t'attire ?
- Oui… Dit-elle gênée, il faut avouer que c'est un apollon et s'il est aussi bien membré que tu l'es, ça doit être un de ces pieds !
Mon père ne répondit rien, il avait l'air de réfléchir.
- Tu es fâché ?
- Non… mais puisque c'est l'heure des révélations, moi je suis fort attiré par notre fille…
- Je vois. Qu'est-ce qui t'attire chez elle ?
- Ne sois pas choquée non plus, mais ça a l'air d'être une réelle salope. Quand je la vois le matin habillée pour aller en cours en minijupe ou minishort serré le tout avec sa poitrine qui ressort de son t-shirt, je peux pas m'empêcher de bander. La garce a déjà frotté son cul contre moi ! Il y a deux semaines, prétextant qu'elle voulait passer. D'ailleurs c'est le jour où je t'ai baisé comme jamais tellement j'étais excité.
- Oh oui, c'était mémorable ! J'avais jamais autant joui… Alors tu imagines notre excitation si nos enfants nous rejoignaient ?
- Tu as raison… Ca doit être le pied total. La jouissance au maximum. Là tu aurais ta bonne dose de foutre !
- Hmmm, m'en parle pas. Dit maman en se mordant les lèvres. Tu sais quoi ? Je nous lance un défi !
- Comment ça ?
- Le défi est d'arriver à coucher avec notre progéniture d'ici la fin de cette semaine. T'es partant ?
- Je relève le défi !

Le lendemain, ma sœur était partie en cours, mon père au travail et je me retrouvais donc seul avec maman, puisque je n'avais pas cours. Je n'avais aucune idée de ce qui allait se passer. D'ailleurs, la nuit précédente, je m'étais encore une fois masturbé. J'avais tellement éjaculé que le mouchoir n'avait pas suffit et il y en eut plein le lit.
Ma mère, étant mère au foyer, avait pour habitude de changer les draps des lits tous les lundis, vit les traces conséquentes de sperme séché. Elle l'approcha de son nez, huma le drap et touche la tache du bout de la langue, elle eut un sourire aux lèvres et m'appela :
- Quentin ! Tu peux venir, s'il te plait !
Je m'approchais donc sans le moindre soupçon.
- Oui ?
- Tu peux m'expliquer qu'est-ce que c'est que ça ?
Lorsqu'elle montra mon drap souillé de ma semence, je rougis comme un gamin de 15 ans qui venait de se faire surprendre.
- Euh… Bredouillais-je.
- Alors ?
- C'est mon sperme…
- Ca j'ai vu ! T'es obligé de salir tes draps quand tu fais… ça ?
Ma mère était une excellente comédienne. Chaque réplique était préparée, elle avait l'air vraiment en colère.
- Je n'ai pas fais exprès ! D'habitude, je… Je ne fini pas ma phrase, je ne voulais pas vraiment détailler mes activités nocturnes.
- Et je peux savoir à qui tu penses pour salir autant ?
Je ne répondis rien. Je n'osais même pas la regarder dans les yeux.
- Alors ? Quentin, je t'ai posé une question. Insista-t-elle
- A toi !
J'avais lâché ça comme ça, si c'était pour m'engueuler autant le faire jusqu'au bout. Ma mère prit un air surpris :
- Co… Comment ça ?
- T'as bien compris ! C'est à toi que je pense quand je me branle, maman !
Je me foutais de l'impact de mes propos. Je m'attendais à recevoir une baffe magistrale et une belle série de galère, mais il n'en fut rien.
- Pourquoi moi ?
- Mais regarde toi, maman ! Tu es magnifique ! Tu es la femme parfaite, ça me tue de t'avoir pour mère ! Tous mes potes se branlent en pensant à toi, moi aussi j'ai envie de toi !
Ma mère était surprise, mais cette fois, elle ne jouait pas la comédie. En réalité, son plan était de me punir en me faisant jouir par elle-même, tout en faisant semblant d'être fâchée. Mais elle ne s'attendait pas à ce que mon désir pour elle soit si grand. Elle s'approcha tout doucement de moi. Bizarrement, mon cœur accéléra.
- Alors comme ça j'te fais de l'effet ?
Je ne murmurai qu'un petit oui timide.
- Est-ce que c'est plutôt… mon cul qui t'intéresse ?
Tout en parlant ma mère s'était retourné, s'était penché et commençait à frotter ses fesses sur moi au niveau de mon engin. Puis elle se redressa et me fixa dans les yeux.
- Ou peut être mes seins ?
Elle prit alors mes mains et les posa dessus que je puisse les palper. Un début d'érection se fit sentir.
- Hum, continua-t-elle d'un ton très coquin, ce n'est pas encore ça apparemment, peut-être alors que c'est… mes lèvres pulpeuses que tu imagines s'enrouler autour de ta bite ?
Elle s'approcha et m'embrassa, je pouvais sentir sa langue s'enrouler autour de la sienne. Je ne comprenais rien à ce qui se passait, mais je savais une chose : c'est que je ne voulais pas que ça s'arrête maintenant. Je bandais haut et fort. Le baiser dura quelques secondes, ma mère retira sa langue de ma bouche mais son visage restait à quelques centimètres du mien. Son sourire de salope en disait gros sur les évènements à venir. Elle passa une main dans mon pantalon. Je sentais ses doigts s'enrouler sur ma verge et la serrer de plus en plus fort.
- Si tu la serres comme ça, je vais… Aaaah !
Il était trop tard, l'excitation était trop forte, j'avais éjaculé dans la main de maman. Elle retira sa main, et toujours en me fixant dans les yeux, elle lécha les quelques gouttes de sperme que j'avais joui. Quand sa main fut propre elle me dit :
- Vu la quantité que tu as éjaculé dans tes draps, je suppose qu'il y en a encore plein là-dedans. Dit-elle tout dirigeant le doigt vers mes couilles.
Et elle avait raison. Elles étaient encore bien remplies. Ma mère baissa mon pantalon, puis mon caleçon, laissant apparaître mon chibre bandé. Elle caressa mon pénis de ses mains douces, son pouce en particulier frottait contre mon gland. Elle soupesa mes testicules.
- Rolala, c'est mieux que ton père. Mais ne lui dis pas, il serait jaloux !
Je ne savais pas quoi répondre, mon excitation avait prit le dessus sur ma raison. Puis maman se mit à genoux et sa tête se retrouva vite au niveau de mon sexe. Elle approcha son nez et le sentit. L'odeur du sperme que j'avais éjaculé précédemment l'excitait terriblement. Elle déposa un baiser sur mon gland, juste à l'entrée de mon urètre, puis à la base de celui-ci et enfin sur mes testicules. Une de ses mains tenait mon sexe pendant que l'autre s'approchait discrètement par derrière de mon anus, mais sur le coup, je ne remarquai rien, je pensai que c'était pour mieux me tenir. S'ensuivent alors quelques coups de langue bien placés qui me firent frétiller à chaque fois un peu plus. Maman mouilla bien mon sexe avec sa salive, puis tenta de mettre ma bite au plus profond de sa gorge. Elle eut d'abord du mal, elle prit alors ma main et la déposa sur sa tête afin que j'appuie. Après quelques tentatives, maman réussit enfin à aller jusqu'au bout de mon pénis. Je restai quelques secondes comme ça d'intense plaisir avec mes mains autour de sa tête. Elle faisait sortir sa langue qui arrivait alors à me lécher les couilles. Puis n'ayant plus d'air, elle voulu reculer mais c'était tellement bon que je l'en empêchai :
- Encore un peu… C'est trop bon !
Je commençai alors un va-et-vient dans sa gorge. Ma mère appuyait contre mes cuisses pour se libérer, mais je sentais que j'allais venir :
- Oh, s'il te plait encore un peu ! Je vais jouir !
A chaque mouvement de mon engin dans sa gorge, cela produisait un petit son comme si ma mère s'étranglait. L'orgasme arriva. Je sentais mes testicules se contracter pour envoyer la sauce. Je me déversais en longs jets dans la gorge de maman, qui n'avait plus respiré depuis 2 minutes au moins. C'était trop bon de sentir mon gland frappait le fond de sa gorge. Cette sensation était vraiment particulière. Je libérais maman qui pu enfin reprendre son souffle. Elle respirait très fort, son maquillage avait dégouliné sous ses yeux, elle avait quelques filets de sperme et de salive sur le menton. Je pouvais voir son cœur battre fort dans sa poitrine. Je me demandai alors si je n'avais pas été trop loin, je m'excusai :
- Désolé… C'était trop bon, je voulais trop jouir encore une fois !
Lorsqu'elle eut reprit son souffle, elle me répondit :
- Ca c'était de la pipe hein !
- Oui. Tu ne m'en veux pas d'avoir forcé ?
- Non, carrément pas. Et bien j'ai l'habitude avec ton père. L'important c'est que tu aies bien joui, mon chéri.
Elle s'approcha de moi, et commença à me lécher mon sexe qui était devenu mou.
- Ca m'étonnerait que je bande de si tôt ! Dis-je. Vu comment j'ai joui.
- Tu sais, un pénis reste un pénis. Il suffit lui dire les mots magiques !
Elle s'approcha de mon oreille et me susurra :
- Ca te dirait qu'on continue dans ma chambre et que tu me bourres ma petite chatte rasée et serrée comme tu n'en as jamais bourré d'autres ? Puis tu pourrais aussi enfoncer ton engin au plus profond de mon cul. Tous mes trous sont à toi !
Maman savait vraiment comment s'y prendre, en entendant ces mots le sang affluait de nouveau dans mon corps caverneux.

Nous sommes donc allés dans la chambre de mes parents. Sur leur grand lit, nous aurions toute la place pour baiser encore et encore. D'autant plus que j'étais d'aplomb avec ce que ma mère m'avait dit. Elle me fit m'allonger, après m'être déshabillé. Puis elle se déshabilla devant moi, tout en dansant comme le faisaient les strip-teaseuses.
- Pas mal pour une femme de 40 ans hein ?
- Tu es superbe, maman ! Chaque jour tu t'embellis davantage.
Sa petite danse finie, elle vint sur le lit et s'approcha de mon pénis. Elle le suça quelques instants afin de le lubrifier puis elle se monta sur moi. Tout de suite, je sentis un plaisir immense m'envahir. Et ce n'était rien à côté de ce que devait ressentir ma mère. Je pouvais sentir son utérus toucher mon gland. D'ailleurs, elle ne fit pas tout de suite des mouvements verticaux. Elle tournait d'abord sur mon sexe, comme on fait bouger ses hanches pour faire un hula hoop, pour bien sentir mon pénis en elle. C'était exquis, je m'allongeais confortablement et profitai de ce moment. Maman commença alors ses va-et-vient.
- Ton vagin est parfait maman. Il dirait qu'il veut engloutir ma bite.
- Il va te pomper toute ta semence tu vas voir.
Nous sommes restés dans cette position quelques minutes, mais étant sur le point d'éjaculer je voulu m'accorder une petite pause en changeant de position. Je fis coucher ma mère et la pris en missionnaire. J'avais une vue parfaite sur son pubis rasé, son clitoris qui ressortait très légèrement. D'ailleurs, tout en la pénétrant, mon pouce jouait avec son clitoris. Elle devenait dingue, elle prenait son pied. Cela se voyait par la quantité impressionnante de cyprine qu'elle produisait. Mon autre main touchait sa paire de seins, puis son ventre ou son visage d'ange. Ma mère est d'habitude magnifique mais elle l'était d'autant plus lorsqu'elle jouissait. Après quelques minutes, je me sentais encore une fois venir. Mais je ne voulais pas m'arrêter.
- Je vais éjaculer !
- Oui, vas-y, mon chéri, donne tout ce que t'as à ta maman !
- Oh, maman, c'est si bon ! Je t'aime !
- Je t'aime aussi !
Elle se cabra sur ses derniers mots, je sentais son vagin se crisper contre ma bite signifiant qu'elle avait atteint un énième orgasme. Je jouis à mon tour en répandant ma semence au plus profond que je pouvais. J'espérais même inconsciemment que j'éjaculais à l'intérieur de son utérus même.
- Ton sperme est bouillant ! Me dit-elle. J'adore ça !
Je restai quelques minutes ainsi, puis me retirai. Une grosse quantité de sperme s'écoula de son sexe. Elle se doigta et goûta ce mélange de cyprine et de sperme. Maman était exténuée. Moi aussi, mais mon envie de lui faire l'amour ne cessait pas au fil des orgasmes. Je me branlais pour ne pas perdre mon érection.
- Je veux ton cul maintenant.
- Maintenant ?
- Oui, maintenant !
OK me dit elle puis elle se positionna de sorte à m'offrir son cul. Il avait l'air si bon que je ne pu m'empêcher de le lécher.
- Défouraille le bien, mon amour.
D'un coup, je la pénètre sévèrement, elle laisse même échappé un cri de douleur.
- Oh putain… Ca faisait quelques temps que je l'avais plus prise dans le cul !
- Désolé, mais c'est toi qui a dit de…
- Oui, ne t'inquiète pas mon chéri. Vas-y, fais du bien à ta maman.
Sur ce je commence un mouvement lent mais profond, je vais jusqu'au maximum que je peux. Son anus est encore plus serré que sa chatte, ça fait un bien fou. A sec comme ça, j'ai un peu de mal à la pénétrer, je crache donc dans le but d'aider ma bite à glisser. J'adore faire sortir ma bite entièrement et puis la lui remettre. Ma mère n'a plus du tout mal maintenant, la douleur a laissé place à un plaisir intense. Elle me demande d'accélérer, je m'exécute. Bientôt ma paire de testicules frappe sur sa peau.
- Ah ! Je vais me déverser une dernière fois dans tes entrailles, maman.
- Oh oui, vas-y mon chéri, c'est bon ! Oui ! Oui ! Oui !
Je répandais quatre jets de sperme dans le côlon de maman. Je me demandais comment je pouvais encore avoir du sperme après avoir autant baisé. En sortant de son cul, ma bite était rouge.
- Elle n'en peut plus la pauvre, plaisanta ma mère, je vais lui faire une dernière douceur pour la calmer.
Je m'allongeais et maman commença à me sucer, le goût et l'odeur d'une bite qui sort d'un cul, aussi beau soit il, ne devait pas être très agréable mais ma mère avait l'air de se régaler. Mais petit à petit, je sentais la langue de maman descendre doucement vers mon anus. Elle lécha d'abord mes testicules, puis le muscle situé entre celles-ci et mon trou et enfin elle passa son premier coup de langue dessus. C'était exquis. Il faut savoir que l'anus a beaucoup de nerfs, ce qui le rend presque aussi sensible que le gland. Les coups de langue se firent de plus en plus grand et de plus en plus profond, jusqu'à un point où on aurait dit que ma mère me bouffait le cul, tout en me massant les couilles. La saliva le lubrifia et c'est naturellement qu'il s'ouvrit. Ma mère en profita pour y glisser dans un premier temps un doigt, puis enfin un deuxième.
- Ca se voit que tu as fort joui, toi ! Je sens ta prostate et elle est très grosse !
Le massage qu'elle lui faisait était une sensation divine. A un point même que sans m'y attendre, j'eu un orgasme. Mais cette fois, il était beaucoup plus puissant que les autres, alors que la quantité de sperme déversée, elle, était faible. Mon anus se contractait donc sur les doigts de maman, la sensation de plaisir remontait même jusqu'au plexus solaire. L'orgasme dura plus longtemps que les autres fois. Ma mère sortit ses doigts et à ma surprise les suça. Elle me regardait avec un air d'une petite fille innocente.
- C'était bon mon chéri ?
Je restai là, couché dans le lit, ma mère vint se blottir contre moi. Je jouais avec son mamelon tout en regardant en l'air, puis je dis :
- Est-ce qu'on le refera ?
- C'est fort probable. Je pourrais te dire que non, que ce que nous avons fait est considéré comme mal pour certaines personnes et qu'il vaudrait mieux ne plus jamais le refaire, mais je sais que la tentation sera trop grande. Chaque jour, on se regardera dans les yeux avec ce désir brûlant au fond de nous. Et je mets ma main à couper qu'on craquerait au bout d'une semaine, on baiserait trois fois par jour tout le mois suivant pour compenser notre manque !
Je souriais.
- Et papa dans tout ça ?
- On verra ça plus tard… Pour l'instant, refais moi l'amour…

Ce fut ma première fois avec ma mère. Il y eut tant d'autres fois, toutes aussi bonnes les unes que les autres, que je ne sais pas laquelle vous raconter.

La suite de ce qui se passe dans notre fabuleuse famille au prochain chapitre !

Jeux avec mon frère

Lorsque j’étais jeune, j’avais des petits jeux sexuels avec mon frère (Ben). Nous découvrions notre sexualité et on se cherchait un peu. Pourtant jusque là, je n’avais encore jamais eu de pensée homosexuelle, ça me rebutait même.

Je vivais dans la même chambre que mon frère, et entre mecs il était normal qu’on parle de filles et de sexe.
- Et Cindy, comment tu la trouves ? Me demanda-t-il lors d’une énième discussion sur les filles.
- Une bombe. Tous mes potes veulent se la faire.
- Ouais pareil… Tu sais que… Je me suis même masturbé en pensant à elle. Rigola-t-il.
- Sérieux ?
- Ouais… Enfin ça reste entre nous hein !
- T’inquiète pas, frangin. Et… tu fais ça souvent ?
- Quoi ? Me masturber en pensant à elle ?
- Non, te branler tout court. Demandai-je curieux.
- Ouais, parfois pendant que tu dors ou quand je suis seul à la maison, ha ha !
- Quand je dors ?
- Ben ouais… D’façons, je sais que tu le fais aussi ! Un soir, je t’ai entendu.
Je rougis, il était vrai que je me branlais souvent la nuit. Je ne répondis rien, il continua :
- Je parie que j’éjacule plus que toi, hé hé.
- Alors ça m’étonnerait. Cindy me fait couler des litres.
On rigola ensemble, puis il reprit d’un ton à demi sérieux :
- Non, mais vraiment, tu veux comparer ?
J’hésitais une seconde. Après tout, c’était mon frère, il avait déjà vu mon sexe.
- Ouais, d’accord.
On se mit au dessus de nos couvertures respectives et on commença notre petite affaire. Ca faisait très bizarre. Ca me gênait même un peu, mais avec ça se mêlait une pointe de plaisir. On se jetait des coups d’œil parfois, en rigolant. Je me demandais même à quoi pensait mon frère. Moi, je pensais à Cindy. Puis, je sentis que j’allais venir :
- Moi, ça y est…
- Ok, vas-y je te regarde.
Je rougis légèrement, mais avec la chaleur de mon corps, cela ne se remarqua pas. J’éjaculais en deux gros jets sur mon ventre pour finir avec une troisième salve plus petite.
- Ouais, pas mal. A moi !
Mon frère avait l’air si à l’aise. Il avait attendu que ce soit moi qui jouisse en premier. Son éjaculation était moins grosse, son sperme moins épais mais venait en plus grosse quantité. Il avait eu 6 jets mais du volume de mon dernier jet. Il gagnait haut la main.
- J’avoue, tu éjacules plus.
- Après, ça dépend de l’excitation aussi. Là, j’étais assez chaud…
Sur le coup, je n’avais pas compris la remarque de mon frère.

Nous n’avions plus reparlé de ça, mais une semaine plus tard, nous étions au lit, mon frère me dit :
- Nouveau défi : celui qui éjacule le plus loin !
J’avais été un peu déçu de ma dernière défaite et je savais que pour ce jeu là j’avais toutes mes chances, c’est pourquoi j’acceptais avec enthousiasme.
- Par contre cette fois, me dit mon frère, va falloir se mettre debout.
C’est ce qu’on fit. Je fus un peu surpris lorsque Ben enleva son t-shirt et son caleçon.
- Je me mets à poil hein, on est entre frangins de toute façon.
Je fis la même chose. Je remarquais à ce moment là que nos sexes étaient assez différents. La sienne était plus longue mais plus fine, j’avais un plus gros diamètre et un plus gros gland que lui. On commença à se masturber comme la fois précédente. L’excitation monta vite. En fait, je ne pensais même plus à Cindy, mais juste à ce qui se passait dans la pièce. Mon frère écarta légèrement les jambes et s’abaissa : il allait éjaculer !
- Je commence parce que là je tiens plus… Aaaah !
Il lâcha un râle, quelques gouttes coulèrent de son urètre puis un long jet y sortit. Il était à 1m environ, il s’étalait sur 20cm au moins. Puis il eut plusieurs autres jets mais ceux-ci allèrent beaucoup moins loin. Entendre mon propre frère se déverser sur le parquet augmenta mon excitation et avant qu’il n’eut fini, je dis :
- A mon tour là !
Je me baissai un peu, et basculai la tête en arrière tellement l’orgasme me submergeait. Une longue et grosse décharge jaillit. Elle dépassa celle de mon frère de 50cm. J’avais gagné ! Mais sur le moment, je m’en fichais : je vidais le reste de mes couilles, c’est-à-dire 7 autres jets. Ben était surpris.
- Ah ouais ! Là, tu m’as battu autant en distance quand quantité. Bien joué !
Je souris, j’étais fier de moi. J’étais fier d’avoir montré à mon frère que j’étais un homme.

Je n’avais qu’une envie, c’était de recommencer ! Mais j’ai dû attendre trois jours avant que mon frère propose à nouveau :
- Hé, l’autre fois tu m’as battu à plate couture. Je veux ma revanche !
- Pas de problème, j’ai les bourses pleines, ha ha !
- Ok, on y va.
Il se leva et ce fut presque naturellement qu’on se déshabilla. On aurait dit qu’une routine s’était installée. La nuit précédente, une idée m’avait traversé l’esprit : j’avais imaginé que mon frère et moi nous nous masturbions l’un l’autre. Je m’étais même surpris à avoir une érection en y pensant.
Ca m’avait fait très bizarre. J’étais pourtant toujours hétéro ! Je bandais toujours autant en pensant à Cindy et sa grosse poitrine. Je ne savais toutefois pas comment mon frère allait prendre mon idée. Je me suis lancé, au hasard :
- J’ai une idée. Tu sais que la masturbation, c’est comme les chatouilles : tu ressens beaucoup plus les effets quand c’est quelqu’un d’autre qui te la prodigue.
Je m’étais senti quand même obligé d’argumenter.
- Euh ouais, où tu veux en venir ?
- Bah, je me disais que si on se la faisait à l’un et à l’autre, on jouirait plus fort et donc on verrait vraiment nos capacités…
Il réfléchit une seconde.
- Ouais, ça me parait un bon plan ! Et… Comment on s’organise ? Je veux dire, on se l’a fait en même tout, ou chacun son tour.
- En même temps ! Ca ferait trop bizarre chacun son tour.
- Ouais, j’avoue…
Il posa dès l’instant suivant sa main sur mon sexe. Ca m’avait surpris qu’il soit aussi direct. Je sentais maintenant sa main chaude qui m’entourait le gland.
J’hésitais à le prendre dans ma main, il me regarde et m’engueula presque :
- Ouais mais bon, si tu triches en me la faisant mal c’est pas la peine !
- Nan, c’est bon, t’inquiète pas.
Il m’avait un peu brusqué, mais ça avait marché, je pris son sexe au milieu. Je fis mine d’avancer et dans le mouvement, j’avais ma main jusqu’à lui effleurer le gland. J’avais remarqué qu’il avait eu un léger spasme. Mon frère était donc très sensible, plus que moi en tout cas. J’eus un sourire discret.
On commença nos caresses en même temps. Nous allions à la même vitesse.
Mon frère aimait presser son pouce sur mon gland. Il venait le masser quelques secondes puis repartait dans son mouvement. Quant à moi, j’aimais presser à l’endroit juste entre son pénis et ses testicules. Je pensais ainsi le faire jouir plus vite. Ce nouveau défi dura plus longtemps que les autres. On n’avait pas envie de jouir tout de suite, on voulait que le plaisir dure. Mais après un quart d’heure, on ne tenait plus. Que ce soit lui ou moi, nous étions à notre limite. On se regarda sans échanger un mot, et on se fit signe de la tête. La seule fois où je m’étais déversé à ce point, c’était lorsque j’avais reçu ma première fellation. Je ne comptais même plus le nombre de jets que mon frère et moi avions. Ca coulait à flot ! En fait, nos deux spermes se mélangeaient par terre. Une petite flaque s’était créée. Ben et moi nous nous regardions et nous fumes prit d’un fou rire.
- On va dire que c’est ex-æquo, dit-il.
- Bien d’accord… Mais va falloir nettoyer tout ça, parce que si les parents voient ça…
- C’est clair, ils vont croire que la toiture a une fuite.
Mon frère se chargea du nettoyage. Moi, j’étais couché dans mon lit, complètement vidé. Et je ne tardai pas à trouver le sommeil.

Nous avons continué nos petits jeux pendant quelques temps. Je ne savais pas pour mon frère, mais j’adorais ça. C’était devenu notre petite coutume du soir, et nous le faisions chaque jour.
Un jour, en pleine masturbation collective, Ben me dit :
- Peut-être on pourrait corser un peu le truc…
- C’est-à-dire ?
- Et bien, tu m’as dis un jour que tu n’avais jamais éjaculé aussi fort que lorsque tu t’étais fais sucer par Hélène.
- D’accord ! Dis-je avec un peu trop d’enthousiasme.
J’ai eu peur sur le coup qu’il pense que je n’attendais que ça. Ce que je ne savais pas c’est que mon trop grand enthousiasme allait être un déclencheur chez Ben. Comme si je lui avais confirmé que j’aimais ça. Cette masturbation fraternelle dura beaucoup plus longtemps que les autres.
- Ah et j’ai un autre truc aussi, me dit-il.
Je lui demandai ce que c’était, mais il ne me répondit pas tout de suite. Il me plaça sur le lit en position accroupi, j’étais comme une fille qui fait pipi dans les buissons. Mon frère s’agenouilla et grâce à la hauteur du lit, sa tête arrivait tout juste à mon sexe.
Je bandais vraiment fort. Je n’allais sûrement pas tenir longtemps. Il s’occupa d’abord de mes testicules, elles pendaient et il n’hésita pas à les caresser, les malaxer et à les lécher. Avions-nous dépassé le stade du jeu ? Ou pour Ben ce n’était encore qu’un autre défi. Je me posais un millier de questions. Il me suçait de tout mon long. Le bougre insistait même sur le gland. Il souriait quand il entendait que je ne pouvais pas me retenir de gémir. Il cracha sur mon pubis, qui lui servait de lubrifiant et commença une lente masturbation. Puis son doigt glissa vers mes couilles et continua vers mon anus. Il m’introduisit un doigt tout en me suçant. Je pouvais sentir son doigt fouiller dans mon trou. Il pressait contre ma prostate. Il en mit en suite un deuxième pour la stimuler encore plus. C’est là que je n’ai pas pu me retenir d’avantage.
- Je vais tout lâcher !
Il intensifia le mouvement de ses doigts, mais il avait arrêté de me sucer. Il me branlait alors à vive allure. Malgré le plaisir intense que cela me procurait, j’étais un peu déçu de ne pas pouvoir éjaculer dans sa bouche. Toutefois, mon éjaculation était impressionnante.
J’étais au bord du lit, toujours dans la même position, et je me déversais les couilles sur le parquet. Je vidais ma prostate de tout le sperme blanc et épais qu’elle avait produit. Mon frère affichait un sourire de satisfaction, il était fier de m’avoir fait jouir autant.
- Ca va être un vrai défi de plus ça ! Dit mon frère. Faut voir comment tu t’occupes de moi…
Je rougissais presque. Les pensées de mon frère envers ce que nous faisons étaient très confuses. J’avais eu l’idée de me mettre couché sur le dos, avec la tête qui dépasse du rebord du lit. Je regardais mon frère dans les yeux et ouvrit grand ma bouche. Son érection augmenta. Il la mit lentement dans ma bouche. Je suçai d’abord le gland, j’aspirai comme pour en retirer son précieux nectar. J’allais de plus en plus loin. Lorsqu’il était arrivé au fond de ma bouche, lorsqu’il passa ma glotte, j’ai eu quelques réflexes de vomissement mais qui heureusement s’atténuèrent très vite. J’étais à présent à la moitié de sa queue. En même temps, mes mains jouaient avec ses testicules. Je les faisais rouler, je les prenais une par une, etc.
Je pensais m’arrêter là, n’ayant bientôt plus d’air, mais mon frère en décida autrement. Il alla au plus loin qu’il put et commença ses mouvements. Il me baisait la gorge. Cela faisait un peu mal au début, il fallait que ma gorge se fasse à sa longue verge. Je sortais par moment ma langue et lui léchai le pubis. C’était à son tour de gémir. Il allait de plus en plus rapidement. Une larme coula à mes yeux. Mais je ne voulais pas qu’il s’arrête. Le fait de savoir qu’il prenait son pied m’excitait énormément. J’avais de nouveau la trique.
Lorsque je n’avais plus du tout d’air, je tapotais contre sa jambe et il la retira de ma gorge. Pendant que je reprenais ma respiration, il me dit :
- C’était trop bon. Je te le ferai un jour. Maintenant occupe toi de ma prostate comme j’ai fais pour toi.
J’étais toujours couché, il écarta ses jambes au dessus de ma tête. J’avais une vue parfaite sur son petit trou, ses couilles et sa queue. Il me prit soudain une envie de lui lécher son anus. A priori, il avait l’air propre, alors sans réfléchir, je le pris par ses jambes et commençai à lui bouffer le cul. Ma langue lui nettoyer son trou, parfois elle y entrait. Parfois, elle le lui tapotait comme une pique qui voulait entrer.
Il se masturbait en même temps, et gémissait beaucoup. J’ai même eu peur que les parents nous entendent. Il ne tarda pas à jouir mais sur moi ! Ses longs jets de semence furent projetés tout le long de mon corps. C’était chaud.
- Désolé, frangin ! J’ai pas su me retenir tes coups de langue m’ont achevé.
- C’est pas très grave. Par contre, je remarque que j’ai encore gagné !
- Ca c’est grâce à mes doigts qui t’ont stimulé la prostate. La prochaine fois, tu me feras la même chose et tu verras comment je vais éjaculer !
Quand il dit ça, cela me donnait l’impression qu’il l’avait déjà vécu. Je me suis même demandé si mon frère avait déjà eu un rapport homosexuel autre qu’avec moi.

Nos petits jeux durèrent encore quelques semaines. Nous nous sucions, nous nous doigtions, nous nous masturbions et nous éjaculions ensemble mais ça s’arrêtait là. Je n’avais jamais enculé mon frère, mais si l’envie ne m’en manquait pas. Mais quelque chose me retenait. Le fait que ce soit un homme sans doute.
Enfin, tout ça c’était avant mon anniversaire…

Je me rappelle bien, c’était un jeudi. C’était mon anniversaire et comme tout jeudi j’ai quand même dû aller en cours. Mais vers 13h30, je reçu un sms de mon frère : « Sèche les cours, j’ai une surprise pour toi à la maison ! »
Je me demandais vraiment ce qu’allait être cette surprise. Aurait-ce un rapport avec nos jeux ? Je me punissais mentalement d’avoir pensé ça. Cela ne devait être qu’un cadeau normal et il voulait passer l’après-midi avec son frère. Ou encore, ce serait une fête familiale surprise. Des dizaines d’idées de ce genre me traversèrent l’esprit tout le long de la route.
De retour chez nous, je passais par derrière pour atterrir directement dans la cuisine. Je criai le nom de mon frère, pas de réponse. J’allais voir dans le salon et la salle à manger personne.
Je montai donc à l’étage. La porte de notre chambre était entrouverte. Je poussai la porte, et vis Ben nu comme un ver en train de s’astiquer.
- Qu’est-ce que tu fous ?
- Je prépare ton cadeau.
- Quoi ?
Il bascula en arrière, écarta ses fesses et me montra son trou du cul.
- Bon anniversaire, frangin. Voilà ton cadeau, et t’as intérêt à le prendre bien fort parce que je tiens plus.
Je lâchai mon sac à terre sous l’effet de la surprise et en un quart de seconde une érection monstre déformait mon pantalon.
J’avais à peine abaissé mon pantalon que mon frère se rua sur ma queue et la goba. Il me suçait la pine comme s’il n’avait plus eu à manger depuis des jours.
- Mais… Dis-je avec difficulté tellement le plaisir s’intensifiait, mais si les parents… arrivent ?
Il s’arrêta un instant.
- Ils reviennent du boulot qu’à 17h, on a 3h devant nous. 3h où je serais ta pute.
Ce qu’il dit m’excitait incroyablement, je lui pris sa tête et le forçai à me sucer bien au fond de sa gorge. Je pouvais sentir sa langue fouiller mon scrotum. Ma bite était maintenant reluisante de salive.
Il me fit m’allonger sur le lit et je dus lever les jambes. Il me bouffa le fion. C’était super bon. Cette langue, ce muscle si puissant, qui parcourait l’endroit le pus nerveux de mon cul. Il me branlait en même temps. Son pouce venait me caresser les couilles. Je n’avais jamais vu mon frère dans un tel état.
- Je t’ai jamais vu comme ça.
- Je tiens plus, Quentin, faut que je te le dise : j’adore ta bite. J’en boufferai tous les jours si c’était possible. Je la veux au plus profond de moi. Et ce sperme, tout cette semence que tu produis, je le veux au fond de mes entrailles et je veux en avaler des litres !
Tellement c’était bon, je me mordis les lèvres pour retenir mon éjaculation. Ben me mit un doigt, puis un deuxième, il fouillait mon cul avec vigueur.
- Je vais bientôt éjaculer si tu continues comme ça.
- Lève toi !
Il me fit me lever et me suça tout en me masturbant avec ses deux mains. Mon gland était rouge tellement il frottait. Je ne pouvais plus me contenir. Mais encore une fois, il se retira pour que je ne puisse pas jouir dans sa bouche. Je déchargeais tout mon foutre sur le parquet. Pendant une seconde, je repensais à toutes les éjaculations que j’avais eu sur ce parquet.
Ensuite, mon frère s’abaissa et lécha le sperme par terre. Il aspirait, il léchait. Il ne voulait pas en perdre une goutte.
- T’inquiète pas, Ben. On a encore 2h30 de baise. Du sperme, tu vas en bouffer ! Retourne toi maintenant que je prépare ton petit cul.
Il s’exécuta. Moi, je lui crachais sur l’anus et lui léchais. Une légère odeur acre se faisait sentir, mais cela n’avait aucune sorte d’importance. La salive, lubrifiant naturel, commençait à faire son effet : je pouvais écarter le trou de mon frère de quelques centimètres avec mes deux pouces. Je léchai le bord en faisant des mouvements de 360° avec ma langue. Mon frère gémissait vraiment fort. Puis, je lui introduis directement quatre doigts.
- Putain, j’ai envie de te rentrer tout mon bras…
- Essaye déjà juste la main.
- Tu te sens prêt ? Lui demandai-je.
- Oui, vas-y, frérot !
Je lui rentre donc toute ma main dans le cul, au début il crie mais je ne m’arrête pas. Ensuite, il apprécie fortement :
- Oh la la, c’est trop bon ! J’adore quand tu me défonces le cul ainsi !
Pour satisfaire ses désirs, je bouge mon poing dans son cul. J’appuie fort sur sa prostate, tellement qu’il éjacule sans le vouloir, le sperme sort tout seul sans qu’il ne puisse le contenir. Un long filet de sperme coule de son urètre jusqu’au parquet. Je n’arrête pas mon mouvement et je sens son côlon se contracter sur ma main, sa prostate rejetant encore plus de sperme : il jouit ! Je fais jouir mon frère avec mon poing ! Ma trique est revenue et je suis de nouveau prêt.
A peine ai-je retiré ma main que je lui enfourne ma bite. Son cul, maintenant bien dilaté, peut supporter mes grands coups de reins. Je sens mon gland qui racle ses parois. Nos paires de couilles se touchent à chaque va et vient. De ma main gauche, je le masturbe, ce qui a pour effet de lui faire juter le reste de son sperme. De mon autre main, celle avec qui je l’ai fisté, je lui dis de lécher mes doigts. Il s’exécute sans se plaindre.
- T’aimes le goût de ton propre cul hein, salaud.
Je le prends en levrette, ainsi que dans d’autres positions sorties tout droit de films pornos. Je ne tarde pas à vouloir jouir une deuxième fois. Je le défonce jusqu’à ce que je ne tienne plus puis je lui repeins son côlon avec mon foutre. La jouissance était plus intense que la première mais moins abondante.
On transpirait de partout, j’étais affalé sur lui, ma bite qui commençait à débander encore en lui. Je caressais son dos reluisant de sueur. Je jette un coup d’œil au parquet : ma première éjaculation commence à sécher, mon frère a la tête dans la sienne.
Il est 16h30, il ne nous reste qu’une demi-heure avant que nos parents reviennent. Je sors mon engin de son trou et le sperme coule. Je n’hésite pas à aller lui prendre avec ma langue et je lui crache dessus.
Il veut m’offrir une dernière fellation avant que les parents ne reviennent. Je me mets sur ma chaise de bureau, j’écarte les jambes, il vient se loger entre elles et commence à me nettoyer le sexe. Il avait l’air d’adorer son goût. Il aspirait tellement fort que les muscles de mes parties génitales se contractaient.
Avec son ongle, il chatouillait mon gland, juste à l’entrée de l’urètre. Puis pendant qu’il me gobe en entier, je sens la sève monter. Je ne tiens plus, et je me décharge dans sa bouche cette fois. Il me branle bien de tout mon long pour faire venir le plus de sperme possible. Il avala tout et souriait fièrement.
- Putain ce que c’était bon, Ben ! Dis-je exténué.
- J’ai adoré. J’espère que tu m’offriras la même chose pour mon anniversaire !
- Ouais, t’inquiète pas, on remettra ça !
- Dans deux mois alors… Dit-il légèrement déçu

Mais il n’a pas fallut attendre deux mois pour qu’on recommence notre baise sauvage. En fait, dès que nos parents étaient absents, mon frère et moi en profitions pour baiser, faire jouir l’autre jusqu’à ce qu’il ne puisse plus. Nous passions parfois notre journée complète à faire ça, nous ne répondions ni au téléphone ni à la porte. Tout ce qui nous importait était ce plaisir intense que j’ai trouvé dans ma relation incestueuse avec mon frère.

Tradition familiale (02)

Chapitre 2 : La doyenne

Ma grand-mère est la doyenne des femmes de la famille. Agée de 65 ans, c'est une femme ronde, à forte poitrine. Son charme ne réside pas seulement dans son physique mais elle est connue dans la famille pour être une vraie nymphomane au lit.

La première fois que ma grand-mère et moi avons couché ensemble c'était après un repas de famille. Mamie ivre morte commence à dire des insanités et parle beaucoup de sexe. Pendant tout le repas mes yeux ne cessent de regarder sa poitrine. J'arrive à imaginer ses seins derrière ses vêtements, ils tombent légèrement mais sont surtout très gros. Parfois, elle me lance un regard en me souriant.
Mon grand-père n'était pas venu avec, il était partit durant tout le week-end pécher avec ses amis, anciens militaires comme lui. C'est donc naturellement que je me propose pour raccompagner grand-mère vu qu'elle n'était en état de conduire. Papa nous dit avant de partir :
- Pas de bêtises hein !
- On va essayer. Répond mamie.
Ce jour là, ceux qui faisaient partie du Cercle comprirent vite ce qui allait se passer. Les autres se contentèrent de rire.

En rentrant dans la voiture, je mate une dernière fois ses seins.
- Ils te plaisent les seins de ta mamie, hein.
- Oui… dis-je timidement.
- J'ai bien vu comment tu les as regardé pendant tout le repas. Tu veux les voir ?
Sur ces mots je commence à avoir la trique.
- Apparemment, c'est oui. Dit elle en rigolant.
Elle passa sa main sur ma cuisse et me dit d'un ton plus que coquin :
- Ne t'inquiète pas, à la maison je vais te soulager.
Je n'ai jamais été aussi impatient de ma vie ! Sur la route, j'ai brûlé deux feux rouges et grillé une priorité. J'avais tellement envie de me la faire. Arrivés à la maison, je me conduis en gentleman et vais lui ouvrir la porte et la conduit jusqu'à chez elle. On arrive, je dépose ma veste.
- Allez, je sais que t'en a trop envie, vas dans ma chambre, me dit-elle, je passe à la salle de bain et je te rejoins.
Je monte donc jusqu'à son lit, double et plus grand que celui de mes parents. Je me déshabille complètement et me couche sur le lit en l'attendant. Je suis totalement excité qu'on pourrait croire que cela va être ma première fois. Mamie arrive quelques minutes après. Nue elle aussi. Le fait de voir son corps âgé mais toujours aussi bandant renforce mon érection. C'est comme si tout mon sang était concentré uniquement dans mon sexe.
- Je vois que le corps de mamie fait toujours de l'effet. Ca faisait longtemps que je voulais voir comment tu étais membré : je ne suis pas déçue !
Je commençai à me masturber doucement, j'en avais besoin, mon engin réclamait des caresses, mais grand-mère me stoppa :
- Hé là, on arrête. Je vais m'en occuper.
Elle ouvrit le tiroir juste à côté du lit et en sortit une bouteille.
- C'est du lubrifiant, tu vas adorer.
Elle fit couler l'huile sur mon sexe. Elle ne fut pas avare sur la dose, c'était froid au contact mais j'étais tellement chaud que cela ne me fit rien. Puis mamie posa ses mains sur ma bite afin d'étaler l'huile. Aucune zone de mon bassin n'y échappa : mon pubis, mon sexe, mon gland, mes testicules, mon périnée et même mon anus eurent droit à un massage digne d'un salon 5 étoiles. C'était vraiment exquis.
- Je vais déjà jouir... Dis-je -
Oh non, je veux que tu gardes tout pour la fin !
Pourtant je sentais venir le sperme, mais avant que mon muscle du périnée ne se contracte dans le but d'envoyer la sauce, d'un geste du doigt, mamie appuya sur un point précis entre mes testicules et mon anus bloquant ainsi l'arrivée du sperme. Et pourtant, j'étais en train de jouir ! Une chaleur parcourut mon corps entier. Je sentais mon périnée se contracter mais rien : pas de sperme ! C'était génial.
- Oh mamie, c'est trop bon ! Je jouis sans éjaculer !
- Comme ça tu pourras me baiser toute la nuit. Dit-elle avec un sourire aux lèvres.
Elle continua son massage encore quelques temps. Puis cette fois ce fut avec sa bouche qu'elle s'occupa de moi. Et je peux vous dire que mamie n'y allait pas de main morte ! Mon sexe allait jusqu'au fond de sa gorge. Elle retirait parfois mon engin de sa bouche pour me lécher les couilles. Cette sensation d'être dans un endroit chaud puis directement dans l'air ambiant était tout simplement exquise. Puis, elle se coucha sur le lit, la tête dans le vide, elle m'amena devant elle.
- Vas-y mon chéri, enfonce ton pieu dans ma gorge.
Grâce à cette position, je pouvais aller plus encore plus loin. C'était trop bon. Je pouvais même voir que ma queue soulevait sa gorge. J'avais un peu peur de faire mal à mamie, mais elle avait l'air de prendre tellement de plaisir. Elle se touchait à vive allure le clitoris. Je ne pouvais m'empêcher de toucher en même temps ses gros seins. Je sortais parfois de sa gorge, pour aller me loger entre ses deux beaux nibards. Ils étaient tellement gros qu'elle n'avait pas besoin de les serrer avec ses mains, cela se faisait tout naturellement. Mon regard descendait plus bas sur son minou, je voyais que mamie mouillait déjà fort, elle reluisait. Une envie soudaine de la lui bouffer me prit, je m'exécutai.
- Oh oui, vas-y mon chéri, mange ta grand-mère.
Tout en faisant mon cunnilingus, je lui mettais un doigt dans l'anus. Je sentis son clitoris se gonfler sous mes coups de langue. Puis d'un coup, mamie arrêta de me sucer, sa respiration était bruyante. Je sentais son corps tremblait en dessous de moi. J'eu un sourire aux lèvres à l'idée d'avoir fait jouir ma grand-mère. Je m'arrêtai donc un instant, pour la laisser souffler un peu, après tout elle n'a plus 20 ans. A la place de ma langue frénétique, je lui déposai des petits bisous sur son antre.
- Ca va ? Lui demandais-je en rigolant
- Oui, ha ha, la dernière personne qui m'a fait jouir comme ça c'était ton cousin Mateo.
Je m'allongeai près d'elle et d'une main je lui caressai le ventre. je crois qu'elle a lu dans mon regard que j'avais envie d'elle, car elle me dit :
- On passe au plat principal ?
- Avec grand plaisir !
Elle s'allonge, écarte les cuisses et se tient les jambes prête à me recevoir en elle. Cette position me fait bander, et je n'ai toujours pas éjaculé grâce à la technique de mamie. Je viens sur elle, et tout en m'enfonçant en elle, j'embrasse ses gros seins. Ma langue passe sur ses mamelons qui sont tout durs. Chaque centimètre en plus dans le vagin de mamie est un vrai bonheur. Elle mouille beaucoup donc je n'ai aucun mal à la pénétrer. Je sens les parois de son vagin se contracter sur mon sexe, j'adore ça !
- Alors il est comment le minou de mamie ?
- Putain trop bon !
J'accélère vivement les mouvements de mon bassin et j'empoigne d'une main le sein droit de grand-mère. Je joue un peu avec son téton. Je vais bien au plus profond d'elle, tellement que mon gland bute à l'entrée de son utérus. A son contact, j'imagine le sperme que grand-père a dû lâcher pour donner naissance à ma mère. Je me retire sinon je sens que je vais jouir. On en profite pour changer de position : grand-mère me couche sur le dos, et elle vient s'empaler sur mon pénis. Cette fois, c'est elle qui mène la danse : c'est à elle de décider à quelle fréquence elle veut bouger son bassin. En tout cas, et sûrement grâce à un effet d'apesanteur, je m'enfonce encore plus loin en elle. A chaque fois qu'elle descend, j'ai l'impression de me faire engloutir le sexe. Je lui prends les seins avec les mains encore une fois.
- Oh mamie, c'est trop bon !
- Depuis le temps que j'ai envie de la queue de mon petit-fils, je vais pas m'en priver, tu vas voir.
Elle accélère ses mouvements, et je me tords de plaisir. Je me retiens pour éjaculer.
- Ralentit, sinon je vais…
Mais c'est trop tard, je lâche tout ce que mes couilles ont retenu pendant cette dernière heure de baise. Toute cette envie qui était ancrée en moi, je la déverse dans ma grand-mère.
- Oh mon dieu, tu me remplis littéralement la chatte !
J'éjacule tellement il faut dire ! J'ai l'impression que ça n'en finit plus. Je sens mon sexe exploser à l'intérieur d'elle. Mon périnée se contracte comme jamais pour envoyer le plus de sauce possible. Et pour ne pas m'aider, mamie continue ses allers-retours sur moi, comme si elle voulait me drainer toute ma semence. Petit à petit, elle ralentit, pour finir par s'arrêter et s'allonge sur moi. Au moment où mon pénis sort de ses entrailles, un flot de sperme coule, j'en ai partout sur moi.
- T'as de la chance que je sois ménopausée sinon j'aurai été enceinte à coup sûr avec ce que tu m'as mis !
Elle descend tout doucement vers mon sexe et commence à lécher et à avaler tout le sperme qu'il y a sur moi. J'aime sentir ses lèvres caresser ma peau, tout en me donnant des bisous.
- Tu reviendras vite voir mamie, pas vrai ?
- Sans aucun doute ! Mais faudra attendre que mes couilles redeviennent pleines, parce que là tu m'as vidé !
Elle eut un sourire et se blottit contre moi. J'aurais aimé lui faire l'amour toute la nuit, la prendre par tous les trous, déverser nos fluides corporels mais cela aurait été égoïste de ma part connaissant l'âge de mamie. De toute façon, je sais qu'on sera amené à se revoir et à baiser comme des bêtes…

Décidemment, j'adore faire partie de ce Cercle !!!

tradition familiale (01)

Ma famille est-ce qu'on peut appeler une famille libérée sexuellement. Je ne sais pas depuis quand ça date, mais il paraît que c'est une tradition ancestrale chez nous : dès qu'un membre de notre famille est majeur, il peut s'adonner aux plaisirs du sexe avec n'importe quel autre membre de la famille.

Je m'appelle Quentin, j'ai 21 ans, cela fait donc 3 ans que je suis initié à ce genre de pratique et je n'ai pas besoin de vous dire que j'adore ça. Etant donné que pour moi, le sexe n'est pas uniquement symbole d'amour, mais au contraire un bon moyen de recevoir et donner du plaisir, je m'adonne à cette activité avec un grand enthousiasme.
Vous le verrez bien au fil des différents récits que je vais vous proposer. J'espère que vous aurez un très grand plaisir à les lire, autant que moi j'en ai eu pour les écrire et même à les vivre !

Bonne lecture…

Chapitre 1 : Prologue

Comment cela a commencé ? C'était il y a trois ans. Il faut savoir que je suis né en août et que donc mon anniversaire se fait en été. Je venais d'avoir 18 ans, mes parents avaient organisé une fête avec mes amis. Cela m'avait vraiment fait plaisir. La soirée était bien arrosée. Et j'arrivais vite au stade où je ne savais plus ce que je disais. A vrai dire, je ne me rappelle même plus des conversations que j'ai tenu.

Le lendemain, me réveillant j'étais heureux de n'avoir qu'un léger mal de tête qui passera au fil des heures. Je déjeunai et demanda à ma mère où se trouvait mon père, elle me sortit une excuse bidon qui me paru louche comme quoi il avait quelque chose à faire pendant toute la journée. Sur le coup, je m'en fichais et n'essayai pas d'en savoir plus. Elle ajouta aussi une phrase qui ne m'avait pas fait tilt sur le coup, mais qui maintenant prend tout son sens :
- On a donc la journée pour nous tout seuls !
Je n'avais qu'acquiescé d'un signe de tête, le regard plongé dans ma tasse de café.

Je m'habillai, et ma mère m'appela dans sa chambre. J'y allai.
- J'ai un dernier cadeau à te donner.
- Ah bon ? Dis-je content. Tu sais, ce que papa et toi m'avaient acheté est suffisant, j'adore ce nouvel Ipod !
- Oui, mais là c'est un cadeau un peu spécial, un passage rituel dans la famille, c'est pour ça que je veux que tu te bandes les yeux.
Cela m'intrigua mais je jouai le jeu. Elle me mit un bandeau autour de ma tête, je ne voyais plus rien. A m'en rappeler maintenant, je me souviens que je sentais juste sa poitrine contre mon torse. Elle me dit qu'elle allait revenir dans quelques secondes. Je ne savais pas pourquoi mais mon cœur battait fort, je sentais même une pointe de stress. Qu'est-ce que cela pouvait bien être ? Et surtout que voulait-elle dire par un passage rituel dans la famille ? Je pensais d'abord à une voiture. Oui, à 18 ans on peut enfin conduire, donc peut-être qu'à chaque fois qu'un membre devient majeur, toute la famille se cotise et offre une voiture. Je souriais à l'idée d'avoir enfin ma propre bagnole. Mais pourquoi me bandeau les yeux, elle aurait pu juste me donner les clés. Ou bien peut-être qu'elle est sortie appeler quelqu'un pour la ramener. Les spéculations fusaient dans ma tête, mais j'étais loin de ce que j'allais vraiment avoir et ça valait beaucoup plus que toutes les Ferrari du monde.
Ma mère revint et me dit :
- Ca y est, tu peux l'enlever.
Je retirai mon bandeau et vit ma mère devant moi et rien qu'elle. Elle cria un "Tadaaa" que je ne compris pas. Je regardai autour d'elle : rien. Je bredouillai :
- Je… Je ne vois rien…
- C'est moi ton cadeau, idiot. Dit-elle en riant avec ce rire espiègle que j'adorai tant chez elle.
Je restai silencieux, je n'avais toujours pas compris. Elle me sourit et fit un signe de la tête en guise de dépit.
- On doit vraiment tout vous montrer à vous les garçons hein !
Et là, à ce moment précis, elle retira en même temps les deux bretelles de sa magnifique robe courte rouge. Je rappelle qu'on était en plein été, et qu'il devait faire minimum 30 degré. Ses seins apparurent devant moi. Ils étaient magnifiques. A vrai dire, de toutes les filles que j'ai baisé dans ma vie, c'est ma mère qui a les plus beaux seins. Car ils sont ni trop petits, ni trop gros. J'irai presque jusqu'à dire qu'ils sont parfaits. Doux, assez gros pour en prendre un en main, souple, enfin bref je les adore. Mais je ne les avais jamais vus jusque là. Et cela ne me laissa pas indifférent : j'eu une forte érection. Je continuai à parcourir le corps de ma mère en la dévorant des yeux. Ses longs cheveux noirs, son ventre, sa taille svelte, ses hanches, ses jambes et enfin son vagin : l'endroit d'où je viens. Je découvris que ma mère était rasée en ticket de métro. Elle me fixait pour voir si j'appréciais le spectacle, tout en gardant ce sourire coquin au coin des lèvres, celui qui aujourd'hui encore me rend fou.
- Comment tu trouves ta maman, me demanda-t-elle.
- Tu es tout simplement sublime !
Sur le coup, ne pensant pas qu'il y aurait de suite, je me suis même dit : "Je sais sur quelle image en tête je vais me branler ce soir !"
- Il te plait vraiment ? Insista ma mère.
- Oh oui… Tu es la plus belle femme que j'ai jamais vue.
Elle rougit et reprit :
- Et bien, il est tout à toi.
- Comment ça ?
- Je dois vraiment te faire un dessin ?
Elle s'approcha, prit mes mains et les mit sur sa poitrine. Je bandais comme jamais, cela me faisait presque mal et quelques petites gouttes de liquide séminal étaient sorties toutes seules de mon sexe. Je massais ses seins doucement, je déposai même un léger bisou sur son mamelon qui la fit frétiller de plaisir. Je caressais tout son corps, c'était une œuvre d'art. Son ventre, ses cuisses, son dos : mes mains passaient partout. Nos deux corps brûlant de désir qui entraient en contact comme ça, je ne vous raconte pas à quel point l'ambiance était chaude. Ma mère prit mes mains, comme pour dire d'arrêter un instant :
- Tu veux aller plus loin ?
- Oui, j'adorerais…
- Tu n'auras pas de regret de faire ça avec ta maman ?
- Quand je vois la femme qu'elle est, je suis sûr de ne jamais le regretter.
Comme s'il s'agissait d'un mot de passe pour accéder au niveau supérieur, ma mère me fit m'allonger sur son lit, et d'une main me déboutonna le pantalon et passa l'autre sous ma chemise pour me toucher le torse. En enlevant le pantalon, elle remarqua mon gland qui dépassait de mon boxer.
- Je vois que je te fais de l'effet.
- Tu ferais de l'effet à n'importe quel homme.
- Oui, mais pour l'instant c'est toi que je veux.
Elle enleva mon boxer et le jeta par terre. Elle commença alors à me masturber et me sucer. J'adorais, et encore maintenant, sentir ses doigts glisser le long de ma verge, les sentir frotter les bords de mon gland. J'aime aussi quand sa langue me caresse. De bas en haut ou juste le bout du gland. C'est un régal. Puis elle s'occupe un peu de mes testicules. Elle les masse, les lèche toujours en me masturbant. J'ai même sentit un coup de langue au niveau de mon anus, c'est sûrement cela l'excitation de trop Je sens que je vais déjà jouir, c'est comme si ma bite allait exploser.
- Maman… Je… Bredouillai-je.
Mais ma mère continua, au contraire, elle voulait que je jouisse là maintenant. Je ne pus me retenir plus longtemps. Je sentais la sève monter puis jaillir tel un geyser. Ma mère me masturba frénétiquement pour en faire sortir le maximum. Il y en avait partout ! Son joli minois en reçut quelques jets, sa langue aussi, ainsi que ses cheveux. Le drap était parsemé de gouttes de ma semence. Surprise par la force de mon éjaculation, ma mère commença à rire.
- Oh tu es vraiment un malpropre, tu en as mis partout !
Elle prit avec ses doigts le sperme qui lui recouvrait le visage, et les mit en bouche. Elle lécha aussi les parties du drap où il y avait les plus grosses gouttes. Ce spectacle qui se passait devant mes yeux me redonna la trique. Et ma mère le remarqua.
- Tu en veux plus apparemment…
- Oui… Mais pour l'instant, c'est à moi de te donner du plaisir.
Comme elle l'avait pour moi donc, je la couchai sur le lit. Elle écarta les jambes et ce fut à mon tour de la dévorer. Je caressai d'abord ses seins pour descendre tout doucement le long de son corps. Je commençai par des petits bisous sur le pubis et l'intérieur de la cuisse tout en évitant le clitoris. Mes mains arrivèrent devant son sexe. Je lui massais les grandes lèvres puis avec mes deux pouces je remontais tout doucement vers le clitoris. A entendre sa respiration qui se faisait de plus en plus bruyante, je savais que ça lui faisait du bien. Ca y est, je lui caresse le clitoris, elle laisse échapper un petit cri de plaisir rt je vois son ventre bouger. Je lui lèche la vulve, puis viens sucer son clitoris. Elle laisse échapper un second "oh !" aigu. Elle me tient d'une main par les cheveux comme pour me dire : "continue, ne t'arrête surtout pas !" Je vois des contractions au niveau de son périnée et de son anus. J'entre délicatement un doigt dans son vagin, que j'ai préalablement sucé afin d'y mettre de la salive puis le fait ressortir aussitôt. Je la regarde d'un air malicieux signifiant : "tu le veux mon doigt ?" Elle se mord les lèvres. La voir prendre du plaisir comme ça me fait bander encore plus. J'entre cette fois deux doigts dans l'exploration de son sexe, j'insiste bien au passage du point G, j'y repasse même plusieurs fois. Maman mouille comme pas possible, plus besoin de salive comme lubrifiant. Maintenant, tout en massant son point G, je lui suce le clitoris. Elle n'en peut plus. Elle crie, elle balance sa tête en arrière pour s'abandonner à ce plaisir tabou chez les autres gens. Et puis là : révélation ! Quelque chose pousse mes doigts hors de son sexe, je retire mes doigts et un jet de cyprine sort. Ma mère est une femme fontaine ! Le fluide qu'elle a secrété est assez important : une grosse tache ronde de mouille remplit la moitié du lit. Le corps de ma mère tremble, elle a des spasmes. Sur le coup, je suis surpris de voir une telle réaction mais je vois dans les yeux de maman un plaisir et une satisfaction absolus, elle me tire vers elle et m'embrasse fougueusement avec la langue. Wow, comme c'était chaud ! Ma bite me faisait mal tellement je bandais fort. Tout en m'embrassant, maman me masturbais.
- J'ai envie que tu viennes en moi.
- Moi aussi…
Elle se remit en position avec un sourire aux lèvres, celui qui me fait craquer et d'un coup je rentrais en elle. Elle cria.
- C'est trop bon ! J'attends ce moment depuis des années !
Entendre ma mère qui me désire depuis tant de temps me rend complètement fou. Je commence a faire des va-et-vient rapides et profonds. Je baisais ces entrailles qui m'avaient porté durant 9 mois. C'était bon, chaud, serré. Je sentais les contractions musculaires du vagin de maman sur mon engin qui fonctionnait tels des pompes pour me vider de tout mon sperme. Cela faisait à peine trois minutes que mon sexe était dedans que j'allais déjà éjaculer. Or je voulais que cet instant dure éternellement. Je me retirai.
- Changeons de position, sinon je vais déjà jouir.
Ma mère sourit :
- T'aimes ça le petit minou de ta maman, hein ?
- Je vais tellement te le bourrer que demain tu pourras plus marcher !
- Humm !
Je la retournai afin de la prendre en levrette. Je léchai ma main et caressa son sexe pour l'humidifier. Elle n'en avait pas du tout besoin vu son état d'excitation, mais j'avais envie de lui toucher le clitoris encore une fois. Puis je la pénétrai. J'allais le plus loin que je pouvais, allant même jusqu'à toucher l'entrée de son utérus. Son joli petit cul me touchait le pubis, je ne voyais plus rien de mon sexe. Je la pris par les hanches et commençai à la bourriner. Plus elle criait comme une folle, plus j'y allais fort, et plus j'y allais fort plus elle criait.
- Encore ! Encore ! Encore ! Je t'aime, Quentin !
- Je t'aime aussi maman ! Je veux pas que ce moment s'arrête, c'est trop bon.
- T'inquiète pas, ce sera pas la dernière fois. Ta bite est beaucoup trop bonne ! Je la veux matin, midi, soir et entre deux tous les jours.
En sachant cela, j'avais envie de jouir. J'y allais donc plus rapidement.
- Oh mon chéri, tu me fais tellement jouir. Ca doit être le quatrième orgasme que j'ai !
- Je vais éjaculer, maman !
- Vas-y mon fils, inonde mon minou, il est rien qu'à toi.
Sur ces encouragements, je lâche tout et me déverse à l'intérieur de ma mère. C'est comme ci je sentais ma prostate envoyer à chaque spasme la dose de sperme. Ma semence qui pour une deuxième éjaculation est quand même conséquente, tapisse les parois vaginales de maman. Elle jouit une dernière fois sentant son propre fils se vider en elle. Le sperme coule le long de sa vulve et retombe sur le lit. Ma mère et moi regardons l'état du drap et rigolons :
- Va falloir laver ça. Dit ma mère
- C'est clair, et peut-être aérer aussi, parce qu'il y a une odeur… bestiale dans l'air. Ajoutai-je
- Mais c'est cette odeur bestiale qui m'excite.
Elle s'approche de moi, vient au creux de mon cou, me sent et y dépose un baiser. Sa main glisse doucement le long de ma jambe pour finir jusqu'à mon pénis, qu'elle recommence à masturber.
- Ton engin aussi a besoin d'être nettoyé, je vais m'en occuper.
Elle descend jusqu'à celui-ci et le suce. Mais différemment qu'au début, cette fois elle n'hésite pas à y aller plus profondément et à se servir de sa gorge. Ca fait un bien fou, tellement que je rebande déjà. Aucune femme ne m'avait fait bander à ce point. Elle embrasse mes testicules, et se sert de la salive qu'elle a déposé sur mon gland comme lubrifiant et me masturbe. Elle s'approche de mon visage, et me regarde droit dans les yeux tout en continuant ses va-et-vient. Sa langue dépasse sur sa lèvre supérieure. Quelle cochonne ! Je l'embrasse à mon tour tout en lui empoignant les seins. Je passe ma main dans ses longs cheveux noirs. On s'installe confortablement dans le lit, entrelacés, nus comme des vers. Nos corps trempent dans nos fluides corporels : sperme, cyprine, salive. Je pose ma tête sur l'épaule de maman, et je fais le tour de ses mamelons avec mon doigt.
- Ca t'a plu ? Me demande ma mère.
- Complètement ! J'espère qu'on recommencera !
- Oui, ne t'inquiète pas. Tu fais partie du Cercle fermé de notre famille maintenant.
- C'est-à-dire ? Demandai-je
- Dans notre famille, le sexe n'est pas un tabou. Au contraire, c'est une énorme et inépuisable source de plaisirs qui endurcit les liens entre nous. C'est pourquoi depuis très longtemps maintenant, nos ancêtres le faisaient déjà, on accepte d'avoir des rapports sexuels intrafamiliaux.
- Ca veut dire que je peux faire l'amour avec…
- Oui, tout les membres de notre famille.
- Même Lisa ?
- Non ! Pas encore ! Ta sœur n'est pas majeure et ne fait donc pas partie du Cercle. Tu vas devoir attendre deux ans avant de pouvoir te vider dedans.
- D'accord, tant que je peux te faire l'amour.
- J'y compte bien !

Quelques heures plus tard, mon père revint à la maison. Evidemment, il était de mèche puisqu'il faisait partie du Cercle.
- Alors fiston, ça a été aujourd'hui ?
- Oui, c'était une super journée.
- Bienvenue dans le Cercle de notre famille alors. Me dit-il avec un clin d'œil. Tu lui as déjà pris son petit cul ?
- Non pas encore, mais il me fait trop envie.
- T'inquiète pas, fils, tu vas avoir plein d'occasion de le défourailler.
Mon père s'approcha de ma mère et l'embrassa.
- Et toi ma chérie, il t'a bien fait jouir ?
- Et comment ! Il tient ça de son père. J'ai les deux meilleures bites de la Terre.

Pervert Family (02)

C'était un mardi après-midi, je rentrais des cours.
Je venais de rater lamentablement un test prévu deux semaines à l'avance, j'avais de toute évidence besoin de me changer les idées.

J'entrai chez moi par la porte de derrière et me dirigeai tout droit vers le salon. J'avais à l'esprit qu'étant seul à la maison, une bonne glace par ce temps de chaleur et un bon film à la télé serait suffisant. Mais j'entendais que la télé était allumée. C'était ma sœur. Elle s'était faite deux couettes et son t-shirt blanc qu'elle avait mis pour faire de la gym devant une casette d'aérobic laissait apparaitre son nombril, tellement il était court. Elle portait aussi un shorty noir et une paire de basket. Qu'est-ce qu'elle était bonne, dans ce petit short !
Je partis chercher une glace à la cuisine et revint me poser dans le salon. Je la matais pendant qu'elle faisait son sport. A la vue de ce joli petit cul se dandinait, je commençai à bander. Ma sœur le remarqua et me demanda :
- Alors comment tu trouves mon nouveau shorty ?
- Trop sexy ! Répondis-je tout en léchant ma glace.
- Tu sais quoi ? J'ai envie que tu me lèches comme tu lèches cette glace…
- Mais… et ton sport ?
- Je perdrai autant de calorie en baisant. Argumenta-t-elle tout en me faisant un clin d'œil.
Elle se coucha sur le divan, je m'approchais doucement le sourire aux lèvres, tout en déposant ma glace sur la table. Je n'en avais que faire qu'elle fonde. Il ne fallait pas que ma sœur fonde… J'abaissai son short lentement et je vis ce magnifique vagin. Je ne comptais plus le nombre de fois où j'avais joui dedans maintenant. Je léchai donc ma sœur, le long de ses lèvres pour commencer, puis son clitoris en insistant. Ma main gauche massait inconsciemment le contour de son sexe, pendant que la droite s'occupait du clitoris, lors que je lui bouffai le minou. Les gémissements de ma sœur ne tardèrent pas. Elle commençait même à se mordre les lèvres et à me tenir les cheveux avec sa main.
- Hum c'est bon là. Dit-elle.
Je ne répondais pas, j'avais la bouche pleine ! J'enfournai ensuite mon index et mon majeur à l'intérieur de son vagin, en prenant soin de stimuler son point G au passage. De mon autre main, je commençai à peloter ses seins. Au fil que mes mouvements accélèrent, sa respiration accélère. Je sens qu'elle ne va pas tarder à jouir.
- Ca y est, ça vient ! Elle criait de plus en plus fort. Oh oui, Quentin !
L'orgasme arriva et des spasmes suivirent. Je sentais une pression contre mes doigts. Je les retirai et lors de leur sortie, un liquide jaillit du sexe de ma sœur. Elle éjaculait ! Ma sœur était une femme fontaine !
- Oh mon dieu, cria Nina.
Tout son corps tremblait, je la retenais et sur un coup de folie elle m'embrassa. Nos langues se mélangèrent. C'était la première fois que l'on s'embrassait non pas comme deux partenaires sexuels, mais comme deux amants. Ce qui est très différent. Cela me faisait bizarre, mais m'excitait en même temps. Ma sœur mit ses mains autour de mon cou et me regarda droit dans les yeux :
- Je te veux en moi.
Ce regard déterminé, cette langue qui se lèche les babines, cela me faisait bander incroyablement. Je sortis enfin mon engin. Mais je ne l'entrai pas tout de suite dans le vagin de Nina, je le laissai à son entrée. Puis je la regarda d'un air joueur :
- Tu le veux hein ? Elle me dit : "
- Allez ! S'il te plait ! Je ne tiens plus...
Elle commença à faire des va et vient avec ses jambes en proie à une trop grande excitation. Enfin pour la surprendre, j'entrais mon sexe d'un coup jusqu'au plus profond d'elle. Elle lâcha un gros soupir libérateur, et jeta sa tête en arrière tout en mordant ses lèvres. Quant à moi, j'avais sentit ses parois rugueux me frotter tout le long du pénis. C'était exquis. Et je commençai donc à ramoner ma sœur. Je butais à chaque coup contre l'entrée de son utérus, mais la sensation était trop bonne autant pour elle que pour moi. Elle me caressa les couilles pendant que je la limais en missionnaire. Quelques minutes plus tard, nous changeâmes de position. Je la pris en levrette. Ses petites lèvres serrées contre ma bite, je ne vous dis pas comme c'était bon ! Je devais me retenir pour ne pas tout lâcher. Le haut de mon gland qui frottait contre sa paroi vaginale. Sa main qui passait entre ses jambes pour me caresser les couilles. Un délice ! Je pense que je n'avais jamais baisé comme ça Nina. Elle, elle jouit encore une fois. Je retirai quelques secondes mon sexe, pour laisser sortir son liquide éjaculatoire. Tout en continuant mes vas-et-viens je lui dis :
- Tu m'avais caché que tu étais une femme fontaine !
- Tout bonnement parce que je ne savais pas moi-même.
Oui, décidemment c'était notre meilleure baise. Il était temps pour moi d'éjaculer, je n'en pouvais plus.
- Nina je vais jouir.
Elle continua ses gémissements quelques instants puis me dit :
- Ok, frérot, éjacule en moi, je veux te sentir.
Sur ces mots, j'expulse tout mon sperme du mieux que je peux au plus profond de son ventre. J'éjacule par plusieurs saccades et il y en a tellement que j'ai l'impression de tremper mon pénis dedans. Je ressors ma bite encore dure, couverte de sperme. Ma sœur est exténuée et remplie. Ma semence coule le long de sa jambe.
- C'était vraiment bon ! Me dit-elle.
- Oui… On a fait du sport là.
Elle rigole. Moi, je prends un mouchoir dans le tiroir du meuble dans le salon pour me nettoyer. Mais ma sœur m'interrompt :
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Ben je vais me frotter la bite, y'a du sperme partout !
- Non, ce serait du gâchis.
Nina se rapproche de moi et commence à me sucer afin d'enlever tout le sperme qu'il y a dessus. Sa langue joue sur mon engin, elle avale tout. Je n'ai pas cessé de bander, au contraire, je me sens de nouveau prêt à éjaculer. Ma sœur l'a vite compris avec ma respiration haletante et me branle d'une façon dont elle a le secret. Je sens la sauce qui remonte ! Lorsque je jouis, mon sperme jaillit et éclabousse le visage de Nina. Il y en a moins qu'avant, mais cela reste tout de même conséquent.

C'est à ce moment là que ma mère arrive, un paquet de course entre les bras, elle le dépose sur la table et regarde la scène avec de grands yeux.
- Qu'est-ce que c'est que ça ?
Je jette un œil autour de moi : La mouille de Nina est sur tout le canapé, des gouttes de spermes se retrouvent partout dans le salon, ma sœur est nue sur le sol, moi mon gland est rouge. Et il doit y avoir très certainement une odeur de transpiration dans la pièce.
- Euh… essaye de s'expliquer ma sœur, on s'ennuyait alors…
- Qu'est-ce que c'est que ça ? répéta ma mère tout en pointant du doigt quelque chose.
Je suivis son regard et découvrit qu'en fait elle parlait de la glace qui avait fondue sur la table.
- Oh ça, dis-je, c'est rien, je vais nettoyer !
- Y'a plutôt intérêt. Et aller vous lavez, vous allez m'aider à préparer le repas…
Puis elle tourna les talons et partit vers la cuisine.

Je vous jure quelle famille !

Pervert Family (01)

Je m'appelle Quentin, et je vis dans la famille la plus perverse qui puisse exister !

Mon père est décédé il y a maintenant 7 ans. Je vis avec ma mère et ma sœur. Inutile de vous dire à quel point elles sont toutes les deux sexy ! Sinon je ne serais pas là en train de vous raconter mon histoire. Je vais quand même vous les décrire :
- Ma mère s'appelle Catherine, elle a 42 ans. Elle a des cheveux mi-longs noirs, assortis à merveille avec son visage typé rital. Ma mère travaille dans un centre de gym, elle s'est donc sculptée un corps de rêve. Ses fesses sont fermes et légèrement rebondis, sa taille est svelte. Mais surtout, ses seins ! La nature a était généreuse avec elle : ils sont assez gros et souples, sans pourtant être tombant. Pour moi, ils sont parfaits.
- Oh et puis, il y a ma sœur ! Un canon ! D'ailleurs, mes amis me disent souvent qu'elle ressemble fortement à l'actrice porno américaine Jenna Haze. N'hésitez pas à chercher son nom sur Internet. Elle vaut le détour. Elle a de longs cheveux bruns, allant plus bas que ses épaules, avec quelques mèches légèrement blondes. Des yeux petits, un nez fin. Par contre, elle a de petit sein.

Tout ça pour vous dire qu'à la maison, je suis gâté ! Il n'y a pas un jour où je ne me vide pas dans l'une d'elle, si ce n'est dans les deux. Et parfois ce sont elles qui me demandent !

Comme le week-end passé. C'était le matin, il devait être 09h00. J'étais dans mon lit couché, et comme nous sommes en été, je dormais complètement nu. Soudain, je sentis quelque chose au niveau de mes testicules. C'était très agréable : quelque chose de râpeux s'y frottait. Je mis quelque seconde à sortir de mon sommeil pour découvrir ma mère en train de me lécher les couilles, l'anus et la bite.
- Ah ben t'es enfin debout ! Me dit ma mère.
- Dès le matin…
- Et pourquoi pas. Vu ton érection matinale, tu en as autant envie que moi !
Elle avait raison. Je mis alors mes bras derrière ma nuque et profitai de ce moment. Ma mère aimait ma grosse queue, ma sœur aussi d'ailleurs. Et elles aimaient toutes les deux le bon sperme chaud que j'envoyais chaque jour. Sa langue allait et venait sur mon gros gland, pendant que sa main droite tenait mes bourses et que son majeur me masse la prostate. Autant de plaisir dès le matin, je n'allais pas tenir longtemps ! Puis elle gobe ce qu'elle peut de mon sexe. Quant à moi je n'en peux plus. Je vais jouir.
- Maman… Haaa !
Elle se dépêche de mettre ses mains autour de ma bite et commence a me masturber comme on poivre un steak. Mon orgasme n'en fut que plus grand. Je jouissais à flot. Je sentais mon sperme épais passer le long de ma verge et sortir en jet rapide. Il y en sur mon lit, par terre et même ma mère en reçut sur le visage. Elle continua quelques secondes son mouvement mais mon gland étant trop sensible, j'en viens à avoir des spasmes. Je ne lâche qu'un gros soupir, quant à maman elle se lèche les mains.
- C'était bon mon chéri ?
- Oh oui !

Puis soudain, ma porte s'ouvrit d'un coup avec ma sœur derrière, qui avait l'air en rogne.
- Maman ! Ce n'est pas juste ! Tu as eu l'éjaculation du soir, je voulais celle du matin !
- Ne t'en fais pas, Nina. Tu connais Quentin, ce n'est pas en une éjaculation que ses bourses sont vides !
Comme rassurée, ma sœur s'approche de moi.
- C'est vrai qu'il est encore assez dur.
Elle se tourne vers moi et me dit :
- Encore assez d'énergie pour ta petite sœur chérie ?
Elle me disait cela en appuyant ses petits seins l'un contre l'autre.
- Non… Tu sais… Je suis assez fatigué et…
Mais ma mère m'interrompit, elle ne demanda pas mon avis et se mit à fouiller mon anus avec son index. Ce qui provoqua une érection à en avoir mal à la queue. Ma sœur se mit alors sur moi et commença à faire des va-et-vient. Mon gland percutait à chaque fois son utérus, on aurait dit qu'il rentrait même un peu plus à chaque fois. Nina mouillait déjà, sa cyprine coulait le long de ses jambes et de mon engin.
- Oh oui, vas-y, éclate moi la chatte grand frère.
Ma mère n'avait pas arrêté ses investigations anales. Elle avait même commencé à me lécher le trou arrière, ainsi que le muscle pubo-coccygien. De nouveau en forme, et sentant ma seconde éjaculation arriver, je me lève et demande à mes deux femmes de se mettre à quatre pattes. Elles s'exécutent. Et je commence ainsi à les prendre chacune en levrette. Leur vagin est si bon, si serré. J'ai l'impression que c'est un glouton qui ne demande qu'à dévorer mon sexe, du moins chez ma mère. Car chez ma sœur, j'ai plutôt l'impression que son sexe agit comme une pompe servant à me vider les couilles du sperme qu'elles produisent. Puis je sors mon engin de leu trou, après que celles-ci aient eu leur dose, je mets alors mes mains sur mes hanches, ayant une posture triomphante, et attendant que ma mère et ma sœur me sucent. Je n'ai jamais vu faire maman et Nina faire l'amour, ou se toucher le vagin. Mais je ne pense pas que ça les gênerait vu comment leurs langues se touchent lorsqu'ils me lèchent. J'aime cette position. On dirait deux chiennes avec leurs langues pendantes. Nina s'occupe de ma bite, pendant que maman gobe mes couilles.
- Je vais jouir une nouvelle fois ! Crie-je.
Ma sœur, ayant apparemment bien appris de ma mère, fait exactement le même mouvement pour me masturber. Face à son sourire coquin sur son visage, je ne peux résister et lâche donc tout. Ma mère avait raison, une éjaculation ne suffit pas à me vider. Une seconde non plus d'ailleurs. Mais je crache quatre magnifiques jets de sperme en plein leur visage. Nina en a dans l'œil, ma mère dans les cheveux. Je me laisse tomber sur mon lit, épuisé. Puis j'entends un bruit de succion et me redresse. Ce que je vois là me surprend et m'excite en même temps : pour la première fois, je vois ma mère et ma sœur s'embrasser, se lécher le foutre que je leur ai donné.

- Il est temps de prendre une douche les enfants.
- J'y vais d'abord ! Crie ma sœur
- Mais… pourquoi ne pas y aller tous en même temps ? Propose ma mère.
Elles regardent toutes les deux vers moi. Et quelque chose me dit que cette journée sera vraiment… Epuisante.

Mon désir pour ma grand-mère

J'ai toujours eu une attirance pour ma grand-mère. Ce sont peut-être ses gros seins qui me font un effet du diable. Ou alors le fait qu'elle parle de sexe sans tabou. Car soyons franc, ma grand-mère est une salope ! Depuis que j'ai l'âge d'avoir une petite copine, elle me parle souvent de sexe. Et parfois de manière très salace. Elle m'a déjà dit : "Si j'étais avec toi en boîte, je te ferais bander !". A chaque fois, je le prenais sous le coup de la rigolade, mais au fond de moi, je brûlais de désir.
Ses remarques insistantes sur ma vie sexuelle m'ont laissé penser qu'elle aussi avait une attirance pour moi. Souvent, lorsqu'elle me prend dans ses bras, elle fait exprès de presser sa grosse poitrine contre la mienne. Et me regarde dans les yeux avec un sourire coquin. Ne tenant plus, un jour j'ai décidé de tenter une approche, voilà comme cela s'est passé.

Je l'ai appelé pour venir boire un café, puisque je ne l'avais pas encore en cette nouvelle année et que je suis seul chez mes parents. Elle me donne rendez-vous lendemain.
Le lendemain, elle arrive. On se fait la bise, elle me sourit, comme si elle savait ce que j'avais derrière la tête. Mon cœur bat fort et je dois me contenir pour ne pas bander. Je lui propose un café, et nous nous asseyons dans le divan. On parle de choses et d'autres, pendant que moi, je me prends la tête à chercher un moyen de lui dire mon désir. Mais c'est elle qui lance la conversation sur les petites copines. Ca ne m'étonne pas d'elle, c'est plus fort qu'elle : elle veut savoir où j'en suis sexuellement. Je lui dis qu'en ce moment je n'ai personne, que ça fait longtemps que je n'ai pas eu de relation, que ça me rend triste de voir mes amis sortir avec leur conjointes alors que moi je n'ai personne. Et là, elle m'a sortit quelque chose qui m'a fait beaucoup rire mais qui ne m'a pas étonné venant d'elle :
- Ah, je comprends. Je l'ai toujours dis, un homme heureux est un homme avec les bourses vides !
On a rigolé ensemble, et elle enchaîna :
- Si un jour elles deviennent vraiment trop pleines, tu peux toujours m'appeler !
J'étais sur le cul et un début d'érection s'annonce. Je lance un regard indiscret sur sa poitrine, qu'elle remarque tout de suite mais ne dis rien. Je lui demande alors si elle est sérieuse. Elle me répond :
- Une mamie doit veiller au bien-être de ses petits ! Donc si un jour c'est vraiment insupportable, oui... Mais vraiment en dernier recours.
Mon érection se fait plus grande et fait une bosse à mon pantalon. Mamie le voit, et me dit alors :
- Ah oui, tu es en manque à ce point là, tu bandes pour ta grand-mère !
Dans un élan de folie, je lui avoue tout :
- J'ai souvent bandé pour toi, mamie…
Elle ne dit rien pendant un instant, j'enchaîne :
- Tu m'excites trop… Tout ce que tu me dis, sans tabou, sans embarras… J'ai envie de toi, j'en peux plus !
- Et bien, me dit-elle, étant donné que je suis la source de ton mal-être, il va falloir que je mette fin à ta torture.
Un large sourire lui parcourt les lèvres. Je sais précisément qu'elle en a autant envie que moi, que le mal-être n'est qu'une excuse. Sans perdre de temps, je sors mon sexe. Mamie écarquille les yeux.
- Houlà, je comprends que tu n'en puisses plus… Ca ne te fait pas mal des érections pareilles ? Viens là.
Je me lève, je me mets en face de mamie qui reste assise sur le divan. Elle abaisse encore plus mon pantalon pour voir mes couilles. Elle dit que la nature m'a bien gâté. Elle branle alors mon sexe délicatement. Sa main caresse bien toute l'étendue de mon pénis, et j'ai un frisson lorsque son pouce titille mon gland. Son autre main me soupèse les bourses. Je ne dis plus un mot, mamie a l'air d'aimer ça. Je le savais. Mon fantasme depuis des années se réalise enfin. Je ne peux pas m'en empêcher, je lui demande :
- Je peux te caresser moi aussi ?
Elle hésite. Ca voudrait dire que ça va plus loin que la simple excuse qu'elle a trouvé. Mais elle n'en peut plus non plus, et accepte. Ma main passe sur ses cuisses. Oh mamie me laisseras-tu me vider dans ta succulente moule ? Je l'espère. J'ouvre alors son décolleté pour mieux lui prendre le sein. Ils sont gros et doux. Je les ai maté pendant des années au travers de vêtements, maintenant je peux les toucher. Elle me branle plus fort maintenant et s'attarde sur le gland. Moi, je joue avec ses tétons. Ils sont hérissés, signe d'une forte excitation.
Et puis soudain, ma grand-mère passe à un tout autre niveau. Ce n'est plus une masturbation banale, cela devient une fellation. Elle gobe mon gland et je peux sentir sa langue jouer avec mon frein. Je bande encore plus fort. Elle me suce toute la verge, pour la lubrifier et accélérer les mouvements de sa main. Elle arrête une seconde et m'écarte les jambes. Puis elle continue et je sens alors son autre main qui frôle mon anus. Elle ne rentre pas ses doigts. Mais rien que les caresses que me fait sont d'un plaisir intense. Je ne tiens plus, je sens la sauce monter.
- Mamie, lui dis-je, je vais éjaculer…
- Vas-y mon grand, déverse toi sur les seins de mamie.
Comme une libération, ses mots provoquent ma jouissance. Elle appuie sur mes couilles comme pour aider mon sperme à sortir. Plusieurs jets de sperme blanc, chaud et épais tombent sur sa poitrine. Je suis tellement excité que c'est presque abondant. Les seins de mamie sont tout mouillés. Elle me suce la verge pour la laver et en même aspirer le reste du sperme qui reste à l'intérieur. Puis, ses doigts jouent avec ma semence. Elle la goûte ou se l'étale sur les seins.
Mais mon désir n'en est pas moins affaibli. Je me déshabille complètement et allonge ma grand-mère, elle se demande ce que je vais faire puis lorsqu'elle comprend me dit :
- Je ne suis pas sure que ce soit une bonne idée…
Au diable les bonnes idées, je remonte sa robe et abaisse sa culotte. Je la vois enfin. L'organe de tous les désirs : la superbe chatte poilue de mamie. Celle qui apparaissait dans mes rêves, celle que je pénétrais, que je remplissais. Je ne tiens plus et la lui bouffe. Je suce son clitoris qui grossit à chacune de mes aspirations, ma langue fouille l'entrée de son antre. Mes doigts explorent cette grotte. Avec ce que je lui fais, mamie ne tarde pas à jouir elle aussi. Elle appuie sur ma tête pour que je n'arrête pas. A chaque fois qu'elle a un orgasme, un jet de cyprine se déverse dans ma bouche, parfois je l'avale, parfois je le crache. Un de mes doigts caresse maintenant son anus. Après un bon nombre d'orgasme, j'arrête petit à petit. Parce que je remarque que mamie est haletante et des spasmes lui parcourent tout le corps. Elle a du mal à reprendre son souffle. Elle essaye de dire quelque chose, mais n'y arrive pas. Elle me prend alors la tête et m'amène vers elle et m'embrasse fougueusement. Nos langues se mélangent. Ma bite a eu le temps de redevenir bien dure. Après avoir repris son souffle, ma grand-mère me dit :
- Tu m'as tué là ! Crois moi, ça faisait trèèès longtemps que je n'avais pas autant jouis.
- Tu ne regrettes pas de l'avoir fait alors ?
- Oh non mon chéri… Au contraire, je crois même que c'est le début de quelque chose.
Je lui dis que j'ai envie d'elle, qu'elle m'excite à fond. Elle me propose de faire une pause puis de continuer dans la chambre de mes parents, car mon lit est trop petit pour nos ébats passionnés. Il fait une chaleur torride, ma grand-mère se met entièrement nue comme moi et va boire un verre d'eau. Moi je nettoie le divan de nos liquides corporels. D'énormes traces de cyprine jonchent le divan, quelques gouttes de mon sperme par-ci par-là.

Mamie est encore plus belle nue. Ses formes rondes, ses gros seins, son cul et son minou poilu me font bander. J'arrive dans la cuisine. Elle me sourit, je l'embrasse. Elle me tire par la bite, signe qu'elle veut reprendre. Elle me tire comme ça, comme on tire sur la laisse d'un chien, jusqu'à la chambre de mes parents.
On recommence les préliminaires. On se met en 69. Mais cette fois mamie est dans une bonne position pour me sucer bien profond. Je sens mon gland pousser sur sa glotte. Elle mouille déjà beaucoup. Je lui suce le clito pendant que mon index et mon majeur entrent dans son cul. Je remarque qu'ils n'ont eu aucun mal à passer. Elle me suce les boules, salive partout sur ma bite et n'hésite pas à bien branler ma verge. J'ai peur de jouir de nouveau, donc je décide de changer de position.
- Attends, je vais te montrer un truc. Me dit-elle.
Elle se couche sur le lit, et laisse sa tête pendre dans le vide. Je suis debout face à elle et elle ouvre grand la bouche. J'ai tout de suite compris. Elle commence à me bouffer la queue comme si elle n'avait plus mangé depuis une semaine. C'est chaud, c'est humide, sa langue s'enroule autour de mon sexe, bref c'est exquis. Je n'hésite pas à aller plus loin, bien au fond de sa gorge. Elle ouvre la bouche pendant que je suis au fond pour que je donne de petit à coups. C'était comme si je lui baisais la bouche. En même temps, je lui masse les seins et joue avec ses mamelons. Après quelques minutes, l'excitation étant trop forte, je ne tiens plus et je sens que je vais éjaculer. Je vais pour me retirer mais ma grand-mère m'attrape les cuisses et me force à rester dans sa gorge. Je lâche alors ma semence qui part directement dans son œsophage. Je vois sa gorge déglutir. Lorsque je sors ma bite de sa bouche, mon gland est tout rouge, mais je bande toujours.
- Tu crois que tu seras toujours en forme pour satisfaire mon petit minou, même après deux éjaculations ? Me demande-t-elle.
- Mamie, tu sais, je me masturbais beaucoup en pensant à toi, j'éjaculais parfois jusqu'à 8 fois.
- Ca va alors, on va pouvoir s'amuser encore pas mal de temps…
Ce sourire coquin qui apparaît sur ses lèvres, c'est ça qui m'a attiré chez elle. Elle est encore couchée mais je l'embrasse à l'envers. Mais à cette intensité là ce n'est plus un baiser, c'est du bouffage de bouche. Je bande encore dur. Mamie se couche alors sur le dos et écarte les cuisses. Je comprends tout de suite son appel. J'arrive doucement mon torse sur sa poitrine, nos visages sont à quelques centimètres de l'autre. Je la pénètre doucement, cela doit faire des années qu'elle n'a plus eu de bite dans son petit trou. Elle me fait plein de petits bisous sur mes lèvres. Ca y est, je suis au fond. Elle se mord les lèvres. Je me tiens sur mes bras et commence un va-et-vient. Mon sexe devient de moins en moins sec tellement elle mouille. Elle masturbe son clito pendant que je l'embrasse dans le cou. Je vais de plus en plus vite. Mon gland bute contre son utérus. J'y vais assez fort maintenant pour que ses seins bougent à chacun de mes mouvements. Elle serre les draps.
- Oui, vas-y ! Oui… Dit-elle dans un soupir.
Je suce ses tétons comme si du lait allait encore en sortir. Je suis sur que ça lui fait un bien fou de se faire bourrer comme ça après tant d'années. Je lui demande :
- Alors tu l'aimes ma bite ? Elle te plait ?
- Oh oui, mon chéri, je l'aime, je l'adore ! Pendant des années je me suis demandé comment tu baisais et maintenant je vois…
- Et tu trouves ça comment ?
- Tu es meilleur que ton grand-père !
J'accélère, parfois je m'amuse à sortir complètement mon sexe puis à le rentrer d'un coup complètement puis à le ressortir et ainsi de suite. Je ne tiens plus, mais j'ai envie de garder mon sperme encore un peu. Je lui dis alors que j'ai envie de m'occuper de son petit cul. Elle se met à quatre pattes et je lui bouffe le trou. Ma langue force l'entrée et je salive beaucoup pour bien le lubrifier. Je demande à mamie de me sucer un peu pour me lubrifier la bite, puis je rentre délicatement mon gland dans son cul. C'est beaucoup plus serré que dans son vagin. Après le gland, le reste de ma bite suit et passe comme dans du beurre. Elle me dit que son trou est habitué avec tous les concombres qu'elle s'est déjà enfournée. Maintenant elle n'en aura plus besoin, je serai là. Je prends ses fesses et je la bourre. Je sens son colon se contracter sur ma verge. On dirait qu'il veut m'aspirer la bite.
Puis on change, c'est à mon tour de me coucher et mamie vient sur moi. Elle a peur qu'elle soit trop grosse pour moi, mais je la rassure, elle n'est pas grosse. Ma bite est droite et mamie s'empale dessus. Je n'ai rien à faire, juste à apprécier. Elle bouge doucement au début, puis elle accélère. Un peu trop et je risque d'éjaculer tellement c'est bon. Elle me ensuite dit quelque chose qui m'a surpris :
- C'est à mon tour de m'occuper de ton petit cul.
Je savais ma grand-mère salope mais à ce point là ! Elle me fait tenir mes jambes pendant qu'elle me lèche le trou. Je ne suis pas homosexuel, mais cette sensation est excellente. Sa langue râpeuse qui vient frotter mon anus sensible. Mais mamie n'est pas du genre farouche, et me met vite un doigt pour stimuler ma prostate. D'une main, elle appuie contre mon point G, de l'autre me masturbe et me suce. Je n'ai jamais bandé comme ça. Mon gland est gonflé et très sensible. Je lui dis que je vais éjaculer, mais elle me supplie de me retenir, elle veut que je jouisse en elle, que je la remplisse, ça fait tellement longtemps. Comment pourrais-je lui refuser ça.
- Et l'un des avantages de la ménopause, me dit-elle, c'est qu'il n'y a plus de risque de tomber en cloque ! Tu pourras te vider autant que tu veux dans mon minou.
Elle se recouche et je la pénètre tout de suite. Je sens les parois de son vagin frotter mon gland, puis mon sexe. Mes couilles cognent sur ses fesses. Après quelques va-et-vient où je me retenais, je ne tiens plus, je lui dis et là elle enroule ses jambes autour de moi pour que j'éjacule au plus profond d'elle. Je place un dernier coup de bite bien au fond, je me cambre et me déverse. Je sentais la contraction de tous mes muscles qui envoie mon sperme dans l'antre de mamie. Mon gland est tout juste à l'entrée de son utérus. J'imagine mes spermatozoïdes qui parcourent celui-ci puis ses trompes à la recherche, en vain, d'ovule à féconder. Je ressors mon sexe, rouge, encore un peu bandé. Je le pose sur le pubis de ma grand-mère que j'embrasse. Il était temps de faire une pause…

Ce jour là, nous avons baisé tout l'après-midi. J'ai dépassé mon record d'éjaculation. Mamie était encore là quand mes parents sont rentrés. Nous avions tout nettoyé, et je pense qu'on a eu de la chance qu'ils n'aient pas remarqué que nous avions changé leur draps ou encore la goutte de sperme que mamie avait sur le menton, vu qu'elle venait de me sucer.

Depuis, je vois ma grand-mère beaucoup plus régulièrement. Dès que j'ai un moment de libre, je vais chez elle ou elle vient chez moi et nous baisons comme des fous. Je suis heureux qu'elle soit ménopausée, car j'aurais pu lui faire au moins 10 gosses avec tout le sperme que je lui ai donné. Mais mamie a beau être vieille, c'est une salope ! Et la libido d'une salope ne baisse jamais, même avec l'âge.

La fécondation du désir

Note de l’auteur : Ceci est une traduction d’un hentaï (dessin pornographique japonais) faite par mes soins. J'ai pris la liberté d'ajouter quelques détails dans l’œuvre et de ne pas traduire mot pour mot. Tout rapport sexuel que vous pourrez lire dans ce récit se passe entre personnes adultes et consentantes.

Mon fils était là devant la porte d’entrée, prêt à partir pour ses cours.
- J’y vais maman !
- Tu n’oublies pas quelque chose ? Lui dis-je avec insistance.
- Ah si !
Il s’approcha de moi, dégagea la mèche de cheveux qui gênait d’une main et posa l’autre sur ma nuque, puis m’embrassa sur mes lèvres. C’était un baiser passionné mais doux, puis peu à peu le désir nous submergea tous les deux. Laissant place à un baiser plus fougueux. Nos langues s‘entremêlèrent. La main de mon fils glissa le long de mon dos pour finir sur mes fesses. Il l’empoigna légèrement, et dit :
- La suite quand je rentre !
- Ne me fais pas languir…
Il me fit un sourire coquin. Il savait probablement que j’allais me masturber en attendant son retour. Il partit et je fermai la porte derrière lui. J’étais seule chez moi. Tout en le regardant s’en aller, je repensais à notre histoire, ce qui nous était arrivé pour que cela devienne ainsi.

Il y a 15 ans, j’ai perdu mon mari dans un accident de voiture. Ma famille étant contre ce mariage j’avais coupé les ponts avec eux depuis longtemps, et à la mort de mon mari je n’avais donc personne vers qui me tourner. Chaque jour, je pleurais dans mon lit, ne voyant pas la fin de cette tragique période.
Un jour, mon fils, Quentin, vint me consoler. Il avait 5 ans à l’époque. C’est à partir de ce moment là que j’ai décidé de ne plus pleurer et de consacrer le reste de mon existence à mon enfant, la chair de ma chair. Je ferais tout pour lui.

Les années passèrent et Quentin grandit. Le temps passait si vite que je ne le voyais pas devenir un homme. Il eut un âge où il commença à s’intéresser aux femmes et à tout ce qui s’y rapporte. C’est moi qui lui ai tout appris. Il connu sa première éjaculation avec moi :
- Alors c’est comment, mon chéri ?
- C’est bon, mais… J’ai l’impression que mon pipi va sortir…
- Ce n’est pas de l’urine, donc laisse toi aller et lâche tout quand tu veux…
Sachant qu’il était sur le point de jouir, j’accélérais le mouvement de ma main sur son sexe. Ca y est, il avait un orgasme, je le voyais à la contraction de son ventre et de son muscle pubo-coccygien. Il bascula sa tête en arrière, submergé par le plaisir. Pour la première fois de sa vie, mon enfant éjaculait. Quatre longs jets de sperme blanc et épais jaillirent de son urètre avec force, sur le drap du lit et dans ma main. Je m’approchai de mon bébé :
- Wow, c’est beaucoup pour une première fois ! Ca t’a plu ?
- Oh oui, maman !
En voyant cette semence dans ma main, je ne pu m’empêcher d’y goûter.
- Hmmm ! Ton sperme est délicieux !
J’en voyais encore quelques traces sur son pénis, et là encore, une pulsion me dicta de le lécher. Je lui suçai la bite donc, afin de le nettoyer de toute trace de sperme. Quentin a toujours eu un visage d’ange quand le plaisir lui parcourait tout le corps, et c’était le cas quand ma langue caressait son sexe.
L’inceste… Je savais que c’était mal. Mais ce désir au fond de moi brûlait dans toute sa splendeur.
- Hmmm, ta queue a si bon goût…
Il se releva d’un coup, mais je le tenais par les testicules et continuai à le sucer.
- Ca revient !
A l’entente de ces mots, j’enfonçai un peu plus sa bite au fond de ma gorge. Je pouvais sentir cette deuxième vague de sperme couler directement dans mon œsophage. Cette fois, il était moins épais, plus liquide. Mais je m’en délectais toujours autant.
Il s’est approché de moi, m’a serré contre lui puis m’a dit :
- Maman, on peut le faire ? On peut faire l’amour comme dans les films ?
- Tu es sûr de ça, Quentin ? Si ton sexe va dans mon vagin, je peux être enceinte et avoir un bébé.
- Oui ! Faisons un bébé ensemble, maman !
- Tu aimes vraiment ta maman ?
- Oui ! Pour toujours.
Ce sentiment d’amour dont j’avais tant besoin me fit monter les larmes aux yeux. Je le pris dans mes bras et je me couchai dans le lit :
- Oh, Quentin, ça me fait tellement plaisir !
- Maman…
Sa voix fut fragile tellement il prenait du plaisir à me pénétrer. Cela faisait des années que je n’avais pas eu de rapport. Sentir son pénis pousser les parois de mon sexe me rendait folle. Je n’avais jamais senti aussi bien une bite en moi. Sa poitrine pressait contre mes seins, j’étais allongée sur le dos, il était sur moi et me donnait de frénétiques coups de bassin. Il n’avait pas la puissance d’un homme d’âge mûr, mais avec la vigueur d’un jeune homme. Je mouillais tellement qu’à chaque fois qu’il ressortait de mon antre, on pouvait voir sa bite reluisante de cyprine. C’était sa première relation sexuelle, il fut normal donc qu’il ne tint pas longtemps. Il me donna les derniers coups de boutoir avant de se décharger en moi.
- Maman, je jouis…
- Oui, vas-y mon chéri. Donne tout à ta maman adorée.
Je n’avais pas prévu que son apprentissage des relations entre les hommes et les femmes durerait longtemps, mais je commençais à avoir un besoin, une soif, une addiction à cette semence qui coulait en moi. Cette semence que le pénis de mon fils était en train de déverser à l’entrée de mon utérus. Mon vagin était même en train de se contracter afin de stimuler son pénis à éjaculer encore plus. Quand il se retira de moi, tout le surplus de sperme que mon utérus n’avait pas laissé entrer ressortit en coulant le long de mes lèvres vaginales. Je me rappelle que nous nous sommes regardé dans les yeux, puis nous nous sommes souris…

Mon fils me veut tous les jours désormais, et c’est avec grand plaisir que je le reçois. A chaque fois que nous baisons, il éjacule au moins 3 ou 4 fois dans mon ventre.
- Quentin… Je t’ai attendu toute la journée…
- Je t’aime, maman.
- Je t’aime aussi mon chéri.
Nous étions là, nus comme des vers, ma main sur son sexe, la sienne sur mon sein. Nous nous sommes embrassés comme lorsqu’on s’est quitté. Puis il souleva mon t-shirt laissant apparaitre mes deux gros seins.
- On dirait que tes seins ont encore grossis ces derniers mois.
- C’est parce que tu les caresses chaque jour. Lui dis-je en lui faisant un bisous dans le cou.
Il me coucha sur le dos, et se mit au dessus de moi :
- Me voilà…
- Vite ! J’ai envie de toi !
Ca y est, il entrait. Une chaleur parcourait mon corps à chaque fois que son pénis était en moi. Son sexe était devenu ma drogue. Si je n’avais pas ma dose de sperme en moi chaque jour, je n’allais pas bien.
- Ton minou est toujours aussi bon, maman ! Cria-t-il de plaisir.
- J’adore la sensation que me donne ta bite aussi. Dis-je haletante. Oh oui, vas-y ! Encore plus profond ! Ooooh !
Je me mis au dessus de lui, la sensation d’être pénétrée, d’être embrochée était encore plus forte dans cette position.
- Oh mon dieu, c’est si bon ! J’adore ta bite, Quentin ! Elle est tout simplement fantastique.
Je me léchai le mamelon en soulevant mon sein. Le plaisir était si intense que j’étais comme en transe. Dans un dernier élan avant de jouir, Quentin leva son bassin le plus haut qu’il put, laissant entrer son sexe au plus profond de moi. Il n’avait jamais été aussi loin.
- Oh mon dieu, ton sexe est carrément dans mon utérus !
- Je peux venir ?
- OUI ! Vas-y donne tout ce que t’as à maman. Déverse toi, mets moi en cloque !!!
- Oh ! Cria-t-il tellement son orgasme était puissant.
Je pouvais sentir son sperme tapisser tout mon vagin, mon cœur battait très vite, sûrement trop. Mais c’était si bon que je ne voulais pas que ce moment s’arrête.
Comme les chiens lorsqu’ils ont chaud, je laissais ma langue dépasser de ma bouche et mes yeux roulèrent en arrière. Je m’écroulai sur lui, exténuée, mais heureuse comme jamais je ne l’avais été. Mon cerveau ayant probablement produit une énorme dose d’opioïde et d’ocytocine.

Plusieurs mois passèrent, j’étais enceinte de mon propre fils. Cela n’empêcha rien à nos ébats.
- Maman, ce que tu es grosse !
- Oh c’est méchant ça, dis-je en souriant. C’est de ta faute en plus, surenchéris-je.
- Je plaisante, bien entendu ! Je t’aime maman, tu es sublime comme ça.
Dit-il en me pénétrant d’une part et d’une autre en me caressant le ventre contenant son frère et à la fois son fils.