mardi 29 juin 2010
Histoires d'inceste en images - série 1
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Travaux chez mamie (02)
Jour 4 :
La matinée de ce quatrième jour n’a rien donné de spécial, par contre, l’après-midi quelque chose de super s’est passé.
J’étais en train de réparer la corniche, quand mamie m’a dit de faire une pause. Elle m’avait apporté à boire. Je suis redescendu, et nous nous sommes assis l’un à côté de l’autre sur le banc du jardin. Le temps était radieux.
Elle me dit alors :
- Ca fait longtemps qu’on ne s’est plus retrouvés seuls tous les deux.
Elle posa alors délicatement sa main sur ma jambe. Puis continua :
- Je me rappelle encore toutes les fois où tu venais dormir chez mamie quand tu étais petit. Regarde toi maintenant, tu as bien grandi.
Tout en disant cela, elle bougea sa main le long de ma cuisse. Je ne tarda pas à avoir une érection et par de même je commençai à stresser. J’avais envie de tout lui dire, mais que dirait-elle si je me suis trompé ? Peut-être elle veut juste de l’affection, rien d’autres. Me suis-je dis.
Alors, j’ai dis qu’il fallait que je me remette au travail. Et j’ai quitté le banc. Mais lorsque mon travail fut fini, je suis allé dans sa chambre encore une fois, j’ai repris une de ses culottes et je me suis masturbé dedans.
Je n’avais pas entendu la porte s’entrouvrir derrière moi. Puis soudain j’entendis :
- Alors là je suis déçue !
Je me retournai d’un seul coup, mon sexe a la main et sa culotte près de mon nez.
- Euh… Je… Excuse-moi ! Je vais tout t’expliquer !
Je commençai à paniquer. J’allais être la honte de la famille si elle le disait. Je ne pourrais plus regarder personne en face. Mais elle m’interrompu dans mes pensées.
- Je suis déçue ! Je pensais qu’on était plus proche que ça.
Je ne dis rien, j’essayais de comprendre où elle voulait en venir.
- Ben oui… Continua-t-elle, si ça te démange tu sais bien que je suis là pour toi. C’est aussi le rôle d’une mamie que de faire du bien à son petit-fils.
Je ne su quoi dire. J’étais étonné de sa réaction, même si cela me réjouissait.
- Je pensais que tu voudrais pas.
- Allons, allons. Après toutes ces allusions, tu n’as pas deviné ? En tout cas, ça t’a donné envie à toi je vois ! Ben c’est pareil pour moi.
Mon sexe qui était devenu mou jusque là durcit.
- Viens par là.
Je m’approcha d’elle et elle m’enleva mon t-shirt.
- Que tu es beau !
Je rougissais un peu, même si ce n’était pas la première fois qu’elle me le dit. Elle n’eut pas de mal à enlever mon pantalon qui était déjà à mes chevilles. Puis elle me fit m’allonger sur le lit.
- Tu vas voir, me dit-elle, ce que je vais te faire est 100 fois que fait à la main.
Elle se déshabilla elle aussi, et je ne pu me retenir de me masturber. Pour la première fois de ma vie, je voyais enfin le corps qui me donnait envie. Ses gros seins naturels, ses formes rondes, dondues mais sans être ridée. Et surtout ce vagin. Celui qui m’a fait craché dans mon lit tant de fois. Il était poilue, comme je l’imaginais. Mamie s’approcha de moi, et passa sa main sur mon torse. Elle commença à me faire une fellation. Et elle sait y faire avec sa bouche ma grand-mère ! Jusqu’à maintenant, les filles avec lesquels j’étais sortit n’étaient pas des experts. Elles utilisaient souvent sans le vouloir leur dent et c’était désagréable, là avec mamie, c’était parfait. Divin. Délicieux.
Je me suis même demandé combien d’hommes elle avait eu dans sa vie.
Son sein droit tombait sur ma jambe, il était si doux. Sa peau en général était très douce. Je caressais son dos pendant qu’elle me suçait. Puis j’appuyais doucement sur sa tête pour lui faire passer un message, qu’elle comprit tout de suite. Elle laissa mon sexe allait un peu plus loin dans sa gorge.
D’une main, elle se caressait le clitoris.
- Bon, je tiens plus là, me dit-elle, je veux ton petit oiseau dans mon minou.
Elle vint s’assoir sur moi. Elle dirigea mon sexe vers son trou et commença à balancer.
Ca y est, j’étais dedans. Dans l’antre chaud et humide de mamie. Celle qui a donné naissance à ma mère. Et on aurait dit que son vagin était un glouton près à me manger le sexe s’il pouvait.
- Ca… Ca fait… dit-elle haletante, ça fait tellement longtemps que j’ai plus eu une bonne bite.
- Et Paul ? Lui demandai-je.
- Tu parles ! Il est surtout là pour me tenir compagnie tu sais.
Elle accéléra son mouvement, moi j’attrapais ses seins pour les lécher, les titiller et jouer avec.
- Ah les seins de ta mamie ! Tu en as rêvé par vrai ?
- Ils sont supers !
- Je l’ai toujours dis, Dieu ne nous a pas donné ses seins juste pour allaiter alors fais toi plaisir. En plus, ça me fait du bien à moi aussi.
Elle plaqua ses mains sur mon torse et bougea rapidement ses hanches. Elle fermait les yeux, se mordait les lèvres et regardait au plafond. J’avais compris : elle jouissait.
- Alors ça te fait du bien ma petite mamie ?
Elle ne dit rien, elle gémissait. Puis elle se coucha sur moi. Mon sexe fut repoussé naturellement par son vagin. Je le toucha et il était tout mouillé.
Elle me regarda dans les yeux et me dit :
- J’en veux encore, s’il te plait…
- Pas de problème, mamie, on a toute la journée.
Je pris un peu les devant et je me mis derrière elle, je fis entrer mon sexe en elle de nouveau, en levrette. Elle se releva légèrement pour se mettre à quatre patte et je commençais mon mouvement.
Vous savez c’est bon de savoir qu’une femme n’a plus eu de rapport intime depuis longtemps, vous vous sentiez comme un sauveur. Et je ne sais pas si c’était à cause de l’absence de queue dans le vagin de mamie, mais le plaisir était énorme. C’était le meilleur vagin que j’ai pu gouté.
J’en profitai pour y aller bien profond. Mamie s’écrasait un peu plus dans le matelas qui était très mou.
Elle, elle prenait un plaisir monstre, elle m’encourageait :
- Oui, c’est ça… Continue… Oh oui, encore, encore, encore !
Je sortis mon sexe car j’étais au bord de l’éjaculation. Elle se demanda ce qui se passait, alors pour ne pas qu’elle perde son plaisir, parce qu’après tout j’avais autant envie que ça lui fasse du bien qu’à moi.
J’ai blottit ma tête entre ses cuisses. Je caressais son pubis. Avec ma langue, je léchais énergiquement son clitoris et avec mes doigts je fouillais son vagin.
Cela m’excitait de savoir que j’étais la première langue à lui lécher le sexe depuis des années.
Puis quand j’étais de nouveau prêt, nous avons fais l’amour dans la position du missionnaire.
Mamie faisait contracter ses muscles vaginaux autour de mon sexe, c’était excellent.
- Alors, tu préfères ça ou avec la main ? Me demanda-t-elle.
- Y’a pas photo, évidemment !
J’accélérais mon mouvement, mais je ne tarda pas à vouloir jouir de nouveau.
- Mamie… Je… Je vais jouir !
- Vas-y mon chéri, vide toi dans mon con! C’est ça l’avantage d’avoir une mamie, on peut la remplir autant qu’on veut puisqu’il y a plus aucun risque !
Ma grand-mère m’excitait à parler comme ça. Je « bourrinais » de plus en plus vite, et je lâcha toute ma semence bien au fond. Je ne compta pas le nombre de jets. J’essayais d’aller au plus profond possible.
Je sortis mon sexe, plein de mouille, avec de sperme sur le gland. Mamie n’hésita pas à le nettoyer.
Elle m’avoua alors que quelques jours auparavant elle avait utilisé sa bouche pour nettoyer aussi.
Elle goutta mon sperme puis dit :
- Ca faisait tellement longtemps que j’en avais oublié le goût !
- Si ça peut te rassurer, j’en ai encore plein !
Elle rigola, déposa un rapide baisée sur mes lèvres.
- Ne t’inquiète pas, maintenant que j’ai y repris goût, tu vas devoir me satisfaire. Mais on a toute la nuit et le lendemain pour ça, accorde moi une petite pause d’ici là, je suis vieille, ne l’oublie pas !
- En tout cas, tu es restée superbe.
Je l’embrassa à mon tour. Nous nous sommes rhabillés et me voilà dans ma chambre en train d’écrire ceci.
Je suis encore tout chamboulé. Les miracles existent finalement.
Et je suis impatient d’être ce soir, mamie m’a dit qu’on le fera après le diner, et qu’elle a envie de goutter à plus de semence.
Vraiment, j’ai hâte d’y être !
La matinée de ce quatrième jour n’a rien donné de spécial, par contre, l’après-midi quelque chose de super s’est passé.
J’étais en train de réparer la corniche, quand mamie m’a dit de faire une pause. Elle m’avait apporté à boire. Je suis redescendu, et nous nous sommes assis l’un à côté de l’autre sur le banc du jardin. Le temps était radieux.
Elle me dit alors :
- Ca fait longtemps qu’on ne s’est plus retrouvés seuls tous les deux.
Elle posa alors délicatement sa main sur ma jambe. Puis continua :
- Je me rappelle encore toutes les fois où tu venais dormir chez mamie quand tu étais petit. Regarde toi maintenant, tu as bien grandi.
Tout en disant cela, elle bougea sa main le long de ma cuisse. Je ne tarda pas à avoir une érection et par de même je commençai à stresser. J’avais envie de tout lui dire, mais que dirait-elle si je me suis trompé ? Peut-être elle veut juste de l’affection, rien d’autres. Me suis-je dis.
Alors, j’ai dis qu’il fallait que je me remette au travail. Et j’ai quitté le banc. Mais lorsque mon travail fut fini, je suis allé dans sa chambre encore une fois, j’ai repris une de ses culottes et je me suis masturbé dedans.
Je n’avais pas entendu la porte s’entrouvrir derrière moi. Puis soudain j’entendis :
- Alors là je suis déçue !
Je me retournai d’un seul coup, mon sexe a la main et sa culotte près de mon nez.
- Euh… Je… Excuse-moi ! Je vais tout t’expliquer !
Je commençai à paniquer. J’allais être la honte de la famille si elle le disait. Je ne pourrais plus regarder personne en face. Mais elle m’interrompu dans mes pensées.
- Je suis déçue ! Je pensais qu’on était plus proche que ça.
Je ne dis rien, j’essayais de comprendre où elle voulait en venir.
- Ben oui… Continua-t-elle, si ça te démange tu sais bien que je suis là pour toi. C’est aussi le rôle d’une mamie que de faire du bien à son petit-fils.
Je ne su quoi dire. J’étais étonné de sa réaction, même si cela me réjouissait.
- Je pensais que tu voudrais pas.
- Allons, allons. Après toutes ces allusions, tu n’as pas deviné ? En tout cas, ça t’a donné envie à toi je vois ! Ben c’est pareil pour moi.
Mon sexe qui était devenu mou jusque là durcit.
- Viens par là.
Je m’approcha d’elle et elle m’enleva mon t-shirt.
- Que tu es beau !
Je rougissais un peu, même si ce n’était pas la première fois qu’elle me le dit. Elle n’eut pas de mal à enlever mon pantalon qui était déjà à mes chevilles. Puis elle me fit m’allonger sur le lit.
- Tu vas voir, me dit-elle, ce que je vais te faire est 100 fois que fait à la main.
Elle se déshabilla elle aussi, et je ne pu me retenir de me masturber. Pour la première fois de ma vie, je voyais enfin le corps qui me donnait envie. Ses gros seins naturels, ses formes rondes, dondues mais sans être ridée. Et surtout ce vagin. Celui qui m’a fait craché dans mon lit tant de fois. Il était poilue, comme je l’imaginais. Mamie s’approcha de moi, et passa sa main sur mon torse. Elle commença à me faire une fellation. Et elle sait y faire avec sa bouche ma grand-mère ! Jusqu’à maintenant, les filles avec lesquels j’étais sortit n’étaient pas des experts. Elles utilisaient souvent sans le vouloir leur dent et c’était désagréable, là avec mamie, c’était parfait. Divin. Délicieux.
Je me suis même demandé combien d’hommes elle avait eu dans sa vie.
Son sein droit tombait sur ma jambe, il était si doux. Sa peau en général était très douce. Je caressais son dos pendant qu’elle me suçait. Puis j’appuyais doucement sur sa tête pour lui faire passer un message, qu’elle comprit tout de suite. Elle laissa mon sexe allait un peu plus loin dans sa gorge.
D’une main, elle se caressait le clitoris.
- Bon, je tiens plus là, me dit-elle, je veux ton petit oiseau dans mon minou.
Elle vint s’assoir sur moi. Elle dirigea mon sexe vers son trou et commença à balancer.
Ca y est, j’étais dedans. Dans l’antre chaud et humide de mamie. Celle qui a donné naissance à ma mère. Et on aurait dit que son vagin était un glouton près à me manger le sexe s’il pouvait.
- Ca… Ca fait… dit-elle haletante, ça fait tellement longtemps que j’ai plus eu une bonne bite.
- Et Paul ? Lui demandai-je.
- Tu parles ! Il est surtout là pour me tenir compagnie tu sais.
Elle accéléra son mouvement, moi j’attrapais ses seins pour les lécher, les titiller et jouer avec.
- Ah les seins de ta mamie ! Tu en as rêvé par vrai ?
- Ils sont supers !
- Je l’ai toujours dis, Dieu ne nous a pas donné ses seins juste pour allaiter alors fais toi plaisir. En plus, ça me fait du bien à moi aussi.
Elle plaqua ses mains sur mon torse et bougea rapidement ses hanches. Elle fermait les yeux, se mordait les lèvres et regardait au plafond. J’avais compris : elle jouissait.
- Alors ça te fait du bien ma petite mamie ?
Elle ne dit rien, elle gémissait. Puis elle se coucha sur moi. Mon sexe fut repoussé naturellement par son vagin. Je le toucha et il était tout mouillé.
Elle me regarda dans les yeux et me dit :
- J’en veux encore, s’il te plait…
- Pas de problème, mamie, on a toute la journée.
Je pris un peu les devant et je me mis derrière elle, je fis entrer mon sexe en elle de nouveau, en levrette. Elle se releva légèrement pour se mettre à quatre patte et je commençais mon mouvement.
Vous savez c’est bon de savoir qu’une femme n’a plus eu de rapport intime depuis longtemps, vous vous sentiez comme un sauveur. Et je ne sais pas si c’était à cause de l’absence de queue dans le vagin de mamie, mais le plaisir était énorme. C’était le meilleur vagin que j’ai pu gouté.
J’en profitai pour y aller bien profond. Mamie s’écrasait un peu plus dans le matelas qui était très mou.
Elle, elle prenait un plaisir monstre, elle m’encourageait :
- Oui, c’est ça… Continue… Oh oui, encore, encore, encore !
Je sortis mon sexe car j’étais au bord de l’éjaculation. Elle se demanda ce qui se passait, alors pour ne pas qu’elle perde son plaisir, parce qu’après tout j’avais autant envie que ça lui fasse du bien qu’à moi.
J’ai blottit ma tête entre ses cuisses. Je caressais son pubis. Avec ma langue, je léchais énergiquement son clitoris et avec mes doigts je fouillais son vagin.
Cela m’excitait de savoir que j’étais la première langue à lui lécher le sexe depuis des années.
Puis quand j’étais de nouveau prêt, nous avons fais l’amour dans la position du missionnaire.
Mamie faisait contracter ses muscles vaginaux autour de mon sexe, c’était excellent.
- Alors, tu préfères ça ou avec la main ? Me demanda-t-elle.
- Y’a pas photo, évidemment !
J’accélérais mon mouvement, mais je ne tarda pas à vouloir jouir de nouveau.
- Mamie… Je… Je vais jouir !
- Vas-y mon chéri, vide toi dans mon con! C’est ça l’avantage d’avoir une mamie, on peut la remplir autant qu’on veut puisqu’il y a plus aucun risque !
Ma grand-mère m’excitait à parler comme ça. Je « bourrinais » de plus en plus vite, et je lâcha toute ma semence bien au fond. Je ne compta pas le nombre de jets. J’essayais d’aller au plus profond possible.
Je sortis mon sexe, plein de mouille, avec de sperme sur le gland. Mamie n’hésita pas à le nettoyer.
Elle m’avoua alors que quelques jours auparavant elle avait utilisé sa bouche pour nettoyer aussi.
Elle goutta mon sperme puis dit :
- Ca faisait tellement longtemps que j’en avais oublié le goût !
- Si ça peut te rassurer, j’en ai encore plein !
Elle rigola, déposa un rapide baisée sur mes lèvres.
- Ne t’inquiète pas, maintenant que j’ai y repris goût, tu vas devoir me satisfaire. Mais on a toute la nuit et le lendemain pour ça, accorde moi une petite pause d’ici là, je suis vieille, ne l’oublie pas !
- En tout cas, tu es restée superbe.
Je l’embrassa à mon tour. Nous nous sommes rhabillés et me voilà dans ma chambre en train d’écrire ceci.
Je suis encore tout chamboulé. Les miracles existent finalement.
Et je suis impatient d’être ce soir, mamie m’a dit qu’on le fera après le diner, et qu’elle a envie de goutter à plus de semence.
Vraiment, j’ai hâte d’y être !
Travaux chez mamie (01)
Ma mère a décidé de m’envoyer chez ma grand-mère quelques jours en guise de punition. Parce qu’ils en ont un peu marre de me voir trainer dehors à rien faire de mes journées.
Ils veulent que je vive avec elle pendant 5 jours pour l’aider dans ses taches ménagères et pour réparer son toit.
Ce qu’ils ne savent pas, c’est que depuis longtemps maintenant, je fantasme sur ma grand-mère. C’est une fausse blonde de 60 ans, très bien conservée. Elle a quelques rondeurs (4 grossesses ça ne pardonne pas) mais surtout, il a une superbe poitrine. Bien gros qui ne tombe pas, malgré l’âge. C’est sûrement pour ça qu’elle me plait. Elle fait 10 ans plus jeune.
Alors je compte bien de ces 5 jours pour arriver à mes fins. C’est pourquoi je tiendrai ce journal, où je noterai l’évolution de ma relation avec elle.
Jour 1 :
Aujourd’hui, je suis arrivé chez mamie. Elle m’a pris dans ses bras et j’ai direct senti sa paire de gros seins se frotter contre moi. Ce n’est peut-être qu’une impression, mais j’ai le sentiment qu’elle aime que je les sentent. Son conjoint, Paul, était là aussi. Je l’avais oublié celui-là. Depuis la mort de mon grand-père, elle vit avec lui. Il est là très souvent. Cela va me poser un gros problème. Heureusement, la journée il travaille. Je serai donc seul avec mamie.
Rien d’autre de spécial à dire, comme je suis arrivé vers 19h, ma grand-mère a dit que je commencerai demain. Nous avons mangé, regardé la télé, je me suis lavé et il était déjà temps d’aller dormir.
Si je n’avais pas une idée derrière la tête, je me serais complètement ennuyé. Mais à la place, j’essaye de mettre au point des plans, j’ai quelques idées à ce sujet, et j’en profite pour mater mamie. Elle a mis un décolleté aujourd’hui, je peux voir la forme de ses tétons au travers de sa robe.
Cela me fait un peu bizarre de dormir ici. Ca me rappelle de très vieux souvenirs. En parlant de ça, cet après-midi, je me suis rappelé que lorsque j’étais petit, j’avais demandé à ma grand-mère de m’embrasser. Elle a bien sur refusé à l’époque. J’espère avoir la même audace encore aujourd’hui.
Jour 2 :
Au réveil, j’ai demandé à mamie ce que je devais faire aujourd’hui et elle m’a répondu que j’avais qu’à ranger le garage. Elle me le dit avec un sourire. Je sens que je n’aurais pas beaucoup à travailler ces prochains jours. Ma grand-mère est tellement gentille qu’elle n’osera pas me surmener. Je l’embrasse sur la jour pour la remercier. Avant de quitter la table du petit-déjeuner, elle m’a annoncé une nouvelle qui a embellit ma journée :
- Ah au fait, Quentin !
- Oui ? Lui dis-je.
- Paul part ce soir en Belgique pour affaire. Il ne sera donc pas là de la semaine.
J’étais sur le point de lui dire que c’était « cool » mais je me suis retenu à la dernière minute.
- Ah… D’accord.
- Tu as donc les responsabilités de l’homme de la maison et toutes les charges qui y incombent.
- Comme quoi ?
- Protéger ta famille, veiller à satisfaire leur besoin, etc.
Elle ajoute avec un sourire plus que coquin :
- Si tu n’étais pas mon petit-fils, tu devrais veiller à satisfaire MES besoins.
Ma grand-mère a toujours aimé parlé de sexe. Je ne compte plus les allusions qu’elle a fait à moi ou à mon cousin lors de repas de famille, lorsqu’on était à l’écart.
C’est pourquoi j’ai décidé d’entrer dans son jeu :
- Ah oui ? Et tu as quel genre de besoin ?
- Oh tu sais, même à mon âge, j’ai encore les besoins de toutes les femmes… Même si j’avoue qu’avec Paul, de ce côté-là, c’est 0 libido. Depuis ton grand-père, je n’ai pratiquement eu aucun rapport. Enfin, avec un homme je veux dire, parce que ma main me sert toujours.
Elle rigola, moi je commençais doucement à bander. J’enchaine avec :
- Alors, dommage que je sois ton petit fils. J’aurais assouvi ton besoin comme il se doit.
Elle sourit, mais ne dis rien de plus. Elle retourna à ses occupations, moi aux miens.
Je ne sais pas si je suis sur la bonne voie. Peut-être que ma relation avec elle ne sera que ça au final : une relation où chacun chauffe l’autre, sans rien de plus.
En tout cas, la conversation d’aujourd’hui m’a mis dans un bel état. Ce soir, je vais me masturber et je sais déjà en pensant à qui…
Jour 3 :
Ce matin en me réveilla j’eu une grande surprise ! Je n’en reviens toujours pas.
La veille au soir, je m’étais donc masturbé tellement j’étais excité. Après avoir éjaculé trois fois de suite, je suis tombé endormi. J’avais encore le sexe à l’air, le drap baissée (il fait trop chaud) et des gouttes de sperme parsemaient le matelas.
Et là en me réveillant, mon boxer était remis en place. Je regardais à l’intérieur, mon sexe était propre. Avec toute la semence d’hier, il devrait coller. Je m’en rappelle même en avoir eu dans les poils. Là plus rien.
Sur le moment, plein d’idées jaillirent de ma tête. Parfois des idées folles, comme celle où j’imaginais ma grand-mère m’avoir sucé pour me nettoyer et se délecter de ma crème.
Je suis alors descendu, un peu déboussolé, mamie était à la cuisine. Je l’embrasse pour lui dire bonjour et là elle me dit :
- J’ai vu que tu as bien mouillé ton lit hier.
- J-Je… Balbutiais-je
- Ne t’inquiète pas, ça arrive à tous les hommes les rêves érotiques. J’en ai profité pour te nettoyer un peu avec un mouchoir, tu ne m’en veux pas j’espère. D’ailleurs maintenant que tu es levé, je vais pouvoir aller changer les draps. Vu la quantité, ça devait être un super rêve. (elle me fit un clin d’œil)
Je ne savais pas quoi répondre. Elle est sortit de la pièce. A l’idée que mamie m’avait pris le sexe, les couilles et l’avait nettoyé soigneusement, même dans mes poils. Cela m’excitait terriblement.
Ma grand-mère cria du bout du couloir qu’elle partait faire des courses. Lorsque j’entendis la porte claquer, je fonça à l’étage dans la chambre de celle-ci. J’ai ouvert son placard, et je voyais là toutes ces petites culottes. Je me masturbais avec, en prenant soin d’éjaculer dans celles-ci. J’imaginais déjà le minou de mamie frottait contre ma semence séchée.
Mais je voulais plus… Je suis alors descendu, et j’ai fais du café. Lorsque celui-ci fut prêt, j’ai éjaculé dedans. Ma grand-mère est arrivé juste à ce moment là.
Elle a posé ses affaires, je l’ai aidé à ranger les courses et je lui ai dis que j’avais préparé du café.
Elle accepta volontiers. J’imaginais déjà mon sperme restait un peu sur sa langue puis qu’elle l’avale.
Je me pose des questions maintenant que je repense à la scène.
Vais-je trop loin ? Devrais-je lui en parler ? Il ne me reste plus que deux jours.
Ils veulent que je vive avec elle pendant 5 jours pour l’aider dans ses taches ménagères et pour réparer son toit.
Ce qu’ils ne savent pas, c’est que depuis longtemps maintenant, je fantasme sur ma grand-mère. C’est une fausse blonde de 60 ans, très bien conservée. Elle a quelques rondeurs (4 grossesses ça ne pardonne pas) mais surtout, il a une superbe poitrine. Bien gros qui ne tombe pas, malgré l’âge. C’est sûrement pour ça qu’elle me plait. Elle fait 10 ans plus jeune.
Alors je compte bien de ces 5 jours pour arriver à mes fins. C’est pourquoi je tiendrai ce journal, où je noterai l’évolution de ma relation avec elle.
Jour 1 :
Aujourd’hui, je suis arrivé chez mamie. Elle m’a pris dans ses bras et j’ai direct senti sa paire de gros seins se frotter contre moi. Ce n’est peut-être qu’une impression, mais j’ai le sentiment qu’elle aime que je les sentent. Son conjoint, Paul, était là aussi. Je l’avais oublié celui-là. Depuis la mort de mon grand-père, elle vit avec lui. Il est là très souvent. Cela va me poser un gros problème. Heureusement, la journée il travaille. Je serai donc seul avec mamie.
Rien d’autre de spécial à dire, comme je suis arrivé vers 19h, ma grand-mère a dit que je commencerai demain. Nous avons mangé, regardé la télé, je me suis lavé et il était déjà temps d’aller dormir.
Si je n’avais pas une idée derrière la tête, je me serais complètement ennuyé. Mais à la place, j’essaye de mettre au point des plans, j’ai quelques idées à ce sujet, et j’en profite pour mater mamie. Elle a mis un décolleté aujourd’hui, je peux voir la forme de ses tétons au travers de sa robe.
Cela me fait un peu bizarre de dormir ici. Ca me rappelle de très vieux souvenirs. En parlant de ça, cet après-midi, je me suis rappelé que lorsque j’étais petit, j’avais demandé à ma grand-mère de m’embrasser. Elle a bien sur refusé à l’époque. J’espère avoir la même audace encore aujourd’hui.
Jour 2 :
Au réveil, j’ai demandé à mamie ce que je devais faire aujourd’hui et elle m’a répondu que j’avais qu’à ranger le garage. Elle me le dit avec un sourire. Je sens que je n’aurais pas beaucoup à travailler ces prochains jours. Ma grand-mère est tellement gentille qu’elle n’osera pas me surmener. Je l’embrasse sur la jour pour la remercier. Avant de quitter la table du petit-déjeuner, elle m’a annoncé une nouvelle qui a embellit ma journée :
- Ah au fait, Quentin !
- Oui ? Lui dis-je.
- Paul part ce soir en Belgique pour affaire. Il ne sera donc pas là de la semaine.
J’étais sur le point de lui dire que c’était « cool » mais je me suis retenu à la dernière minute.
- Ah… D’accord.
- Tu as donc les responsabilités de l’homme de la maison et toutes les charges qui y incombent.
- Comme quoi ?
- Protéger ta famille, veiller à satisfaire leur besoin, etc.
Elle ajoute avec un sourire plus que coquin :
- Si tu n’étais pas mon petit-fils, tu devrais veiller à satisfaire MES besoins.
Ma grand-mère a toujours aimé parlé de sexe. Je ne compte plus les allusions qu’elle a fait à moi ou à mon cousin lors de repas de famille, lorsqu’on était à l’écart.
C’est pourquoi j’ai décidé d’entrer dans son jeu :
- Ah oui ? Et tu as quel genre de besoin ?
- Oh tu sais, même à mon âge, j’ai encore les besoins de toutes les femmes… Même si j’avoue qu’avec Paul, de ce côté-là, c’est 0 libido. Depuis ton grand-père, je n’ai pratiquement eu aucun rapport. Enfin, avec un homme je veux dire, parce que ma main me sert toujours.
Elle rigola, moi je commençais doucement à bander. J’enchaine avec :
- Alors, dommage que je sois ton petit fils. J’aurais assouvi ton besoin comme il se doit.
Elle sourit, mais ne dis rien de plus. Elle retourna à ses occupations, moi aux miens.
Je ne sais pas si je suis sur la bonne voie. Peut-être que ma relation avec elle ne sera que ça au final : une relation où chacun chauffe l’autre, sans rien de plus.
En tout cas, la conversation d’aujourd’hui m’a mis dans un bel état. Ce soir, je vais me masturber et je sais déjà en pensant à qui…
Jour 3 :
Ce matin en me réveilla j’eu une grande surprise ! Je n’en reviens toujours pas.
La veille au soir, je m’étais donc masturbé tellement j’étais excité. Après avoir éjaculé trois fois de suite, je suis tombé endormi. J’avais encore le sexe à l’air, le drap baissée (il fait trop chaud) et des gouttes de sperme parsemaient le matelas.
Et là en me réveillant, mon boxer était remis en place. Je regardais à l’intérieur, mon sexe était propre. Avec toute la semence d’hier, il devrait coller. Je m’en rappelle même en avoir eu dans les poils. Là plus rien.
Sur le moment, plein d’idées jaillirent de ma tête. Parfois des idées folles, comme celle où j’imaginais ma grand-mère m’avoir sucé pour me nettoyer et se délecter de ma crème.
Je suis alors descendu, un peu déboussolé, mamie était à la cuisine. Je l’embrasse pour lui dire bonjour et là elle me dit :
- J’ai vu que tu as bien mouillé ton lit hier.
- J-Je… Balbutiais-je
- Ne t’inquiète pas, ça arrive à tous les hommes les rêves érotiques. J’en ai profité pour te nettoyer un peu avec un mouchoir, tu ne m’en veux pas j’espère. D’ailleurs maintenant que tu es levé, je vais pouvoir aller changer les draps. Vu la quantité, ça devait être un super rêve. (elle me fit un clin d’œil)
Je ne savais pas quoi répondre. Elle est sortit de la pièce. A l’idée que mamie m’avait pris le sexe, les couilles et l’avait nettoyé soigneusement, même dans mes poils. Cela m’excitait terriblement.
Ma grand-mère cria du bout du couloir qu’elle partait faire des courses. Lorsque j’entendis la porte claquer, je fonça à l’étage dans la chambre de celle-ci. J’ai ouvert son placard, et je voyais là toutes ces petites culottes. Je me masturbais avec, en prenant soin d’éjaculer dans celles-ci. J’imaginais déjà le minou de mamie frottait contre ma semence séchée.
Mais je voulais plus… Je suis alors descendu, et j’ai fais du café. Lorsque celui-ci fut prêt, j’ai éjaculé dedans. Ma grand-mère est arrivé juste à ce moment là.
Elle a posé ses affaires, je l’ai aidé à ranger les courses et je lui ai dis que j’avais préparé du café.
Elle accepta volontiers. J’imaginais déjà mon sperme restait un peu sur sa langue puis qu’elle l’avale.
Je me pose des questions maintenant que je repense à la scène.
Vais-je trop loin ? Devrais-je lui en parler ? Il ne me reste plus que deux jours.
Une maman insatisfaite (01)
Il était 14h16, j’étais en cours et je venais de recevoir un SMS. Il venait de ma mère et le message affichait : « Tu me manques déjà… J’ai hâte de pouvoir prendre ton chibre entre mes mains. »
Cela faisait quelques mois que ma mère et moi nous nous adonnions à un jeu pervers où le but était de chauffer l’autre par texto. Un jeu dangereux, certains de mes camarades de classe auraient pu fouiller mon portable ou pire mon père aurait pu découvrir la relation spéciale que j’entretenais avec elle, mais il faut avouer que ce jeu marchait à merveille. Je ne compte plus les fois où en fin de journée, je n’avais qu’une envie c’était de rentrer chez moi et de faire l’amour avec ma mère. Les premières semaines d’ailleurs, cela a eu un mauvais effet sur mes résultats scolaires : je n’avais plus que ça en tête.
Mais ce qui était encore plus excitant, c’était de voir que ça avait le même effet sur ma mère. Elle s’était même sentie obligée de prendre un vibromasseur discret avec elle à son boulot pour assouvir ces envies intenses que j’arrivais à lui procurer par message.
Et je ne sais pas vous, mais pour moi, rien ne me fait plus bander qu’une femme terriblement excitée.
Mais il faut que je vous raconte comment tout cela à commencer, comment ma propre mère et moi en sommes venus au point de goûter au péché interdit, au plus exquis des tabous.
Il faut déjà que vous sachiez que mes parents ne s’entendent plus vraiment. Mon père, charmeur et romantique à l’époque, a vite montré sa vraie nature, après ma naissance. Il est arrogant, macho et très égoïstes. Il n’y a que son travail qui compte pour lui, la famille passe après. Mais sur ce point, je ne peux lui en vouloir qu’à moitié. Car grâce à lui, nous vivons dans une grande villa dans un quartier huppé de la ville. Niveau argent, ma mère et moi ne manquions jamais de rien. Mais la richesse ne fait pas tout, et je crois que mon père l’a oublié. Il a délaissée ma mère, au point de ne plus l’assouvir sexuellement. Il est du genre à s’arrêter quand il a joui, tant pis pour sa partenaire.
Pire encore, je pense que cela faisait quelques temps qu’ils n’avaient plus eu de rapport. Et outre leur sexualité, ma mère ne s’entendait plus avec mon père à cause de son mauvais caractère. Mais elle restait avec lui. Je n’ai jamais vraiment compris pour quoi. Peut-être pour me protéger des souffrances d’un divorce. Je suis fils unique, alors je dois bien avouer que j’ai beaucoup d’attention de la part de ma mère. Nous avons toujours été très proche. Depuis que je suis tout petit, elle vient souvent vers moi pour trouver l’amour qu’elle ne reçoit pas de mon père. Même si ce ne fut pas le même genre d’amour, j’arrivais quand même à réchauffer son cœur.
Tout a commencé quand j’avais 18 ans, ma mère elle en avait 38. C’était un samedi après-midi, et le soleil tapait fort. Pour ma part, je squattais partout dans la maison à essayer de trouver une idée pour tuer l’ennuie. Ma mère, elle avait décidé de prendre une douche, après avoir fais son jogging quotidien.
Mais lorsqu’elle eu fini, elle se rendit compte qu’il n’y avait aucune serviette dans l’armoire. Au temps pour moi, elle m’avait demandé de ranger les serviettes propres mais cela m’était sortit complètement de la tête. C’est comme ça que ma mère s’est retrouvée à se balader nue dans la maison à la recherche d’une serviette propre. C’est là que se produisit le plus beau coup du destin qu’il m’eut été de vivre : je montai les escaliers pour regagner ma chambre, quand je l’ai croisé sur le palier.
Ca m’avait fait un choc ! De la voir là, nue comme un ver, ses longs cheveux noirs attachés en chignon. Je n’osais pas la regarder tellement elle était sublime. Avec l’eau qui perlait sur sa jolie peau bronzée naturellement car elle était d’origine italienne. Ses formes divines, capable de faire bander un mort grâce à toutes ces années de sport et d’une diététique presque parfaite. Son minou pas tout à fait rasée, juste en ticket de métro. Et surtout, la plus belle paire de seins qui m’ait été donné de voir, avec un bon 100E en tour de poitrine. Faux malheureusement, mon père a réussi à la convaincre de se les faire refaire, avant que je sois né. Mais je dois avouer qu’elle ne perd rien de son charme.
Je cachais mes yeux par honte, et je m’excusais alors que je n’avais rien fais. Mais ma mère a eu une réaction complètement différente :
- Oh ça va, comme si tu m’avais jamais vu nue ! Il y a un temps où je prenais mon bain avec toi, je te signale !
Je baissais mes mains petit à petit. Je n’arrivais toujours pas à la regarder dans les yeux, mais l’envie de la dévorer du regard était bien là. Je ne tarda pas à avoir une érection, que j’essayais de cacher tant bien que mal. Puis elle continua :
- Bon, tu vas rester là à me regarder ? Tu pourrais au moins me donner ton t-shirt comme un gentleman !
Je me précipita pour lui donner. Mais elle ne le mit pas, elle s’essuya un peu le torse. Elle me regarda et sourit :
- Approche…
J’ai alors avancé d’un pas hésitant.
- Plus près ! Me dit-elle presque dans un murmure.
Mon cœur battait très vite. Elle s’approcha de mon oreille et me susurra :
- Il me faut ton short.
Elle termina sa phrase en tapant légèrement son doigt contre mon nez. Elle ne me dit que bien plus tard qu’elle m’avait trouvé trop mignon dans ma timidité soudaine devant un corps de femme.
Mais surpris par sa demande, je lui ai demandé de me redire ça. Mais en voyant que j’hésitais vraiment, elle m’a tiré pour nous éloigner de l’escalier, elle m’a plaqué doucement contre le mur du couloir, elle s’est abaissée, puis a défait le lacet qui tenait mon short. J’avais toujours cette érection monstrueuse. Je commençais à pas mal stresser.
- Mais… M’man, j’ai rien en dessous tu sais.
- Ce n’est pas grave. Me dit-il d’une voix sensuelle. J’ai déjà vu ton « engin », tu s…
Elle s’arrêta avant de finir sa phrase. Elle avait assez baissé mon short pour qu’elle puisse voir la moitié de mon érection. Sa bouche était grande ouverte, et elle continua de baisser lentement le short, jusqu’à mes genoux. Elle avait l’air subjugué par le fait qu’elle pouvait me faire de l’effet. Elle a tellement eu peu d’attention ces dernières années qu’elle pensait ne plus jamais pouvoir séduire m’a-t-elle confié quelques temps après. Elle passa sa main sur ma verge.
- Et bien, dit-elle en marquant une pause pour pouvoir enlever entièrement mon short, je crois que nous n’aurons pas besoin de ça finalement…
Le désir du corps de l’autre nous avez submergé. Je ne contrôlais plus rien. Elle s’est relevée, a passé une main sur mon torse, elle devait levé les yeux pour me regarder puisque j’étais plus grand qu’elle, nos visages se sont rapprochés et on s’est embrassé. J’ai embrassé ma mère ! Je n’en revenais pas. Je ne savais pas vraiment ce qui m’arrivait. Tout ce que je savais, c’est que j’avais terriblement envie de cette femme. J’ai presque dû me retenir d’éjaculer lorsque j’ai senti son ventre se frottait contre mon sexe lorsque nous nous sommes embrassés.
Elle s’est rabaissée et a mis mon « engin »,comme elle l’avait dit, en bouche. D’abord, par un coup de langue subtil sur mon frein, puis sur mon gland. Elle m’a alors sucé tout en me masturbant avec une main. Mes mains glissèrent sur son cou. Je le caressais pendant qu’elle s’exécutait. De son autre main, elle prenait mes testicules et commença un divin massage. Ca avait beau faire un long moment qu’elle n’avait plus eu de rapport, elle sait toujours y faire ! Elle arrêtait parfois de me sucer une seconde, pour mieux me remanger après. Je décidai de m’y mettre moi aussi, et je me penchais en avant, mes mains glissèrent sur son superbe fessier, je m’approchais doucement par derrière, de son minou. Je me léchais les doigts, puis j’en fis en entrer deux dans son antre. Là où elle m’avait porté pendant 9 mois.
Elle, elle accéléra son mouvement et variait la disposition de ses mains quand elle me branlait. Puis, elle fit glisser ma queue entre ses énormes seins. Inutile de vous dire que j’étais aux anges. La sensation était exquise. Elle me resuça encore un peu pour qu’il glisse mieux.
- Tu les aimes les seins de maman, hein ? Me dit-elle avec un sourire plus que coquin.
Lorsqu’elle me suça une nouvelle fois, je sentis que j’allais éjaculer. Mais je ne voulais pas, je voulais la retarder le plus possible. Pour m’accorder une petite pause, je lui ai demandé si on ne serait pas mieux dans sa chambre, elle acquiesça et nous nous dépêchions d’y aller. En entrant elle m’embrassa de nouveau.
Puis elle s’allongea sur le lit. Les rayons de soleil éclairait somptueusement la pièce, et voir ma mère nue de la tête aux pieds en train de m’attendre, cette scène restera toujours gravé dans ma mémoire.
Je me mis au dessus d’elle, parce que je voulais encore un profiter de ses seins et de sa bouche. J’adorais la façon dont ses lèvres recouvraient mon gland. Elle me donna encore quelques coups de langue bien placés sur ma grande veine bleue. Mais puis surtout, elle embrassait mon sexe à chaque vas et viens entre ses seins. C’était délicieux. La douceur de ses seins et la chaleur de sa bouche.
Je la repoussa délicatement au front pour lui dire d’arrêter parce que j’allais déjà jouir, la sensation était trop bonne. En attendant que la sauce redescende, elle a mis ses bras autour de mon cou et nous nous sommes embrassés fougueusement. Mes lèvres mangeaient presque le sienne. Mon désir pour elle était brûlant.
C’était à mon tour de m’occuper de ma petite maman. Je m’approchais de son vagin. Je prenais mon temps, je la faisais languir. Elle, elle se mordait les lèvres. Est-ce que mon père a-t-il déjà fais ça avec elle ? Ca m’étonnerait.
Ma mère s’est mis en position semi-assise, pour mieux me voir en train de lui fouiller le minou avec ma langue. Mais d’abord j’embrasse son ventre, l’intérieure de ses cuisses, son pubis. Mes mains font le même trajet. Puis seulement, elles arrivent à ses lèvres. Je la caresse, mais j’évite son clitoris. Maman s’agrippe un sein et commence à jouer avec son téton.
- Alors ? Tu veux que je m’occupe de ton petit clitoris ? Lui demandais-je d’un ton un peu sournois.
- Oui, vas-y… Répondit-elle d’une voix calme.
- Tu en as vraiment envie ?
- Oui, je te dis ! Je tiens plus ! Bouffe moi la chatte !
J’ai alors léché et sucé son clitoris. En même temps, mes doigts commencèrent à fouiller en elle. Je faisais des mouvements réguliers sur son point G. Et elle ne tarda pas à avoir son premier orgasme. Sa respiration s’était fait plus forte, des spasmes parcouraient son ventre et ses jambes.
J’avais lu sur Internet qu’après un orgasme, il ne fallait pas trop stimuler le clitoris. Au contraire, poser sa main dessus rendait la jouissance de la dame encore meilleur. Je m’exécuta donc et la laissa reprendre son souffle. Puis elle me dit d‘une voix toute douce, dans un ton presque suppliant :
- Encore… Encore s’il te plait… Ca m’a tellement manqué…
Je l’embrasse sur la bouche. Elle est si belle quand elle jouit. Je me remis donc au travail, mais cette fois, j’y allais un peu plus fort sur son point G. Ses gémissements se firent de plus en plus fort. Elle avec une main accrochée au drap. Puis elle cria :
- Oui… Oui, ça vient oui ! T’arrêtes surtout pas ! C’est si bon !
Puis d’un coup, l’extase ! J’ai senti quelque chose pousser mes doigts. Son vagin sécréta un liquide et la moitié du drap fut vite trempé.
Ma mère me sourit et on s’embrassa de nouveau. Elle me dit :
- Tu veux baiser ta petite maman ?
- Et comment ! Lui répondis-je. Je n’ai même pas débandé !
Elle enleva la pince dans ses cheveux, et remua la tête pour les faire tomber. Elle était si belle. Elle s’est mis alors au bord du lit et m’a un peu sucer la queue pour la lubrifier avec sa salive. Puis elle recula en arrière, et écarta ses jambes. Elle me regardais avec un air d’intense envie, d’ailleurs elle se mordait les lèvres. Je levais sa jambe droite, et fit entrer mon sexe lentement. Oh mon dieu, c’était si bon. Je sais que ça a l’air idiot, mais le fait que ce soit le vagin de ma mère décuplait mon plaisir. J’avais à peine entré mon gland que je sentais déjà le sexe de maman bien mouillé. Chaque centimètre que je rentrais, la sensation était meilleure.
Puis, mon gland buta. J’étais proche de son utérus. Ce qui était parfait parce que j’avais su mettre mon sexe en entier.
- Tu as vu ça, maman ? Lui dis-je, la taille de nos sexes concordent exactement !
- A croire que lorsqu’un fils grandit, la taille de son sexe est basé sur le minou de sa mère. Elle me sourit d’une manière qui me disait qu’elle avait envie de moi.
- Peut-être que naturellement les hommes sont fait pour coucher avec leur mère alors ?
Je rigola et elle me dit :
- Ah oui ? Et bien prouve le.
J’aimais le regard qu’elle m’avait lancé en disant cela. Je commençai alors pas des vas et viens lent et profond. Je me répète mais c’était exquis. Mon gland qui frotte contre son col de l’utérus. Les muscles de son vagin qui se contractent autour de mon sexe. Et étant donné le niveau d’excitation de ma mère et moi, nous n’avions vraiment pas besoin de lubrifiant. Mon sexe était presque trempé par la mouille de ma mère. Puis j’accélérai mon mouvement. Je variais la cadence. Je tenais bien sa jambe pour ne pas qu’elle bouge trop. Parfois, je sortais mon sexe en entier pour y revenir aussitôt jusqu’au fond, parfois, je restais au plus profond que je pouvais et je ne bougeais que sur quelques centimètres. Tantôt rapidement, tantôt lentement. J’aimais claquer mes hanches sur son sexe. Et j’aimais bien quand nos poils pubiens se frottaient.
Quand je sentais que j’allais éjaculer, je sortais quelques secondes de son vagin, je l’embrassais et je frottais ma queue contre son clitoris pour ne pas qu’elle perde le fil de son plaisir.
- C’est super bon, mon chéri, m’encouragea-t-elle, ton père ne m’a jamais fais jouir ainsi.
Je donnais quelques derniers coups secs puis nous changions de position. Maman a voulu que je la prenne en levrette.
Elle prit appuie au bord du lit, et tendit ses superbes fesses vers moi. Elle me regarda, et tout en se mordant les fesses, elle balança d’un côté et de l’autre son fessier. D’un air de dire « viens me chercher ». Quand elle vit que cela redonna encore plus de vigueur à mon érection, elle gloussa. J’avais bien compris qu’elle adorait me faire languir de plaisir.
Avec ses deux mains, elle écarta ses fesses. Moi, j’entrai mon pénis encore mouillé.
C’était encore plus serré, donc meilleur. Son clitoris était moins stimulé, mais dans cette position j’exerçai une meilleure pression sur son point G. Et ça s’est vite vu : elle a très vite joui et a « éjaculé ».
Ses seins basculait plus fort. Je ne pu m’empêcher de la peloter. Je me penchai sur son dos et en même temps je titillais gentiment ses tétons.
Après quelques minutes dans cette position, ma mère jouit une nouvelle fois, et je me retira pour faire une courte pause. Je m’asseyais sur le lit pour souffler un peu.
Mais ma mère remarqua que je commençai à débander.
- Pas question d’être mou, jeune homme ! J’en veux encore !
Elle se pencha alors vers moi et me dit :
- Voyons quel goût ma petite chatte a.
- Elle est délicieuse. Dis-je.
Elle me suça alors la queue. Ou plutôt elle me la nettoya. Parce que partout là où il y avait de la mouille, maman y passait sa langue rappeuse. Elle me branla en même temps, et inutile de vous dire que mon engin se remit vite au garde à vous. Pendant ce temps là, mes doigts fouillait délicatement son vagin. Mon autre main caressait son dos.
- Voilà toute propre ! Dit ma mère après m’avoir bien léché.
- Dommage qu’il va être vite sali de nouveau.
Elle déposa un bisous sur mes lèvres, et je voulu me lever pour continuer, mais elle m’arrêta :
- Non, reste assis. Je vais te monter.
Elle leva la jambe et elle se retrouva vite en position du cow-boy prêt à monter son cheval. Mais avant qu’elle s’assit sur mon sexe, je profitai qu’elle soit là jambes écartées à 20 centimètres de moi pour lui lécher le minou encore un peu.
J’embrassais son con, ma langue léchait son clitoris, mon nez n’était même plus dérangé par son odeur intime, au contraire. Je lui bouffais la chatte comme ça pendant quelques secondes. Et ce fut le temps qu’il lui fallut pour atteindre l’orgasme. Je l’avais bien compris, quand une de ses mains agrippait mes cheveux, tandis que l’autre caresse mon menton en guise d’encouragement.
Puis elle se recroquevilla légèrement sous la puissance de l’orgasme, ses jambes étaient flageolantes et son corps était parcouru de spasmes. Mais je continua vigoureusement mon repas. Et soudain, elle jouit sur mon visage. Il me fut impossible de ne pas avaler un peu de son liquide. Mon visage était recouvert de mouille et autre liquide séminal.
Elle descendit du lit une seconde, et s’excusa tout en rigolant :
- Oh excuse moi mon bébé, je voulais pas jouir sur ton beau visage.
Elle prit mon visage entre ses mains et m‘embrassa. Elle déposa son front sur le mien, me regarda dans les yeux, et tout en m’embrassant elle me dit :
- Mais c’était si bon. J’ai pas pu m’arrêter.
- C’est pas grave m’man, au contraire j’ai adoré. J’adore te faire jouir. Tu es si magnifique.
Elle me sourit et reprit son souffle.
- N’oublie pas qu’il y a un cheval qui attend d’être monté, lui dis-je.
Elle me sourit et se remit en position. Elle fit entrer mon sexe en elle. On mit quelques temps à trouver la bonne position pour ses jambes, mais une fois trouver, on recommença notre ébat de plus bel.
A chaque montée et descente ma mère gémissait. J’adorais sa voix quand elle prenait du plaisir. Ses petits cris tendres et amoureux. J’adorais quand ses fesses claquaient sur mes cuisses. Ou quand son clitoris frottait un peu contre mes testicules.
- Continue bébé, c’est trop bon ! Oh putain, oh oui ! S’exclamait-elle.
Parfois, elle réduisait la cadence pour que je n’éjacule pas. Elle s’asseyait au plus loin qu’elle pouvait et faisait des mouvements circulaires avec son bassin. Et parfois, quand c’est elle qui jouissait, elle allait au plus profond et caressait son clitoris très rapidement.
Quand elle ne criait pas, parfois, je comprenais qu’elle avait quand même atteint l’orgasme lorsque sa respiration se faisait rapide et bruyante.
Tout en continuant dans cette position, elle se coucha sur moi. J’en profitai pour caresser un peu ses seins puisqu’ils étaient à porté. Ma mère blottit sa tête contre mon épaule, elle m’embrassa encore. J’adorais ça, embrasser amoureusement sa propre mère sur la bouche, et quelques fois avec la langue.
Sur le coup, cela m’a fait pensé au complexe d’Œdipe de Freud.
Une autre chose que j’aimais bien, c’était quand maman léchait sa main pour mouiller sa petite chatte. C’était très sexy.
Puis, nous changions de position. Je sentais qu’on se rapprochait de la fin. Je commençai à ne plus tenir. Cela faisait deux bonnes heures que nous faisions l’amour. Nous étions tout transpirant et le lit était trempé de sueur et de nos liquides corporels.
Nous nous sommes allongés sur le lit, comme c’était notre dernière position, je voulais finir en missionnaire. J’apprécie beaucoup cette position. Elle permet de regarder son partenaire dans les yeux et on a une vue imprenable sur son corps.
Maman était sur le dos, moi j’étais au creux de ses jambes, à genou. Mon gland était rouge. J’entrais dans son antre chaud. Et commença mes vas-et-viens.
Elle mit ses pieds sur mes épaules. Je ne pu m’empêcher d’en prendre un et de lui faire des bisous. Elle rigola et me demanda d’arrêter parce que ça lui faisait des chatouilles. Je me rappelle qu’à ce moment précis, nous avions l’air d’un vrai petit couple. Nous n’étions plus une mère et un fils, mais deux amoureux. Deux êtres qui se désirent éperdument. Je me suis demandé alors jusqu’où irait cette relation. En pensant cela, je regardais ma mère dans ses yeux couleur noisettes. Elle avait l’air heureuse, comblée, enfin satisfaite de ce que mon père n’a jamais pu lui donner.
- Je t’aime maman.
- Je t’aime aussi, mon chéri.
Puis je repris mes esprits et j’accélérais mes hanches. Elle, elle s’agrippait au drap.
- Oui, c’est bon ! Dit-elle.
- Maman, je vais jouir !!
- Pas à l’intérieur mon bébé, je veux gouter ton sperme.
- Je tiens plus !
Je sortais mon sexe, et maman se redressa et s’approcha. Je n’eu même pas besoin de me branler que j’éjaculais déjà.
Maman ouvrit la bouche au bon moment, et une bonne dose de sperme épais tomba sur sa langue. Une deuxième jet atterrît sur sa poitrine. Elle me masturbais en même temps, elle en voulait plus.
C’était plus qu’une éjaculation, c’était une réelle jouissance. On a jamais ce genre d’orgasme quand on se masturbe tout seul. Là, je pouvais sentir la vague de plaisir envahir mon corps.
J’aurais voulu que ce moment ne cesse jamais.
La bouche de maman fut remplie de ma semence. Elle avala et un « ah » sortit de ses lèvres comme pour dire que sa soif était étanchée.
Elle en avait encore un peu sur le menton et les seins. Elle mit dans sa bouche le liquide sur son menton avec ses doigts. Celui sur sa poitrine, elle le frotta comme une crème qu’on se met sur la peau.
Elle me nettoya ensuite le sexe, mais mon gland était devenu très sensible. Je ne tint pas longtemps avant que cela devienne désagréable.
- Alors, mon chéri, c’était bon ?
- Et comment ! J’ai adoré, maman !
- Viens la.
On se coucha à deux dans le lit, dans les bras de chacun.
- Ton père ne doit évidemment rien savoir de tout ça. Personne ne doit savoir.
- Je sais bien. Ne t’inquiète pas. Ce sera notre secret. Mais…
- Oui ? Me demanda-t-elle, voyant mon hésitation.
- On recommencera ?
- Tu veux ?
- Oui… J’ai vraiment envie de toi, maman. Je t’aime.
- Je t’aime aussi mon chéri. Alors oui, on le refera sûrement.
Le reste de l’après-midi se passa normalement. J’aida ma mère a changer les draps et nous avons pris une douche ensemble.
Au soir mon père rentra et ne vit que du feu.
Nous avons continué notre relation intime, dès que mon père n’était pas là, nous faisions l’amour.
Nous nous fichions d’avoir le même sang. Le désir pour l’autre était au dessus de ça.
Et il y a quelques semaines, ma mère m’a annoncé une superbe nouvelle :
- Je dois partir à Limoges pour mon travail.
- Et en quoi c’est une bonne nouvelle ? Lui demandais-je, dubitatif.
- Tu n’as qu’à venir avec moi pour m’aider…
Elle me fit un clin d’œil et tapota son doigt contre mon nez, ce qui me rappela notre première fois où elle avait fait la même chose.
- Imagine, continua-t-elle, deux semaines entières, rien qu’à deux dans un hôtel.
Elle s’approcha de moi et me susurra dans l’oreille :
- Sans ton père dans les parages…
Rien qu’à imaginer la scène, j’eu une érection.
Mais ça, c’est une autre histoire !
Si vous êtes sages, peut-être que je vous raconterai cette autre partie de ma relation avec ma mère.
Cela faisait quelques mois que ma mère et moi nous nous adonnions à un jeu pervers où le but était de chauffer l’autre par texto. Un jeu dangereux, certains de mes camarades de classe auraient pu fouiller mon portable ou pire mon père aurait pu découvrir la relation spéciale que j’entretenais avec elle, mais il faut avouer que ce jeu marchait à merveille. Je ne compte plus les fois où en fin de journée, je n’avais qu’une envie c’était de rentrer chez moi et de faire l’amour avec ma mère. Les premières semaines d’ailleurs, cela a eu un mauvais effet sur mes résultats scolaires : je n’avais plus que ça en tête.
Mais ce qui était encore plus excitant, c’était de voir que ça avait le même effet sur ma mère. Elle s’était même sentie obligée de prendre un vibromasseur discret avec elle à son boulot pour assouvir ces envies intenses que j’arrivais à lui procurer par message.
Et je ne sais pas vous, mais pour moi, rien ne me fait plus bander qu’une femme terriblement excitée.
Mais il faut que je vous raconte comment tout cela à commencer, comment ma propre mère et moi en sommes venus au point de goûter au péché interdit, au plus exquis des tabous.
Il faut déjà que vous sachiez que mes parents ne s’entendent plus vraiment. Mon père, charmeur et romantique à l’époque, a vite montré sa vraie nature, après ma naissance. Il est arrogant, macho et très égoïstes. Il n’y a que son travail qui compte pour lui, la famille passe après. Mais sur ce point, je ne peux lui en vouloir qu’à moitié. Car grâce à lui, nous vivons dans une grande villa dans un quartier huppé de la ville. Niveau argent, ma mère et moi ne manquions jamais de rien. Mais la richesse ne fait pas tout, et je crois que mon père l’a oublié. Il a délaissée ma mère, au point de ne plus l’assouvir sexuellement. Il est du genre à s’arrêter quand il a joui, tant pis pour sa partenaire.
Pire encore, je pense que cela faisait quelques temps qu’ils n’avaient plus eu de rapport. Et outre leur sexualité, ma mère ne s’entendait plus avec mon père à cause de son mauvais caractère. Mais elle restait avec lui. Je n’ai jamais vraiment compris pour quoi. Peut-être pour me protéger des souffrances d’un divorce. Je suis fils unique, alors je dois bien avouer que j’ai beaucoup d’attention de la part de ma mère. Nous avons toujours été très proche. Depuis que je suis tout petit, elle vient souvent vers moi pour trouver l’amour qu’elle ne reçoit pas de mon père. Même si ce ne fut pas le même genre d’amour, j’arrivais quand même à réchauffer son cœur.
Tout a commencé quand j’avais 18 ans, ma mère elle en avait 38. C’était un samedi après-midi, et le soleil tapait fort. Pour ma part, je squattais partout dans la maison à essayer de trouver une idée pour tuer l’ennuie. Ma mère, elle avait décidé de prendre une douche, après avoir fais son jogging quotidien.
Mais lorsqu’elle eu fini, elle se rendit compte qu’il n’y avait aucune serviette dans l’armoire. Au temps pour moi, elle m’avait demandé de ranger les serviettes propres mais cela m’était sortit complètement de la tête. C’est comme ça que ma mère s’est retrouvée à se balader nue dans la maison à la recherche d’une serviette propre. C’est là que se produisit le plus beau coup du destin qu’il m’eut été de vivre : je montai les escaliers pour regagner ma chambre, quand je l’ai croisé sur le palier.
Ca m’avait fait un choc ! De la voir là, nue comme un ver, ses longs cheveux noirs attachés en chignon. Je n’osais pas la regarder tellement elle était sublime. Avec l’eau qui perlait sur sa jolie peau bronzée naturellement car elle était d’origine italienne. Ses formes divines, capable de faire bander un mort grâce à toutes ces années de sport et d’une diététique presque parfaite. Son minou pas tout à fait rasée, juste en ticket de métro. Et surtout, la plus belle paire de seins qui m’ait été donné de voir, avec un bon 100E en tour de poitrine. Faux malheureusement, mon père a réussi à la convaincre de se les faire refaire, avant que je sois né. Mais je dois avouer qu’elle ne perd rien de son charme.
Je cachais mes yeux par honte, et je m’excusais alors que je n’avais rien fais. Mais ma mère a eu une réaction complètement différente :
- Oh ça va, comme si tu m’avais jamais vu nue ! Il y a un temps où je prenais mon bain avec toi, je te signale !
Je baissais mes mains petit à petit. Je n’arrivais toujours pas à la regarder dans les yeux, mais l’envie de la dévorer du regard était bien là. Je ne tarda pas à avoir une érection, que j’essayais de cacher tant bien que mal. Puis elle continua :
- Bon, tu vas rester là à me regarder ? Tu pourrais au moins me donner ton t-shirt comme un gentleman !
Je me précipita pour lui donner. Mais elle ne le mit pas, elle s’essuya un peu le torse. Elle me regarda et sourit :
- Approche…
J’ai alors avancé d’un pas hésitant.
- Plus près ! Me dit-elle presque dans un murmure.
Mon cœur battait très vite. Elle s’approcha de mon oreille et me susurra :
- Il me faut ton short.
Elle termina sa phrase en tapant légèrement son doigt contre mon nez. Elle ne me dit que bien plus tard qu’elle m’avait trouvé trop mignon dans ma timidité soudaine devant un corps de femme.
Mais surpris par sa demande, je lui ai demandé de me redire ça. Mais en voyant que j’hésitais vraiment, elle m’a tiré pour nous éloigner de l’escalier, elle m’a plaqué doucement contre le mur du couloir, elle s’est abaissée, puis a défait le lacet qui tenait mon short. J’avais toujours cette érection monstrueuse. Je commençais à pas mal stresser.
- Mais… M’man, j’ai rien en dessous tu sais.
- Ce n’est pas grave. Me dit-il d’une voix sensuelle. J’ai déjà vu ton « engin », tu s…
Elle s’arrêta avant de finir sa phrase. Elle avait assez baissé mon short pour qu’elle puisse voir la moitié de mon érection. Sa bouche était grande ouverte, et elle continua de baisser lentement le short, jusqu’à mes genoux. Elle avait l’air subjugué par le fait qu’elle pouvait me faire de l’effet. Elle a tellement eu peu d’attention ces dernières années qu’elle pensait ne plus jamais pouvoir séduire m’a-t-elle confié quelques temps après. Elle passa sa main sur ma verge.
- Et bien, dit-elle en marquant une pause pour pouvoir enlever entièrement mon short, je crois que nous n’aurons pas besoin de ça finalement…
Le désir du corps de l’autre nous avez submergé. Je ne contrôlais plus rien. Elle s’est relevée, a passé une main sur mon torse, elle devait levé les yeux pour me regarder puisque j’étais plus grand qu’elle, nos visages se sont rapprochés et on s’est embrassé. J’ai embrassé ma mère ! Je n’en revenais pas. Je ne savais pas vraiment ce qui m’arrivait. Tout ce que je savais, c’est que j’avais terriblement envie de cette femme. J’ai presque dû me retenir d’éjaculer lorsque j’ai senti son ventre se frottait contre mon sexe lorsque nous nous sommes embrassés.
Elle s’est rabaissée et a mis mon « engin »,comme elle l’avait dit, en bouche. D’abord, par un coup de langue subtil sur mon frein, puis sur mon gland. Elle m’a alors sucé tout en me masturbant avec une main. Mes mains glissèrent sur son cou. Je le caressais pendant qu’elle s’exécutait. De son autre main, elle prenait mes testicules et commença un divin massage. Ca avait beau faire un long moment qu’elle n’avait plus eu de rapport, elle sait toujours y faire ! Elle arrêtait parfois de me sucer une seconde, pour mieux me remanger après. Je décidai de m’y mettre moi aussi, et je me penchais en avant, mes mains glissèrent sur son superbe fessier, je m’approchais doucement par derrière, de son minou. Je me léchais les doigts, puis j’en fis en entrer deux dans son antre. Là où elle m’avait porté pendant 9 mois.
Elle, elle accéléra son mouvement et variait la disposition de ses mains quand elle me branlait. Puis, elle fit glisser ma queue entre ses énormes seins. Inutile de vous dire que j’étais aux anges. La sensation était exquise. Elle me resuça encore un peu pour qu’il glisse mieux.
- Tu les aimes les seins de maman, hein ? Me dit-elle avec un sourire plus que coquin.
Lorsqu’elle me suça une nouvelle fois, je sentis que j’allais éjaculer. Mais je ne voulais pas, je voulais la retarder le plus possible. Pour m’accorder une petite pause, je lui ai demandé si on ne serait pas mieux dans sa chambre, elle acquiesça et nous nous dépêchions d’y aller. En entrant elle m’embrassa de nouveau.
Puis elle s’allongea sur le lit. Les rayons de soleil éclairait somptueusement la pièce, et voir ma mère nue de la tête aux pieds en train de m’attendre, cette scène restera toujours gravé dans ma mémoire.
Je me mis au dessus d’elle, parce que je voulais encore un profiter de ses seins et de sa bouche. J’adorais la façon dont ses lèvres recouvraient mon gland. Elle me donna encore quelques coups de langue bien placés sur ma grande veine bleue. Mais puis surtout, elle embrassait mon sexe à chaque vas et viens entre ses seins. C’était délicieux. La douceur de ses seins et la chaleur de sa bouche.
Je la repoussa délicatement au front pour lui dire d’arrêter parce que j’allais déjà jouir, la sensation était trop bonne. En attendant que la sauce redescende, elle a mis ses bras autour de mon cou et nous nous sommes embrassés fougueusement. Mes lèvres mangeaient presque le sienne. Mon désir pour elle était brûlant.
C’était à mon tour de m’occuper de ma petite maman. Je m’approchais de son vagin. Je prenais mon temps, je la faisais languir. Elle, elle se mordait les lèvres. Est-ce que mon père a-t-il déjà fais ça avec elle ? Ca m’étonnerait.
Ma mère s’est mis en position semi-assise, pour mieux me voir en train de lui fouiller le minou avec ma langue. Mais d’abord j’embrasse son ventre, l’intérieure de ses cuisses, son pubis. Mes mains font le même trajet. Puis seulement, elles arrivent à ses lèvres. Je la caresse, mais j’évite son clitoris. Maman s’agrippe un sein et commence à jouer avec son téton.
- Alors ? Tu veux que je m’occupe de ton petit clitoris ? Lui demandais-je d’un ton un peu sournois.
- Oui, vas-y… Répondit-elle d’une voix calme.
- Tu en as vraiment envie ?
- Oui, je te dis ! Je tiens plus ! Bouffe moi la chatte !
J’ai alors léché et sucé son clitoris. En même temps, mes doigts commencèrent à fouiller en elle. Je faisais des mouvements réguliers sur son point G. Et elle ne tarda pas à avoir son premier orgasme. Sa respiration s’était fait plus forte, des spasmes parcouraient son ventre et ses jambes.
J’avais lu sur Internet qu’après un orgasme, il ne fallait pas trop stimuler le clitoris. Au contraire, poser sa main dessus rendait la jouissance de la dame encore meilleur. Je m’exécuta donc et la laissa reprendre son souffle. Puis elle me dit d‘une voix toute douce, dans un ton presque suppliant :
- Encore… Encore s’il te plait… Ca m’a tellement manqué…
Je l’embrasse sur la bouche. Elle est si belle quand elle jouit. Je me remis donc au travail, mais cette fois, j’y allais un peu plus fort sur son point G. Ses gémissements se firent de plus en plus fort. Elle avec une main accrochée au drap. Puis elle cria :
- Oui… Oui, ça vient oui ! T’arrêtes surtout pas ! C’est si bon !
Puis d’un coup, l’extase ! J’ai senti quelque chose pousser mes doigts. Son vagin sécréta un liquide et la moitié du drap fut vite trempé.
Ma mère me sourit et on s’embrassa de nouveau. Elle me dit :
- Tu veux baiser ta petite maman ?
- Et comment ! Lui répondis-je. Je n’ai même pas débandé !
Elle enleva la pince dans ses cheveux, et remua la tête pour les faire tomber. Elle était si belle. Elle s’est mis alors au bord du lit et m’a un peu sucer la queue pour la lubrifier avec sa salive. Puis elle recula en arrière, et écarta ses jambes. Elle me regardais avec un air d’intense envie, d’ailleurs elle se mordait les lèvres. Je levais sa jambe droite, et fit entrer mon sexe lentement. Oh mon dieu, c’était si bon. Je sais que ça a l’air idiot, mais le fait que ce soit le vagin de ma mère décuplait mon plaisir. J’avais à peine entré mon gland que je sentais déjà le sexe de maman bien mouillé. Chaque centimètre que je rentrais, la sensation était meilleure.
Puis, mon gland buta. J’étais proche de son utérus. Ce qui était parfait parce que j’avais su mettre mon sexe en entier.
- Tu as vu ça, maman ? Lui dis-je, la taille de nos sexes concordent exactement !
- A croire que lorsqu’un fils grandit, la taille de son sexe est basé sur le minou de sa mère. Elle me sourit d’une manière qui me disait qu’elle avait envie de moi.
- Peut-être que naturellement les hommes sont fait pour coucher avec leur mère alors ?
Je rigola et elle me dit :
- Ah oui ? Et bien prouve le.
J’aimais le regard qu’elle m’avait lancé en disant cela. Je commençai alors pas des vas et viens lent et profond. Je me répète mais c’était exquis. Mon gland qui frotte contre son col de l’utérus. Les muscles de son vagin qui se contractent autour de mon sexe. Et étant donné le niveau d’excitation de ma mère et moi, nous n’avions vraiment pas besoin de lubrifiant. Mon sexe était presque trempé par la mouille de ma mère. Puis j’accélérai mon mouvement. Je variais la cadence. Je tenais bien sa jambe pour ne pas qu’elle bouge trop. Parfois, je sortais mon sexe en entier pour y revenir aussitôt jusqu’au fond, parfois, je restais au plus profond que je pouvais et je ne bougeais que sur quelques centimètres. Tantôt rapidement, tantôt lentement. J’aimais claquer mes hanches sur son sexe. Et j’aimais bien quand nos poils pubiens se frottaient.
Quand je sentais que j’allais éjaculer, je sortais quelques secondes de son vagin, je l’embrassais et je frottais ma queue contre son clitoris pour ne pas qu’elle perde le fil de son plaisir.
- C’est super bon, mon chéri, m’encouragea-t-elle, ton père ne m’a jamais fais jouir ainsi.
Je donnais quelques derniers coups secs puis nous changions de position. Maman a voulu que je la prenne en levrette.
Elle prit appuie au bord du lit, et tendit ses superbes fesses vers moi. Elle me regarda, et tout en se mordant les fesses, elle balança d’un côté et de l’autre son fessier. D’un air de dire « viens me chercher ». Quand elle vit que cela redonna encore plus de vigueur à mon érection, elle gloussa. J’avais bien compris qu’elle adorait me faire languir de plaisir.
Avec ses deux mains, elle écarta ses fesses. Moi, j’entrai mon pénis encore mouillé.
C’était encore plus serré, donc meilleur. Son clitoris était moins stimulé, mais dans cette position j’exerçai une meilleure pression sur son point G. Et ça s’est vite vu : elle a très vite joui et a « éjaculé ».
Ses seins basculait plus fort. Je ne pu m’empêcher de la peloter. Je me penchai sur son dos et en même temps je titillais gentiment ses tétons.
Après quelques minutes dans cette position, ma mère jouit une nouvelle fois, et je me retira pour faire une courte pause. Je m’asseyais sur le lit pour souffler un peu.
Mais ma mère remarqua que je commençai à débander.
- Pas question d’être mou, jeune homme ! J’en veux encore !
Elle se pencha alors vers moi et me dit :
- Voyons quel goût ma petite chatte a.
- Elle est délicieuse. Dis-je.
Elle me suça alors la queue. Ou plutôt elle me la nettoya. Parce que partout là où il y avait de la mouille, maman y passait sa langue rappeuse. Elle me branla en même temps, et inutile de vous dire que mon engin se remit vite au garde à vous. Pendant ce temps là, mes doigts fouillait délicatement son vagin. Mon autre main caressait son dos.
- Voilà toute propre ! Dit ma mère après m’avoir bien léché.
- Dommage qu’il va être vite sali de nouveau.
Elle déposa un bisous sur mes lèvres, et je voulu me lever pour continuer, mais elle m’arrêta :
- Non, reste assis. Je vais te monter.
Elle leva la jambe et elle se retrouva vite en position du cow-boy prêt à monter son cheval. Mais avant qu’elle s’assit sur mon sexe, je profitai qu’elle soit là jambes écartées à 20 centimètres de moi pour lui lécher le minou encore un peu.
J’embrassais son con, ma langue léchait son clitoris, mon nez n’était même plus dérangé par son odeur intime, au contraire. Je lui bouffais la chatte comme ça pendant quelques secondes. Et ce fut le temps qu’il lui fallut pour atteindre l’orgasme. Je l’avais bien compris, quand une de ses mains agrippait mes cheveux, tandis que l’autre caresse mon menton en guise d’encouragement.
Puis elle se recroquevilla légèrement sous la puissance de l’orgasme, ses jambes étaient flageolantes et son corps était parcouru de spasmes. Mais je continua vigoureusement mon repas. Et soudain, elle jouit sur mon visage. Il me fut impossible de ne pas avaler un peu de son liquide. Mon visage était recouvert de mouille et autre liquide séminal.
Elle descendit du lit une seconde, et s’excusa tout en rigolant :
- Oh excuse moi mon bébé, je voulais pas jouir sur ton beau visage.
Elle prit mon visage entre ses mains et m‘embrassa. Elle déposa son front sur le mien, me regarda dans les yeux, et tout en m’embrassant elle me dit :
- Mais c’était si bon. J’ai pas pu m’arrêter.
- C’est pas grave m’man, au contraire j’ai adoré. J’adore te faire jouir. Tu es si magnifique.
Elle me sourit et reprit son souffle.
- N’oublie pas qu’il y a un cheval qui attend d’être monté, lui dis-je.
Elle me sourit et se remit en position. Elle fit entrer mon sexe en elle. On mit quelques temps à trouver la bonne position pour ses jambes, mais une fois trouver, on recommença notre ébat de plus bel.
A chaque montée et descente ma mère gémissait. J’adorais sa voix quand elle prenait du plaisir. Ses petits cris tendres et amoureux. J’adorais quand ses fesses claquaient sur mes cuisses. Ou quand son clitoris frottait un peu contre mes testicules.
- Continue bébé, c’est trop bon ! Oh putain, oh oui ! S’exclamait-elle.
Parfois, elle réduisait la cadence pour que je n’éjacule pas. Elle s’asseyait au plus loin qu’elle pouvait et faisait des mouvements circulaires avec son bassin. Et parfois, quand c’est elle qui jouissait, elle allait au plus profond et caressait son clitoris très rapidement.
Quand elle ne criait pas, parfois, je comprenais qu’elle avait quand même atteint l’orgasme lorsque sa respiration se faisait rapide et bruyante.
Tout en continuant dans cette position, elle se coucha sur moi. J’en profitai pour caresser un peu ses seins puisqu’ils étaient à porté. Ma mère blottit sa tête contre mon épaule, elle m’embrassa encore. J’adorais ça, embrasser amoureusement sa propre mère sur la bouche, et quelques fois avec la langue.
Sur le coup, cela m’a fait pensé au complexe d’Œdipe de Freud.
Une autre chose que j’aimais bien, c’était quand maman léchait sa main pour mouiller sa petite chatte. C’était très sexy.
Puis, nous changions de position. Je sentais qu’on se rapprochait de la fin. Je commençai à ne plus tenir. Cela faisait deux bonnes heures que nous faisions l’amour. Nous étions tout transpirant et le lit était trempé de sueur et de nos liquides corporels.
Nous nous sommes allongés sur le lit, comme c’était notre dernière position, je voulais finir en missionnaire. J’apprécie beaucoup cette position. Elle permet de regarder son partenaire dans les yeux et on a une vue imprenable sur son corps.
Maman était sur le dos, moi j’étais au creux de ses jambes, à genou. Mon gland était rouge. J’entrais dans son antre chaud. Et commença mes vas-et-viens.
Elle mit ses pieds sur mes épaules. Je ne pu m’empêcher d’en prendre un et de lui faire des bisous. Elle rigola et me demanda d’arrêter parce que ça lui faisait des chatouilles. Je me rappelle qu’à ce moment précis, nous avions l’air d’un vrai petit couple. Nous n’étions plus une mère et un fils, mais deux amoureux. Deux êtres qui se désirent éperdument. Je me suis demandé alors jusqu’où irait cette relation. En pensant cela, je regardais ma mère dans ses yeux couleur noisettes. Elle avait l’air heureuse, comblée, enfin satisfaite de ce que mon père n’a jamais pu lui donner.
- Je t’aime maman.
- Je t’aime aussi, mon chéri.
Puis je repris mes esprits et j’accélérais mes hanches. Elle, elle s’agrippait au drap.
- Oui, c’est bon ! Dit-elle.
- Maman, je vais jouir !!
- Pas à l’intérieur mon bébé, je veux gouter ton sperme.
- Je tiens plus !
Je sortais mon sexe, et maman se redressa et s’approcha. Je n’eu même pas besoin de me branler que j’éjaculais déjà.
Maman ouvrit la bouche au bon moment, et une bonne dose de sperme épais tomba sur sa langue. Une deuxième jet atterrît sur sa poitrine. Elle me masturbais en même temps, elle en voulait plus.
C’était plus qu’une éjaculation, c’était une réelle jouissance. On a jamais ce genre d’orgasme quand on se masturbe tout seul. Là, je pouvais sentir la vague de plaisir envahir mon corps.
J’aurais voulu que ce moment ne cesse jamais.
La bouche de maman fut remplie de ma semence. Elle avala et un « ah » sortit de ses lèvres comme pour dire que sa soif était étanchée.
Elle en avait encore un peu sur le menton et les seins. Elle mit dans sa bouche le liquide sur son menton avec ses doigts. Celui sur sa poitrine, elle le frotta comme une crème qu’on se met sur la peau.
Elle me nettoya ensuite le sexe, mais mon gland était devenu très sensible. Je ne tint pas longtemps avant que cela devienne désagréable.
- Alors, mon chéri, c’était bon ?
- Et comment ! J’ai adoré, maman !
- Viens la.
On se coucha à deux dans le lit, dans les bras de chacun.
- Ton père ne doit évidemment rien savoir de tout ça. Personne ne doit savoir.
- Je sais bien. Ne t’inquiète pas. Ce sera notre secret. Mais…
- Oui ? Me demanda-t-elle, voyant mon hésitation.
- On recommencera ?
- Tu veux ?
- Oui… J’ai vraiment envie de toi, maman. Je t’aime.
- Je t’aime aussi mon chéri. Alors oui, on le refera sûrement.
Le reste de l’après-midi se passa normalement. J’aida ma mère a changer les draps et nous avons pris une douche ensemble.
Au soir mon père rentra et ne vit que du feu.
Nous avons continué notre relation intime, dès que mon père n’était pas là, nous faisions l’amour.
Nous nous fichions d’avoir le même sang. Le désir pour l’autre était au dessus de ça.
Et il y a quelques semaines, ma mère m’a annoncé une superbe nouvelle :
- Je dois partir à Limoges pour mon travail.
- Et en quoi c’est une bonne nouvelle ? Lui demandais-je, dubitatif.
- Tu n’as qu’à venir avec moi pour m’aider…
Elle me fit un clin d’œil et tapota son doigt contre mon nez, ce qui me rappela notre première fois où elle avait fait la même chose.
- Imagine, continua-t-elle, deux semaines entières, rien qu’à deux dans un hôtel.
Elle s’approcha de moi et me susurra dans l’oreille :
- Sans ton père dans les parages…
Rien qu’à imaginer la scène, j’eu une érection.
Mais ça, c’est une autre histoire !
Si vous êtes sages, peut-être que je vous raconterai cette autre partie de ma relation avec ma mère.
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