samedi 29 janvier 2011

Orgie dans les montagnes (1)

Chaque année, au début de l’été, ma tante, son fils, ma mère et moi organisons une semaine de détente dans un petit chalet dans les montagnes. Il est entouré d’une forêt qui le rend isolé du monde. Notre voisin le plus proche est à 2 km de là. À cette période de l’année, il n’y pratiquement pas de neige, seulement plus haut, au sommet des montages. Par contre, lorsqu’il n’y a pas de nuage, le soleil tape fort. La maison appartient à ma tante, qui l’a eu de son divorce. Les seules fois où elle y réside, c’est lorsque nous nous y retrouvons tous les quatre.
Et si nous nous donnons rendez-vous loin des regards indiscrets, c’est pour la bonne raison que nous entretenons, ensemble, une relation bien spéciale. Je parle, bien-sûr, d’une relation charnelle, incestueuse.
Mais étant donné que nos deux foyers se situent à plus de 900 km l’un de l’autre, nous profitons de ce moment de retrouvailles pour assouvir tout ce qui n’a pas pu l’être pendant un an.
Pourtant au cours de l’année, j’ai de nombreux ébats avec ma mère et je sais, pour en avoir discuté avec lui, que mon cousin en fait de même avec la sienne. Mais, lorsqu’on se revoit à quatre, la tension sexuelle, au sein de la maison, est puissante. C’est comme si nous nous étions abstenu de tout plaisir sexuel et que cette semaine-là, nous relâchons tout.
Ma mère, Julia, est une femme de 40 ans. Elle est l’ainée de sa soeur. C’est une superbe blonde de 1 m 73, pour environ 70 kg. Il suffit de la regarder pour deviner que du sang italien coule dans ses veines.
Son corps est voluptueux, de belles longues jambes qu’elle aime montrer. Niveau poitrine, elle est dotée d’un 95D, les femmes de la famille sont assez gâtées de ce côté-là, je dois dire!
Ma tante, Lisa, est deux ans sa cadette. Plus petite, 1 m 58, et pèse quelque chose comme 50-55 kg. Elle a de long cheveux bruns qui, lorsqu’elle les détache, tombent jusqu’au creux du dos.
À l’instar de sa sœur, elle est dotée d’une magnifique poitrine, du 100E, si je me rappelle bien ce que mon cousin m’en avait dit.
Pour les quelques femmes qui me lisent, je vais quand même décrire mon cousin et moi. Je m’appelle Quentin et lui, Fabien. Nous sommes tous les deux bruns, je mesure 1 m 85, je suis plus grand lui, mais de peu. Il doit faire au moins 1 m 80. Nous aimons tous les deux la notation, ce qui nous a valu un corps assez bien construit, surtout un dos puissant. Et, pour les nombreuses fois, maintenant, où j’ai vu le sexe de mon cousin, je dois bien avouer qu’il me bat sur ce point de vue. Je ne lui ai jamais demandé, mais personnellement, mon pénis mesure 17 cm en érection.
Souvent sur la longue route qui nous amène, ma mère et moi, au chalet, j’aime repenser aux origines de cette tradition. J’aime me rappeler comment tout cela à commencé.
Mon cousin et moi sommes comme des frères, non pas qu’on se ressemble physiquement, mais parce que nous avons les mêmes goûts. Les mêmes goûts en matière de musique, de vêtements, mais surtout en matière de filles et de sexe. Il n’était pas rare qu’on s’échange sur Internet des vidéos ou des photos pornos. Un soir, lors d‘une conversation MSN, je lui en envoyai une photo que j’avais particulièrement appréciée.
— « Alors ? », lui demandai-je après un temps.
— « La fille est canon ! »
— « Je me doutais que tu allais aimer. J’adore quand ils s’embrassent langoureusement au début. »
— « Mais t’as vu le titre ? »
Je l’avais vu, puisque c’était moi qui l’avais téléchargé, mais je fis comme si je n’y avais pas prêté attention :
— « "Sister_and_brother_having_fun.avi", ah ouais, je n’avais pas vu… »
Je me rappelle qu’à ce moment là, j’ai eu assez peur de sa réaction. Je ne voulais pas qu’il sache que je regarde ce genre de vidéo. Mais après un temps, il me fit :
— « Ça ne t’excite pas, toi ? »
— « De quoi ? », lui répondis-je, pour faire l’innocent.
— « L’inceste ! Je trouve ça glauque en manière générale, mais certaines vidéos, comme celle que tu m’as filée, m’excite pas mal ! »
Certaines vidéos... ? Ce n’était donc pas sa première vidéo. Il en regardait donc aussi. Il fut franc avec moi, je me devais de l’être avec lui.
— « Moi aussi… ! En ce moment, j’en cherche pas mal. »
— « Et t’en trouves beaucoup ? »
— « Assez, il y a quelques forums sympas. »
— « Tu me fileras les adresses. Là, je dois aller manger. »
— « Ok, bon app’ ! »
Fab’ s’est déconnecté.
Les jours qui suivirent, nous avions continué à discuter de ce tabou. Plus on en parlait, plus ça nous excitait. On s’échangeait maintenant nos vidéos, photos et liens intéressants.
Mais tout bascula lors d’une conversation au téléphone cette fois.
— « N’empêche… », dit-il, avec hésitation.
— « Quoi ? »
— « T’imagines… ! Vivre ça, en vrai ? »
— « L’inceste ? », lui demandai-je.
— « Ouais. Ça doit être pas mal, avec les mères qu’on a… »
Je me suis rappelé, à ce moment-là, que lorsque nous étions petits, nous jouions aux espions et nous nous amusions à épier nos mères (cela se passait chez ma grand-mère) dans la salle de bain lorsque l‘une d‘elles prenaient une douche. Parce qu’il y avait en bas de la porte une petite grille de ventilation pour laisser passer l’air. On ne pouvait pas nous voir, mais nous faisions tellement de bruit en rigolant, qu’on se faisait repérer presque tout le temps !
Et nous étions là, 10 ans après, à de nouveau fantasmer sur nos mères !
— « Tu te rappelles, quand nous étions petits… ? »
— « Oui, me répondit-il, je donnerais beaucoup pour revoir le corps de ma mère ou de la tienne sous la douche ! »
Et nous avons discuté une partie de la soirée sur nos deux mamans, à quel point elles étaient de superbes femmes, à quel point on aimerait les voir nues, en voir plus… Plus on en parlait, plus notre désir envers elles, grandissait. Parfois on s’amusait à s’imaginer des situations torrides et sensuelles.
— « Imagine, commençai-je, t’es là, dans ta chambre, ta mère entre et se met entre tes genoux et te taille la meilleur pipe de ta vie ! »
— « Hum, trop bon ! Et toi, imagine, tu veux aller prendre une douche, tu entres dans la salle de bain et là, tu vois ta mère entièrement nue, penchée sur la baignoire..., tu peux voir son petit trou et son vagin ! »
— « Je ne tiens plus, Fabien, il faut qu’on fasse quelque chose ! »
— « Comme quoi ? »
— « Je n’en sais rien, mais j’ai trop envie de ma mère, maintenant… »
J’ai passé les deux mois suivants à essayer de voir ma mère nue, à me rapprocher d’elle et d’avoir un contact physique, sans grand succès, malheureusement. La plupart de mes nuits, je les passais en me masturbant, en imaginant ce qu’il aurait pu se passer la veille !
Je me mis à faire certaines choses que je trouvais un peu ridicules. J’aimais bien fouiller dans la lingerie de ma mère et je me masturbais avec ses strings ou ses soutiens-gorges en l’imaginant les porter. J’essayais d’entrer dans la salle de bain quand elle y était par exemple, en faisant semblant de ne pas savoir qu’elle y était. Ou pire, j’éjaculais dans sa nourriture ou son café. Enfin, toutes ces choses, je n’en suis pas fier du tout ! Mais mon désir pour elle était brûlant. Un jour, ma mère entra dans ma chambre et me dit :
— « Habille-toi, on va chez mamie. »
— « Pourquoi ? »
— « On va y retrouver ta tante Lisa, il y aura sûrement ton cousin. »
— « Il s’est passé quelque chose ? », demandai-je.
— « En ce moment, ça ne va plus du tout avec Thomas, son mari. Ils vont sûrement divorcer. Elle va passer quelques jours chez mamie le temps de trouver un autre endroit où dormir.
Une heure après, nous étions chez ma grand-mère. Mon cousin et ma tante étaient déjà là. Je leur fis la bise à tous les deux et je ne pus m’empêcher de remarquer le décolleté de tante Lisa. Elle avait décidemment des plus gros seins que maman. Je me suis demandé comment ils étaient nus. Elle faisait tenir ses cheveux dans une demi-queue avec une épingle. Elle était très belle, malgré la tristesse que je pouvais lire sur son visage. Je lui caressai gentiment le dos comme pour la rassurer que tout allait bien se passer. Puis mon cousin et moi quittions la pièce pour pouvoir discuter entre nous.
— « Comment le vis-tu ? », demandai-je, en m’allumant une cigarette !
— « Ca va, enfin, c’est plutôt pour ma mère que je m’inquiète, mon père je l’aime pas ce gros con. »
— « Ouais, tu m’en avais déjà parlé. »
— « Il trompe maman depuis des années, je suis content qu’ils se séparent. Elle mérite mieux ! »
Je n’osais pas parler de notre fantasme commun, ce n’était décidemment pas le moment. Mais mon cousin en parla de lui-même :
— « En tout cas, nous sommes beaucoup plus proches, maintenant. L’autre soir, nous étions blottis l’un contre l’autre, dans le fauteuil, en regardant un film ! »
Il prit un ton moins sérieux pour continuer :
— « J’ai galéré pour cacher mon érection ! »,
En rigolant, il me donna une petite tape dans le ventre. Puis, il continua :
— « J’avais oublié à quel point ta mère est bonne ! »,dit-il crûment.
— « Hé, c’est quand même de ma mère que tu parles là ! »
-— « Désolé, mais ce que je veux dire, c’est qu’on est chanceux d’avoir des femmes comme elles, dans notre entourage. »
— « Mais malchanceux qu’elles soient nos mères ! », dis-je, plus pessimiste.
Il secoua la tête.
— « Non, dit-il, ce sera encore meilleur au moment où on leur fera l’amour. C’est juste un obstacle en plus, par rapport aux filles dites "normales" ».
Je compris à quel point il était déterminé. Ce qui me rassura un peu parce que j’avais l’impression d’être le seul pervers à fantasmer sur sa propre mère. Mais maintenant, je pense que c’est beaucoup plus commun qu’on ne le pense.
Puis un soir vers 21 h, mon cousin m’appelle et je pouvais sentir de la joie et de l’excitation dans sa voix :
— « Je l’ai fait, mec ! »
— « Quoi ? »
— « Devine ! »
Je pouvais imaginer d’ici, le sourire fier, presque arrogant, sur ses lèvres !
— « Nan, je ne te crois pas ! »
— « Je te le promets. Je ne mentirais pas sur ça ! »
Je lui demandai de tout me raconter en détails, même si j’avais des doutes sur ce qu’il me disait. Il me dit alors que depuis un moment, il était vraiment proche, au point que sa mère osait se balader en petite tenue dans leur nouvelle appartement. Il en faisait de même, il ajouta que sa mère avait remarqué plusieurs fois son érection matinale. Ils parlaient beaucoup de sexe aussi. Il n’y avait plus aucun tabou entre eux. Et de fil en aiguille, leur relation mère-fils s’est transformée en une relation entre deux amants. Il n’y avait pas encore d’acte sexuel, mais l’on aurait pu croire, selon mon cousin, qu’ils étaient un vrai petit couple. Avec une différence de 20 ans, ajoutai-je lors de la conversation.
Et puis, cet après-midi là, il avait osé avouer à sa mère tout son désir pour elle. Il me précisa qu’il l’avait dit assez poétiquement et qu’elle avait succombé.
— « Ce fut génial ! Depuis tout ce temps, elle aussi, me voulait. Mais je compte bien rattraper ce retard. Mon vieux, si tu avais vu sa paire de seins, j’en aurais presque pleuré ! »
Il rigola et se reprit :
— « C’était magique. Je n’ai jamais eu une baise pareille ! »
Je dois avouer que j’étais jaloux de mon cousin. Cette nuit là, je me suis imaginé ce que nous faisions une orgie à quatre. C’était terriblement bon, et j’étais encore loin de la réalité !
Les jours suivants, j’avais un peu lâché l’affaire avec ma mère. Et ça peut paraître ridicule, mais ça me rendait triste. Mon cousin, quant à lui, continuait de me raconter les ébats avec sa mère. Et d’après ce qu’il me racontait, je ne m’étais pas trompé en pensant que ma tante est une femme plus que coquine.
Les jours passèrent, puis les semaines. Un mois avait passé depuis le divorce de ma tante.
Et sans que je le remarque, ma mère se fit plus tendre avec moi, plus câline. Elle aimait bien me prendre dans ses bras ou me faire un bisou quand l’occasion se présentait. Je n’y prêtais pas d’attention sur le moment, mais c’était quand mon père était absent que je voyais vraiment la différence ! Lorsqu’il était là, maman se comportait normalement et lorsque la maison n‘était qu‘à nous deux, elle se baladait en petite tenue, le soir, prétextant avoir chaud et qu’on était entre nous. Si j’étais dans le salon, elle venait s’asseoir près de moi et passait sa main dans mes cheveux ou me caressait gentiment la jambe.
Ce qu’elle disait, aussi, avait changé. Elle n’arrêtait pas de me dire que j’étais beau, que je devais faire tomber les filles comme des mouches ou qu’absolument aucune femme, quelle qu’elle soit, ne pourrait résister à mes charmes. Je n’y croyais pas vraiment, mais je voyais là l’intention de me dire que je pouvais l’avoir elle.
Sous prétexte de la chaleur, elle laissait maintenant la porte de la salle de bain entre-ouverte lorsqu’elle prenait une douche et il ne me fallut pas longtemps pour aller essayer de voir un bout de chair de cette sublime femme. Je n’avais même pas besoin d’entrer dans la pièce, avec la porte ouverte, je pouvais voir le reflet de ma mère dans le miroir. Lorsqu’elle était dans la douche, je ne voyais pas grand-chose, mais lorsqu’elle en sortait, totalement nue, l’eau ruisselant sur sa peau légèrement bronzée, je pouvais la voir se sécher les seins, les fesses, ses superbes jambes et évidemment "l’antre de tous mes désirs" !
Mais il se passa quelque chose d’inattendu : lors d’un de mes espionnages, pour ne pas dire épiement, je croisai les yeux de ma mère dans le miroir. Mon cœur se mit à battre. Et je commençai seulement à me demander ce qu’il se passerait si tout le comportement de ma mère, tous ces gestes à mon égard n’étaient que coïncidences. Juste avant de partir, presque en courant, jusqu’à ma chambre, je remarquai qu’elle eut un sourire.
Je n’osai plus quitter ma chambre. J’avais honte de recroiser le regard de ma mère, mais ce sourire qu’elle eût, me faisait encore plus douter de la situation. Avait-elle envie de moi ou je spéculais pour un rien ? Cela m’aurait rendu presque fou.
Mais le soir même, ma mère entra dans ma chambre, vêtue d’une légère nuisette qui lui arrivait au dessus du genou et qui était très décolletée. Elle était de couleur blanche ce qui fit que je pus presque voir en travers. Les battements de mon cœur s’accélérèrent. J’avais peur qu’elle demande à discuter.
Mais elle n’y fit rien. Elle s’approcha de moi, j’étais dans mon lit couché à lire un livre, elle se pencha et j’eus d’ailleurs, une vue plongeante sur son décolleté, elle sourit et me dit :
— « Bonne nuit mon chéri ! »
Puis, elle m’embrassa sur la joue, mais très proche des lèvres. Lorsqu’elle partit, elle ramassa quelques vêtements qui étaient par terre. Elle ne plia pas les genoux, elle se pencha de tout son buste, de sorte que je puisse voir, grâce à la transparence de sa nuisette, ses fesses. Je crus même apercevoir la fente de son sexe. Inutile de vous dire que j’étais devenu dur dès l’instant où elle entra dans ma chambre dans cette tenue.
Quelques jours après cela, il faisait beau, et j’en profitai pour trainer un peu dans notre piscine. Ma mère rentra et décida de me rejoindre. D’habitude, elle se contente de nager quelques longueurs, mais là, elle était collée à moi. Elle portait un bikini blanc et je sentais ses seins se serrés contre moi. Elle me dit :
— « Je parie que je te bats à la course ! »
— « Ah, tu crois ça ? Le premier de l’autre côté de la piscine a gagné, ok ? »
Elle ne dit rien et plongea sous l’eau. Je plongeai à mon tour et la rattrapai assez facilement. Je passai au dessus d’elle et mon sexe, alors en érection, frotta contre ses fesses et tout le long de son dos. Je la dépassai et j’étais le premier au bord de la piscine. Elle sortit de l’eau, enleva une mèche blonde de son visage. Elle était très proche de moi. Je me tenais dos au bord, et elle se tenait de part et d’autre, où j’étais. Ses jambes se collaient presque aux miennes.
— « Alors, j’ai gagné quoi ? », lui demandai-je.
— « Moi, ca te va ? »
Sans attendre de réponse, elle déposa ses lèvres sur les miennes. Notre baiser dura assez longtemps. Il était langoureux. Je tenais son visage entre mes mains, je déposai plein de bisous sur sa bouche. Puis elle ouvrit la bouche et fit passer sa langue. Je la lui suçai pour qu’elle entre dans la mienne, puis nos langues se lièrent et se délièrent.
Sa main glissa sous l’eau vers mon maillot de bain. Elle tenait l’élastique. Elle s’arrêta et me demanda si je voulais vraiment. Je fis oui de la tête. Elle se mit à fouiller mon maillot et agrippa mon pénis.
Nous continuons à nous embrasser. J’avais l’impression de rêver, c’était inattendu, mais espéré depuis toujours. Elle se mit à me masturber. Son autre main tenant fermement le cou. Moi, je passai ma main sous son bikini, pour découvrir ses seins, ils étaient superbes. J’avais envie de jouer avec, de les mordiller, de les caresser… Elle s’arrêta une seconde, déposa son front contre le mien et me dit, toujours en me branlant :
— « Tu l’aimes ta maman, hein ? »
— « Plus que tout au monde ! J’ai tellement envie de toi, je te désire plus que tout ! »
— « Chut ! », m’arrêta-t-elle, « Je sais, Lisa m’a tout dit. »
— « Quoi ? », dis-je surpris.
— « Elle baise avec son fils depuis un moment, mais ça tu le sais, petit cachotier. Et Fabien lui a dit que tu éprouvais la même chose pour moi. Elle aime tellement ça avec son fils, qu’elle s’est dit que ça pouvait me plaire à moi aussi. Et elle a eu raison… Je te veux, Quentin. »
Elle ferma les yeux et m’embrassa. Je ne tardai pas à éjaculer dans l’eau, dans ses mains expertes.
Je me suis dis que ce n’était pas grave, que nous avions toute l’après-midi, mais quelque chose vint tout gâcher. On put entendre la voiture de mon père se garer dans l’allée. Maman remonta alors brusquement son soutien-gorge et se plaça juste à côté de moi. J’eu juste le temps de remettre mon maillot en place que mon père apparut.
— « Salut chéri, tu as passé une bonne journée ? », dit ma mère.
— « Ça a été, mais je suis épuisé. Et vous, la votre ? »
Maman répondit pour moi et ils discutèrent de leur journée. Mais moi, je pensais à mon père. J’avais l’impression de le trahir, de lui voler sa femme. Ma relation avec mon père n’était pas géniale, mais je ne le détestais pas comme Fabien détestait le sien. C’était un bon père, il avait toujours été là pour moi. Ça me faisait mal et je me sentais un peu coupable. Je n’y avais encore jamais songé.
Lorsque mon père rentra dans la maison, ma mère et moi, avions remarqué mon sperme qui flottait à la surface. Elle le prit tant bien que mal en main et le jeta dans le conduit d’évacuation de l’eau qui entoure la piscine. C’était vraiment excitant de la voir comme ça prendre ma semence entre ses doigts. Puis elle se tourna vers moi et me sourit.
Maman sortit de l’eau, et après s’être séchée, se rhabilla. J’en profitai pour voir, une dernière fois, son joli corps de femme. Moi, je fis quelques longueurs de plus.
Le reste de la soirée ne fut pas très intéressante.
Mais le lendemain matin, maman me réveilla à coup de bisous. Sur la bouche, mais aussi les joues, le cou. Ce fut un réveil très tendre.
Je lui demandai, mal réveillé :
— « Où est mon père ? »
— « Il est déjà parti au travail, nous sommes seuls ! », dit-elle en se blottissant contre moi.
Voyant bien ma réticence, elle me demanda ce qui n’allait pas. Je lui expliquai que j’avais l’impression de tromper mon père. Elle rit quand j’utilisai l’expression "voler sa femme" ! Ça faisait princesse que deux princes s’arrachent, selon elle, elle aimait beaucoup.
— « Je ne comprends pas pourquoi tu t’en fais autant ! », finit-elle par dire. « Tu crois que ton père est sans reproche ? »
Je ne saisis pas ce qu’elle voulu dire, elle continua :
— « Il me trompe, Quentin ! »
— « Hein ? Mais non ! », dis-je, en y croyant vraiment pas.
— « Je sais que tu as toujours admiré ton père pour sa façon de s’occuper de sa famille. Mais ne sois pas naïf, il travaille beaucoup trop pour ce qu’il fait. Ça cache quelque chose. Et puis, le rouge à lèvres, oublié dans sa veste et l’odeur de parfum de femme n’aide pas à plaider sa cause, non plus. »
J’étais assez surpris.
— « Et pourquoi tu ne le quittes pas ? »
— « Son argent ! Par exemple, on n’aurait jamais pu s’amuser dans cette piscine, hier, sans son argent. Pas avec mon salaire, en tout cas. Et je voulais le meilleur pour toi. »
Elle m’avait convaincu.
— « Et si on reprenait là où nous en sommes restés hier ? », me demanda-t-elle.
— « Avec plaisir, maman… »
Elle passa son bras sous le drap et, comme j’ai l’habitude de dormir nu, me caressa le sexe. Elle m’adressa un grand sourire, moi je n’étais pas encore tout à fait réveillé, j’étais un peu dans le gaz.
— « Tiens, cela va peut-être te mettre d’aplomb, comme je sais que tu les adores. »
Elle abaissa son haut et je pus découvrir une nouvelle fois ses très beaux nichons. Elle vint se coucher sur mon torse, elle le caressa. Son visage n’était qu’à quelques centimètres de moi. Elle me dit qu’elle m’aimait, puis elle m’embrassa avec la langue. Elle découvrit alors la couverture pour mieux voir mon sexe. Elle caressa ma jambe droite, j’entrouvris un peu les jambes. Je lui tournai la tête pour qu’elle dévie son regard et me regarde, moi !
J’avais encore envie de l’embrasser. J’aimais sentir sa langue dans ma bouche. Ses lèvres pulpeuses et humides sur les miennes. Elle m’agrippa les testicules et les serra délicatement. Puis, elle s’abaissa et me donna un baiser dans le cou, puis sur le torse, le ventre, le pubis et elle arriva, enfin, à mon pénis. Mais elle ne s’y attaqua pas tout de suite, elle déposa d’abord un autre bisou sur ma cuisse et me mordilla la peau.
Et enfin, elle passa sa langue sur mes bijoux de famille. Elle les goba délicatement pour ne pas me faire mal. Elle savait à quel point elles étaient sensibles, une vraie experte. Elle souleva alors mon sexe qui était jusque là, bandé, sur mon ventre. Elle le prit en main et commença à me sucer le gland. Puis, un peu plus, et encore un peu plus. Jusqu’au moment où mon gland tapa dans le fond de sa gorge.
Aucun bruit ne venait déranger ce délicieux moment entre une mère et son fils. C’était le matin et pourtant aucun oiseau ne chantait ou alors je n’y prêtai pas d’attention. Il n’y avait qu’elle et moi !
Tout en suivant le mouvement de sa bouche, elle me masturbait avec sa main. Et de l’autre, elle m’empoignait les couilles. Elle s’arrêta une seconde pour étaler sa salive sur tout mon pénis, puis elle continua sa divine fellation. Je ne pus retenir quelques gémissements, tellement c’est bon !
J’ai adoré qu’elle embrassât mon gland de la même façon qu’elle embrassait ma bouche.
— « A ton tour, tu veux goûter à maman ? », me dit-elle.
Je fis oui de la tête. Elle se leva, sortis du lit pour enlever sa petite robe rouge à fleur. Mais elle n’enleva que sa culotte, quand celle-ci est à mi-cuisses, elle lla quitta avec son pied et en profita pour m’embrasser.
Puis elle s’allongea sur le lit, elle écarta les cuisses et je pus alors voir sa magnifique chatte. Sa robe cachait le reste de son ventre, ses seins étant déjà découverts.
— « Elle est toute à toi ! »,, me dit-elle, avec un large sourire.
Je lui léchai sa fente, une fois, puis une deuxième fois. Elle gémit. Je m’attaquai à son clitoris par de rapides coups de langue. Elle gémit encore une fois et m’attrapa les cheveux. Elle souleva son bassin pour augmenter la pression de ma langue sur son bouton d’amour. Elle s’accrocha à la tête du lit pendant que je lui mangeais les grandes lèvres. J’essayai d’enfoncer ma langue le plus possible. Elle ouvrit ses petites lèvres pour faire mieux ressortir son clitoris. Je repassai aux coups de langue rapides. Elle échappait quelques "oui, comme ça", "c’est bon, juste comme ça". Son clitoris devint vite tout dur. Je le stimulai alors avec mes doigts. Et ma mère lâcha :
— « Putain ! ».
Elle qui ne jurait jamais et qui m’interdisait de le faire. Je ne pus m’empêcher de sourire. Encore mieux, elle ajouta :
— « J’ai vraiment hâte que tu me baises… »
Je continuai mon cunnilingus du mieux que je le pouvais. Elle hurlait de plus en plus. Elle passa sa main dans mes cheveux et me supplia de ne pas m’arrêter. Elle jouit dans un grondement de plaisir.
Elle me dit d’approcher et je lui tendis mon sexe, elle me suça encore un peu afin de bien le lubrifier. J’adorais sentir sa langue râpeuse qui frottait contre mon frein. Elle cracha une dernière sur mon gland. Elle me demanda si j’avais envie d’entrer en elle, je ne répondis pas, tellement c’est évident. Elle me guida alors vers son antre chaud. J’entrai doucement, puis ressortis très vite. Et je fis ça une seconde fois. Je cherchai à l’exciter, à ne pas lui donner tout de suite trop de plaisir.
— « Allez, arrête ça, ça me tue, j’en ai vraiment envie. »
Alors je rentrai mon dard en elle, et je commençai un va et vient constant. Elle fermait les yeux, tellement cela lui plaisait. On avait presque l’impression que ça la soulageait, qu’elle attendait ça depuis longtemps !
Quant à moi, les sensations étaient divines. Mon cousin avait raison, le jeu en valait la chandelle. Il n’y avait rien de meilleur que de pénétrer sa propre mère, celle qui nous a porté pendant 9 mois.
Je sortis brusquement, je crachai sur mon sexe pour le lubrifier un peu.
— « Allez, reviens ici ! Je me sens vide sans toi. ! », me supplia-t-elle avec un large sourire.
Je la pénétrai rapidement et commençai des mouvements très rapides et profonds. Elle se leva sur ses coudes pour mieux se tenir tout en criant son plaisir. Parfois, j’allais tellement rapidement que parfois mon sexe sortait brusquement. Mais c’était tellement bon que je la réintroduisais aussitôt.
Maman lâcha un deuxième "putain", avant de jouir une nouvelle fois. Je ralentis peu à peu pour ne pas éjaculer. Mais à vitesse réduite, j’en profitai pour aller bien au fond. Je butais presque sur son utérus. Elle s’agrippa au coussin. Puis elle me prit la main et la posa sur son sein. Je le malaxai doucement, jouant avec son téton.
Nous étions tout transpirants. Elle mit ses mains autour de mon cou et m’attira vers elle pour m’embrasser. Nous nous galochions pendant au moins une minute, toujours en la pénétrant. Maman bougeait, en même temps que moi, ses hanches, pour un plaisir accru.
Nous décidâmes de changer de position. Je me couchai, dos au lit, et remarquai que nos draps commençaient à être trempés par notre sueur et surtout par sa mouille. Ma mère vint s’asseoir sur mon sexe et nous commençâmes alors un lent va et vient. Enfin, c’est maman qui fit tout le boulot, c’est elle qui faisait monter et descendre ses hanches. Ce fut exquis. Puis, elle me demanda de l’aide, je tins alors ses fesses en l’air et commençai à la pilonner, du mieux que je pouvais. Elle se caressait le clitoris, tout en lançant sa tête en arrière, subjuguée par le plaisir. Quelque fois, elle aimait venir s’enfoncer profondément sur mon pieu et bouger ses hanches, comme si elle dansait dessus.
Mes couilles claquaient sur son pubis et son clitoris et j’allais de plus en plus en vite. Elle atteignit un autre orgasme. Nous cessâmes un moment, elle allongea son dos sur moi en tremblant de partout. Puisque son cou était tout près, j’en profitai pour y déposer quelques baisers. Nous étions tous les deux essoufflés !
— « On… On continue ? », me demanda-t-elle.
— « Evidemment… ! Mais il faut que tu saches que je ne vais plus tenir très longtemps… »
— « Quand ça viendra, mon chéri, jouis de toutes tes forces dans ta maman ! »
Elle m’embrassa, me sourit et se redressa sur moi. Mon pénis était toujours bandé, comment ne pas l’être face à une femme pareille ! Je repris mes va et-vient et j’entendis maman rigoler :
— « Qu’est-ce qu’il y a ? »
— « Je ne savais pas que c’était si bon de coucher avec son propre fils… ! »
Je la basculai alors sur le côté, de sorte qu’à ce moment, nous étions tous les deux couchés sur le lit. Elle serra ses jambes pour que son antre le soit encore plus. De derrière, avec les jambes fermées, je voyais ce petit minou à la forme d’un abricot. Et c’était un régal d’y entrer et d’y sortir à ma guise.
— « Laisse… Laisse-moi… te sucer encore un peu. ! », me supplie-t-elle presque.
Je continuai encore quelques secondes le mouvement de mes hanches et sortit de son ventre. Mon sexe était trempé par la mouille de ma mère. Elle me nettoya alors la queue de sa cyprine. Sa langue passait partout, même sur mes couilles et s’insinuait, parfois rapidement, sur mon anus ! Elle me mordait parfois aussi l’intérieur de la cuisse ou y déposait un bisou. Quand elle faisait ça, j’avais vraiment l’impression que nos deux corps brûlaient de désir pour l’un et l’autre. Et de savoir que maman me voulait autant que je la voulusse me rendais vraiment heureux.
Après deux bonnes minutes d’une divine fellation, maman arrêta et se redressa sur le lit. Je fis la même chose et nous nous retrouvâmes face à face, à genou sur le matelas. Elle se frotta la bouche avec la main et me dit :
— « Mon bébé, tu me fais vraiment beaucoup de bien. Ça faisait longtemps qu’avec ton père, on ne couchait plus ensemble. »
Je m’approchai d’elle et nous nous embrassâmes goulument.
— « Tu es mienne maintenant, maman, je ferais de mon mieux pour te combler ! »
— « Ah oui ? », me demanda-t-elle d’un ton coquin.
— « Oui, et pas plus tard que tout de suite. »
Je me plaçai alors derrière elle, je retrouvai ce merveilleux abricot que j’avais laissé quelques minutes auparavant. Et je commençai à prendre maman en levrette. Maman criait, tellement c’était bon. Je ne pus m’empêcher de gémir moi aussi. Je jouais avec un de ses tétons ou je massais son superbe fessier. Maman, elle, s’occupait de son petit clito. Je butais à chaque fois contre son col de l’utérus.
A un moment donné, j’essayai de mettre mon doigt dans son petit trou, mais elle me le refusa gentiment, en me disant qu’elle n’était pas encore prête pour ça. Dans sa chambre, il y avait un grand miroir, au dessus d’une petite commode. Grâce aux reflets, je peux voir le visage de ma mère qui rayonnait de bonheur. Je pouvais voir aussi sa large poitrine tomber dans le vide. Elle était vraiment radieuse. Je me blottit contre son dos, au creux des reins, et je l’embrassai dans le cou. Mais je ne m’y attardai pas trop, de peur qu’elle n’attrape un suçon. Mais maman voulut que je continue et m’empêcha de partir en me tenant par la nuque.
Tout cela fut trop excitant et je ne tins plus.
— « Maman… Je vais éjaculer ! », dis-je, presque subjugué par le plaisir.
— « Va-s-y, mon bébé, déverse-toi. Vide-toi. Rend moi enceinte, s’il le faut ! »
A l’entendre dire ça, mon plaisir atteignit son paroxysme et je lâchai tout à l’intérieur de son vagin. J’avais l’impression que je n’arrêtais plus de jouir. Je pouvais sentir ma prostate se contracter et envoyer d’épais jets de sperme au fond de son minou. Rien qu’à imaginer mes spermatozoïdes fouiller l’antre de cette femme à la recherche d’un ovule à féconder, qu’elle soit ma propre mère ou non.
Petit à petit, le flot de sperme cessa. Le vagin de ma mère était comme inondé. À peine, j’y retirai mon sexe que le surplus de sperme coula à l’extérieur. Nous nous couchâmes à deux sur le lit, exténués par cette matinée remplie de plaisirs charnels. Maman prit, avec deux de ses doigts, le sperme qui coulait de son vagin. Avant de les mettre en bouche, elle me dit :
— « Je me suis toujours demandé si ton sperme avait le même goût que celui de ton père… »
Elle s’exécute et goûte.
— « Alors ? », demandai-je.
— « Je garde ça pour moi ! »
Elle sourit et nous nous embrassâmes encore. Mais peu à peu, son sourire s’effaça de ses lèvres et avec un ton d’appréhension elle ajouta :
— « Mais tu sais, pour ce que j’ai dit sur le fait d’être enceinte de toi, je ne crois pas que c’est une bonne idée pour le moment ! »
— « Je suis d’accord. Ça nous apporterait beaucoup trop de problèmes. Mais est-ce que ça veut dire que c’était la seule fois qu’on… couchait ensemble ? »
— « Non, bien sûr que non ! », me rassura-t-elle. « J’ai bien l’intention de m’amuser avec toi. Mais à partir de maintenant, je prendrai la pilule. ! »
Nous sommes restés comme ça, étendus, rien qu’à deux, un bon moment, puis il a quand même fallu que maman aille faire les courses.
C’est comme ça que depuis plusieurs années, maintenant, je couche régulièrement avec ma propre mère. Mais la partie la plus intéressante de l’histoire est à venir, je parle évidemment de notre orgie annuelle avec ma tante et mon cousin…

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