Les jours suivants se passèrent sans grabuge. Nous faisions très attention à notre comportement maintenant. Un ami commençait même à nous trouver trop proches. Ce que je trouvais un peu stupide, comment deux frère et sœur peuvent être trop proche ?
Mais c’était une vraie douleur pour moi de ne pas pouvoir faire certaines choses avec ma sœur en publique. J’aurais aimé l’embrasser ou la tenir dans mes bras. J’avais envie de crier au monde entier à quel point je l’aimais. Mais je ne pouvais pas, alors je me retenais.
Kelly et moi avons eu d’autres occasions de faire l’amour, mais celles-ci étaient plutôt rares, ou alors elles étaient courtes. Mais les vacances de noël arrivèrent et ma sœur eu une idée géniale. Un jour, elle arriva dans ma chambre et me dit :
- Dis moi… Tu fais quoi pendant ces vacances de noel ?
- Rien de spécial, je suppose. Pourquoi ?
Elle me sourit et reprit :
- Ca te dirait de passer une petite semaine rien qu’à deux ?
- Evidemment que ça me tente mais comment tu comptes t’y prendre ?
- J’ai gagné un voyage pour deux à Madagascar !!
Je fus carrément surpris par l’annonce de ma sœur, c’était génial ! J’imaginais déjà tout ce qu’on allait pouvoir faire mais ma sœur en rajouta une couche :
- Imagine : 7 jours sur une île où personne ne connait notre lien de parenté…
Elle ajouta mais dans un ton plus bas et avec un large sourire :
- 7 jours où tu pourras me baiser jours et nuits…
J’avais envie de sauter de joie. Je n’ai pas pu m’empêcher de la prendre dans mes bras et l’embrasser.
Je vous passe les détails de l’organisation de ce voyage. Il a fallut convaincre nos parents de nous laisser partir et de nous donner un peu d’argent. Mais au final, ils ont acceptés et nous sommes alors partis à Madagascar.
Là encore je vous passe les détails du vol, etc. Arrivés à l’hôtel, un employé nous a conduit jusqu’à notre chambre. C’était la chambre spéciale amoureux de l’établissement, chose qu’il nous a fallut cacher aux parents. Nous étions supers heureux d’être là. Je dois avouer qu’on l’était plus parce que nous étions enfin seul à seul que parce que nous étions dans une destination de rêve.
Inutile de vous dire que nous avons fait l’amour dès la minute où nous étions seuls dans la chambre. En fait, nous sortions de celle-ci rarement. Mais c’était super de pouvoir se tenir main dans la main et de se balader le long de la plage. Pendant ces 7 jours, nous n’étions plus frère et sœur, mais amants.
Un jour, j’étais partis faire des petites courses (cartes pour les parents, souvenirs, etc). En rentrant dans la chambre, je fus surpris de trouver ma sœur sur le lit dans une petite tenue hyper sexy : soutien-gorge rose avec bretelles noirs, mini-jupe très courte, elle aussi rose et noir, et des hauts-talons noirs. Me laissant voir ainsi son superbe ventre et son piercing au nombril. Elle m’attendait en mangeant une glace. Elle me sourit parce qu’elle savait l’effet que ça me faisait.
- Tu as bien été long…
- Si j’avais su ce qui m’attendait à la maison, dis-je, j’aurais été bien plus vite !
Elle se mit sur ses genoux et grâce à la hauteur du lit, elle se retrouva à ma taille.
Je soutint sa poitrine en lui disant qu’elle a là un très beau soutien-gorge. Je lui lècha alors le creux et le haut de ses seins. Quand je releva là tête, elle me tendit sa glace. Je la gouta, elle fit pareil et puis nous nous embrassâmes. Ses lèvres qui eut maintenant un goût de fraise furent délicieuses. Nos langues s’entremêlèrent.
Elle posa sa glace sur la table de chevet, décidant qu’il était temps de passer aux choses sérieuses. Elle enleva alors son soutien-gorge libérant sa poitrine. Je continua à la lécher et à la couvrir de bisous. Je jouai maintenant avec ses mamelons, les aspirant ou les stimulant rapidement du bout de la langue. Et elle s’y mit aussi ! Ses seins étaient assez gros pour qu’elle puisse les lécher elle-même. Nous étions alors là à deux à frotter nos langues sur son téton de gauche. Ma main glissa doucement sous sa jupe et je commença à stimuler son petit bouton. Elle bascula sa tête en arrière et passa sa main dans ses cheveux, laissant ainsi quelques mèches lui tomber sur le visage, succombant au plaisir. Elle était sublime, on aurait dit un ange blond.
Ce qui était bien, c’est que comme la chambre était spécialement conçue pour les amoureux, les murs étaient fort épais. Nous pouvions alors nous laisser aller dans cris et gémissements passionnés.
Ma sœur enleva alors ma ceinture et défit mon pantalon. Je décidai de m’allonger sur le lit pour être plus à l’aise. Elle se glissa alors entre mes jambes. Mais Kelly décida de faire durer le plaisir : elle ne sortit pas tout de suite mon sexe de mon pantalon, elle le massa d’abord un peu, lécha le tissu ou frotta son petit nez dessus. Elle posa son menton dessus et me dit :
- Tu veux que je te suce ?
- Evidemment ! Dis-je.
- Tu as été un gentil garçon ?
Elle jouait avec moi.
- A toi de décider si j’ai été un bon frère…
Elle réfléchit une seconde puis me répondit :
- Vu comme ça, tu as été le meilleur frère au monde. Tu as gagné !
Elle enleva alors enfin mon pantalon, laissant apparaitre mon sexe déjà en érection. Elle lécha alors à la base, juste au dessus de mes bijoux de famille et remonta jusqu’à mon frein. Elle s’occupa alors de mes testicules, les mis en bouche, les goba, les suça, tout doucement parce qu’elle savait à quel point elles étaient sensibles. Moi je restai là coucher à profiter de ce que me faisais ma sœur. Et enfin, elle prit mon sexe entre ses doigts, passa son doux visage dessus, me sourit et commença une fellation dont elle a le secret. Au début, elle y allait lentement pour y aller de plus en plus vite, de plus en plus profondément. Elle s’arrêta une seconde, avala sa salive et me dit :
- T’aimes ça ?
- S’il te plait, continue. Lui dis-je.
Elle mit ses cheveux sur le côté, pour ne pas être gênée. Et elle reprit, toute contente. C’était vraiment formidable. Elle cracha alors sur ma verge et frotta avec sa main, s’aidant de la salive, de bas en haut, comme pour me branler. Puis elle joignit les deux : la masturbation à la main et la fellation en même temps. Puis elle s’amusa avec ma verge comme elle l’avait fait plutôt avec sa glace. J’avais envie maintenant de ses seins. Je me redressa alors, elle étant au bord du lit, mon sexe arrivait tout juste au niveau de sa poitrine. Elle comprit alors tout de suite ce que je voulais et plaça ses deux obus de par et d’autre de mon engin. Elle commença alors un mouvement vertical, tout en tenant ses seins. Sa langue dépassait de ses lèvres tellement ça l’amusait peut-être.
Puis c’était moi qui faisait le mouvement, elle, elle s’occupa de l’arrivée de mon gland avec sa bouche. Elle me suça encore un peu, mais elle voulu que je m’occupe à mon tour de son minou. Alors je proposa un 69. Dans cette position, je pouvais sentir encore plus sa langue râpeuse se frotter contre mon gland, elle s’occupa aussi de mes boules en les malaxant. Je la léchai à mon tour et la doigta. Comme ça, j’avais aussi une belle vue sur son anus. Je m’approcha alors de celui-ci et y planta mon doigt délicatement. Et contraire à l’autre fois, elle ne dit rien. Au contraire, elle gémit de plaisir ! Après quelques minutes, elle se redressa, toujours dos à moi, et se mit juste au dessus de mon sexe et commença à l’utiliser comme gode. Elle utilisait en fait mon gland pour stimuler son clitoris. Elle eut un orgasme mais ce fut divin pour moi aussi.
- T’aimes ça ? Me demanda-t-elle encore une fois.
- Si tu continues, je vais jouir… Dis-je.
Elle stoppa alors, me laissant quelques secondes de repos. Puis vint s’empaler dessus. Ses doux cheveux tombaient sur ma poitrine. Moi je tenais son dos pour qu’elle ne tombe pas et je bougeais mes hanches pour y aller au plus profond. Les cris de plaisirs ne tardèrent pas. Nos mouvements étaient tellement ample que parfois mon sexe sortait de son vagin, mais elle s’empressait de le remettre. Mon pénis était tout mouillé. Un peu plus tard, ma sœur se crispa et atteignait l’orgasme encore une fois. Elle resta comme ça empalée sur moi, sans bouger, pendant quelques secondes, se laissant aller par la vague de plaisir qui parcourait son corps. Je pouvais sentir les muscles de son antre se contracter autour de ma bite. Elle se retira alors et reprit son souffle. Je me relevais moi aussi, j’en avais un peu marre d’être couché.
- Ca c’était ce que j’appelle un orgasme, dit-elle ! Tu veux me prendre comment maintenant ? Ah je sais !
Elle se retourna avant que je pus dire quoi que ce soit, se mit à quatre pates et me tendit son petit cul.
- T’es sûre que tu veux que je…
- Oui, me répondit-elle, je pense qu’il n’y aura pas meilleure occasion pour essayer.
Je me pencha alors et commença à lui lécher son petit trou pour le lubrifier. Je pense qu’elle fut surprise par la sensation que cela procurait. Elle gémit mais d’une autre manière que d’habitude. Je pense qu’elle ne savait pas que ce serait aussi bon !
Je lui mangeais maintenant en même temps le cul et la chatte. Elle avait l’air d’adoré ça, puisqu’elle me dit toute excitée :
- Je tiens plus, fous la moi dans le cul, s’il te plait…
- Tu as été une gentille fille, dis-je avec un large sourire. C’était moi maintenant qui jouait avec elle.
- S’il te plait ! Dit-elle presque en suppliant.
J’approcha alors mon sexe de son trou et la pénétra doucement. Je laissais son orifice s’habituer à la taille de mon gland. Elle était couchée sur le ventre et me regardait grâce au miroir posé à côté du lit. Moi aussi je pouvais voir dans ce miroir son visage, je pouvais alors savoir si j’allais trop vite ou si elle appréciait. Mon gland passa et je glissa alors, toujours délicatement, mon pénis dans son conduit. Elle se mordit les lèvres et me dit :
- C’est nettement meilleur que je l’espérais.
- Tu crois que je peux accélérer un peu ?
Elle me fit signe que oui, et mon mouvement s’accéléra. J’allais de plus en plus vite, mais bien sûr dans la limite du raisonnable. Si je voulais le refaire, j’avais tout intérêt à ce que ma sœur apprécie. Puis soudain, j’entendis des gouttes tombés sur le sol. Je baissa la tête, et c’était en fait Kelly qui était en train d’avoir un autre orgasme et sa cyprine coulait à grand flot sur le sol de la chambre. Ses jambes se virent parcouru de spasmes.
- Pas la peine de te demander si tu as aimé, je pense…
- Oh ça va ! Me dit-elle en rigolant. Je savais pas que ce serait aussi bon.
On s’assit alors sur le lit et elle me dit :
- Et toi, t’as même pas encore éjaculé en fait ! Tu deviens un homme, un vrai !
J’avais un peu mal pris ce qu’elle dit alors j’ai répondu du tac au tac :
- Je peux m’en aller et te laisser avec un vrai homme si tu veux…
- Oh, mais je rigolais, voyons ! Viens là !
Elle s’approcha et m’embrassa avec sa langue.
- Je ne veux que toi, souviens-t-en pour toujours.
Je la bascula sur le dos et je me leva du lit. Elle écarta les jambes tout de suite car elle comprit que je voulais la prendre en missionnaire. J’entra alors en elle, elle était encore toute trempée. Je n’avais aucun mal à glisser. Je pouvais ainsi y aller assez rapidement. Elle, elle stimula son clitoris avec sa main. Je pouvais y aller profondément. J’adorais sentir mes couilles se presser contre les petites fesses de Kelly. Puis elle se mit sur le côté et referma les jambes alors que j’étais toujours en train de la bourrer. La sensation se fit plus serrée, ce qui était encore meilleur. Je ne tarda pas à sentir la sève monter. Et je pense que ça se lu sur mon visage, car ma sœur me dit :
- hum oui, vas-y, envoie tout, donne moi tout, je veux sentir ton sperme chaud sur mon visage.
Je continua mes mouvements de hanches de plus en plus rapidement jusqu’à atteindre le point de non retour, je me précipita alors à sortir mon sexe de son vagin, elle eut à peine le temps de se redresser que je lâchais déjà toute la purée.
Un premier jet épais vint s’éclater sur sa poitrine, un deuxième tout aussi épais et blanc atterrit sur son doux visage. Puis il y eut quelques autres jets mais à faible intensité. Ma sœur passa sa langue sur les lèvres tout le long de mon orgasme. Et me suça encore un peu comme pour me vider complètement.
- Tu n’es plus fâché contre moi ?
Elle passa sa langue sur mon gland pendant que je disais :
- Comme être fâché contre toi, c’est impossible.
Elle me sourit et on s’embrassa.
Le reste des vacances se passa à merveille, nous avons fait l’effort de sortir de notre chambre pour découvrir la région. Mais il n’y a pas une nuit où nous n’avons pas couché ensemble. Mais malheureusement, les vacances avaient été très courtes. Et il était déjà temps de rentrer. Ca nous faisait un peu déprimer ma sœur et moi que tout allait redevenir comme avant, qu’il allait falloir se cacher de notre entourage à nouveau.
- On n’est pas obligé de renter ! Dit Kelly.
- Comment ça ? Demandai-je.
- On peut fuir ou même rester ici et ne plus jamais revenir à la situation d’avant !
- Je ne pense pas que ce soit une bonne idée, dis-je en lui souriant.
- Mais pourquoi ? J’en ai marre de cacher notre relation, moi ! Je te veux toi et pour toujours.
Elle avait les larmes aux yeux.
- Allez, ne t’inquiète pas, c’est juste passager. Si notre amour est aussi fort que tu le prétends, il résistera bien à se cacher pendant quelques années, non ?
- C’est moi qui ne tiendrais pas ! Dit-elle en décrochant un sourire.
Je l’embrassai sur le front.
- Ne t’inquiète pas, je te promets qu’un jour on pourra vivre notre amour pleinement. On sera alors un vrai couple, et qui sait on aura peut-être aussi des enfants ?
Ses yeux brillaient et je pense avoir réussi à la rassurer.
- Tu promets ?
Nous nous sommes encore embrassés passionnément et c’est là que j’ai compris que la relation que j’entretenais avec ma sœur était très sérieuse. Cela avait dépassé le stade des petits jeux sexuels.
Cette histoire avec ma sœur dure depuis des années maintenant et je n’ai pas honte de dire que nous avons deux enfants. Et nous nous aimons toujours aussi intensément.
C’est ici que s’arrête mon récit, j’espère qu’il vous a plu.
Les histoires d'Ins-man
Quelques histoires d'inceste en français.
samedi 29 janvier 2011
Relation secrete avec ma soeur (4)
Les jours passèrent et ma sœur et moi n’avions pas réitérer la chose. Mais l’envie de le refaire était flagrant. Un soir, ma sœur était sur le point de prendre une douche et m’avait invité pour une petite gâterie. J’étais sur le point d’y aller, mais ma mère était monté ranger le linge à ce moment là, j’aurais pu être du avoir le cran de la rejoindre, mais je ne pense pas que cela aurait été une bonne idée : trop risqué.
Le désir était parfois tellement grand qu’on pouvait passer une heure à se chauffer sur MSN à la webcam. Kelly m’a même une fois déposé sur mon bureau une de ses petites culottes souillée par sa mouille. Inutile de vous dire que je me suis masturbé avec et devant elle bien sûr. C’était la moindre des choses.
Les semaines passèrent et ce fut déjà le temps de reprendre les cours. Mais un jour, encore une fois lors d’un repas, ma mère nous annonça quelque chose :
- Vendredi soir, votre père et moi sommes invités chez Luc et Carine. Je suppose que vous ne voulez pas venir ? Dit-elle. On démarre tôt puisqu’il y a une longue route à faire, si on est pas là quand vous rentrez, vous savez où on est.
Kelly et moi nous nous regardâmes dans les yeux, c’était là l’occasion tant espérée de pouvoir refaire l’amour, cette fois sans limite puisque nous serons seuls à la maison.
Ce vendredi là, impossible de me concentrer en cours, je n’avais qu’une hâte c’était de rentrer chez moi. Et c’était pareil du côté de ma sœur apparemment, parce qu’on s’envoyait quelques SMS très excitant. Elle me disait ce qu’elle allait me faire ce soir. Oui, vraiment, je peux le dire, je n’en avais rien à faire du cours de math ! Petit détails : j’ai bien fais de changer le nom de ma sœur dans le répertoire par un autre puisqu’un de mes camarades a réussi à lire par-dessus mon épaule et m’a demandé qui était ma correspondante.
Arrivé en fin d’après-midi, je devais même me retenir de courir tellement j’avais hâte. Attendant mon bus qui était en retard évidemment, un de mes amis m’a demandé pourquoi j’étais tant excité. Je n’ai pas su quoi lui répondre. Mais une chose est sûr je bouillais d’impatience.
Je suis donc rentré chez moi, ma sœur était déjà là, elle avait fini ses cours à 13h. A peine arrivé dans la cuisine (puisque je passe par la porte de derrière), elle me sauta dessus et m’embrassa fougueusement. Elle m’enleva mon sac et ma veste par elle-même. Je n’avais qu’à me tenir là et à goûter sa bouche. Puis, je nous ai basculé contre l’évier. Je sors une seconde ma langue de sa bouche pour lui dire :
- Je vois que tu as aussi envie que moi !
- Je me suis caressée depuis que je suis rentrée, je n’avais qu’une envie c’était que tu rentres. Me répondit-elle.
Nous avons continué à nous embrasser puis j’ai arraché les boutons de son bustier, laissant apparaitre ainsi sa poitrine dans son soutien-gorge. Chaque main prenant un sein, je commença à les sucer, les titiller avec ma langue. Elle bascula la tête en arrière. Elle ouvrit alors mon pantalon, elle se mit à genou et commença à me sucer la queue avec ardeur. Je me tenais au bord du plan de travail, si je baissais les yeux, je pouvais voir ma sœur s’y adonner avec joie, j’avais aussi une vue plongeante dans son décolleté. Mais si je levais la tête je voyais par la fenêtre la maison du voisin, je me suis dis un instant qu’il était peut-être en train de nous voir, peut-être choqué, peut-être excité, mais cela n’avait pas d’importance. Plus maintenant. La machine de l’amour était lancée et plus rien ne pouvait l’arrêter.
Quand j’étais sur le point de jouir, je me suis retenu, j’ai alors pris la tête de ma sœur pour lui dire d’arrêter. Mais elle me dit avec mon pénis dans la bouche :
- Hum hum… Tu ne bouges pas, je n’arrête pas tant que tu n’es pas vidé.
Elle ria et accéléra son mouvement tout en me masturbant ou en massant mes bijoux de famille. Je sentis alors l’orgasme monté et je me suis laissé aller. Je me suis vidé dans la bouche de ma sœur. Je la regardais alors comme ça, les joues légèrement gonflées, une main sur sa bouche pour empêcher le sperme de couler. Elle était si mignonne !
Elle avala alors ma semence, j’y remarqua une certaine difficulté, puis elle ouvrit grand la bouche vers moi comme pour me prouver qu’elle l’avait fait. Elle me suça encore un peu, malgré que mon sexe débandait petit à petit. Mais mon gland étant assez sensible après avoir éjaculé, j’eu quelques mouvements de recul. Je la releva alors et déposa un bisous sur la bouche. Je l’allongea sur la table de la cuisine, dégageant le courrier qui y était déposés. Elle était vêtue d’un minishort en jean que je m’empressa d’enlever, puis ce fut le tour de son string, de couleur rouge cette fois, laissant alors apparaitre son petit con serré.
Je me suis approché et j’ai doucement sentir son odeur intime, elle m’avait manqué. Puis, j’ai commencé à manger la vulve, du mieux que je le pouvais. Cette fois-ci, comme nous étions seuls, ma sœur se laissait aller à des cris et des gémissements de plaisir. Ses petits cris aigus m’excitaient encore plus.
Je me mis à la doigter, d’abord doucement puis avec plus de vigueur jusqu’à un point où elle me demanda de ne plus m’arrêter, qu’elle était sur le point de jouir. Je continuai donc avec force et vigueur, quand tout d’un coup un jet de cyprine poussa mes doigts en dehors. Ma sœur ayant atteint l’orgasme dégoulinait maintenant partout sur la table et par terre. C’était la première fois que j’eu affaire à une femme fontaine, ou quelque comme ça. C’était vraiment excitant. Je me remis à bander à la vue de ce magnifique spectacle et j’ai pensé qu’il était temps de passer aux choses sérieuses. Je me débarrassais alors de mon pantalon qui était à mes chevilles, ma sœur enleva son t-shirt et le mien. Nous nous sommes échangés quelques autres baisers et j’approchai ma verge de son antre. Ce fut la première fois où ma sœur et moi étions entièrement nus devant l’autre. Mon sexe glissa facilement entre ses cuisses, d’un part parce qu’il était lubrifié par la fellation qu’elle m’avait prodiguée et d’autre part qu’elle aussi mouillait comme une folle. Je tenais sa tête et elle en profita pour me sucer le doigt, elle avait vraiment un regard très coquin ! Elle m’entourait même avec ses jambes pour que je ne puisse aller nulle part ailleurs quand dans son vagin. Mais qui serait assez stupide pour s’en aller ?
Toutefois, il a bien fallut s’arrêter, la sauce montait de nouveau, mais cette fois j’avais envie de me réserver un peu. Donc, j’ai ralentit mes mouvements peu à peu jusqu’à ce qu’il soit carrément nul, je me suis allongé sur elle pour l’embrasser, nous étions tout essoufflés et pas mal transpirant.
- Petite pause, me dit Kelly, j’ai soif…
Je me suis alors retiré d’elle et elle s’est servi un verre d’eau et m’en a offert un. C’était bandant, pardonnez moi l’expression, de la voir se dandiner comme ça, toute nue. Puis, on se posa dans le salon, nus comme des vers. Ca faisait couple de nudiste. Non, en y réfléchissant ça faisait plutôt primitif. On était comme revenu à nos instinct primaire, c’était très excitant. Nos verres vides, ma sœur proposa :
- Et si tu me prenais en levrette sur ce divan ?
Elle indiqua le divan avec son doigt et me regarda comme d’habitude avec cet air de « je te chauffe et je sais que ça marche ». Comment refuser ? Je n’avais même pas encore débander (probablement grâce à la vue de ma sœur se baladant nue).
Elle s’est retourné et se tenait au dit divan, elle écarta les jambes, prête à me recevoir.
La pénétrant, elle lâcha un petit gémissement :
- C’est plus serré dans cette position, dit-elle !
Je sentais moi aussi la différence, mais j’avais compris le message : il ne valait mieux pas y aller trop fort au début. J’y suis donc allé avec tendresse, de lents vas-et-viens, une main pour caresser ses seins, l’autre qui tenait ses cheveux (sans les tirer bien sûr). J’accélérai petit à petit puisqu’elle aussi de son côté commençait ses petits cris de plaisir dont elle a le secret. Sans lui dire un mot, je mouillais mon doigt et profita de cette position pour lui caresser l’anus. C’était la première fois que j’allais m’en occuper. Mais ma sœur m’arrêta malheureusement :
- Non, non… Cette partie là je la garde pour plus tard.
Elle ajouta tout en me faisant un clin d’œil :
- Il faut savoir réserver les bonnes choses.
Cela ne me frustra pas, j’étais même ravi d’apprendre que pour elle, il y allait avoir encore pas mal d’aventures entre elle et moi. Puis elle se laissa aller, et un nouvel orgasme était sur le point de venir. Elle frotta frénétiquement son clitoris avec ses doigts, doublant le volume de ses cris, et un autre jet de cyprine ne tarda pas à expulser mon pénis hors de son petit trou. Ses jambes étaient toutes mouillées et il y avait maintenant une petite flaque sur le sol, même le tapis des parents n’avait pas été épargné.
- Merde ! Lâchai-je. Va falloir nettoyer ça sinon on est mort.
- Je crois que si les parents découvrent ce qu’on fait on est encore plus mort, tu crois pas ? T’imagines leur tête s’ils nous voyaient faire ça !
Nous avons rigolé, puis ma sœur s’approcha de moi, tapota mon nez avec son doigt et me dit presque dans le creux de l’oreille :
- Où tu veux me baiser maintenant, mon frérot adoré ?
- Et pourquoi pas la chambre des parents, justement ? Tant qu’à faire dans l’immoral autant le faire à 100% !
Elle me sourit et on se dirigea vers la chambre donc. Leur lit changeait par rapport aux nôtres, nous avions là toute la place nécessaire pour bien s’amuser.
Je me suis assis sur le lit, ma sœur est venue se poser la tête entre mes genoux, assise par terre, pour me pomper encore un peu. Sa propre mouille reluisait sur mon sexe, mais ça ne la gêna pas. Au contraire, je sentis une pointe d’excitation chez elle à l’idée de se goûter elle-même. Elle me goba aussi les testicules, tout en me branlant, j’ai même du lui dire de ralentir le mouvement sinon…
Mon gland commençait à devenir légèrement rouge avec tous ces mouvements, mais je ne comptais pas m’arrêter en si bon chemin, c’était tellement délicieux !
Elle me poussa alors au niveau de mon torse pour que je m’allonge sur le lit, puis elle vient me placer au dessus de moi et vint se faire comme empalée sur mon dard.
- Je crois que je n’en aurais jamais assez, commença-t-elle par dire, je veux cette bite, je veux cette bouche, ces doigts... Je te veux toi tout entier !
Elle commença alors un lent mouvement du bassin, tel un cowgirl qui monte son cheval. Je n’avais rien à faire, juste à profiter de cet exaltant moment.
Nous étions là dans le lit de nos parents, on aurait d’ailleurs pu croire qu’on était un couple, un mari et une épouse; un frère et une sœur qui s’aiment et qui ont su dépassés les barrières de la moralité pour vivre leur amour passionnel, leur désir.
Nous avons fais l’amour dans plusieurs autres positions, d’ailleurs ma sœur connaissait beaucoup plus de positions sexuelles que moi. Je n’étais plus jaloux de ses aventures passées, puisque je profitai moi-même maintenant de son expérience acquise. Et c’était un vrai régal : missionnaire, Andromaque, 69, brouette, on aurait dit que tout le Kâma-Sûtra y passait !
Et puis le moment est venu où je ne pouvais plus me retenir, je devais éjaculer, j’avais le sexe posé entre ses deux seins et je faisais des mouvements rapides. Mon pénis et même des testicules qui frottait contre sa peau si douce, et aussi sa langue qui venait buter contre mon gland quand je m’approchais de son visage, tout cela a contribué à faire monter mon orgasme. Et c’est là que j’ai tout lâché, tout le sperme que j’avais pu produire et contenir pendant ces deux heures, sur son beau visage mais aussi sa poitrine et son ventre. Elle en était recouverte, elle avait sortit sa langue et quelques gouttes s’y étaient aussi déposées. Un filament de sperme avait coulé sur son œil, l’obligeant à le fermer. Elle était très belle, même si j’avais un peu honte de l’avoir souillée avec ma semence. Mais elle enchaîna :
- C’était booon ! Viens là !
Elle me fit m’approcher et on s’embrassa comme deux amoureux, pour les quelques gouttes de liquide blanc qu’il y avait cela ne m’a pas dérangé.
- J’ai déjà hâte qu’on le refasse, dit-elle.
Mais j’étais exténué. Nous nous sommes blottis l’un contre l’autre, comme deux amants dans le lit parental. Je me suis alors demandé jusqu’où irait notre relation, s’amuser avec quelques ébats allait encore, mais passer ce cap ? Etre un vrai couple ? Je n’osa même pas pensé à la suite et comme je ne voulais pas gâcher ce moment, je me suis tût. Mais si ce n’était pas moi, c’était quelque chose d’autre qui allait casser l’ambiance : un bruit de clé dans la porte !
Nous étions là dans le lit de nos parents pendant que ceux-ci rentraient ! C’était une catastrophe, encore une fois ! Nos habits étaient encore dans la cuisine, la cyprine de ma sœur un peu partout dans les trois pièces où nous étions amusés et surtout nous étions complètement nus ! Une seconde de panique puis l’adrénaline fit son effet, ma sœur fonça dans sa chambre se mettre quelque chose dessus, je fis pareil de mon côté.
J’eu tout juste le temps de mettre un jogging (sans sous-vêtement) et un t-shirt sale qui trainait dans la malle que j’entendis mon père crier nos deux prénoms.
Je descendais rapidement :
- Qu’est-ce que c’est que ça ? Vous avez dégueulassé mon tapis d’orient avec vos conneries ! Qu’est-ce que vous avez fais ? C’est de l’eau ou du jus ?
- Euh… Kelly et moi on a fait une bataille d’eau…
- A vos âges ! Vous êtes stupide ou quoi ?!
- On va nettoyer ça t’inquiète pas.
- Y’a intérêt qu’il n’y ait pas une auréole quand ça sèche, sinon vous me devez 300€ chacun !
Tout en ayant cette discussion, ma sœur eut la présence d’esprit d’aller ramasser nos vêtements à la cuisine et de les mettre aux linges sales.
- Où est maman, demandai-je ?
- Elle est repartie faire une course, dit-il d’un ton sec, on a plus de fruits.
Je me retenu de dire que j’avais quant à moi manger un délicieux abricot cet après-midi, mais je me suis dis que ce n’était peut-être pas le bon moment pour de l’humour.
La situation se détendait peu à peu, le seul risque était que mon père monte dans sa chambre, car autant les odeurs corporels diverses s’étaient évaporées dans la cuisine et dans le salon, il était encore trop tôt pour la chambre parentale. Et puis les draps étaient souillés de sperme, de cyprine et de transpiration.
En allant chercher un torchon dans la cuisine pour nettoyer le fameux tapis, j’y croisais ma sœur.
- Je m’occupe de leur chambre, toi essaye de le retenir s’il monte ! Me dit-elle.
Mon père arriva à ce moment là, mais il n’avait rien entendu de la conversation. Elle s’éclipsa, peu être un peu trop rapidement, peu être avec la tête un peu trop basse. Mon père eu un regard tourmenté. Il se pencha et toucha l’eau avec ses deux doigts et sentit. Mon cœur se mit à battre rapidement. J’avais peur qu’il reconnaisse l’odeur. Et je n’aimais pas son geste, j’avais l’impression qu’il violait l’intimité de Kelly, mais que pouvais-je faire ? Il barbouilla dans sa moustache :
- Un tapis à 600€ !
Et il s’en alla. Avait-il compris la situation ? Je ne savais pas. Je n’espérais pas. Mon cher père se posa alors dans le divan et regarda la télé tout en surveillant que je nettoie bien son tapis.
Au soir, tout était rentré dans l’ordre, j’avais espionné mon père pour voir s’il parlait de quelque chose en particulier à maman. J’avais vraiment peur de la tournure de cette histoire. Mais il ne lui dit que des banalités.
Ma sœur est venue dans ma chambre après avoir mangé :
- On l’a échappé belle encore une fois ! Dit-elle en rigolant.
- C’est pas drôle, tu ne comprends pas les conséquences s’ils l’apprennent ?
- Si, je sais bien, t’inquiète…
- Qu’est-ce qu’on fait ? Demandai-je.
J’avais peur d’entendre les mots « on s’arrêta là, ça vaut mieux. », mais elle dit à la place :
- Il va falloir faire encore plus attention, mais moi… (elle rougit légèrement) Je n’ai pas envie d’arrêter et toi ?
- Moi non plus !
On s’échangea un petit bisous discret. Quelques minutes plus tard, ma mère passa devant ma chambre se dirigeant vers la sienne et je pus entendre :
- Ben merde… J’ai mis les draps rouges ? Je pensais que j’avais mis les bleus… c’est bizarre.
Je pus entendre ma sœur surenchérir depuis sa piaule :
- Tu perds la mémoire, maman !
- Peut-être avec l’âge… Répondit-elle en rigolant.
Jusqu’où aller me mener cette histoire ? Il était de plus en plus difficile de cacher la relation que j’entretenais avec ma sœur ! Sera-t-il possible de continuer ?
La suite et fin au prochain chapitre !
Le désir était parfois tellement grand qu’on pouvait passer une heure à se chauffer sur MSN à la webcam. Kelly m’a même une fois déposé sur mon bureau une de ses petites culottes souillée par sa mouille. Inutile de vous dire que je me suis masturbé avec et devant elle bien sûr. C’était la moindre des choses.
Les semaines passèrent et ce fut déjà le temps de reprendre les cours. Mais un jour, encore une fois lors d’un repas, ma mère nous annonça quelque chose :
- Vendredi soir, votre père et moi sommes invités chez Luc et Carine. Je suppose que vous ne voulez pas venir ? Dit-elle. On démarre tôt puisqu’il y a une longue route à faire, si on est pas là quand vous rentrez, vous savez où on est.
Kelly et moi nous nous regardâmes dans les yeux, c’était là l’occasion tant espérée de pouvoir refaire l’amour, cette fois sans limite puisque nous serons seuls à la maison.
Ce vendredi là, impossible de me concentrer en cours, je n’avais qu’une hâte c’était de rentrer chez moi. Et c’était pareil du côté de ma sœur apparemment, parce qu’on s’envoyait quelques SMS très excitant. Elle me disait ce qu’elle allait me faire ce soir. Oui, vraiment, je peux le dire, je n’en avais rien à faire du cours de math ! Petit détails : j’ai bien fais de changer le nom de ma sœur dans le répertoire par un autre puisqu’un de mes camarades a réussi à lire par-dessus mon épaule et m’a demandé qui était ma correspondante.
Arrivé en fin d’après-midi, je devais même me retenir de courir tellement j’avais hâte. Attendant mon bus qui était en retard évidemment, un de mes amis m’a demandé pourquoi j’étais tant excité. Je n’ai pas su quoi lui répondre. Mais une chose est sûr je bouillais d’impatience.
Je suis donc rentré chez moi, ma sœur était déjà là, elle avait fini ses cours à 13h. A peine arrivé dans la cuisine (puisque je passe par la porte de derrière), elle me sauta dessus et m’embrassa fougueusement. Elle m’enleva mon sac et ma veste par elle-même. Je n’avais qu’à me tenir là et à goûter sa bouche. Puis, je nous ai basculé contre l’évier. Je sors une seconde ma langue de sa bouche pour lui dire :
- Je vois que tu as aussi envie que moi !
- Je me suis caressée depuis que je suis rentrée, je n’avais qu’une envie c’était que tu rentres. Me répondit-elle.
Nous avons continué à nous embrasser puis j’ai arraché les boutons de son bustier, laissant apparaitre ainsi sa poitrine dans son soutien-gorge. Chaque main prenant un sein, je commença à les sucer, les titiller avec ma langue. Elle bascula la tête en arrière. Elle ouvrit alors mon pantalon, elle se mit à genou et commença à me sucer la queue avec ardeur. Je me tenais au bord du plan de travail, si je baissais les yeux, je pouvais voir ma sœur s’y adonner avec joie, j’avais aussi une vue plongeante dans son décolleté. Mais si je levais la tête je voyais par la fenêtre la maison du voisin, je me suis dis un instant qu’il était peut-être en train de nous voir, peut-être choqué, peut-être excité, mais cela n’avait pas d’importance. Plus maintenant. La machine de l’amour était lancée et plus rien ne pouvait l’arrêter.
Quand j’étais sur le point de jouir, je me suis retenu, j’ai alors pris la tête de ma sœur pour lui dire d’arrêter. Mais elle me dit avec mon pénis dans la bouche :
- Hum hum… Tu ne bouges pas, je n’arrête pas tant que tu n’es pas vidé.
Elle ria et accéléra son mouvement tout en me masturbant ou en massant mes bijoux de famille. Je sentis alors l’orgasme monté et je me suis laissé aller. Je me suis vidé dans la bouche de ma sœur. Je la regardais alors comme ça, les joues légèrement gonflées, une main sur sa bouche pour empêcher le sperme de couler. Elle était si mignonne !
Elle avala alors ma semence, j’y remarqua une certaine difficulté, puis elle ouvrit grand la bouche vers moi comme pour me prouver qu’elle l’avait fait. Elle me suça encore un peu, malgré que mon sexe débandait petit à petit. Mais mon gland étant assez sensible après avoir éjaculé, j’eu quelques mouvements de recul. Je la releva alors et déposa un bisous sur la bouche. Je l’allongea sur la table de la cuisine, dégageant le courrier qui y était déposés. Elle était vêtue d’un minishort en jean que je m’empressa d’enlever, puis ce fut le tour de son string, de couleur rouge cette fois, laissant alors apparaitre son petit con serré.
Je me suis approché et j’ai doucement sentir son odeur intime, elle m’avait manqué. Puis, j’ai commencé à manger la vulve, du mieux que je le pouvais. Cette fois-ci, comme nous étions seuls, ma sœur se laissait aller à des cris et des gémissements de plaisir. Ses petits cris aigus m’excitaient encore plus.
Je me mis à la doigter, d’abord doucement puis avec plus de vigueur jusqu’à un point où elle me demanda de ne plus m’arrêter, qu’elle était sur le point de jouir. Je continuai donc avec force et vigueur, quand tout d’un coup un jet de cyprine poussa mes doigts en dehors. Ma sœur ayant atteint l’orgasme dégoulinait maintenant partout sur la table et par terre. C’était la première fois que j’eu affaire à une femme fontaine, ou quelque comme ça. C’était vraiment excitant. Je me remis à bander à la vue de ce magnifique spectacle et j’ai pensé qu’il était temps de passer aux choses sérieuses. Je me débarrassais alors de mon pantalon qui était à mes chevilles, ma sœur enleva son t-shirt et le mien. Nous nous sommes échangés quelques autres baisers et j’approchai ma verge de son antre. Ce fut la première fois où ma sœur et moi étions entièrement nus devant l’autre. Mon sexe glissa facilement entre ses cuisses, d’un part parce qu’il était lubrifié par la fellation qu’elle m’avait prodiguée et d’autre part qu’elle aussi mouillait comme une folle. Je tenais sa tête et elle en profita pour me sucer le doigt, elle avait vraiment un regard très coquin ! Elle m’entourait même avec ses jambes pour que je ne puisse aller nulle part ailleurs quand dans son vagin. Mais qui serait assez stupide pour s’en aller ?
Toutefois, il a bien fallut s’arrêter, la sauce montait de nouveau, mais cette fois j’avais envie de me réserver un peu. Donc, j’ai ralentit mes mouvements peu à peu jusqu’à ce qu’il soit carrément nul, je me suis allongé sur elle pour l’embrasser, nous étions tout essoufflés et pas mal transpirant.
- Petite pause, me dit Kelly, j’ai soif…
Je me suis alors retiré d’elle et elle s’est servi un verre d’eau et m’en a offert un. C’était bandant, pardonnez moi l’expression, de la voir se dandiner comme ça, toute nue. Puis, on se posa dans le salon, nus comme des vers. Ca faisait couple de nudiste. Non, en y réfléchissant ça faisait plutôt primitif. On était comme revenu à nos instinct primaire, c’était très excitant. Nos verres vides, ma sœur proposa :
- Et si tu me prenais en levrette sur ce divan ?
Elle indiqua le divan avec son doigt et me regarda comme d’habitude avec cet air de « je te chauffe et je sais que ça marche ». Comment refuser ? Je n’avais même pas encore débander (probablement grâce à la vue de ma sœur se baladant nue).
Elle s’est retourné et se tenait au dit divan, elle écarta les jambes, prête à me recevoir.
La pénétrant, elle lâcha un petit gémissement :
- C’est plus serré dans cette position, dit-elle !
Je sentais moi aussi la différence, mais j’avais compris le message : il ne valait mieux pas y aller trop fort au début. J’y suis donc allé avec tendresse, de lents vas-et-viens, une main pour caresser ses seins, l’autre qui tenait ses cheveux (sans les tirer bien sûr). J’accélérai petit à petit puisqu’elle aussi de son côté commençait ses petits cris de plaisir dont elle a le secret. Sans lui dire un mot, je mouillais mon doigt et profita de cette position pour lui caresser l’anus. C’était la première fois que j’allais m’en occuper. Mais ma sœur m’arrêta malheureusement :
- Non, non… Cette partie là je la garde pour plus tard.
Elle ajouta tout en me faisant un clin d’œil :
- Il faut savoir réserver les bonnes choses.
Cela ne me frustra pas, j’étais même ravi d’apprendre que pour elle, il y allait avoir encore pas mal d’aventures entre elle et moi. Puis elle se laissa aller, et un nouvel orgasme était sur le point de venir. Elle frotta frénétiquement son clitoris avec ses doigts, doublant le volume de ses cris, et un autre jet de cyprine ne tarda pas à expulser mon pénis hors de son petit trou. Ses jambes étaient toutes mouillées et il y avait maintenant une petite flaque sur le sol, même le tapis des parents n’avait pas été épargné.
- Merde ! Lâchai-je. Va falloir nettoyer ça sinon on est mort.
- Je crois que si les parents découvrent ce qu’on fait on est encore plus mort, tu crois pas ? T’imagines leur tête s’ils nous voyaient faire ça !
Nous avons rigolé, puis ma sœur s’approcha de moi, tapota mon nez avec son doigt et me dit presque dans le creux de l’oreille :
- Où tu veux me baiser maintenant, mon frérot adoré ?
- Et pourquoi pas la chambre des parents, justement ? Tant qu’à faire dans l’immoral autant le faire à 100% !
Elle me sourit et on se dirigea vers la chambre donc. Leur lit changeait par rapport aux nôtres, nous avions là toute la place nécessaire pour bien s’amuser.
Je me suis assis sur le lit, ma sœur est venue se poser la tête entre mes genoux, assise par terre, pour me pomper encore un peu. Sa propre mouille reluisait sur mon sexe, mais ça ne la gêna pas. Au contraire, je sentis une pointe d’excitation chez elle à l’idée de se goûter elle-même. Elle me goba aussi les testicules, tout en me branlant, j’ai même du lui dire de ralentir le mouvement sinon…
Mon gland commençait à devenir légèrement rouge avec tous ces mouvements, mais je ne comptais pas m’arrêter en si bon chemin, c’était tellement délicieux !
Elle me poussa alors au niveau de mon torse pour que je m’allonge sur le lit, puis elle vient me placer au dessus de moi et vint se faire comme empalée sur mon dard.
- Je crois que je n’en aurais jamais assez, commença-t-elle par dire, je veux cette bite, je veux cette bouche, ces doigts... Je te veux toi tout entier !
Elle commença alors un lent mouvement du bassin, tel un cowgirl qui monte son cheval. Je n’avais rien à faire, juste à profiter de cet exaltant moment.
Nous étions là dans le lit de nos parents, on aurait d’ailleurs pu croire qu’on était un couple, un mari et une épouse; un frère et une sœur qui s’aiment et qui ont su dépassés les barrières de la moralité pour vivre leur amour passionnel, leur désir.
Nous avons fais l’amour dans plusieurs autres positions, d’ailleurs ma sœur connaissait beaucoup plus de positions sexuelles que moi. Je n’étais plus jaloux de ses aventures passées, puisque je profitai moi-même maintenant de son expérience acquise. Et c’était un vrai régal : missionnaire, Andromaque, 69, brouette, on aurait dit que tout le Kâma-Sûtra y passait !
Et puis le moment est venu où je ne pouvais plus me retenir, je devais éjaculer, j’avais le sexe posé entre ses deux seins et je faisais des mouvements rapides. Mon pénis et même des testicules qui frottait contre sa peau si douce, et aussi sa langue qui venait buter contre mon gland quand je m’approchais de son visage, tout cela a contribué à faire monter mon orgasme. Et c’est là que j’ai tout lâché, tout le sperme que j’avais pu produire et contenir pendant ces deux heures, sur son beau visage mais aussi sa poitrine et son ventre. Elle en était recouverte, elle avait sortit sa langue et quelques gouttes s’y étaient aussi déposées. Un filament de sperme avait coulé sur son œil, l’obligeant à le fermer. Elle était très belle, même si j’avais un peu honte de l’avoir souillée avec ma semence. Mais elle enchaîna :
- C’était booon ! Viens là !
Elle me fit m’approcher et on s’embrassa comme deux amoureux, pour les quelques gouttes de liquide blanc qu’il y avait cela ne m’a pas dérangé.
- J’ai déjà hâte qu’on le refasse, dit-elle.
Mais j’étais exténué. Nous nous sommes blottis l’un contre l’autre, comme deux amants dans le lit parental. Je me suis alors demandé jusqu’où irait notre relation, s’amuser avec quelques ébats allait encore, mais passer ce cap ? Etre un vrai couple ? Je n’osa même pas pensé à la suite et comme je ne voulais pas gâcher ce moment, je me suis tût. Mais si ce n’était pas moi, c’était quelque chose d’autre qui allait casser l’ambiance : un bruit de clé dans la porte !
Nous étions là dans le lit de nos parents pendant que ceux-ci rentraient ! C’était une catastrophe, encore une fois ! Nos habits étaient encore dans la cuisine, la cyprine de ma sœur un peu partout dans les trois pièces où nous étions amusés et surtout nous étions complètement nus ! Une seconde de panique puis l’adrénaline fit son effet, ma sœur fonça dans sa chambre se mettre quelque chose dessus, je fis pareil de mon côté.
J’eu tout juste le temps de mettre un jogging (sans sous-vêtement) et un t-shirt sale qui trainait dans la malle que j’entendis mon père crier nos deux prénoms.
Je descendais rapidement :
- Qu’est-ce que c’est que ça ? Vous avez dégueulassé mon tapis d’orient avec vos conneries ! Qu’est-ce que vous avez fais ? C’est de l’eau ou du jus ?
- Euh… Kelly et moi on a fait une bataille d’eau…
- A vos âges ! Vous êtes stupide ou quoi ?!
- On va nettoyer ça t’inquiète pas.
- Y’a intérêt qu’il n’y ait pas une auréole quand ça sèche, sinon vous me devez 300€ chacun !
Tout en ayant cette discussion, ma sœur eut la présence d’esprit d’aller ramasser nos vêtements à la cuisine et de les mettre aux linges sales.
- Où est maman, demandai-je ?
- Elle est repartie faire une course, dit-il d’un ton sec, on a plus de fruits.
Je me retenu de dire que j’avais quant à moi manger un délicieux abricot cet après-midi, mais je me suis dis que ce n’était peut-être pas le bon moment pour de l’humour.
La situation se détendait peu à peu, le seul risque était que mon père monte dans sa chambre, car autant les odeurs corporels diverses s’étaient évaporées dans la cuisine et dans le salon, il était encore trop tôt pour la chambre parentale. Et puis les draps étaient souillés de sperme, de cyprine et de transpiration.
En allant chercher un torchon dans la cuisine pour nettoyer le fameux tapis, j’y croisais ma sœur.
- Je m’occupe de leur chambre, toi essaye de le retenir s’il monte ! Me dit-elle.
Mon père arriva à ce moment là, mais il n’avait rien entendu de la conversation. Elle s’éclipsa, peu être un peu trop rapidement, peu être avec la tête un peu trop basse. Mon père eu un regard tourmenté. Il se pencha et toucha l’eau avec ses deux doigts et sentit. Mon cœur se mit à battre rapidement. J’avais peur qu’il reconnaisse l’odeur. Et je n’aimais pas son geste, j’avais l’impression qu’il violait l’intimité de Kelly, mais que pouvais-je faire ? Il barbouilla dans sa moustache :
- Un tapis à 600€ !
Et il s’en alla. Avait-il compris la situation ? Je ne savais pas. Je n’espérais pas. Mon cher père se posa alors dans le divan et regarda la télé tout en surveillant que je nettoie bien son tapis.
Au soir, tout était rentré dans l’ordre, j’avais espionné mon père pour voir s’il parlait de quelque chose en particulier à maman. J’avais vraiment peur de la tournure de cette histoire. Mais il ne lui dit que des banalités.
Ma sœur est venue dans ma chambre après avoir mangé :
- On l’a échappé belle encore une fois ! Dit-elle en rigolant.
- C’est pas drôle, tu ne comprends pas les conséquences s’ils l’apprennent ?
- Si, je sais bien, t’inquiète…
- Qu’est-ce qu’on fait ? Demandai-je.
J’avais peur d’entendre les mots « on s’arrêta là, ça vaut mieux. », mais elle dit à la place :
- Il va falloir faire encore plus attention, mais moi… (elle rougit légèrement) Je n’ai pas envie d’arrêter et toi ?
- Moi non plus !
On s’échangea un petit bisous discret. Quelques minutes plus tard, ma mère passa devant ma chambre se dirigeant vers la sienne et je pus entendre :
- Ben merde… J’ai mis les draps rouges ? Je pensais que j’avais mis les bleus… c’est bizarre.
Je pus entendre ma sœur surenchérir depuis sa piaule :
- Tu perds la mémoire, maman !
- Peut-être avec l’âge… Répondit-elle en rigolant.
Jusqu’où aller me mener cette histoire ? Il était de plus en plus difficile de cacher la relation que j’entretenais avec ma sœur ! Sera-t-il possible de continuer ?
La suite et fin au prochain chapitre !
Relation secrete avec ma soeur (3)
L’été arriva et ma sœur et moi continuions notre petit jeu. Il n’y avait pas une semaine où on branchait nos cams pour voir l’autre se masturber. Mais plus le temps passait, plus mon désir pour elle était grand.
J’étais maintenant honnête avec moi-même, j’avais envie d’elle. Plus que tout ! Je ne regardais plus les autres filles, je ne pensais qu’à ma sœur. J’étais même jaloux lorsque je la voyais parler avec d’autres hommes. Mes sentiments me faisaient un peu peur, étais-je amoureux de ma propre sœur ?
Il faisait de plus en plus chaud, puisque nous habitons dans le sud de la France. C’était les vacances pour les étudiants, et mon père avait enfin nettoyer la piscine.
Un jour, alors que mon père travaillait, ma mère devait aller chez le docteur, nous laissant Kelly et moi seuls à la maison. C’est évidemment à ce moment précis que ma sœur décida d’aller se rafraichir dans la piscine dans un maillot de bain super sexy. C’était en fait un bikini noir, mais la pièce du haut était relié au maillot du bas. Le bikini étant plus que décolleté, inutile de vous le préciser. Elle portait un des lunettes de soleil et un paréo attaché à sa taille. Elle avait mis aussi un gros bracelet au poignet et une petite chaine en maille autour du cou. Elle était à couper le souffle.
Je pouvais la voir se dandiner jusqu’à son transat, avec un sourire au lèvre, parce qu’elle savait que je la regardais et que ça me faisait un effet monstre.
Puis elle m’a appelé et je me suis approché :
- Dis, frangin, tu peux me mettre de la crème sur mon dos ?
- Avec plaisir !
Elle me passa la bouteille et commença alors un massage très sensuel. J’y allais lentement, partout sur son dos et ses épaules. Puis je m’occupa de ses divines cuisses et ses fesses (le bas de son maillot étant en forme de string). Arrivé au niveau de l’arrière du genou, elle rigola et me dit :
- Pas là, ça chatouille !
Je souris, et je remonta vers le dos. J’appuyais sur certains points qui me paraissaient sensibles, même si je ne connais rien en kinésithérapie. Je la sentais un peu tendu et je lui dis de se détendre complètement, ce qu’elle fit. Peu après, je pouvais entendre quelques gémissements.
- C’est bon ce que tu me fais là ! Me dit-elle.
- Il faut que la crème pénètre bien, prétextai-je.
- Oui… Je… je ne voudrais pas… attraper… un coup de soleil… Répondit-elle presque dans un soupir de plaisir.
Je détachais son bikini et déposa quelques bisous sur son dos, puis ses épaules et son cou.
- J’ai envie de toi, je ne tiens plus ! Ai-je dis alors.
- Moi aussi je te veux, mais on ne peut pas, non.
Inutile de lui demander pourquoi, je savais très bien pourquoi. Voyant que je ne disais rien, elle continua :
- On a juste pas eu de chance d’être nés dans la même famille…
Je fis un signe de la tête, et continua de lui mettre la crème, puis je repartis à l’intérieur.
La journée se passa normalement, mais au soir, après le souper, ma sœur vint me voir dans ma chambre. Elle se poste dans le chambranle de la porte.
- J’ai réfléchis…
- A quoi ? Dis-je, craignant de mauvaises nouvelles.
Elle vérifia que personne n’était dans le couloir, entra dans la pièce et ferma la porte.
- Je ne veux pas commettre un inceste. Je ne peux pas…
- Je comprends, dis-je, et je suis d’accord.
- Mais imaginons que… (elle marqua une pause) Si je suis dans mon lit, avec un bandeau sur les yeux… Nan laisse tomber, c’est ridicule…
- Non, va-y, continue ! Dis-je plus qu’intéressé.
Mais elle ne dit rien, alors j’ai insisté :
- S’il te plait !
- Et bien disons que si j’avais les yeux bandés et que un homme passé par là, je ne serais commettre d’inceste puisque je ne saurais pas qui je suis en train de… Enfin, tu vois…
Je vous l’accorde, ce n’était pas le meilleur prétexte au monde, mais il faut comprendre qu’on avait tellement envie l’un de l’autre que même l’idée la plus farfelue était bonne à prendre.
- Je vois… Et quand est-ce que tu comptes avoir un bandeau sur les yeux ?
- Cette nuit, quand les parents seront endormis, je serais dans mon lit, les yeux bandés, et le premier homme qui passe par là… Je serais toute à lui…
Elle me regarda alors avec un air coquin et tout d’un coup ce fut une super idée à mes yeux. Elle quitta ma chambre et je retourna à mes occupations, mais je dois avouer que j’ai eu beaucoup de mal à me concentrer !
Il était 23 heure quand ça s’est passé, étant donné que mes parents travaillaient, ils s’étaient couchés de bonne heure. La maison était calme. Moi, en mon for intérieur, je bouillais d’impatience et d’envie. Mais je ne peux vous cacher qu’en même temps, j’étais assez stressé sur comment ça allait se passer. Mais rien ne pouvait me faire reculer : Je la voulais plus que tout !
Je suis donc arrivé devant la porte de sa chambre, je toqua et elle me dit de patienter une seconde. Sûrement pour bien mettre son bandeau, puis elle me dit que c’était bon et je suis rentré.
Elle était assise en indien sur son matelas au dessus des couvertures. Elle était en petite culotte dans un t-shirt blanc assez serré, il était sûrement trop court car il remontait un peu sur son ventre mais laissait bien ressortir sa poitrine. Ma sœur savait définitivement comment me faire de l’effet.
Je me suis approché, je ne savais pas trop comment m’y prendre. Je n’allais pas lui mettre directement mon sexe entre les mains, non. Puisque ça allait être une nouvelle étape dans notre relation je voulais que ce soit un instant magique. Je me suis donc assis en face d’elle sur le lit. Je lui ai pris les mains, elles tremblaient un peu d’excitation ou de stress je ne sais pas. Probablement les deux. Puis je l’ai embrassé tendrement. Mais peu à peu ce baiser ai devenu une embrassade passionnée. Pendant que ma main droite tenait la sienne, mon autre main agrippa son cou. On s’embrassait fougueusement maintenant. Ce n’était plus seulement ses lèvres que ma bouche voulait mais tout son corps, j’embrassais son menton, son cou (ce qui d’ailleurs lui fit lâcher un râle de plaisir) et ses douces épaules.
Ses mains commençaient à fouiller mon torse jusqu’à ce qu’elle trouve mon pantalon. Tout en continuant de nous embrasser, elle défit ma ceinture et ouvrit ma braguette. Elle me poussa doucement d’une main pour que je m’allonge sur son lit. Elle baissa alors mon pantalon jusqu’à mes genoux et descendit aussi mon boxer laissant à paraitre mon pénis déjà bien bandé. Puisqu’elle avait un bandeau sur les yeux, elle ne pouvait le découvrir qu’en le tâtant. Ce qui était forcement une source de plaisir pour moi. Après avoir pris ses repaires, Kelly commença à me masturber. Le plaisir était immense, c’était comme une libération, pour tous les deux, d’enfin assouvir cette envie. Elle y allait lentement, me déposant par-ci par-là de tendres bisous.
Son autre main, pendant ce temps là, s’occupait de mes bijoux de famille. Et elle savait y faire, croyez-moi ! Puis ma sœur commença à user de sa langue sur tout le long de mon engin. Ses bisous étaient plus nombreux et elle finit par mettre mon gland complètement en bouche et s’en ai suivi la plus belle pipe de ma vie.
Après quelques minutes de ce divin massage, je ne pouvais plus me retenir, je ne savais pas si je devais la prévenir ou nom, entendre ma voix briserait peut-être le pacte que nous avions fait. Alors je ne lui ai rien dis, et quand elle a vu que je venais, elle a continué à me sucer tout en me masturbant, avalant ainsi mon sperme. Le plus dur c’était de ne pas crier mon plaisir. Je n’ai pu m’empêcher de laisser échapper quelques râles et gémissements. Mais avec mes parents qui dormaient non loin de là, nous devions faire très attention.
Après cela, j’étais tout essoufflé. Elle est venu se blottir contre moi et nous sommes restés comme ça un petit moment. Elle passait sa main sous mon t-shirt sur mon torse. Elle avait encore son bandeau. Je l’embrassais sur son front et je décidai qu’il était temps que je lui rende la pareille. Je me suis alors dégagé doucement de ses bras et je me suis placé en face d’elle, entre ses jambes, comme elle le fut envers moi. Je baissai lentement sa petit culotte. Elle écarta naturellement ses jambes, ce qui me réconforta dans mon idée qu’elle aussi brûlait de désir. Je lui déposa un baiser à l’intérieur de la cuisse, pendant que ma main droite caresse son ventre et son pubis légèrement poilu (en ticket de métro pour être exact). Le pouce de mon autre main frottait lentement contre son clitoris. Ce qui eut pour effet que Kelly s’agrippe aux draps. Ma langue se balada alors tout le long de sa fente pour arriver à son petit bouton tout durci dû à l’excitation. Je m’amusais un peu avec : quelques coups de langues rapides par-ci et quelques longues caresses par-là. Puis deux de mes doigts commencèrent à fouiller son antre déjà bien humide. Je la doigtais en faisant des mouvements de vagues pour stimuler son point-G. Elle bougea ensuite elle-même son bassin pour qu’elle ressente encore plus mes doigts. Elle malaxait aussi ses deux seins, jouant avec ses mamelons. Elle était sur le point de crier ou de lâcher un assez gros gémissement mais elle mis sa main sur sa bouche juste avant. Elle bascula la tête en arrière se laissant subjuguer par le plaisir. Elle ne tarda pas à avoir un orgasme : ses fines jambes étaient parcourues de léger spasmes et sa respiration était très rapide. J’aurais tant aimé l’endroit jouir. Son t-shirt était maintenant relevé, me laissant ainsi voir sa superbe poitrine. Mais je voulais plus. Alors c’est à ce moment là que j’ai décidé de briser le pacte. Je lui ai retiré son bandeau, elle me regarda droit dans les yeux, assez surprise, mais ne dit pas un mot. Elle me tira vers elle et m’embrassa. Nous étions là seuls dans la nuit, je me rappellerait toujours de cette nuit. La lune par la fenêtre éclairant son lit et ainsi nos deux corps quasi dénudés.
Mais je me suis relevé, et j’ai enlevé mon boxer. Elle enleva complètement sa culotte. Nous étions sur la même longueur d’onde, nous avions la même envie. Je l’ai tiré alors un peu vers moi, déposant ses cuisses sur les miennes.
Je l’ai alors pénétré lentement, ressentant chaque centimètre entré avec un plaisir toujours plus grand, jusqu’à ce que mon pénis entier est dans son vagin. Enfin ! Je fusionnais pour ainsi dire avec ce corps qui me faisait tellement envie. Je commençais par de lent vas-et-viens. En fait, j’aurais voulu accélérer mon mouvement de bassin mais le lit grinçait déjà pas mal, cela aurait été de la folie d’y aller à fond. Même si ce n’est pas l’envie qui manquait. Je m’allongea alors sur elle, le bruit du lit étant moindre dans cette position. On s’embrassa passionnément et j’ai envie de dire amoureusement. Quelques minutes plus tard, j’étais sur le point de jouir à nouveau, mais une question me frappa :
- Tu… Tu prends la pilule ? Demandai-je à ma sœur, tout en continuant de la pénétrer.
Elle me répondit oui par un signe de tête.
- Vas-y, tu peux te lâcher… Me dit-elle ensuite. Donne moi tout ce que tu as, depuis le temps que je veux le sentir en moi, le sperme chaud de mon propre frère.
Elle avait donc accepté cet acte incestueux. Cela me rendait heureux mais surtout cela m’excitait au plus au point et je ne tarda pas à jouir à l’intérieur de ma sœur. Nous sommes resté là tous les deux dans le lit, enlacé l’un contre l’autre, un long moment. Mais il a bien fallut que je retourne dans ma chambre pour ne pas éveiller les soupçons des parents. Nous nous sommes dis au revoir par un long baiser.
Le lendemain, je me suis réveillé vers 11h. J’avais dormi comme un bébé, ou plutôt comme quelqu’un qui venait d’assouvir un de ses plus grand fantasmes, si ce n’est le plus grand. De la fenêtre de ma chambre, qui donné sur l’arrière de la maison, je pouvais voir mon père préparant le barbecue probablement pour ce midi. Puis ma sœur apparut, elle était resplendissante avec sa longue chevelure blonde. Et je fus pris soudainement d’un gros doute. Et si maintenant que son fantasme fut assouvi, ma sœur ne voulait plus de moi ? Et si ce n’était qu’une simple expérience pour elle et qu’elle était passé à autre chose ? Il était clair que moi j’avais envie de recommencer…
En la retrouvant à l’étage du dessous, ma sœur n’avait pas du tout l’air embarrassée de ce qu’il s’était passé au soir, au contraire elle était rayonnante. Evidemment, devant nos parents, il a fallut se la jouer profil bas, je me suis retenu de l’embrasser alors que l’envie me consumer. Mais cette relation cachée était assez excitante dans un sens. Par exemple, à table, lors du barbecue, ma sœur s’est mis à me faire du pieds. On arrêtait pas de se regarder et de se sourire. Heureusement, nos parents n’ont rien vu.
Et je fus rassuré, je savais que cette histoire entre elle et moi était loin d’être finie…
J’étais maintenant honnête avec moi-même, j’avais envie d’elle. Plus que tout ! Je ne regardais plus les autres filles, je ne pensais qu’à ma sœur. J’étais même jaloux lorsque je la voyais parler avec d’autres hommes. Mes sentiments me faisaient un peu peur, étais-je amoureux de ma propre sœur ?
Il faisait de plus en plus chaud, puisque nous habitons dans le sud de la France. C’était les vacances pour les étudiants, et mon père avait enfin nettoyer la piscine.
Un jour, alors que mon père travaillait, ma mère devait aller chez le docteur, nous laissant Kelly et moi seuls à la maison. C’est évidemment à ce moment précis que ma sœur décida d’aller se rafraichir dans la piscine dans un maillot de bain super sexy. C’était en fait un bikini noir, mais la pièce du haut était relié au maillot du bas. Le bikini étant plus que décolleté, inutile de vous le préciser. Elle portait un des lunettes de soleil et un paréo attaché à sa taille. Elle avait mis aussi un gros bracelet au poignet et une petite chaine en maille autour du cou. Elle était à couper le souffle.
Je pouvais la voir se dandiner jusqu’à son transat, avec un sourire au lèvre, parce qu’elle savait que je la regardais et que ça me faisait un effet monstre.
Puis elle m’a appelé et je me suis approché :
- Dis, frangin, tu peux me mettre de la crème sur mon dos ?
- Avec plaisir !
Elle me passa la bouteille et commença alors un massage très sensuel. J’y allais lentement, partout sur son dos et ses épaules. Puis je m’occupa de ses divines cuisses et ses fesses (le bas de son maillot étant en forme de string). Arrivé au niveau de l’arrière du genou, elle rigola et me dit :
- Pas là, ça chatouille !
Je souris, et je remonta vers le dos. J’appuyais sur certains points qui me paraissaient sensibles, même si je ne connais rien en kinésithérapie. Je la sentais un peu tendu et je lui dis de se détendre complètement, ce qu’elle fit. Peu après, je pouvais entendre quelques gémissements.
- C’est bon ce que tu me fais là ! Me dit-elle.
- Il faut que la crème pénètre bien, prétextai-je.
- Oui… Je… je ne voudrais pas… attraper… un coup de soleil… Répondit-elle presque dans un soupir de plaisir.
Je détachais son bikini et déposa quelques bisous sur son dos, puis ses épaules et son cou.
- J’ai envie de toi, je ne tiens plus ! Ai-je dis alors.
- Moi aussi je te veux, mais on ne peut pas, non.
Inutile de lui demander pourquoi, je savais très bien pourquoi. Voyant que je ne disais rien, elle continua :
- On a juste pas eu de chance d’être nés dans la même famille…
Je fis un signe de la tête, et continua de lui mettre la crème, puis je repartis à l’intérieur.
La journée se passa normalement, mais au soir, après le souper, ma sœur vint me voir dans ma chambre. Elle se poste dans le chambranle de la porte.
- J’ai réfléchis…
- A quoi ? Dis-je, craignant de mauvaises nouvelles.
Elle vérifia que personne n’était dans le couloir, entra dans la pièce et ferma la porte.
- Je ne veux pas commettre un inceste. Je ne peux pas…
- Je comprends, dis-je, et je suis d’accord.
- Mais imaginons que… (elle marqua une pause) Si je suis dans mon lit, avec un bandeau sur les yeux… Nan laisse tomber, c’est ridicule…
- Non, va-y, continue ! Dis-je plus qu’intéressé.
Mais elle ne dit rien, alors j’ai insisté :
- S’il te plait !
- Et bien disons que si j’avais les yeux bandés et que un homme passé par là, je ne serais commettre d’inceste puisque je ne saurais pas qui je suis en train de… Enfin, tu vois…
Je vous l’accorde, ce n’était pas le meilleur prétexte au monde, mais il faut comprendre qu’on avait tellement envie l’un de l’autre que même l’idée la plus farfelue était bonne à prendre.
- Je vois… Et quand est-ce que tu comptes avoir un bandeau sur les yeux ?
- Cette nuit, quand les parents seront endormis, je serais dans mon lit, les yeux bandés, et le premier homme qui passe par là… Je serais toute à lui…
Elle me regarda alors avec un air coquin et tout d’un coup ce fut une super idée à mes yeux. Elle quitta ma chambre et je retourna à mes occupations, mais je dois avouer que j’ai eu beaucoup de mal à me concentrer !
Il était 23 heure quand ça s’est passé, étant donné que mes parents travaillaient, ils s’étaient couchés de bonne heure. La maison était calme. Moi, en mon for intérieur, je bouillais d’impatience et d’envie. Mais je ne peux vous cacher qu’en même temps, j’étais assez stressé sur comment ça allait se passer. Mais rien ne pouvait me faire reculer : Je la voulais plus que tout !
Je suis donc arrivé devant la porte de sa chambre, je toqua et elle me dit de patienter une seconde. Sûrement pour bien mettre son bandeau, puis elle me dit que c’était bon et je suis rentré.
Elle était assise en indien sur son matelas au dessus des couvertures. Elle était en petite culotte dans un t-shirt blanc assez serré, il était sûrement trop court car il remontait un peu sur son ventre mais laissait bien ressortir sa poitrine. Ma sœur savait définitivement comment me faire de l’effet.
Je me suis approché, je ne savais pas trop comment m’y prendre. Je n’allais pas lui mettre directement mon sexe entre les mains, non. Puisque ça allait être une nouvelle étape dans notre relation je voulais que ce soit un instant magique. Je me suis donc assis en face d’elle sur le lit. Je lui ai pris les mains, elles tremblaient un peu d’excitation ou de stress je ne sais pas. Probablement les deux. Puis je l’ai embrassé tendrement. Mais peu à peu ce baiser ai devenu une embrassade passionnée. Pendant que ma main droite tenait la sienne, mon autre main agrippa son cou. On s’embrassait fougueusement maintenant. Ce n’était plus seulement ses lèvres que ma bouche voulait mais tout son corps, j’embrassais son menton, son cou (ce qui d’ailleurs lui fit lâcher un râle de plaisir) et ses douces épaules.
Ses mains commençaient à fouiller mon torse jusqu’à ce qu’elle trouve mon pantalon. Tout en continuant de nous embrasser, elle défit ma ceinture et ouvrit ma braguette. Elle me poussa doucement d’une main pour que je m’allonge sur son lit. Elle baissa alors mon pantalon jusqu’à mes genoux et descendit aussi mon boxer laissant à paraitre mon pénis déjà bien bandé. Puisqu’elle avait un bandeau sur les yeux, elle ne pouvait le découvrir qu’en le tâtant. Ce qui était forcement une source de plaisir pour moi. Après avoir pris ses repaires, Kelly commença à me masturber. Le plaisir était immense, c’était comme une libération, pour tous les deux, d’enfin assouvir cette envie. Elle y allait lentement, me déposant par-ci par-là de tendres bisous.
Son autre main, pendant ce temps là, s’occupait de mes bijoux de famille. Et elle savait y faire, croyez-moi ! Puis ma sœur commença à user de sa langue sur tout le long de mon engin. Ses bisous étaient plus nombreux et elle finit par mettre mon gland complètement en bouche et s’en ai suivi la plus belle pipe de ma vie.
Après quelques minutes de ce divin massage, je ne pouvais plus me retenir, je ne savais pas si je devais la prévenir ou nom, entendre ma voix briserait peut-être le pacte que nous avions fait. Alors je ne lui ai rien dis, et quand elle a vu que je venais, elle a continué à me sucer tout en me masturbant, avalant ainsi mon sperme. Le plus dur c’était de ne pas crier mon plaisir. Je n’ai pu m’empêcher de laisser échapper quelques râles et gémissements. Mais avec mes parents qui dormaient non loin de là, nous devions faire très attention.
Après cela, j’étais tout essoufflé. Elle est venu se blottir contre moi et nous sommes restés comme ça un petit moment. Elle passait sa main sous mon t-shirt sur mon torse. Elle avait encore son bandeau. Je l’embrassais sur son front et je décidai qu’il était temps que je lui rende la pareille. Je me suis alors dégagé doucement de ses bras et je me suis placé en face d’elle, entre ses jambes, comme elle le fut envers moi. Je baissai lentement sa petit culotte. Elle écarta naturellement ses jambes, ce qui me réconforta dans mon idée qu’elle aussi brûlait de désir. Je lui déposa un baiser à l’intérieur de la cuisse, pendant que ma main droite caresse son ventre et son pubis légèrement poilu (en ticket de métro pour être exact). Le pouce de mon autre main frottait lentement contre son clitoris. Ce qui eut pour effet que Kelly s’agrippe aux draps. Ma langue se balada alors tout le long de sa fente pour arriver à son petit bouton tout durci dû à l’excitation. Je m’amusais un peu avec : quelques coups de langues rapides par-ci et quelques longues caresses par-là. Puis deux de mes doigts commencèrent à fouiller son antre déjà bien humide. Je la doigtais en faisant des mouvements de vagues pour stimuler son point-G. Elle bougea ensuite elle-même son bassin pour qu’elle ressente encore plus mes doigts. Elle malaxait aussi ses deux seins, jouant avec ses mamelons. Elle était sur le point de crier ou de lâcher un assez gros gémissement mais elle mis sa main sur sa bouche juste avant. Elle bascula la tête en arrière se laissant subjuguer par le plaisir. Elle ne tarda pas à avoir un orgasme : ses fines jambes étaient parcourues de léger spasmes et sa respiration était très rapide. J’aurais tant aimé l’endroit jouir. Son t-shirt était maintenant relevé, me laissant ainsi voir sa superbe poitrine. Mais je voulais plus. Alors c’est à ce moment là que j’ai décidé de briser le pacte. Je lui ai retiré son bandeau, elle me regarda droit dans les yeux, assez surprise, mais ne dit pas un mot. Elle me tira vers elle et m’embrassa. Nous étions là seuls dans la nuit, je me rappellerait toujours de cette nuit. La lune par la fenêtre éclairant son lit et ainsi nos deux corps quasi dénudés.
Mais je me suis relevé, et j’ai enlevé mon boxer. Elle enleva complètement sa culotte. Nous étions sur la même longueur d’onde, nous avions la même envie. Je l’ai tiré alors un peu vers moi, déposant ses cuisses sur les miennes.
Je l’ai alors pénétré lentement, ressentant chaque centimètre entré avec un plaisir toujours plus grand, jusqu’à ce que mon pénis entier est dans son vagin. Enfin ! Je fusionnais pour ainsi dire avec ce corps qui me faisait tellement envie. Je commençais par de lent vas-et-viens. En fait, j’aurais voulu accélérer mon mouvement de bassin mais le lit grinçait déjà pas mal, cela aurait été de la folie d’y aller à fond. Même si ce n’est pas l’envie qui manquait. Je m’allongea alors sur elle, le bruit du lit étant moindre dans cette position. On s’embrassa passionnément et j’ai envie de dire amoureusement. Quelques minutes plus tard, j’étais sur le point de jouir à nouveau, mais une question me frappa :
- Tu… Tu prends la pilule ? Demandai-je à ma sœur, tout en continuant de la pénétrer.
Elle me répondit oui par un signe de tête.
- Vas-y, tu peux te lâcher… Me dit-elle ensuite. Donne moi tout ce que tu as, depuis le temps que je veux le sentir en moi, le sperme chaud de mon propre frère.
Elle avait donc accepté cet acte incestueux. Cela me rendait heureux mais surtout cela m’excitait au plus au point et je ne tarda pas à jouir à l’intérieur de ma sœur. Nous sommes resté là tous les deux dans le lit, enlacé l’un contre l’autre, un long moment. Mais il a bien fallut que je retourne dans ma chambre pour ne pas éveiller les soupçons des parents. Nous nous sommes dis au revoir par un long baiser.
Le lendemain, je me suis réveillé vers 11h. J’avais dormi comme un bébé, ou plutôt comme quelqu’un qui venait d’assouvir un de ses plus grand fantasmes, si ce n’est le plus grand. De la fenêtre de ma chambre, qui donné sur l’arrière de la maison, je pouvais voir mon père préparant le barbecue probablement pour ce midi. Puis ma sœur apparut, elle était resplendissante avec sa longue chevelure blonde. Et je fus pris soudainement d’un gros doute. Et si maintenant que son fantasme fut assouvi, ma sœur ne voulait plus de moi ? Et si ce n’était qu’une simple expérience pour elle et qu’elle était passé à autre chose ? Il était clair que moi j’avais envie de recommencer…
En la retrouvant à l’étage du dessous, ma sœur n’avait pas du tout l’air embarrassée de ce qu’il s’était passé au soir, au contraire elle était rayonnante. Evidemment, devant nos parents, il a fallut se la jouer profil bas, je me suis retenu de l’embrasser alors que l’envie me consumer. Mais cette relation cachée était assez excitante dans un sens. Par exemple, à table, lors du barbecue, ma sœur s’est mis à me faire du pieds. On arrêtait pas de se regarder et de se sourire. Heureusement, nos parents n’ont rien vu.
Et je fus rassuré, je savais que cette histoire entre elle et moi était loin d’être finie…
Relation secrete avec ma soeur (2)
Après cette rapide aventure avec ma sœur, il y a un moment creux dans notre relation. Nous étions distant l’un envers l’autre. En effet, on osait même plus se regarder dans les yeux. Honteux de ce que nous avions fait, de ce que nous avions ressenti l’un pour l’autre. Quelques semaines plus tard, nous étions invités, Kelly et moi, a une soirée chez notre cousin.
Et ce fut une très bonne soirée, nous nous sommes bien amusés et l’alcool aidant nous avions peu à peu oublié ce qu’il s’était passé et nous parlions et rions ensemble comme avant. En fin de soirée, il n’y avait presque plus personne. Et l’un des invités était en plein coma, mon cousin a dû alors foncer à l’hôpital avec la personne, nous laissant ma sœur et moi seul chez lui.
Dans son salon, il y avait tout un tas de bouteilles de bières et divers alcools sur le sol et les tables. Ma sœur et moi étions posés dans le canapé. On était assis l’un à côté de l’autre.
- Ca a été un peu tendu entre nous, ces derniers temps… Finit-elle par dire.
- C’est vrai… Mais tout devrait vite revenir à la normale, pas vrai ?
- Je l’espère en tout cas… Ca me ferait beaucoup de mal de perdre la relation que j’ai avec toi, avoua-t-elle.
Elle passa sa main dans mes cheveux.
- Tu veux danser ? Demandai-je.
Elle me fit un sourire et on se leva. Je regardais un peu quel genre de musique mon cousin avait jusqu’à ce que je trouve une chanson, una balade romantique, parfaite pour un collé serré. Elle se blottit alors contre moi et nos corps se frotte lentement l’un contre l’autre au gré de la musique. Elle mit sa tête sur mon épaule. Je pu sentir son souffle. Son bassin contre le mien, c’était très sensuel. On était bien là, rien qu’à deux. Le temps d’une chanson rien ne comptait plus que le moment présent. Je la serrais fort contre moi, nous ne disions pas un mot.
La soirée s’était finie tranquillement, mon cousin était revenu et nous avons discuté ensemble pendant un moment.
Le lendemain je me suis réveillé en entendant la musique que ma sœur mettait assez fort. La journée se passa normalement jusqu’au soir où ma sœur m’appela depuis sa chambre. J’y allais et la découvrais en petite tenue. Culotte et soutien-gorge de couleur noirs encore une fois. J’étais un peu abasourdi. Surtout que les parents étaient à l’étage en dessous. Elle me fit un sourire satisfait et me dit :
- Je n’arrive pas à ouvrir mon soutien-gorge, c’est bloqué je pense. Tu peux m’aider ?
Je m’approche et elle se retourne pour me montrer son dos. En face il y a un miroir, je peux voir son visage d’ange et ses formes. Je n’ai eu aucun mal à ouvrir son soutien-gorge évidemment. Je compris très vite que c’était un prétexte. Elle avait sans doute remarqué mon émois la première fois que je l’ai vu en lingerie fine.
Je l’ouvris donc et l’enleva de ses épaules. Elle le tenait au niveau de ses seins. Je me colla contre elle et posa mes mains sur les siennes et déposa un léger bisous sur sa nuque. Elle lâcha alors son soutien-gorge qui tomba par terre, me laissant découvrir ainsi sa sublime poitrine dans le miroir. Elle ne dit pas un mot. Elle rougit légèrement et me sourit. C’était la première fois que je voyais complètement les seins de ma sœur. Je les malaxai doucement d’une main tout en embrassant son cou, ses épaules. Mon autre main la prenait par la taille pour caresser son ventre. Elle bascula sa tête en arrière, contre mon épaule.
Mais encore une fois ce moment de bonheur fut interrompu. Ma mère cria du bas de l’escalier :
- Kelly, téléphone !
C’était comme un désenchantement. Un dur retour à la réalité. Ma sœur se mit quelque chose sur elle et descendit au plus vite. Je restais là seul dans sa chambre la regardant partir. Je me pencha pour prendre son soutif. Je pouvais sentir son odeur.
Je commençai à espérer que cette relation aille plus loin. Après tout, par un moyen détourner, ma sœur avait réussit à me montrer une partie de son magnifique corps.
Notre relation était donc revenu comme avant, avec encore plus de contact physique. Il n’était pas rare que Kelly essayait de me chauffer. Par exemple, elle s’habillait avec une mini-jupe très courte et se penchait en face de moi que je puisse voir ses fesses ou encore elle sortait de la douche avec juste un essuie et passait plusieurs fois devant la porte de ma chambre prétextant qu’elle avait oublié plusieurs choses. Je le voyais bien que ça l’excitait elle aussi. Elle me souriait beaucoup ou me faisait des clins d’œil.
Un jour, elle était venu dans ma chambre et me dit :
- Tiens, j’ai mis un film dans cette clé USB. Tu verras il est génial, je te le conseille.
- Euh d’accord, je materai ça ce soir.
- Maintenant que j’y pense, dit-elle avec un mauvais jeu d’acteur, j’espère que j’ai bien supprimé tous mes fichiers perso, y’avait des trucs très privés dans cette clé !
Elle déposa la clé USB et partit de ma chambre.
Je peux vous dire que je n’ai pas attendu d’être au soir pour allumer mon ordinateur et fouiller le disque dur amovible. Et comme prévu, il y avait bien un dossier appelé : Photos-Kelly.
J’ouvris le dossier et je ne sais pas pourquoi mais j’avais le cœur qui battait vite. Je ne sais pas ce que j’espérais trouver comme fichiers. Mais je fus comblé !
Il y avait en tout une vingtaine de photo de ma sœur très suggestive. Certaines où elle était en tenue hyper sexy, je ne savais pas d’ailleurs qu’elle avait ce genre de vêtement. D’autres où elle était topless. Ma préférée est de loin celle où elle arrive à se lécher elle-même le sein tellement ils sont gros et où elle a un air super sexy dans son regard. Inutile de vous dire que j’ai fais une copie des photos.
Je voulais rendre la pareille à ma sœur, mais je ne savais pas comment. Fantasmait-elle sur mon corps autant que je fantasmais sur le sien ? Je ne savais pas, mais je voulu tenter quelque chose. Je me suis alors connecter sur MSN. Elle vint directement me parler. Nous discutâmes pendant quelques minutes avec la caméra, puis je lui dis que je devais y aller. En fait, je ne coupa pas la cam, ni MSN. Je commença à me masturber pour la première fois sur les photos de ma sœur. Cela m’excitait de savoir que ma sœur me regardait en ce moment même. Mais je me demandais si elle appréciait vraiment. Et j’eu vite ma réponse, puisque de son côté, elle avait une main dans son pantalon moulant. Cela dura quelques minutes, je ne pu me retenir très longtemps. Cette situation m’excitait beaucoup. Après avoir joui tous les deux, ma sœur dit dans la conversation :
- Oups, j’avais oublié de couper la cam.
Et elle se déconnecta. Le jeu qui s’instaurait entre elle et moi me plaisait énormément.
Mais j’étais loin de m’attendre à ce qu’il allait se passer plus tard.
Et ce fut une très bonne soirée, nous nous sommes bien amusés et l’alcool aidant nous avions peu à peu oublié ce qu’il s’était passé et nous parlions et rions ensemble comme avant. En fin de soirée, il n’y avait presque plus personne. Et l’un des invités était en plein coma, mon cousin a dû alors foncer à l’hôpital avec la personne, nous laissant ma sœur et moi seul chez lui.
Dans son salon, il y avait tout un tas de bouteilles de bières et divers alcools sur le sol et les tables. Ma sœur et moi étions posés dans le canapé. On était assis l’un à côté de l’autre.
- Ca a été un peu tendu entre nous, ces derniers temps… Finit-elle par dire.
- C’est vrai… Mais tout devrait vite revenir à la normale, pas vrai ?
- Je l’espère en tout cas… Ca me ferait beaucoup de mal de perdre la relation que j’ai avec toi, avoua-t-elle.
Elle passa sa main dans mes cheveux.
- Tu veux danser ? Demandai-je.
Elle me fit un sourire et on se leva. Je regardais un peu quel genre de musique mon cousin avait jusqu’à ce que je trouve une chanson, una balade romantique, parfaite pour un collé serré. Elle se blottit alors contre moi et nos corps se frotte lentement l’un contre l’autre au gré de la musique. Elle mit sa tête sur mon épaule. Je pu sentir son souffle. Son bassin contre le mien, c’était très sensuel. On était bien là, rien qu’à deux. Le temps d’une chanson rien ne comptait plus que le moment présent. Je la serrais fort contre moi, nous ne disions pas un mot.
La soirée s’était finie tranquillement, mon cousin était revenu et nous avons discuté ensemble pendant un moment.
Le lendemain je me suis réveillé en entendant la musique que ma sœur mettait assez fort. La journée se passa normalement jusqu’au soir où ma sœur m’appela depuis sa chambre. J’y allais et la découvrais en petite tenue. Culotte et soutien-gorge de couleur noirs encore une fois. J’étais un peu abasourdi. Surtout que les parents étaient à l’étage en dessous. Elle me fit un sourire satisfait et me dit :
- Je n’arrive pas à ouvrir mon soutien-gorge, c’est bloqué je pense. Tu peux m’aider ?
Je m’approche et elle se retourne pour me montrer son dos. En face il y a un miroir, je peux voir son visage d’ange et ses formes. Je n’ai eu aucun mal à ouvrir son soutien-gorge évidemment. Je compris très vite que c’était un prétexte. Elle avait sans doute remarqué mon émois la première fois que je l’ai vu en lingerie fine.
Je l’ouvris donc et l’enleva de ses épaules. Elle le tenait au niveau de ses seins. Je me colla contre elle et posa mes mains sur les siennes et déposa un léger bisous sur sa nuque. Elle lâcha alors son soutien-gorge qui tomba par terre, me laissant découvrir ainsi sa sublime poitrine dans le miroir. Elle ne dit pas un mot. Elle rougit légèrement et me sourit. C’était la première fois que je voyais complètement les seins de ma sœur. Je les malaxai doucement d’une main tout en embrassant son cou, ses épaules. Mon autre main la prenait par la taille pour caresser son ventre. Elle bascula sa tête en arrière, contre mon épaule.
Mais encore une fois ce moment de bonheur fut interrompu. Ma mère cria du bas de l’escalier :
- Kelly, téléphone !
C’était comme un désenchantement. Un dur retour à la réalité. Ma sœur se mit quelque chose sur elle et descendit au plus vite. Je restais là seul dans sa chambre la regardant partir. Je me pencha pour prendre son soutif. Je pouvais sentir son odeur.
Je commençai à espérer que cette relation aille plus loin. Après tout, par un moyen détourner, ma sœur avait réussit à me montrer une partie de son magnifique corps.
Notre relation était donc revenu comme avant, avec encore plus de contact physique. Il n’était pas rare que Kelly essayait de me chauffer. Par exemple, elle s’habillait avec une mini-jupe très courte et se penchait en face de moi que je puisse voir ses fesses ou encore elle sortait de la douche avec juste un essuie et passait plusieurs fois devant la porte de ma chambre prétextant qu’elle avait oublié plusieurs choses. Je le voyais bien que ça l’excitait elle aussi. Elle me souriait beaucoup ou me faisait des clins d’œil.
Un jour, elle était venu dans ma chambre et me dit :
- Tiens, j’ai mis un film dans cette clé USB. Tu verras il est génial, je te le conseille.
- Euh d’accord, je materai ça ce soir.
- Maintenant que j’y pense, dit-elle avec un mauvais jeu d’acteur, j’espère que j’ai bien supprimé tous mes fichiers perso, y’avait des trucs très privés dans cette clé !
Elle déposa la clé USB et partit de ma chambre.
Je peux vous dire que je n’ai pas attendu d’être au soir pour allumer mon ordinateur et fouiller le disque dur amovible. Et comme prévu, il y avait bien un dossier appelé : Photos-Kelly.
J’ouvris le dossier et je ne sais pas pourquoi mais j’avais le cœur qui battait vite. Je ne sais pas ce que j’espérais trouver comme fichiers. Mais je fus comblé !
Il y avait en tout une vingtaine de photo de ma sœur très suggestive. Certaines où elle était en tenue hyper sexy, je ne savais pas d’ailleurs qu’elle avait ce genre de vêtement. D’autres où elle était topless. Ma préférée est de loin celle où elle arrive à se lécher elle-même le sein tellement ils sont gros et où elle a un air super sexy dans son regard. Inutile de vous dire que j’ai fais une copie des photos.
Je voulais rendre la pareille à ma sœur, mais je ne savais pas comment. Fantasmait-elle sur mon corps autant que je fantasmais sur le sien ? Je ne savais pas, mais je voulu tenter quelque chose. Je me suis alors connecter sur MSN. Elle vint directement me parler. Nous discutâmes pendant quelques minutes avec la caméra, puis je lui dis que je devais y aller. En fait, je ne coupa pas la cam, ni MSN. Je commença à me masturber pour la première fois sur les photos de ma sœur. Cela m’excitait de savoir que ma sœur me regardait en ce moment même. Mais je me demandais si elle appréciait vraiment. Et j’eu vite ma réponse, puisque de son côté, elle avait une main dans son pantalon moulant. Cela dura quelques minutes, je ne pu me retenir très longtemps. Cette situation m’excitait beaucoup. Après avoir joui tous les deux, ma sœur dit dans la conversation :
- Oups, j’avais oublié de couper la cam.
Et elle se déconnecta. Le jeu qui s’instaurait entre elle et moi me plaisait énormément.
Mais j’étais loin de m’attendre à ce qu’il allait se passer plus tard.
Relation secrete avec ma soeur (1)
J’ai toujours été très proche de ma sœur. Bon, évidemment, il y a eu des moments de disputes comme entre n’importe quel frère et sœur, mais je trouve que notre relation était bien plus forte que les relations fraternelles de notre entourage.
Et pour tout avouer, j’ai toujours eu une attirance physique pour ma sœur. C’est une superbe femme de 23 ans. Elle est blonde aux yeux bleu, dotée d’une superbe poitrine proéminente (malheureusement je ne serais pas vous dire son tour de poitrine, je ne lui ai jamais demandé). Elle mesure 1m63 pour une cinquantaine de kilo sûrement. D’ailleurs, son physique à l’allure de bimbo lui ont coûté pas mal de préjugés à son sujet. Beaucoup de garçons à son école la voyait comme la fille juste bonne à avoir des rapports sexuels, avec rien dans le ciboulot. Mais elle pouvait trouver du réconfort avec moi, je ne la traitais jamais de cette façon. D’ailleurs, pour prouver au monde que c’étaient bien des préjugés, elle s’est lancé dans des études de droit, qu’elle suit toujours actuellement.
Mais malgré cette attirance physique, je ne l’ai jamais vu autrement que comme ma sœur. Je n’ai jamais eu de pensée salace ou coquine envers elle. L’inceste était quelque chose d’immoral à mes yeux.
Mais plus les années passées, plus c’était difficile de retenir en moi mon désir pour elle. Nous étions très proche, on pouvait discuter de n’importe quoi, sans tabou sans honte. C’est d’ailleurs grâce à ça que je savais tout (ou presque) de sa vie sexuelle. Parfois lorsqu’elle me racontait une de ses aventures, j’étais un peu énervé envers le gars qui avait couché avec. Je ne me rendis compte que plus tard que c’était en réalité de la jalousie.
Une fois, je suis allé la voir dans sa chambre, j’ai ouvert sa porte sans frapper et elle était en sous-vêtements. J’ai vite refermé la porte en m’excusant mais elle a dit que c’était bon, qu’elle n’était pas tout nue. Donc je suis rentré, et je ne pus m’empêcher de reluquer son corps quasi dénudée dans de fines lingeries noires. C’était la première fois que j’ai été franc avec moi et que je reconnus avoir un certain désir pour ma sœur. Le soir même, dans mon lit, je n’avais pas su trouvé le sommeil. Ces images de Kelly dans son soutien-gorge noir et son string noir restaient dans ma tête. Je me surpris même à avoir une érection, mais il n’était pas question que je me masturbe. Un peu énervé contre moi-même d’avoir ce genre de pensées, je me força à m’endormir. Quelques heures après, je rêvais d’elle…
Le lendemain matin, c’était un samedi, je me réveillais vers 10h et quelle fut ma surprise en sentant mon boxer mouillé. Non, ce n’était pas de l’urine, mais bien du sperme. J’avais fait un rêve érotique ! Je ne m’en souvenais que par quelques réminiscences, mais au fond de moi je savais que j’avais adoré.
Des mois passèrent puis une année, l’effet des images dans ma tête avait cessé. Je n’étais plus obsédé par ma sœur. Mais quelque chose avait changé dans notre relation. Je n’aurais pas su dire quoi sur le moment, mais maintenant que j’y repense nous nous étions rapprochés encore un peu. Il y avait plus de contact physique entre elle et moi. Nous étions un peu comme deux ado qui se chamaillent, se chatouillent, se bagarrent gentiment pour découvrir le corps de l’autre. Il n’était pas rare que dans nos contacts physiques je touchais accidentellement la poitrine de ma sœur. D’ailleurs tout cela me rappelle qu’une fois j’avais fais exprès de palper son sein pour rire. Elle m’avait dit : « Hé je te permets pas ! », en me donnant une petite baffe tout en rigolant.
On passait de plus en plus de temps ensemble. Mes parents l’avaient remarqués aussi. Ma mère avait dit une fois à table lors d’un diner qu’elle était contente qu’on soit si proche, parce qu’elle n’avait jamais eu l’occasion avec son propre frère. Mon père quant à lui a ajouté que ça changeait par rapport à quand on était petit, car on se disputait tout le temps et pour un rien. Je me rappellerais toujours de ce repas, car lorsque mon père avait dit ça, ma sœur et moi nous sommes regardé dans les yeux et on s’est souris mutuellement, avec une pointe de timidité pour ma sœur. Moi, certaines idées commençaient à fuser dans ma tête…
Mais tout commença vraiment il y a deux ans, lors d’une soirée où nous étions seuls elle et moi à la maison. Nos parents étaient partit manger chez des amis et ils ne rentreraient que très tard. Kelly avait proposé que nous regardions des films et j’avais tout naturellement accepté. Et comme nous étions seuls, nous en profitions pour boire quelques bières dans la réserve de papa. Mais cela ne nous a pas suffit, alors je suis allé chercher la bouteille de vodka rouge que je gardais. C’est seulement après avoir bu la moitié que nous pouvions enfin sortir les effets de l’alcool.
A un moment du film, le héros embrasse la fille dont il vient de sauver. Ma sœur se mit à dire tout haut :
- C’est un baiser de nul ça ! Les vrais baisers sont fait avec la langue !
- Parce que t’es une experte en baiser peut-être.
- Bien sûr, dit-elle. J’étais la meilleure de mon école !
Je me mis à rigoler.
- Je suis très sérieuse, ris pas !
- Prouve-le alors ! Dis-je désinvolte.
- Approche, me répondu-t-elle.
Sur le coup, je ne fus pas surpris, sûrement parce que j’étais saoul. Je me contentais de m’approcher d’elle et de faire ce qu’elle dit. Elle me pris alors le menton avec une main et m’embrassa langoureusement. Nos langues se mélangèrent, fouillant la bouche de l’autre. C’était le meilleur baiser de ma vie, je pense. Nous restions à nous embrasser comme ça pendant une ou deux minutes. A un moment, elle me fit sortir ma langue de ma bouche et la suça avec ses lèvres d’un léger teint rose clair. Puis je l’embrassa dans le cou pendant qu’elle me tenait la tête, ses doigts dans mes cheveux. Je pouvais entendre son souffle s’accélérer. Ma main gauche palpait son sein droit, mon autre main caressait son cou. C’était un baiser plus que passionné. Puis ma main glissa sur sa cuisse pour arriver près de son entrejambe. Mais elle m’arrêta :
- On ne peut pas faire ça… Me dit-elle tout bas.
Je continuais à l’embrasser puis lui dit :
- Mais je te veux tellement !
- Moi aussi… Mais on ne peut pas… Je suis ta sœur…
- Tu es surtout la plus belle femme qui m’ait été donné de rencontrer.
Elle n’avait pas su quoi répondre, mais je savais que ça l’avait touché puisque sa bouche s’était collé encore plus fort contre la mienne.
- Il faut qu… Il faut qu’on arrête, continua-t-elle.
- Tu as raison, ajoutai-je. Mais c’est si bon…
Je pouvais sentir le goût de la vodka rouge sur ses lèvres. Mais un bruit stoppa brusquement ce moment de plaisir. C’était une portière. Ma sœur et moi nous nous éloignons l’un de l’autre, pendant qu’elle fut réajuste son soutien-gorge et son t-shirt, je vais voir à la fenêtre.
- C’est eux ? Demande ma sœur.
Je lui fais signe que oui de la tête. J’ai à peine le temps de me retourner que ma mère ouvre la porte d’entrée.
- C’est nous ! On est rentré plutôt finalement, Jacques, l’ami de votre père, a eu un malaise.
Voyant que ni ma sœur ni moi ne disons un mot, ma mère se posa des questions.
- Vous êtes bien silencieux tous les deux. Vous vous êtes disputés ?
- Non… Répondit ma sœur timidement.
- Alors qu’est-ce qu’il y a ?
- Ben rien, finis-je par dire.
Puis mon père revint de la cuisine :
- Moi je sais pourquoi ils sont silencieux... Ils ont bu de la bière ! Ils ne s’attendaient pas à ce qu’on rentre si tôt, alors ils n’ont pas eu le temps de cacher les bouteilles vides.
- Vous savez que votre père et moi détestons l’alcool, même si vous avez l’âge. Pas d’alcool dans la maison !
On s’excusa et je fila à toute vitesse dans ma chambre. Kelly, elle, resta dans le salon. Mon cœur battait très vite, j’ai vraiment eu peur que nos parents se doutent de quelque chose. On l’avait échappé belle.
Une plus tard, quand le film devait sûrement être fini, j’entendis quelqu’un monter. C’était Kelly. Elle toqua dans ma chambre, et je lui dis d’entrer. Elle n’avait plus l’air saoul du tout, moi non plus d’ailleurs. L’adrénaline de la situation précédente avec sûrement dû remettre nos cerveaux en ordre.
J’étais couché sur mon lit à écouter mon mp3. J’enleva mes écouteurs pour mieux l’entendre. Elle, elle s’assit sur le bord du lit, à mon opposé. Il y eu quelques secondes de silence très embarrassantes.
- En y réfléchissant, commença-t-elle, il n’y a pas eu vraiment grand-chose ?
- C’est vrai, acquiesçai-je. On a rien fait de sexuel, c’était pas un inceste.
Inceste, j’avais mis le mot dessus. Il s’était passé quelque chose dans le regard de ma sœur en entendant ce mot, mais encore aujourd’hui je ne saurais dire quoi.
- Alors on oublie tout ?
- Oui, c’était juste une bêtise qu’on a fait parce qu’on était bourré, rien de plus.
Elle me sourit, comme rassurée.
- Allez, bonne nuit alors. Elle se pencha pour me faire la bise puis hésita une seconde. C’était assez embarrassant. Et dans un moment de confusion, nous avons voulu nous faire la bise en même temps, ce qui a fait que nous nous sommes embrassés sur le coin des lèvres. Et je pu encore une fois sentir l’odeur de ses cheveux, la douceur de sa peau. Elle resta une poignée de secondes devant mon visage à me regarder dans les yeux. Je ne sais pas ce qu’elle pensait, peut-être se souvenait-elle du compliment que je lui avais dis sur sa beauté. Puis, dans un élan de folie, elle m’embrassa sur la bouche, rapidement et partit de ma chambre tout aussi vite. Je toucha le bout de mes lèvres avec mes doigts. J’avais la poitrine rempli de je ne sais quelle sensation. J’étais heureux et triste à la fois. C’était peut-être le dernier baiser que je recevais d’elle…
Et pour tout avouer, j’ai toujours eu une attirance physique pour ma sœur. C’est une superbe femme de 23 ans. Elle est blonde aux yeux bleu, dotée d’une superbe poitrine proéminente (malheureusement je ne serais pas vous dire son tour de poitrine, je ne lui ai jamais demandé). Elle mesure 1m63 pour une cinquantaine de kilo sûrement. D’ailleurs, son physique à l’allure de bimbo lui ont coûté pas mal de préjugés à son sujet. Beaucoup de garçons à son école la voyait comme la fille juste bonne à avoir des rapports sexuels, avec rien dans le ciboulot. Mais elle pouvait trouver du réconfort avec moi, je ne la traitais jamais de cette façon. D’ailleurs, pour prouver au monde que c’étaient bien des préjugés, elle s’est lancé dans des études de droit, qu’elle suit toujours actuellement.
Mais malgré cette attirance physique, je ne l’ai jamais vu autrement que comme ma sœur. Je n’ai jamais eu de pensée salace ou coquine envers elle. L’inceste était quelque chose d’immoral à mes yeux.
Mais plus les années passées, plus c’était difficile de retenir en moi mon désir pour elle. Nous étions très proche, on pouvait discuter de n’importe quoi, sans tabou sans honte. C’est d’ailleurs grâce à ça que je savais tout (ou presque) de sa vie sexuelle. Parfois lorsqu’elle me racontait une de ses aventures, j’étais un peu énervé envers le gars qui avait couché avec. Je ne me rendis compte que plus tard que c’était en réalité de la jalousie.
Une fois, je suis allé la voir dans sa chambre, j’ai ouvert sa porte sans frapper et elle était en sous-vêtements. J’ai vite refermé la porte en m’excusant mais elle a dit que c’était bon, qu’elle n’était pas tout nue. Donc je suis rentré, et je ne pus m’empêcher de reluquer son corps quasi dénudée dans de fines lingeries noires. C’était la première fois que j’ai été franc avec moi et que je reconnus avoir un certain désir pour ma sœur. Le soir même, dans mon lit, je n’avais pas su trouvé le sommeil. Ces images de Kelly dans son soutien-gorge noir et son string noir restaient dans ma tête. Je me surpris même à avoir une érection, mais il n’était pas question que je me masturbe. Un peu énervé contre moi-même d’avoir ce genre de pensées, je me força à m’endormir. Quelques heures après, je rêvais d’elle…
Le lendemain matin, c’était un samedi, je me réveillais vers 10h et quelle fut ma surprise en sentant mon boxer mouillé. Non, ce n’était pas de l’urine, mais bien du sperme. J’avais fait un rêve érotique ! Je ne m’en souvenais que par quelques réminiscences, mais au fond de moi je savais que j’avais adoré.
Des mois passèrent puis une année, l’effet des images dans ma tête avait cessé. Je n’étais plus obsédé par ma sœur. Mais quelque chose avait changé dans notre relation. Je n’aurais pas su dire quoi sur le moment, mais maintenant que j’y repense nous nous étions rapprochés encore un peu. Il y avait plus de contact physique entre elle et moi. Nous étions un peu comme deux ado qui se chamaillent, se chatouillent, se bagarrent gentiment pour découvrir le corps de l’autre. Il n’était pas rare que dans nos contacts physiques je touchais accidentellement la poitrine de ma sœur. D’ailleurs tout cela me rappelle qu’une fois j’avais fais exprès de palper son sein pour rire. Elle m’avait dit : « Hé je te permets pas ! », en me donnant une petite baffe tout en rigolant.
On passait de plus en plus de temps ensemble. Mes parents l’avaient remarqués aussi. Ma mère avait dit une fois à table lors d’un diner qu’elle était contente qu’on soit si proche, parce qu’elle n’avait jamais eu l’occasion avec son propre frère. Mon père quant à lui a ajouté que ça changeait par rapport à quand on était petit, car on se disputait tout le temps et pour un rien. Je me rappellerais toujours de ce repas, car lorsque mon père avait dit ça, ma sœur et moi nous sommes regardé dans les yeux et on s’est souris mutuellement, avec une pointe de timidité pour ma sœur. Moi, certaines idées commençaient à fuser dans ma tête…
Mais tout commença vraiment il y a deux ans, lors d’une soirée où nous étions seuls elle et moi à la maison. Nos parents étaient partit manger chez des amis et ils ne rentreraient que très tard. Kelly avait proposé que nous regardions des films et j’avais tout naturellement accepté. Et comme nous étions seuls, nous en profitions pour boire quelques bières dans la réserve de papa. Mais cela ne nous a pas suffit, alors je suis allé chercher la bouteille de vodka rouge que je gardais. C’est seulement après avoir bu la moitié que nous pouvions enfin sortir les effets de l’alcool.
A un moment du film, le héros embrasse la fille dont il vient de sauver. Ma sœur se mit à dire tout haut :
- C’est un baiser de nul ça ! Les vrais baisers sont fait avec la langue !
- Parce que t’es une experte en baiser peut-être.
- Bien sûr, dit-elle. J’étais la meilleure de mon école !
Je me mis à rigoler.
- Je suis très sérieuse, ris pas !
- Prouve-le alors ! Dis-je désinvolte.
- Approche, me répondu-t-elle.
Sur le coup, je ne fus pas surpris, sûrement parce que j’étais saoul. Je me contentais de m’approcher d’elle et de faire ce qu’elle dit. Elle me pris alors le menton avec une main et m’embrassa langoureusement. Nos langues se mélangèrent, fouillant la bouche de l’autre. C’était le meilleur baiser de ma vie, je pense. Nous restions à nous embrasser comme ça pendant une ou deux minutes. A un moment, elle me fit sortir ma langue de ma bouche et la suça avec ses lèvres d’un léger teint rose clair. Puis je l’embrassa dans le cou pendant qu’elle me tenait la tête, ses doigts dans mes cheveux. Je pouvais entendre son souffle s’accélérer. Ma main gauche palpait son sein droit, mon autre main caressait son cou. C’était un baiser plus que passionné. Puis ma main glissa sur sa cuisse pour arriver près de son entrejambe. Mais elle m’arrêta :
- On ne peut pas faire ça… Me dit-elle tout bas.
Je continuais à l’embrasser puis lui dit :
- Mais je te veux tellement !
- Moi aussi… Mais on ne peut pas… Je suis ta sœur…
- Tu es surtout la plus belle femme qui m’ait été donné de rencontrer.
Elle n’avait pas su quoi répondre, mais je savais que ça l’avait touché puisque sa bouche s’était collé encore plus fort contre la mienne.
- Il faut qu… Il faut qu’on arrête, continua-t-elle.
- Tu as raison, ajoutai-je. Mais c’est si bon…
Je pouvais sentir le goût de la vodka rouge sur ses lèvres. Mais un bruit stoppa brusquement ce moment de plaisir. C’était une portière. Ma sœur et moi nous nous éloignons l’un de l’autre, pendant qu’elle fut réajuste son soutien-gorge et son t-shirt, je vais voir à la fenêtre.
- C’est eux ? Demande ma sœur.
Je lui fais signe que oui de la tête. J’ai à peine le temps de me retourner que ma mère ouvre la porte d’entrée.
- C’est nous ! On est rentré plutôt finalement, Jacques, l’ami de votre père, a eu un malaise.
Voyant que ni ma sœur ni moi ne disons un mot, ma mère se posa des questions.
- Vous êtes bien silencieux tous les deux. Vous vous êtes disputés ?
- Non… Répondit ma sœur timidement.
- Alors qu’est-ce qu’il y a ?
- Ben rien, finis-je par dire.
Puis mon père revint de la cuisine :
- Moi je sais pourquoi ils sont silencieux... Ils ont bu de la bière ! Ils ne s’attendaient pas à ce qu’on rentre si tôt, alors ils n’ont pas eu le temps de cacher les bouteilles vides.
- Vous savez que votre père et moi détestons l’alcool, même si vous avez l’âge. Pas d’alcool dans la maison !
On s’excusa et je fila à toute vitesse dans ma chambre. Kelly, elle, resta dans le salon. Mon cœur battait très vite, j’ai vraiment eu peur que nos parents se doutent de quelque chose. On l’avait échappé belle.
Une plus tard, quand le film devait sûrement être fini, j’entendis quelqu’un monter. C’était Kelly. Elle toqua dans ma chambre, et je lui dis d’entrer. Elle n’avait plus l’air saoul du tout, moi non plus d’ailleurs. L’adrénaline de la situation précédente avec sûrement dû remettre nos cerveaux en ordre.
J’étais couché sur mon lit à écouter mon mp3. J’enleva mes écouteurs pour mieux l’entendre. Elle, elle s’assit sur le bord du lit, à mon opposé. Il y eu quelques secondes de silence très embarrassantes.
- En y réfléchissant, commença-t-elle, il n’y a pas eu vraiment grand-chose ?
- C’est vrai, acquiesçai-je. On a rien fait de sexuel, c’était pas un inceste.
Inceste, j’avais mis le mot dessus. Il s’était passé quelque chose dans le regard de ma sœur en entendant ce mot, mais encore aujourd’hui je ne saurais dire quoi.
- Alors on oublie tout ?
- Oui, c’était juste une bêtise qu’on a fait parce qu’on était bourré, rien de plus.
Elle me sourit, comme rassurée.
- Allez, bonne nuit alors. Elle se pencha pour me faire la bise puis hésita une seconde. C’était assez embarrassant. Et dans un moment de confusion, nous avons voulu nous faire la bise en même temps, ce qui a fait que nous nous sommes embrassés sur le coin des lèvres. Et je pu encore une fois sentir l’odeur de ses cheveux, la douceur de sa peau. Elle resta une poignée de secondes devant mon visage à me regarder dans les yeux. Je ne sais pas ce qu’elle pensait, peut-être se souvenait-elle du compliment que je lui avais dis sur sa beauté. Puis, dans un élan de folie, elle m’embrassa sur la bouche, rapidement et partit de ma chambre tout aussi vite. Je toucha le bout de mes lèvres avec mes doigts. J’avais la poitrine rempli de je ne sais quelle sensation. J’étais heureux et triste à la fois. C’était peut-être le dernier baiser que je recevais d’elle…
Orgie dans les montagnes (1)
Chaque année, au début de l’été, ma tante, son fils, ma mère et moi organisons une semaine de détente dans un petit chalet dans les montagnes. Il est entouré d’une forêt qui le rend isolé du monde. Notre voisin le plus proche est à 2 km de là. À cette période de l’année, il n’y pratiquement pas de neige, seulement plus haut, au sommet des montages. Par contre, lorsqu’il n’y a pas de nuage, le soleil tape fort. La maison appartient à ma tante, qui l’a eu de son divorce. Les seules fois où elle y réside, c’est lorsque nous nous y retrouvons tous les quatre.
Et si nous nous donnons rendez-vous loin des regards indiscrets, c’est pour la bonne raison que nous entretenons, ensemble, une relation bien spéciale. Je parle, bien-sûr, d’une relation charnelle, incestueuse.
Mais étant donné que nos deux foyers se situent à plus de 900 km l’un de l’autre, nous profitons de ce moment de retrouvailles pour assouvir tout ce qui n’a pas pu l’être pendant un an.
Pourtant au cours de l’année, j’ai de nombreux ébats avec ma mère et je sais, pour en avoir discuté avec lui, que mon cousin en fait de même avec la sienne. Mais, lorsqu’on se revoit à quatre, la tension sexuelle, au sein de la maison, est puissante. C’est comme si nous nous étions abstenu de tout plaisir sexuel et que cette semaine-là, nous relâchons tout.
Ma mère, Julia, est une femme de 40 ans. Elle est l’ainée de sa soeur. C’est une superbe blonde de 1 m 73, pour environ 70 kg. Il suffit de la regarder pour deviner que du sang italien coule dans ses veines.
Son corps est voluptueux, de belles longues jambes qu’elle aime montrer. Niveau poitrine, elle est dotée d’un 95D, les femmes de la famille sont assez gâtées de ce côté-là, je dois dire!
Ma tante, Lisa, est deux ans sa cadette. Plus petite, 1 m 58, et pèse quelque chose comme 50-55 kg. Elle a de long cheveux bruns qui, lorsqu’elle les détache, tombent jusqu’au creux du dos.
À l’instar de sa sœur, elle est dotée d’une magnifique poitrine, du 100E, si je me rappelle bien ce que mon cousin m’en avait dit.
Pour les quelques femmes qui me lisent, je vais quand même décrire mon cousin et moi. Je m’appelle Quentin et lui, Fabien. Nous sommes tous les deux bruns, je mesure 1 m 85, je suis plus grand lui, mais de peu. Il doit faire au moins 1 m 80. Nous aimons tous les deux la notation, ce qui nous a valu un corps assez bien construit, surtout un dos puissant. Et, pour les nombreuses fois, maintenant, où j’ai vu le sexe de mon cousin, je dois bien avouer qu’il me bat sur ce point de vue. Je ne lui ai jamais demandé, mais personnellement, mon pénis mesure 17 cm en érection.
Souvent sur la longue route qui nous amène, ma mère et moi, au chalet, j’aime repenser aux origines de cette tradition. J’aime me rappeler comment tout cela à commencé.
Mon cousin et moi sommes comme des frères, non pas qu’on se ressemble physiquement, mais parce que nous avons les mêmes goûts. Les mêmes goûts en matière de musique, de vêtements, mais surtout en matière de filles et de sexe. Il n’était pas rare qu’on s’échange sur Internet des vidéos ou des photos pornos. Un soir, lors d‘une conversation MSN, je lui en envoyai une photo que j’avais particulièrement appréciée.
— « Alors ? », lui demandai-je après un temps.
— « La fille est canon ! »
— « Je me doutais que tu allais aimer. J’adore quand ils s’embrassent langoureusement au début. »
— « Mais t’as vu le titre ? »
Je l’avais vu, puisque c’était moi qui l’avais téléchargé, mais je fis comme si je n’y avais pas prêté attention :
— « "Sister_and_brother_having_fun.avi", ah ouais, je n’avais pas vu… »
Je me rappelle qu’à ce moment là, j’ai eu assez peur de sa réaction. Je ne voulais pas qu’il sache que je regarde ce genre de vidéo. Mais après un temps, il me fit :
— « Ça ne t’excite pas, toi ? »
— « De quoi ? », lui répondis-je, pour faire l’innocent.
— « L’inceste ! Je trouve ça glauque en manière générale, mais certaines vidéos, comme celle que tu m’as filée, m’excite pas mal ! »
Certaines vidéos... ? Ce n’était donc pas sa première vidéo. Il en regardait donc aussi. Il fut franc avec moi, je me devais de l’être avec lui.
— « Moi aussi… ! En ce moment, j’en cherche pas mal. »
— « Et t’en trouves beaucoup ? »
— « Assez, il y a quelques forums sympas. »
— « Tu me fileras les adresses. Là, je dois aller manger. »
— « Ok, bon app’ ! »
Fab’ s’est déconnecté.
Les jours qui suivirent, nous avions continué à discuter de ce tabou. Plus on en parlait, plus ça nous excitait. On s’échangeait maintenant nos vidéos, photos et liens intéressants.
Mais tout bascula lors d’une conversation au téléphone cette fois.
— « N’empêche… », dit-il, avec hésitation.
— « Quoi ? »
— « T’imagines… ! Vivre ça, en vrai ? »
— « L’inceste ? », lui demandai-je.
— « Ouais. Ça doit être pas mal, avec les mères qu’on a… »
Je me suis rappelé, à ce moment-là, que lorsque nous étions petits, nous jouions aux espions et nous nous amusions à épier nos mères (cela se passait chez ma grand-mère) dans la salle de bain lorsque l‘une d‘elles prenaient une douche. Parce qu’il y avait en bas de la porte une petite grille de ventilation pour laisser passer l’air. On ne pouvait pas nous voir, mais nous faisions tellement de bruit en rigolant, qu’on se faisait repérer presque tout le temps !
Et nous étions là, 10 ans après, à de nouveau fantasmer sur nos mères !
— « Tu te rappelles, quand nous étions petits… ? »
— « Oui, me répondit-il, je donnerais beaucoup pour revoir le corps de ma mère ou de la tienne sous la douche ! »
Et nous avons discuté une partie de la soirée sur nos deux mamans, à quel point elles étaient de superbes femmes, à quel point on aimerait les voir nues, en voir plus… Plus on en parlait, plus notre désir envers elles, grandissait. Parfois on s’amusait à s’imaginer des situations torrides et sensuelles.
— « Imagine, commençai-je, t’es là, dans ta chambre, ta mère entre et se met entre tes genoux et te taille la meilleur pipe de ta vie ! »
— « Hum, trop bon ! Et toi, imagine, tu veux aller prendre une douche, tu entres dans la salle de bain et là, tu vois ta mère entièrement nue, penchée sur la baignoire..., tu peux voir son petit trou et son vagin ! »
— « Je ne tiens plus, Fabien, il faut qu’on fasse quelque chose ! »
— « Comme quoi ? »
— « Je n’en sais rien, mais j’ai trop envie de ma mère, maintenant… »
J’ai passé les deux mois suivants à essayer de voir ma mère nue, à me rapprocher d’elle et d’avoir un contact physique, sans grand succès, malheureusement. La plupart de mes nuits, je les passais en me masturbant, en imaginant ce qu’il aurait pu se passer la veille !
Je me mis à faire certaines choses que je trouvais un peu ridicules. J’aimais bien fouiller dans la lingerie de ma mère et je me masturbais avec ses strings ou ses soutiens-gorges en l’imaginant les porter. J’essayais d’entrer dans la salle de bain quand elle y était par exemple, en faisant semblant de ne pas savoir qu’elle y était. Ou pire, j’éjaculais dans sa nourriture ou son café. Enfin, toutes ces choses, je n’en suis pas fier du tout ! Mais mon désir pour elle était brûlant. Un jour, ma mère entra dans ma chambre et me dit :
— « Habille-toi, on va chez mamie. »
— « Pourquoi ? »
— « On va y retrouver ta tante Lisa, il y aura sûrement ton cousin. »
— « Il s’est passé quelque chose ? », demandai-je.
— « En ce moment, ça ne va plus du tout avec Thomas, son mari. Ils vont sûrement divorcer. Elle va passer quelques jours chez mamie le temps de trouver un autre endroit où dormir.
Une heure après, nous étions chez ma grand-mère. Mon cousin et ma tante étaient déjà là. Je leur fis la bise à tous les deux et je ne pus m’empêcher de remarquer le décolleté de tante Lisa. Elle avait décidemment des plus gros seins que maman. Je me suis demandé comment ils étaient nus. Elle faisait tenir ses cheveux dans une demi-queue avec une épingle. Elle était très belle, malgré la tristesse que je pouvais lire sur son visage. Je lui caressai gentiment le dos comme pour la rassurer que tout allait bien se passer. Puis mon cousin et moi quittions la pièce pour pouvoir discuter entre nous.
— « Comment le vis-tu ? », demandai-je, en m’allumant une cigarette !
— « Ca va, enfin, c’est plutôt pour ma mère que je m’inquiète, mon père je l’aime pas ce gros con. »
— « Ouais, tu m’en avais déjà parlé. »
— « Il trompe maman depuis des années, je suis content qu’ils se séparent. Elle mérite mieux ! »
Je n’osais pas parler de notre fantasme commun, ce n’était décidemment pas le moment. Mais mon cousin en parla de lui-même :
— « En tout cas, nous sommes beaucoup plus proches, maintenant. L’autre soir, nous étions blottis l’un contre l’autre, dans le fauteuil, en regardant un film ! »
Il prit un ton moins sérieux pour continuer :
— « J’ai galéré pour cacher mon érection ! »,
En rigolant, il me donna une petite tape dans le ventre. Puis, il continua :
— « J’avais oublié à quel point ta mère est bonne ! »,dit-il crûment.
— « Hé, c’est quand même de ma mère que tu parles là ! »
-— « Désolé, mais ce que je veux dire, c’est qu’on est chanceux d’avoir des femmes comme elles, dans notre entourage. »
— « Mais malchanceux qu’elles soient nos mères ! », dis-je, plus pessimiste.
Il secoua la tête.
— « Non, dit-il, ce sera encore meilleur au moment où on leur fera l’amour. C’est juste un obstacle en plus, par rapport aux filles dites "normales" ».
Je compris à quel point il était déterminé. Ce qui me rassura un peu parce que j’avais l’impression d’être le seul pervers à fantasmer sur sa propre mère. Mais maintenant, je pense que c’est beaucoup plus commun qu’on ne le pense.
Puis un soir vers 21 h, mon cousin m’appelle et je pouvais sentir de la joie et de l’excitation dans sa voix :
— « Je l’ai fait, mec ! »
— « Quoi ? »
— « Devine ! »
Je pouvais imaginer d’ici, le sourire fier, presque arrogant, sur ses lèvres !
— « Nan, je ne te crois pas ! »
— « Je te le promets. Je ne mentirais pas sur ça ! »
Je lui demandai de tout me raconter en détails, même si j’avais des doutes sur ce qu’il me disait. Il me dit alors que depuis un moment, il était vraiment proche, au point que sa mère osait se balader en petite tenue dans leur nouvelle appartement. Il en faisait de même, il ajouta que sa mère avait remarqué plusieurs fois son érection matinale. Ils parlaient beaucoup de sexe aussi. Il n’y avait plus aucun tabou entre eux. Et de fil en aiguille, leur relation mère-fils s’est transformée en une relation entre deux amants. Il n’y avait pas encore d’acte sexuel, mais l’on aurait pu croire, selon mon cousin, qu’ils étaient un vrai petit couple. Avec une différence de 20 ans, ajoutai-je lors de la conversation.
Et puis, cet après-midi là, il avait osé avouer à sa mère tout son désir pour elle. Il me précisa qu’il l’avait dit assez poétiquement et qu’elle avait succombé.
— « Ce fut génial ! Depuis tout ce temps, elle aussi, me voulait. Mais je compte bien rattraper ce retard. Mon vieux, si tu avais vu sa paire de seins, j’en aurais presque pleuré ! »
Il rigola et se reprit :
— « C’était magique. Je n’ai jamais eu une baise pareille ! »
Je dois avouer que j’étais jaloux de mon cousin. Cette nuit là, je me suis imaginé ce que nous faisions une orgie à quatre. C’était terriblement bon, et j’étais encore loin de la réalité !
Les jours suivants, j’avais un peu lâché l’affaire avec ma mère. Et ça peut paraître ridicule, mais ça me rendait triste. Mon cousin, quant à lui, continuait de me raconter les ébats avec sa mère. Et d’après ce qu’il me racontait, je ne m’étais pas trompé en pensant que ma tante est une femme plus que coquine.
Les jours passèrent, puis les semaines. Un mois avait passé depuis le divorce de ma tante.
Et sans que je le remarque, ma mère se fit plus tendre avec moi, plus câline. Elle aimait bien me prendre dans ses bras ou me faire un bisou quand l’occasion se présentait. Je n’y prêtais pas d’attention sur le moment, mais c’était quand mon père était absent que je voyais vraiment la différence ! Lorsqu’il était là, maman se comportait normalement et lorsque la maison n‘était qu‘à nous deux, elle se baladait en petite tenue, le soir, prétextant avoir chaud et qu’on était entre nous. Si j’étais dans le salon, elle venait s’asseoir près de moi et passait sa main dans mes cheveux ou me caressait gentiment la jambe.
Ce qu’elle disait, aussi, avait changé. Elle n’arrêtait pas de me dire que j’étais beau, que je devais faire tomber les filles comme des mouches ou qu’absolument aucune femme, quelle qu’elle soit, ne pourrait résister à mes charmes. Je n’y croyais pas vraiment, mais je voyais là l’intention de me dire que je pouvais l’avoir elle.
Sous prétexte de la chaleur, elle laissait maintenant la porte de la salle de bain entre-ouverte lorsqu’elle prenait une douche et il ne me fallut pas longtemps pour aller essayer de voir un bout de chair de cette sublime femme. Je n’avais même pas besoin d’entrer dans la pièce, avec la porte ouverte, je pouvais voir le reflet de ma mère dans le miroir. Lorsqu’elle était dans la douche, je ne voyais pas grand-chose, mais lorsqu’elle en sortait, totalement nue, l’eau ruisselant sur sa peau légèrement bronzée, je pouvais la voir se sécher les seins, les fesses, ses superbes jambes et évidemment "l’antre de tous mes désirs" !
Mais il se passa quelque chose d’inattendu : lors d’un de mes espionnages, pour ne pas dire épiement, je croisai les yeux de ma mère dans le miroir. Mon cœur se mit à battre. Et je commençai seulement à me demander ce qu’il se passerait si tout le comportement de ma mère, tous ces gestes à mon égard n’étaient que coïncidences. Juste avant de partir, presque en courant, jusqu’à ma chambre, je remarquai qu’elle eut un sourire.
Je n’osai plus quitter ma chambre. J’avais honte de recroiser le regard de ma mère, mais ce sourire qu’elle eût, me faisait encore plus douter de la situation. Avait-elle envie de moi ou je spéculais pour un rien ? Cela m’aurait rendu presque fou.
Mais le soir même, ma mère entra dans ma chambre, vêtue d’une légère nuisette qui lui arrivait au dessus du genou et qui était très décolletée. Elle était de couleur blanche ce qui fit que je pus presque voir en travers. Les battements de mon cœur s’accélérèrent. J’avais peur qu’elle demande à discuter.
Mais elle n’y fit rien. Elle s’approcha de moi, j’étais dans mon lit couché à lire un livre, elle se pencha et j’eus d’ailleurs, une vue plongeante sur son décolleté, elle sourit et me dit :
— « Bonne nuit mon chéri ! »
Puis, elle m’embrassa sur la joue, mais très proche des lèvres. Lorsqu’elle partit, elle ramassa quelques vêtements qui étaient par terre. Elle ne plia pas les genoux, elle se pencha de tout son buste, de sorte que je puisse voir, grâce à la transparence de sa nuisette, ses fesses. Je crus même apercevoir la fente de son sexe. Inutile de vous dire que j’étais devenu dur dès l’instant où elle entra dans ma chambre dans cette tenue.
Quelques jours après cela, il faisait beau, et j’en profitai pour trainer un peu dans notre piscine. Ma mère rentra et décida de me rejoindre. D’habitude, elle se contente de nager quelques longueurs, mais là, elle était collée à moi. Elle portait un bikini blanc et je sentais ses seins se serrés contre moi. Elle me dit :
— « Je parie que je te bats à la course ! »
— « Ah, tu crois ça ? Le premier de l’autre côté de la piscine a gagné, ok ? »
Elle ne dit rien et plongea sous l’eau. Je plongeai à mon tour et la rattrapai assez facilement. Je passai au dessus d’elle et mon sexe, alors en érection, frotta contre ses fesses et tout le long de son dos. Je la dépassai et j’étais le premier au bord de la piscine. Elle sortit de l’eau, enleva une mèche blonde de son visage. Elle était très proche de moi. Je me tenais dos au bord, et elle se tenait de part et d’autre, où j’étais. Ses jambes se collaient presque aux miennes.
— « Alors, j’ai gagné quoi ? », lui demandai-je.
— « Moi, ca te va ? »
Sans attendre de réponse, elle déposa ses lèvres sur les miennes. Notre baiser dura assez longtemps. Il était langoureux. Je tenais son visage entre mes mains, je déposai plein de bisous sur sa bouche. Puis elle ouvrit la bouche et fit passer sa langue. Je la lui suçai pour qu’elle entre dans la mienne, puis nos langues se lièrent et se délièrent.
Sa main glissa sous l’eau vers mon maillot de bain. Elle tenait l’élastique. Elle s’arrêta et me demanda si je voulais vraiment. Je fis oui de la tête. Elle se mit à fouiller mon maillot et agrippa mon pénis.
Nous continuons à nous embrasser. J’avais l’impression de rêver, c’était inattendu, mais espéré depuis toujours. Elle se mit à me masturber. Son autre main tenant fermement le cou. Moi, je passai ma main sous son bikini, pour découvrir ses seins, ils étaient superbes. J’avais envie de jouer avec, de les mordiller, de les caresser… Elle s’arrêta une seconde, déposa son front contre le mien et me dit, toujours en me branlant :
— « Tu l’aimes ta maman, hein ? »
— « Plus que tout au monde ! J’ai tellement envie de toi, je te désire plus que tout ! »
— « Chut ! », m’arrêta-t-elle, « Je sais, Lisa m’a tout dit. »
— « Quoi ? », dis-je surpris.
— « Elle baise avec son fils depuis un moment, mais ça tu le sais, petit cachotier. Et Fabien lui a dit que tu éprouvais la même chose pour moi. Elle aime tellement ça avec son fils, qu’elle s’est dit que ça pouvait me plaire à moi aussi. Et elle a eu raison… Je te veux, Quentin. »
Elle ferma les yeux et m’embrassa. Je ne tardai pas à éjaculer dans l’eau, dans ses mains expertes.
Je me suis dis que ce n’était pas grave, que nous avions toute l’après-midi, mais quelque chose vint tout gâcher. On put entendre la voiture de mon père se garer dans l’allée. Maman remonta alors brusquement son soutien-gorge et se plaça juste à côté de moi. J’eu juste le temps de remettre mon maillot en place que mon père apparut.
— « Salut chéri, tu as passé une bonne journée ? », dit ma mère.
— « Ça a été, mais je suis épuisé. Et vous, la votre ? »
Maman répondit pour moi et ils discutèrent de leur journée. Mais moi, je pensais à mon père. J’avais l’impression de le trahir, de lui voler sa femme. Ma relation avec mon père n’était pas géniale, mais je ne le détestais pas comme Fabien détestait le sien. C’était un bon père, il avait toujours été là pour moi. Ça me faisait mal et je me sentais un peu coupable. Je n’y avais encore jamais songé.
Lorsque mon père rentra dans la maison, ma mère et moi, avions remarqué mon sperme qui flottait à la surface. Elle le prit tant bien que mal en main et le jeta dans le conduit d’évacuation de l’eau qui entoure la piscine. C’était vraiment excitant de la voir comme ça prendre ma semence entre ses doigts. Puis elle se tourna vers moi et me sourit.
Maman sortit de l’eau, et après s’être séchée, se rhabilla. J’en profitai pour voir, une dernière fois, son joli corps de femme. Moi, je fis quelques longueurs de plus.
Le reste de la soirée ne fut pas très intéressante.
Mais le lendemain matin, maman me réveilla à coup de bisous. Sur la bouche, mais aussi les joues, le cou. Ce fut un réveil très tendre.
Je lui demandai, mal réveillé :
— « Où est mon père ? »
— « Il est déjà parti au travail, nous sommes seuls ! », dit-elle en se blottissant contre moi.
Voyant bien ma réticence, elle me demanda ce qui n’allait pas. Je lui expliquai que j’avais l’impression de tromper mon père. Elle rit quand j’utilisai l’expression "voler sa femme" ! Ça faisait princesse que deux princes s’arrachent, selon elle, elle aimait beaucoup.
— « Je ne comprends pas pourquoi tu t’en fais autant ! », finit-elle par dire. « Tu crois que ton père est sans reproche ? »
Je ne saisis pas ce qu’elle voulu dire, elle continua :
— « Il me trompe, Quentin ! »
— « Hein ? Mais non ! », dis-je, en y croyant vraiment pas.
— « Je sais que tu as toujours admiré ton père pour sa façon de s’occuper de sa famille. Mais ne sois pas naïf, il travaille beaucoup trop pour ce qu’il fait. Ça cache quelque chose. Et puis, le rouge à lèvres, oublié dans sa veste et l’odeur de parfum de femme n’aide pas à plaider sa cause, non plus. »
J’étais assez surpris.
— « Et pourquoi tu ne le quittes pas ? »
— « Son argent ! Par exemple, on n’aurait jamais pu s’amuser dans cette piscine, hier, sans son argent. Pas avec mon salaire, en tout cas. Et je voulais le meilleur pour toi. »
Elle m’avait convaincu.
— « Et si on reprenait là où nous en sommes restés hier ? », me demanda-t-elle.
— « Avec plaisir, maman… »
Elle passa son bras sous le drap et, comme j’ai l’habitude de dormir nu, me caressa le sexe. Elle m’adressa un grand sourire, moi je n’étais pas encore tout à fait réveillé, j’étais un peu dans le gaz.
— « Tiens, cela va peut-être te mettre d’aplomb, comme je sais que tu les adores. »
Elle abaissa son haut et je pus découvrir une nouvelle fois ses très beaux nichons. Elle vint se coucher sur mon torse, elle le caressa. Son visage n’était qu’à quelques centimètres de moi. Elle me dit qu’elle m’aimait, puis elle m’embrassa avec la langue. Elle découvrit alors la couverture pour mieux voir mon sexe. Elle caressa ma jambe droite, j’entrouvris un peu les jambes. Je lui tournai la tête pour qu’elle dévie son regard et me regarde, moi !
J’avais encore envie de l’embrasser. J’aimais sentir sa langue dans ma bouche. Ses lèvres pulpeuses et humides sur les miennes. Elle m’agrippa les testicules et les serra délicatement. Puis, elle s’abaissa et me donna un baiser dans le cou, puis sur le torse, le ventre, le pubis et elle arriva, enfin, à mon pénis. Mais elle ne s’y attaqua pas tout de suite, elle déposa d’abord un autre bisou sur ma cuisse et me mordilla la peau.
Et enfin, elle passa sa langue sur mes bijoux de famille. Elle les goba délicatement pour ne pas me faire mal. Elle savait à quel point elles étaient sensibles, une vraie experte. Elle souleva alors mon sexe qui était jusque là, bandé, sur mon ventre. Elle le prit en main et commença à me sucer le gland. Puis, un peu plus, et encore un peu plus. Jusqu’au moment où mon gland tapa dans le fond de sa gorge.
Aucun bruit ne venait déranger ce délicieux moment entre une mère et son fils. C’était le matin et pourtant aucun oiseau ne chantait ou alors je n’y prêtai pas d’attention. Il n’y avait qu’elle et moi !
Tout en suivant le mouvement de sa bouche, elle me masturbait avec sa main. Et de l’autre, elle m’empoignait les couilles. Elle s’arrêta une seconde pour étaler sa salive sur tout mon pénis, puis elle continua sa divine fellation. Je ne pus retenir quelques gémissements, tellement c’est bon !
J’ai adoré qu’elle embrassât mon gland de la même façon qu’elle embrassait ma bouche.
— « A ton tour, tu veux goûter à maman ? », me dit-elle.
Je fis oui de la tête. Elle se leva, sortis du lit pour enlever sa petite robe rouge à fleur. Mais elle n’enleva que sa culotte, quand celle-ci est à mi-cuisses, elle lla quitta avec son pied et en profita pour m’embrasser.
Puis elle s’allongea sur le lit, elle écarta les cuisses et je pus alors voir sa magnifique chatte. Sa robe cachait le reste de son ventre, ses seins étant déjà découverts.
— « Elle est toute à toi ! »,, me dit-elle, avec un large sourire.
Je lui léchai sa fente, une fois, puis une deuxième fois. Elle gémit. Je m’attaquai à son clitoris par de rapides coups de langue. Elle gémit encore une fois et m’attrapa les cheveux. Elle souleva son bassin pour augmenter la pression de ma langue sur son bouton d’amour. Elle s’accrocha à la tête du lit pendant que je lui mangeais les grandes lèvres. J’essayai d’enfoncer ma langue le plus possible. Elle ouvrit ses petites lèvres pour faire mieux ressortir son clitoris. Je repassai aux coups de langue rapides. Elle échappait quelques "oui, comme ça", "c’est bon, juste comme ça". Son clitoris devint vite tout dur. Je le stimulai alors avec mes doigts. Et ma mère lâcha :
— « Putain ! ».
Elle qui ne jurait jamais et qui m’interdisait de le faire. Je ne pus m’empêcher de sourire. Encore mieux, elle ajouta :
— « J’ai vraiment hâte que tu me baises… »
Je continuai mon cunnilingus du mieux que je le pouvais. Elle hurlait de plus en plus. Elle passa sa main dans mes cheveux et me supplia de ne pas m’arrêter. Elle jouit dans un grondement de plaisir.
Elle me dit d’approcher et je lui tendis mon sexe, elle me suça encore un peu afin de bien le lubrifier. J’adorais sentir sa langue râpeuse qui frottait contre mon frein. Elle cracha une dernière sur mon gland. Elle me demanda si j’avais envie d’entrer en elle, je ne répondis pas, tellement c’est évident. Elle me guida alors vers son antre chaud. J’entrai doucement, puis ressortis très vite. Et je fis ça une seconde fois. Je cherchai à l’exciter, à ne pas lui donner tout de suite trop de plaisir.
— « Allez, arrête ça, ça me tue, j’en ai vraiment envie. »
Alors je rentrai mon dard en elle, et je commençai un va et vient constant. Elle fermait les yeux, tellement cela lui plaisait. On avait presque l’impression que ça la soulageait, qu’elle attendait ça depuis longtemps !
Quant à moi, les sensations étaient divines. Mon cousin avait raison, le jeu en valait la chandelle. Il n’y avait rien de meilleur que de pénétrer sa propre mère, celle qui nous a porté pendant 9 mois.
Je sortis brusquement, je crachai sur mon sexe pour le lubrifier un peu.
— « Allez, reviens ici ! Je me sens vide sans toi. ! », me supplia-t-elle avec un large sourire.
Je la pénétrai rapidement et commençai des mouvements très rapides et profonds. Elle se leva sur ses coudes pour mieux se tenir tout en criant son plaisir. Parfois, j’allais tellement rapidement que parfois mon sexe sortait brusquement. Mais c’était tellement bon que je la réintroduisais aussitôt.
Maman lâcha un deuxième "putain", avant de jouir une nouvelle fois. Je ralentis peu à peu pour ne pas éjaculer. Mais à vitesse réduite, j’en profitai pour aller bien au fond. Je butais presque sur son utérus. Elle s’agrippa au coussin. Puis elle me prit la main et la posa sur son sein. Je le malaxai doucement, jouant avec son téton.
Nous étions tout transpirants. Elle mit ses mains autour de mon cou et m’attira vers elle pour m’embrasser. Nous nous galochions pendant au moins une minute, toujours en la pénétrant. Maman bougeait, en même temps que moi, ses hanches, pour un plaisir accru.
Nous décidâmes de changer de position. Je me couchai, dos au lit, et remarquai que nos draps commençaient à être trempés par notre sueur et surtout par sa mouille. Ma mère vint s’asseoir sur mon sexe et nous commençâmes alors un lent va et vient. Enfin, c’est maman qui fit tout le boulot, c’est elle qui faisait monter et descendre ses hanches. Ce fut exquis. Puis, elle me demanda de l’aide, je tins alors ses fesses en l’air et commençai à la pilonner, du mieux que je pouvais. Elle se caressait le clitoris, tout en lançant sa tête en arrière, subjuguée par le plaisir. Quelque fois, elle aimait venir s’enfoncer profondément sur mon pieu et bouger ses hanches, comme si elle dansait dessus.
Mes couilles claquaient sur son pubis et son clitoris et j’allais de plus en plus en vite. Elle atteignit un autre orgasme. Nous cessâmes un moment, elle allongea son dos sur moi en tremblant de partout. Puisque son cou était tout près, j’en profitai pour y déposer quelques baisers. Nous étions tous les deux essoufflés !
— « On… On continue ? », me demanda-t-elle.
— « Evidemment… ! Mais il faut que tu saches que je ne vais plus tenir très longtemps… »
— « Quand ça viendra, mon chéri, jouis de toutes tes forces dans ta maman ! »
Elle m’embrassa, me sourit et se redressa sur moi. Mon pénis était toujours bandé, comment ne pas l’être face à une femme pareille ! Je repris mes va et-vient et j’entendis maman rigoler :
— « Qu’est-ce qu’il y a ? »
— « Je ne savais pas que c’était si bon de coucher avec son propre fils… ! »
Je la basculai alors sur le côté, de sorte qu’à ce moment, nous étions tous les deux couchés sur le lit. Elle serra ses jambes pour que son antre le soit encore plus. De derrière, avec les jambes fermées, je voyais ce petit minou à la forme d’un abricot. Et c’était un régal d’y entrer et d’y sortir à ma guise.
— « Laisse… Laisse-moi… te sucer encore un peu. ! », me supplie-t-elle presque.
Je continuai encore quelques secondes le mouvement de mes hanches et sortit de son ventre. Mon sexe était trempé par la mouille de ma mère. Elle me nettoya alors la queue de sa cyprine. Sa langue passait partout, même sur mes couilles et s’insinuait, parfois rapidement, sur mon anus ! Elle me mordait parfois aussi l’intérieur de la cuisse ou y déposait un bisou. Quand elle faisait ça, j’avais vraiment l’impression que nos deux corps brûlaient de désir pour l’un et l’autre. Et de savoir que maman me voulait autant que je la voulusse me rendais vraiment heureux.
Après deux bonnes minutes d’une divine fellation, maman arrêta et se redressa sur le lit. Je fis la même chose et nous nous retrouvâmes face à face, à genou sur le matelas. Elle se frotta la bouche avec la main et me dit :
— « Mon bébé, tu me fais vraiment beaucoup de bien. Ça faisait longtemps qu’avec ton père, on ne couchait plus ensemble. »
Je m’approchai d’elle et nous nous embrassâmes goulument.
— « Tu es mienne maintenant, maman, je ferais de mon mieux pour te combler ! »
— « Ah oui ? », me demanda-t-elle d’un ton coquin.
— « Oui, et pas plus tard que tout de suite. »
Je me plaçai alors derrière elle, je retrouvai ce merveilleux abricot que j’avais laissé quelques minutes auparavant. Et je commençai à prendre maman en levrette. Maman criait, tellement c’était bon. Je ne pus m’empêcher de gémir moi aussi. Je jouais avec un de ses tétons ou je massais son superbe fessier. Maman, elle, s’occupait de son petit clito. Je butais à chaque fois contre son col de l’utérus.
A un moment donné, j’essayai de mettre mon doigt dans son petit trou, mais elle me le refusa gentiment, en me disant qu’elle n’était pas encore prête pour ça. Dans sa chambre, il y avait un grand miroir, au dessus d’une petite commode. Grâce aux reflets, je peux voir le visage de ma mère qui rayonnait de bonheur. Je pouvais voir aussi sa large poitrine tomber dans le vide. Elle était vraiment radieuse. Je me blottit contre son dos, au creux des reins, et je l’embrassai dans le cou. Mais je ne m’y attardai pas trop, de peur qu’elle n’attrape un suçon. Mais maman voulut que je continue et m’empêcha de partir en me tenant par la nuque.
Tout cela fut trop excitant et je ne tins plus.
— « Maman… Je vais éjaculer ! », dis-je, presque subjugué par le plaisir.
— « Va-s-y, mon bébé, déverse-toi. Vide-toi. Rend moi enceinte, s’il le faut ! »
A l’entendre dire ça, mon plaisir atteignit son paroxysme et je lâchai tout à l’intérieur de son vagin. J’avais l’impression que je n’arrêtais plus de jouir. Je pouvais sentir ma prostate se contracter et envoyer d’épais jets de sperme au fond de son minou. Rien qu’à imaginer mes spermatozoïdes fouiller l’antre de cette femme à la recherche d’un ovule à féconder, qu’elle soit ma propre mère ou non.
Petit à petit, le flot de sperme cessa. Le vagin de ma mère était comme inondé. À peine, j’y retirai mon sexe que le surplus de sperme coula à l’extérieur. Nous nous couchâmes à deux sur le lit, exténués par cette matinée remplie de plaisirs charnels. Maman prit, avec deux de ses doigts, le sperme qui coulait de son vagin. Avant de les mettre en bouche, elle me dit :
— « Je me suis toujours demandé si ton sperme avait le même goût que celui de ton père… »
Elle s’exécute et goûte.
— « Alors ? », demandai-je.
— « Je garde ça pour moi ! »
Elle sourit et nous nous embrassâmes encore. Mais peu à peu, son sourire s’effaça de ses lèvres et avec un ton d’appréhension elle ajouta :
— « Mais tu sais, pour ce que j’ai dit sur le fait d’être enceinte de toi, je ne crois pas que c’est une bonne idée pour le moment ! »
— « Je suis d’accord. Ça nous apporterait beaucoup trop de problèmes. Mais est-ce que ça veut dire que c’était la seule fois qu’on… couchait ensemble ? »
— « Non, bien sûr que non ! », me rassura-t-elle. « J’ai bien l’intention de m’amuser avec toi. Mais à partir de maintenant, je prendrai la pilule. ! »
Nous sommes restés comme ça, étendus, rien qu’à deux, un bon moment, puis il a quand même fallu que maman aille faire les courses.
C’est comme ça que depuis plusieurs années, maintenant, je couche régulièrement avec ma propre mère. Mais la partie la plus intéressante de l’histoire est à venir, je parle évidemment de notre orgie annuelle avec ma tante et mon cousin…
Et si nous nous donnons rendez-vous loin des regards indiscrets, c’est pour la bonne raison que nous entretenons, ensemble, une relation bien spéciale. Je parle, bien-sûr, d’une relation charnelle, incestueuse.
Mais étant donné que nos deux foyers se situent à plus de 900 km l’un de l’autre, nous profitons de ce moment de retrouvailles pour assouvir tout ce qui n’a pas pu l’être pendant un an.
Pourtant au cours de l’année, j’ai de nombreux ébats avec ma mère et je sais, pour en avoir discuté avec lui, que mon cousin en fait de même avec la sienne. Mais, lorsqu’on se revoit à quatre, la tension sexuelle, au sein de la maison, est puissante. C’est comme si nous nous étions abstenu de tout plaisir sexuel et que cette semaine-là, nous relâchons tout.
Ma mère, Julia, est une femme de 40 ans. Elle est l’ainée de sa soeur. C’est une superbe blonde de 1 m 73, pour environ 70 kg. Il suffit de la regarder pour deviner que du sang italien coule dans ses veines.
Son corps est voluptueux, de belles longues jambes qu’elle aime montrer. Niveau poitrine, elle est dotée d’un 95D, les femmes de la famille sont assez gâtées de ce côté-là, je dois dire!
Ma tante, Lisa, est deux ans sa cadette. Plus petite, 1 m 58, et pèse quelque chose comme 50-55 kg. Elle a de long cheveux bruns qui, lorsqu’elle les détache, tombent jusqu’au creux du dos.
À l’instar de sa sœur, elle est dotée d’une magnifique poitrine, du 100E, si je me rappelle bien ce que mon cousin m’en avait dit.
Pour les quelques femmes qui me lisent, je vais quand même décrire mon cousin et moi. Je m’appelle Quentin et lui, Fabien. Nous sommes tous les deux bruns, je mesure 1 m 85, je suis plus grand lui, mais de peu. Il doit faire au moins 1 m 80. Nous aimons tous les deux la notation, ce qui nous a valu un corps assez bien construit, surtout un dos puissant. Et, pour les nombreuses fois, maintenant, où j’ai vu le sexe de mon cousin, je dois bien avouer qu’il me bat sur ce point de vue. Je ne lui ai jamais demandé, mais personnellement, mon pénis mesure 17 cm en érection.
Souvent sur la longue route qui nous amène, ma mère et moi, au chalet, j’aime repenser aux origines de cette tradition. J’aime me rappeler comment tout cela à commencé.
Mon cousin et moi sommes comme des frères, non pas qu’on se ressemble physiquement, mais parce que nous avons les mêmes goûts. Les mêmes goûts en matière de musique, de vêtements, mais surtout en matière de filles et de sexe. Il n’était pas rare qu’on s’échange sur Internet des vidéos ou des photos pornos. Un soir, lors d‘une conversation MSN, je lui en envoyai une photo que j’avais particulièrement appréciée.
— « Alors ? », lui demandai-je après un temps.
— « La fille est canon ! »
— « Je me doutais que tu allais aimer. J’adore quand ils s’embrassent langoureusement au début. »
— « Mais t’as vu le titre ? »
Je l’avais vu, puisque c’était moi qui l’avais téléchargé, mais je fis comme si je n’y avais pas prêté attention :
— « "Sister_and_brother_having_fun.avi", ah ouais, je n’avais pas vu… »
Je me rappelle qu’à ce moment là, j’ai eu assez peur de sa réaction. Je ne voulais pas qu’il sache que je regarde ce genre de vidéo. Mais après un temps, il me fit :
— « Ça ne t’excite pas, toi ? »
— « De quoi ? », lui répondis-je, pour faire l’innocent.
— « L’inceste ! Je trouve ça glauque en manière générale, mais certaines vidéos, comme celle que tu m’as filée, m’excite pas mal ! »
Certaines vidéos... ? Ce n’était donc pas sa première vidéo. Il en regardait donc aussi. Il fut franc avec moi, je me devais de l’être avec lui.
— « Moi aussi… ! En ce moment, j’en cherche pas mal. »
— « Et t’en trouves beaucoup ? »
— « Assez, il y a quelques forums sympas. »
— « Tu me fileras les adresses. Là, je dois aller manger. »
— « Ok, bon app’ ! »
Fab’ s’est déconnecté.
Les jours qui suivirent, nous avions continué à discuter de ce tabou. Plus on en parlait, plus ça nous excitait. On s’échangeait maintenant nos vidéos, photos et liens intéressants.
Mais tout bascula lors d’une conversation au téléphone cette fois.
— « N’empêche… », dit-il, avec hésitation.
— « Quoi ? »
— « T’imagines… ! Vivre ça, en vrai ? »
— « L’inceste ? », lui demandai-je.
— « Ouais. Ça doit être pas mal, avec les mères qu’on a… »
Je me suis rappelé, à ce moment-là, que lorsque nous étions petits, nous jouions aux espions et nous nous amusions à épier nos mères (cela se passait chez ma grand-mère) dans la salle de bain lorsque l‘une d‘elles prenaient une douche. Parce qu’il y avait en bas de la porte une petite grille de ventilation pour laisser passer l’air. On ne pouvait pas nous voir, mais nous faisions tellement de bruit en rigolant, qu’on se faisait repérer presque tout le temps !
Et nous étions là, 10 ans après, à de nouveau fantasmer sur nos mères !
— « Tu te rappelles, quand nous étions petits… ? »
— « Oui, me répondit-il, je donnerais beaucoup pour revoir le corps de ma mère ou de la tienne sous la douche ! »
Et nous avons discuté une partie de la soirée sur nos deux mamans, à quel point elles étaient de superbes femmes, à quel point on aimerait les voir nues, en voir plus… Plus on en parlait, plus notre désir envers elles, grandissait. Parfois on s’amusait à s’imaginer des situations torrides et sensuelles.
— « Imagine, commençai-je, t’es là, dans ta chambre, ta mère entre et se met entre tes genoux et te taille la meilleur pipe de ta vie ! »
— « Hum, trop bon ! Et toi, imagine, tu veux aller prendre une douche, tu entres dans la salle de bain et là, tu vois ta mère entièrement nue, penchée sur la baignoire..., tu peux voir son petit trou et son vagin ! »
— « Je ne tiens plus, Fabien, il faut qu’on fasse quelque chose ! »
— « Comme quoi ? »
— « Je n’en sais rien, mais j’ai trop envie de ma mère, maintenant… »
J’ai passé les deux mois suivants à essayer de voir ma mère nue, à me rapprocher d’elle et d’avoir un contact physique, sans grand succès, malheureusement. La plupart de mes nuits, je les passais en me masturbant, en imaginant ce qu’il aurait pu se passer la veille !
Je me mis à faire certaines choses que je trouvais un peu ridicules. J’aimais bien fouiller dans la lingerie de ma mère et je me masturbais avec ses strings ou ses soutiens-gorges en l’imaginant les porter. J’essayais d’entrer dans la salle de bain quand elle y était par exemple, en faisant semblant de ne pas savoir qu’elle y était. Ou pire, j’éjaculais dans sa nourriture ou son café. Enfin, toutes ces choses, je n’en suis pas fier du tout ! Mais mon désir pour elle était brûlant. Un jour, ma mère entra dans ma chambre et me dit :
— « Habille-toi, on va chez mamie. »
— « Pourquoi ? »
— « On va y retrouver ta tante Lisa, il y aura sûrement ton cousin. »
— « Il s’est passé quelque chose ? », demandai-je.
— « En ce moment, ça ne va plus du tout avec Thomas, son mari. Ils vont sûrement divorcer. Elle va passer quelques jours chez mamie le temps de trouver un autre endroit où dormir.
Une heure après, nous étions chez ma grand-mère. Mon cousin et ma tante étaient déjà là. Je leur fis la bise à tous les deux et je ne pus m’empêcher de remarquer le décolleté de tante Lisa. Elle avait décidemment des plus gros seins que maman. Je me suis demandé comment ils étaient nus. Elle faisait tenir ses cheveux dans une demi-queue avec une épingle. Elle était très belle, malgré la tristesse que je pouvais lire sur son visage. Je lui caressai gentiment le dos comme pour la rassurer que tout allait bien se passer. Puis mon cousin et moi quittions la pièce pour pouvoir discuter entre nous.
— « Comment le vis-tu ? », demandai-je, en m’allumant une cigarette !
— « Ca va, enfin, c’est plutôt pour ma mère que je m’inquiète, mon père je l’aime pas ce gros con. »
— « Ouais, tu m’en avais déjà parlé. »
— « Il trompe maman depuis des années, je suis content qu’ils se séparent. Elle mérite mieux ! »
Je n’osais pas parler de notre fantasme commun, ce n’était décidemment pas le moment. Mais mon cousin en parla de lui-même :
— « En tout cas, nous sommes beaucoup plus proches, maintenant. L’autre soir, nous étions blottis l’un contre l’autre, dans le fauteuil, en regardant un film ! »
Il prit un ton moins sérieux pour continuer :
— « J’ai galéré pour cacher mon érection ! »,
En rigolant, il me donna une petite tape dans le ventre. Puis, il continua :
— « J’avais oublié à quel point ta mère est bonne ! »,dit-il crûment.
— « Hé, c’est quand même de ma mère que tu parles là ! »
-— « Désolé, mais ce que je veux dire, c’est qu’on est chanceux d’avoir des femmes comme elles, dans notre entourage. »
— « Mais malchanceux qu’elles soient nos mères ! », dis-je, plus pessimiste.
Il secoua la tête.
— « Non, dit-il, ce sera encore meilleur au moment où on leur fera l’amour. C’est juste un obstacle en plus, par rapport aux filles dites "normales" ».
Je compris à quel point il était déterminé. Ce qui me rassura un peu parce que j’avais l’impression d’être le seul pervers à fantasmer sur sa propre mère. Mais maintenant, je pense que c’est beaucoup plus commun qu’on ne le pense.
Puis un soir vers 21 h, mon cousin m’appelle et je pouvais sentir de la joie et de l’excitation dans sa voix :
— « Je l’ai fait, mec ! »
— « Quoi ? »
— « Devine ! »
Je pouvais imaginer d’ici, le sourire fier, presque arrogant, sur ses lèvres !
— « Nan, je ne te crois pas ! »
— « Je te le promets. Je ne mentirais pas sur ça ! »
Je lui demandai de tout me raconter en détails, même si j’avais des doutes sur ce qu’il me disait. Il me dit alors que depuis un moment, il était vraiment proche, au point que sa mère osait se balader en petite tenue dans leur nouvelle appartement. Il en faisait de même, il ajouta que sa mère avait remarqué plusieurs fois son érection matinale. Ils parlaient beaucoup de sexe aussi. Il n’y avait plus aucun tabou entre eux. Et de fil en aiguille, leur relation mère-fils s’est transformée en une relation entre deux amants. Il n’y avait pas encore d’acte sexuel, mais l’on aurait pu croire, selon mon cousin, qu’ils étaient un vrai petit couple. Avec une différence de 20 ans, ajoutai-je lors de la conversation.
Et puis, cet après-midi là, il avait osé avouer à sa mère tout son désir pour elle. Il me précisa qu’il l’avait dit assez poétiquement et qu’elle avait succombé.
— « Ce fut génial ! Depuis tout ce temps, elle aussi, me voulait. Mais je compte bien rattraper ce retard. Mon vieux, si tu avais vu sa paire de seins, j’en aurais presque pleuré ! »
Il rigola et se reprit :
— « C’était magique. Je n’ai jamais eu une baise pareille ! »
Je dois avouer que j’étais jaloux de mon cousin. Cette nuit là, je me suis imaginé ce que nous faisions une orgie à quatre. C’était terriblement bon, et j’étais encore loin de la réalité !
Les jours suivants, j’avais un peu lâché l’affaire avec ma mère. Et ça peut paraître ridicule, mais ça me rendait triste. Mon cousin, quant à lui, continuait de me raconter les ébats avec sa mère. Et d’après ce qu’il me racontait, je ne m’étais pas trompé en pensant que ma tante est une femme plus que coquine.
Les jours passèrent, puis les semaines. Un mois avait passé depuis le divorce de ma tante.
Et sans que je le remarque, ma mère se fit plus tendre avec moi, plus câline. Elle aimait bien me prendre dans ses bras ou me faire un bisou quand l’occasion se présentait. Je n’y prêtais pas d’attention sur le moment, mais c’était quand mon père était absent que je voyais vraiment la différence ! Lorsqu’il était là, maman se comportait normalement et lorsque la maison n‘était qu‘à nous deux, elle se baladait en petite tenue, le soir, prétextant avoir chaud et qu’on était entre nous. Si j’étais dans le salon, elle venait s’asseoir près de moi et passait sa main dans mes cheveux ou me caressait gentiment la jambe.
Ce qu’elle disait, aussi, avait changé. Elle n’arrêtait pas de me dire que j’étais beau, que je devais faire tomber les filles comme des mouches ou qu’absolument aucune femme, quelle qu’elle soit, ne pourrait résister à mes charmes. Je n’y croyais pas vraiment, mais je voyais là l’intention de me dire que je pouvais l’avoir elle.
Sous prétexte de la chaleur, elle laissait maintenant la porte de la salle de bain entre-ouverte lorsqu’elle prenait une douche et il ne me fallut pas longtemps pour aller essayer de voir un bout de chair de cette sublime femme. Je n’avais même pas besoin d’entrer dans la pièce, avec la porte ouverte, je pouvais voir le reflet de ma mère dans le miroir. Lorsqu’elle était dans la douche, je ne voyais pas grand-chose, mais lorsqu’elle en sortait, totalement nue, l’eau ruisselant sur sa peau légèrement bronzée, je pouvais la voir se sécher les seins, les fesses, ses superbes jambes et évidemment "l’antre de tous mes désirs" !
Mais il se passa quelque chose d’inattendu : lors d’un de mes espionnages, pour ne pas dire épiement, je croisai les yeux de ma mère dans le miroir. Mon cœur se mit à battre. Et je commençai seulement à me demander ce qu’il se passerait si tout le comportement de ma mère, tous ces gestes à mon égard n’étaient que coïncidences. Juste avant de partir, presque en courant, jusqu’à ma chambre, je remarquai qu’elle eut un sourire.
Je n’osai plus quitter ma chambre. J’avais honte de recroiser le regard de ma mère, mais ce sourire qu’elle eût, me faisait encore plus douter de la situation. Avait-elle envie de moi ou je spéculais pour un rien ? Cela m’aurait rendu presque fou.
Mais le soir même, ma mère entra dans ma chambre, vêtue d’une légère nuisette qui lui arrivait au dessus du genou et qui était très décolletée. Elle était de couleur blanche ce qui fit que je pus presque voir en travers. Les battements de mon cœur s’accélérèrent. J’avais peur qu’elle demande à discuter.
Mais elle n’y fit rien. Elle s’approcha de moi, j’étais dans mon lit couché à lire un livre, elle se pencha et j’eus d’ailleurs, une vue plongeante sur son décolleté, elle sourit et me dit :
— « Bonne nuit mon chéri ! »
Puis, elle m’embrassa sur la joue, mais très proche des lèvres. Lorsqu’elle partit, elle ramassa quelques vêtements qui étaient par terre. Elle ne plia pas les genoux, elle se pencha de tout son buste, de sorte que je puisse voir, grâce à la transparence de sa nuisette, ses fesses. Je crus même apercevoir la fente de son sexe. Inutile de vous dire que j’étais devenu dur dès l’instant où elle entra dans ma chambre dans cette tenue.
Quelques jours après cela, il faisait beau, et j’en profitai pour trainer un peu dans notre piscine. Ma mère rentra et décida de me rejoindre. D’habitude, elle se contente de nager quelques longueurs, mais là, elle était collée à moi. Elle portait un bikini blanc et je sentais ses seins se serrés contre moi. Elle me dit :
— « Je parie que je te bats à la course ! »
— « Ah, tu crois ça ? Le premier de l’autre côté de la piscine a gagné, ok ? »
Elle ne dit rien et plongea sous l’eau. Je plongeai à mon tour et la rattrapai assez facilement. Je passai au dessus d’elle et mon sexe, alors en érection, frotta contre ses fesses et tout le long de son dos. Je la dépassai et j’étais le premier au bord de la piscine. Elle sortit de l’eau, enleva une mèche blonde de son visage. Elle était très proche de moi. Je me tenais dos au bord, et elle se tenait de part et d’autre, où j’étais. Ses jambes se collaient presque aux miennes.
— « Alors, j’ai gagné quoi ? », lui demandai-je.
— « Moi, ca te va ? »
Sans attendre de réponse, elle déposa ses lèvres sur les miennes. Notre baiser dura assez longtemps. Il était langoureux. Je tenais son visage entre mes mains, je déposai plein de bisous sur sa bouche. Puis elle ouvrit la bouche et fit passer sa langue. Je la lui suçai pour qu’elle entre dans la mienne, puis nos langues se lièrent et se délièrent.
Sa main glissa sous l’eau vers mon maillot de bain. Elle tenait l’élastique. Elle s’arrêta et me demanda si je voulais vraiment. Je fis oui de la tête. Elle se mit à fouiller mon maillot et agrippa mon pénis.
Nous continuons à nous embrasser. J’avais l’impression de rêver, c’était inattendu, mais espéré depuis toujours. Elle se mit à me masturber. Son autre main tenant fermement le cou. Moi, je passai ma main sous son bikini, pour découvrir ses seins, ils étaient superbes. J’avais envie de jouer avec, de les mordiller, de les caresser… Elle s’arrêta une seconde, déposa son front contre le mien et me dit, toujours en me branlant :
— « Tu l’aimes ta maman, hein ? »
— « Plus que tout au monde ! J’ai tellement envie de toi, je te désire plus que tout ! »
— « Chut ! », m’arrêta-t-elle, « Je sais, Lisa m’a tout dit. »
— « Quoi ? », dis-je surpris.
— « Elle baise avec son fils depuis un moment, mais ça tu le sais, petit cachotier. Et Fabien lui a dit que tu éprouvais la même chose pour moi. Elle aime tellement ça avec son fils, qu’elle s’est dit que ça pouvait me plaire à moi aussi. Et elle a eu raison… Je te veux, Quentin. »
Elle ferma les yeux et m’embrassa. Je ne tardai pas à éjaculer dans l’eau, dans ses mains expertes.
Je me suis dis que ce n’était pas grave, que nous avions toute l’après-midi, mais quelque chose vint tout gâcher. On put entendre la voiture de mon père se garer dans l’allée. Maman remonta alors brusquement son soutien-gorge et se plaça juste à côté de moi. J’eu juste le temps de remettre mon maillot en place que mon père apparut.
— « Salut chéri, tu as passé une bonne journée ? », dit ma mère.
— « Ça a été, mais je suis épuisé. Et vous, la votre ? »
Maman répondit pour moi et ils discutèrent de leur journée. Mais moi, je pensais à mon père. J’avais l’impression de le trahir, de lui voler sa femme. Ma relation avec mon père n’était pas géniale, mais je ne le détestais pas comme Fabien détestait le sien. C’était un bon père, il avait toujours été là pour moi. Ça me faisait mal et je me sentais un peu coupable. Je n’y avais encore jamais songé.
Lorsque mon père rentra dans la maison, ma mère et moi, avions remarqué mon sperme qui flottait à la surface. Elle le prit tant bien que mal en main et le jeta dans le conduit d’évacuation de l’eau qui entoure la piscine. C’était vraiment excitant de la voir comme ça prendre ma semence entre ses doigts. Puis elle se tourna vers moi et me sourit.
Maman sortit de l’eau, et après s’être séchée, se rhabilla. J’en profitai pour voir, une dernière fois, son joli corps de femme. Moi, je fis quelques longueurs de plus.
Le reste de la soirée ne fut pas très intéressante.
Mais le lendemain matin, maman me réveilla à coup de bisous. Sur la bouche, mais aussi les joues, le cou. Ce fut un réveil très tendre.
Je lui demandai, mal réveillé :
— « Où est mon père ? »
— « Il est déjà parti au travail, nous sommes seuls ! », dit-elle en se blottissant contre moi.
Voyant bien ma réticence, elle me demanda ce qui n’allait pas. Je lui expliquai que j’avais l’impression de tromper mon père. Elle rit quand j’utilisai l’expression "voler sa femme" ! Ça faisait princesse que deux princes s’arrachent, selon elle, elle aimait beaucoup.
— « Je ne comprends pas pourquoi tu t’en fais autant ! », finit-elle par dire. « Tu crois que ton père est sans reproche ? »
Je ne saisis pas ce qu’elle voulu dire, elle continua :
— « Il me trompe, Quentin ! »
— « Hein ? Mais non ! », dis-je, en y croyant vraiment pas.
— « Je sais que tu as toujours admiré ton père pour sa façon de s’occuper de sa famille. Mais ne sois pas naïf, il travaille beaucoup trop pour ce qu’il fait. Ça cache quelque chose. Et puis, le rouge à lèvres, oublié dans sa veste et l’odeur de parfum de femme n’aide pas à plaider sa cause, non plus. »
J’étais assez surpris.
— « Et pourquoi tu ne le quittes pas ? »
— « Son argent ! Par exemple, on n’aurait jamais pu s’amuser dans cette piscine, hier, sans son argent. Pas avec mon salaire, en tout cas. Et je voulais le meilleur pour toi. »
Elle m’avait convaincu.
— « Et si on reprenait là où nous en sommes restés hier ? », me demanda-t-elle.
— « Avec plaisir, maman… »
Elle passa son bras sous le drap et, comme j’ai l’habitude de dormir nu, me caressa le sexe. Elle m’adressa un grand sourire, moi je n’étais pas encore tout à fait réveillé, j’étais un peu dans le gaz.
— « Tiens, cela va peut-être te mettre d’aplomb, comme je sais que tu les adores. »
Elle abaissa son haut et je pus découvrir une nouvelle fois ses très beaux nichons. Elle vint se coucher sur mon torse, elle le caressa. Son visage n’était qu’à quelques centimètres de moi. Elle me dit qu’elle m’aimait, puis elle m’embrassa avec la langue. Elle découvrit alors la couverture pour mieux voir mon sexe. Elle caressa ma jambe droite, j’entrouvris un peu les jambes. Je lui tournai la tête pour qu’elle dévie son regard et me regarde, moi !
J’avais encore envie de l’embrasser. J’aimais sentir sa langue dans ma bouche. Ses lèvres pulpeuses et humides sur les miennes. Elle m’agrippa les testicules et les serra délicatement. Puis, elle s’abaissa et me donna un baiser dans le cou, puis sur le torse, le ventre, le pubis et elle arriva, enfin, à mon pénis. Mais elle ne s’y attaqua pas tout de suite, elle déposa d’abord un autre bisou sur ma cuisse et me mordilla la peau.
Et enfin, elle passa sa langue sur mes bijoux de famille. Elle les goba délicatement pour ne pas me faire mal. Elle savait à quel point elles étaient sensibles, une vraie experte. Elle souleva alors mon sexe qui était jusque là, bandé, sur mon ventre. Elle le prit en main et commença à me sucer le gland. Puis, un peu plus, et encore un peu plus. Jusqu’au moment où mon gland tapa dans le fond de sa gorge.
Aucun bruit ne venait déranger ce délicieux moment entre une mère et son fils. C’était le matin et pourtant aucun oiseau ne chantait ou alors je n’y prêtai pas d’attention. Il n’y avait qu’elle et moi !
Tout en suivant le mouvement de sa bouche, elle me masturbait avec sa main. Et de l’autre, elle m’empoignait les couilles. Elle s’arrêta une seconde pour étaler sa salive sur tout mon pénis, puis elle continua sa divine fellation. Je ne pus retenir quelques gémissements, tellement c’est bon !
J’ai adoré qu’elle embrassât mon gland de la même façon qu’elle embrassait ma bouche.
— « A ton tour, tu veux goûter à maman ? », me dit-elle.
Je fis oui de la tête. Elle se leva, sortis du lit pour enlever sa petite robe rouge à fleur. Mais elle n’enleva que sa culotte, quand celle-ci est à mi-cuisses, elle lla quitta avec son pied et en profita pour m’embrasser.
Puis elle s’allongea sur le lit, elle écarta les cuisses et je pus alors voir sa magnifique chatte. Sa robe cachait le reste de son ventre, ses seins étant déjà découverts.
— « Elle est toute à toi ! »,, me dit-elle, avec un large sourire.
Je lui léchai sa fente, une fois, puis une deuxième fois. Elle gémit. Je m’attaquai à son clitoris par de rapides coups de langue. Elle gémit encore une fois et m’attrapa les cheveux. Elle souleva son bassin pour augmenter la pression de ma langue sur son bouton d’amour. Elle s’accrocha à la tête du lit pendant que je lui mangeais les grandes lèvres. J’essayai d’enfoncer ma langue le plus possible. Elle ouvrit ses petites lèvres pour faire mieux ressortir son clitoris. Je repassai aux coups de langue rapides. Elle échappait quelques "oui, comme ça", "c’est bon, juste comme ça". Son clitoris devint vite tout dur. Je le stimulai alors avec mes doigts. Et ma mère lâcha :
— « Putain ! ».
Elle qui ne jurait jamais et qui m’interdisait de le faire. Je ne pus m’empêcher de sourire. Encore mieux, elle ajouta :
— « J’ai vraiment hâte que tu me baises… »
Je continuai mon cunnilingus du mieux que je le pouvais. Elle hurlait de plus en plus. Elle passa sa main dans mes cheveux et me supplia de ne pas m’arrêter. Elle jouit dans un grondement de plaisir.
Elle me dit d’approcher et je lui tendis mon sexe, elle me suça encore un peu afin de bien le lubrifier. J’adorais sentir sa langue râpeuse qui frottait contre mon frein. Elle cracha une dernière sur mon gland. Elle me demanda si j’avais envie d’entrer en elle, je ne répondis pas, tellement c’est évident. Elle me guida alors vers son antre chaud. J’entrai doucement, puis ressortis très vite. Et je fis ça une seconde fois. Je cherchai à l’exciter, à ne pas lui donner tout de suite trop de plaisir.
— « Allez, arrête ça, ça me tue, j’en ai vraiment envie. »
Alors je rentrai mon dard en elle, et je commençai un va et vient constant. Elle fermait les yeux, tellement cela lui plaisait. On avait presque l’impression que ça la soulageait, qu’elle attendait ça depuis longtemps !
Quant à moi, les sensations étaient divines. Mon cousin avait raison, le jeu en valait la chandelle. Il n’y avait rien de meilleur que de pénétrer sa propre mère, celle qui nous a porté pendant 9 mois.
Je sortis brusquement, je crachai sur mon sexe pour le lubrifier un peu.
— « Allez, reviens ici ! Je me sens vide sans toi. ! », me supplia-t-elle avec un large sourire.
Je la pénétrai rapidement et commençai des mouvements très rapides et profonds. Elle se leva sur ses coudes pour mieux se tenir tout en criant son plaisir. Parfois, j’allais tellement rapidement que parfois mon sexe sortait brusquement. Mais c’était tellement bon que je la réintroduisais aussitôt.
Maman lâcha un deuxième "putain", avant de jouir une nouvelle fois. Je ralentis peu à peu pour ne pas éjaculer. Mais à vitesse réduite, j’en profitai pour aller bien au fond. Je butais presque sur son utérus. Elle s’agrippa au coussin. Puis elle me prit la main et la posa sur son sein. Je le malaxai doucement, jouant avec son téton.
Nous étions tout transpirants. Elle mit ses mains autour de mon cou et m’attira vers elle pour m’embrasser. Nous nous galochions pendant au moins une minute, toujours en la pénétrant. Maman bougeait, en même temps que moi, ses hanches, pour un plaisir accru.
Nous décidâmes de changer de position. Je me couchai, dos au lit, et remarquai que nos draps commençaient à être trempés par notre sueur et surtout par sa mouille. Ma mère vint s’asseoir sur mon sexe et nous commençâmes alors un lent va et vient. Enfin, c’est maman qui fit tout le boulot, c’est elle qui faisait monter et descendre ses hanches. Ce fut exquis. Puis, elle me demanda de l’aide, je tins alors ses fesses en l’air et commençai à la pilonner, du mieux que je pouvais. Elle se caressait le clitoris, tout en lançant sa tête en arrière, subjuguée par le plaisir. Quelque fois, elle aimait venir s’enfoncer profondément sur mon pieu et bouger ses hanches, comme si elle dansait dessus.
Mes couilles claquaient sur son pubis et son clitoris et j’allais de plus en plus en vite. Elle atteignit un autre orgasme. Nous cessâmes un moment, elle allongea son dos sur moi en tremblant de partout. Puisque son cou était tout près, j’en profitai pour y déposer quelques baisers. Nous étions tous les deux essoufflés !
— « On… On continue ? », me demanda-t-elle.
— « Evidemment… ! Mais il faut que tu saches que je ne vais plus tenir très longtemps… »
— « Quand ça viendra, mon chéri, jouis de toutes tes forces dans ta maman ! »
Elle m’embrassa, me sourit et se redressa sur moi. Mon pénis était toujours bandé, comment ne pas l’être face à une femme pareille ! Je repris mes va et-vient et j’entendis maman rigoler :
— « Qu’est-ce qu’il y a ? »
— « Je ne savais pas que c’était si bon de coucher avec son propre fils… ! »
Je la basculai alors sur le côté, de sorte qu’à ce moment, nous étions tous les deux couchés sur le lit. Elle serra ses jambes pour que son antre le soit encore plus. De derrière, avec les jambes fermées, je voyais ce petit minou à la forme d’un abricot. Et c’était un régal d’y entrer et d’y sortir à ma guise.
— « Laisse… Laisse-moi… te sucer encore un peu. ! », me supplie-t-elle presque.
Je continuai encore quelques secondes le mouvement de mes hanches et sortit de son ventre. Mon sexe était trempé par la mouille de ma mère. Elle me nettoya alors la queue de sa cyprine. Sa langue passait partout, même sur mes couilles et s’insinuait, parfois rapidement, sur mon anus ! Elle me mordait parfois aussi l’intérieur de la cuisse ou y déposait un bisou. Quand elle faisait ça, j’avais vraiment l’impression que nos deux corps brûlaient de désir pour l’un et l’autre. Et de savoir que maman me voulait autant que je la voulusse me rendais vraiment heureux.
Après deux bonnes minutes d’une divine fellation, maman arrêta et se redressa sur le lit. Je fis la même chose et nous nous retrouvâmes face à face, à genou sur le matelas. Elle se frotta la bouche avec la main et me dit :
— « Mon bébé, tu me fais vraiment beaucoup de bien. Ça faisait longtemps qu’avec ton père, on ne couchait plus ensemble. »
Je m’approchai d’elle et nous nous embrassâmes goulument.
— « Tu es mienne maintenant, maman, je ferais de mon mieux pour te combler ! »
— « Ah oui ? », me demanda-t-elle d’un ton coquin.
— « Oui, et pas plus tard que tout de suite. »
Je me plaçai alors derrière elle, je retrouvai ce merveilleux abricot que j’avais laissé quelques minutes auparavant. Et je commençai à prendre maman en levrette. Maman criait, tellement c’était bon. Je ne pus m’empêcher de gémir moi aussi. Je jouais avec un de ses tétons ou je massais son superbe fessier. Maman, elle, s’occupait de son petit clito. Je butais à chaque fois contre son col de l’utérus.
A un moment donné, j’essayai de mettre mon doigt dans son petit trou, mais elle me le refusa gentiment, en me disant qu’elle n’était pas encore prête pour ça. Dans sa chambre, il y avait un grand miroir, au dessus d’une petite commode. Grâce aux reflets, je peux voir le visage de ma mère qui rayonnait de bonheur. Je pouvais voir aussi sa large poitrine tomber dans le vide. Elle était vraiment radieuse. Je me blottit contre son dos, au creux des reins, et je l’embrassai dans le cou. Mais je ne m’y attardai pas trop, de peur qu’elle n’attrape un suçon. Mais maman voulut que je continue et m’empêcha de partir en me tenant par la nuque.
Tout cela fut trop excitant et je ne tins plus.
— « Maman… Je vais éjaculer ! », dis-je, presque subjugué par le plaisir.
— « Va-s-y, mon bébé, déverse-toi. Vide-toi. Rend moi enceinte, s’il le faut ! »
A l’entendre dire ça, mon plaisir atteignit son paroxysme et je lâchai tout à l’intérieur de son vagin. J’avais l’impression que je n’arrêtais plus de jouir. Je pouvais sentir ma prostate se contracter et envoyer d’épais jets de sperme au fond de son minou. Rien qu’à imaginer mes spermatozoïdes fouiller l’antre de cette femme à la recherche d’un ovule à féconder, qu’elle soit ma propre mère ou non.
Petit à petit, le flot de sperme cessa. Le vagin de ma mère était comme inondé. À peine, j’y retirai mon sexe que le surplus de sperme coula à l’extérieur. Nous nous couchâmes à deux sur le lit, exténués par cette matinée remplie de plaisirs charnels. Maman prit, avec deux de ses doigts, le sperme qui coulait de son vagin. Avant de les mettre en bouche, elle me dit :
— « Je me suis toujours demandé si ton sperme avait le même goût que celui de ton père… »
Elle s’exécute et goûte.
— « Alors ? », demandai-je.
— « Je garde ça pour moi ! »
Elle sourit et nous nous embrassâmes encore. Mais peu à peu, son sourire s’effaça de ses lèvres et avec un ton d’appréhension elle ajouta :
— « Mais tu sais, pour ce que j’ai dit sur le fait d’être enceinte de toi, je ne crois pas que c’est une bonne idée pour le moment ! »
— « Je suis d’accord. Ça nous apporterait beaucoup trop de problèmes. Mais est-ce que ça veut dire que c’était la seule fois qu’on… couchait ensemble ? »
— « Non, bien sûr que non ! », me rassura-t-elle. « J’ai bien l’intention de m’amuser avec toi. Mais à partir de maintenant, je prendrai la pilule. ! »
Nous sommes restés comme ça, étendus, rien qu’à deux, un bon moment, puis il a quand même fallu que maman aille faire les courses.
C’est comme ça que depuis plusieurs années, maintenant, je couche régulièrement avec ma propre mère. Mais la partie la plus intéressante de l’histoire est à venir, je parle évidemment de notre orgie annuelle avec ma tante et mon cousin…
Ma soeur est une prostituée (3) - fin
Ma sœur a entrouvert la porte pour voir ce que je faisais. J’étais là couché sur le lit comme un gros bêta. Quand je la vis arriver, je me suis levé, je ne sais pas trop pourquoi. Je dois avouer que j’étais assez nerveux tellement j’étais excité. Elle s’est alors rapprochée de moi, ma prit par la main et on s’est assit tous les deux sur le lit. Mon regard ne pouvait plus se détacher d’elle, elle était tellement sexy.
Elle a posé sa main sur mon pantalon, tout près de mon sexe tout dur, évidemment. Elle m’a dit :
- Tu veux les voir, frérot ? Parce qu’elle avait remarqué je matais ses magnifiques nibards.
Je fis un signe affirmatif de la tête et déglutit. Je les caressai doucement. Je sentais une forme bizarre, anormalement dure sur ses tétons. J’en sortit alors un de son soutien gorge et je découvris un piercing sur son mamelon. L’autre aussi en avait un, j’étais assez surpris mais cela lui donnait un air un peu vulgaire, carrément bandant. Elle gloussa :
- Erreur de jeunesse.
- En tout cas, ils sont superbes.
Elle me remercia du compliment, puis elle me demanda de tenir ses cheveux pendant qu’elle dégrafait son débardeur. Ses cheveux long et bruns, j’imaginais déjà la prendre en levrette en lui tirant doucement par les cheveux…
Elle enleva donc son débardeur et il ne resta plus que son soutien gorge, avec les seins hors de celui-ci. Je décidai de lui lécher et sucer les tétons. Cela faisait assez bizarre avec les piercings, mais elle avait l’air d’apprécier. Elle lança sa tête en arrière par plaisir. D’un main, elle me tenait les cheveux, de l’autre elle agrippa son sein droit pour que je le suce encore mieux.
Elle s’en mordit les lèvres. Je lâchais une petite seconde ses deux belles poires parce qu’elle avait commencé à m’empoigner la bite au travers de mon pantalon. Elle pouvait déjà y voir la forme tellement je bandais.
- Je peux le voir en vrai ? Me demanda-t-elle en plaisantant.
Elle déboutonna mon pantalon et sortit mon sexe. Je bandais déjà de tout mon long. Elle passa sa main une fois dessus puis lécha avec sa langue rappeuse juste l’entrée de mon urètre, rien de plus. Mais rien que ça, c’était déjà divin. Puis elle le mit en bouche. Et on voyait direct qu’elle n’en était pas à sa première bite. Elle voulait bien mouiller tout mon engin, alors elle le lécha, le suça et cracha dessus avec beaucoup de salive. J’adorais particulièrement tout ce qu’elle faisait avec sa langue. Parfois, elle passait sur mes couilles, parfois tout le long de mon sexe pour arriver au pubis qu’elle lécha aussi (j’étais rasé évidemment).
Je remarqua aussi qu’elle se touchait en même temps. J’espérais que ce n’était pas un truc de prostituée et qu’elle prenait vraiment du plaisir.
Elle se concentra son mon gland, puis sur mon sexe en entier qu’elle essaya de se la fourrer dans la gorge, puis de mes testicules. Je ne pu empêcher à chaque fois de lâcher des râles de plaisir.
Après quelques minutes d’un oral intensif, elle me demanda avec une voix très sexy :
- Est-ce que tes copines te sucent aussi bien ?
C’en était trop, j’allais éjaculer mais il fallait que je tiennes.
- OK, laisse moi m’occuper de toi, sinon je tiendrais pas tout l’après-midi.
Je la fis se coucher sur le lit. Kate écarta tout de suite les cuisses bien grand, comme si elle attendait ça depuis un quart d’heure. En lui mangeant le vagin, je mettais ma langue en pointe et la rendait bien dur puis j’allais stimuler son petit clitoris. Elle n’y résista pas longtemps. C’était à son tour de gémir. Elle bougeait son bassin pour que les mouvements soient plus rapides encore.
Elle se tenait sur ses coudes comme ça elle pouvait me regarder en train de la manger. Elle jouait avec mes cheveux. Moi, je n’arrêtais pas de la regarder. Elle était encore plus belle lorsque le plaisir l’envahissait. Elle jouit très vite, et moi j’étais de nouveau opérationnel. La sauce avait descendue.
Elle me demanda quelle position je voulais, et je sautais sur l’occasion pour la prendre en levrette.
Elle se retourna, cambra ses reins et me présentait son cul. J’étais redevenu bien dur rien qu’à la vue de ce que m’offrait ma sœur.
Je rentrai d’abord le bout de mon gland, mais elle gémit dans une complainte comme pour me dire : « arrête de t’amuser avec moi et baise-moi ! » alors c’Est-ce que j’ai fais.
Je l’ai entré en entier d’un coup, et elle a roulé des yeux lorsqu’elle l’a senti. Ce qui est bien avec ma sœur, c’est que quelque soit les positions, elle y met du sien aussi. Elle bouge. Je ne suis pas le seul à faire le mouvement, ce qui rajoute encore plus de plaisir !
Son antre chaud était vraiment mouillé. Cette chaleur qui entourait mon sexe, la pénétration était vraiment facile avec tous les sécrétions corporels que nous secrétions tellement nous étions excités.
- Et toi, lui demandai-je, tes clients te font autant de bien ?
- N… Non… Ils… Ils s’en foutent…. De mon plaisir… d’habitude… mais avec toi… je prends un pieds monstre !
On entendait le son de ses colliers qui se cognaient l’un à l’autre, et son mini-short était maintenant au niveau de son ventre.
Elle se cambra encore plus et j’alla au plus profond que je pouvais. Je butais contre son col de l’utérus.
Le bruit de mes cuisses qui claquent sur ses fesses allaient en cadence avec ses « oui » ou gémissement qu’elle lançait à tout va. Je la pris par la taille et fis des mouvements rapides. Elle me dit :
- Oh putain oui, juste comme ça. Oui vas-y ! Oui !
Nous réduisîmes la cadence pour que je n’éjacule pas, je sortis deux trois fois mon sexe en entier pour lui remettre en entier, puis nous avons changé de position.
Elle s’est mise sur moi. D’abord dos à moi. Elle trouva une bonne position où elle réussit à bien caler ses jambes et ses bras dans le lit puis elle ne bougea plus et je la pilonnais comme ça, très vite. Ca peut paraitre rude comme ça, mais elle jouit encore une fois. Elle caressait délicatement son clitoris qui était devenu hypersensible après son orgasme. Moi, je devais attendre.
Puis elle se mit face à moi cette fois, toujours au dessus et c’est elle qui fit le mouvement avec son bassin. C’était excellent. Elle allait si profondément que nos pubis ne formaient plus qu’un.
Cela faisait 1h que nous faisions l’amour et je ne tenais déjà plus.
- Franchement, Kate, je vais pas tenir tout l’aprèm. Il faut que j’éjacule là.
- D’accord, mon chéri, me dit-elle. Encore une petite en missionnaire et je crois qu’on aura tous les deux notre compte.
Sans même retirer mon sexe du sien de la position précédente, je bascula pour qu’elle soit sur le dos et moi au dessus d’elle. Je me mis debout en dehors du lit, elle écarta les cuisses et posa ses pieds sur mes épaules. J’entrai à nouveau dans son sexe. Il était encore plus mouillé qu’avant avec tous ces orgasmes.
Dans cette position, je sentais bien mon gland buter contre son col de l’utérus, j’adorais ça.
D’ailleurs, cela m’a fait pensé que nous ne portions pas de capote. Où allais-je éjaculer ? Et surtout, est-ce que Kate fait ça aussi avec ses autres clients ?
On essaya différente variante du missionnaire, par exemple les genoux bien écartés ou au contraire les cuisses de ma sœur bien serrée l’une contre l’autre.
Je sentais que j’allais venir, mais je ne voulais plus éjaculer à l’intérieur de ma sœur. Alors je sortis mon sexe et le posa entre ses deux seins. Elle su directement quoi faire en mêlant coup de langue sur le gland et vas et viens rapides de ses seins.
Je ne pouvais plus me retenir. J’atteignais l’orgasme. Je me masturba et Kate ouvrit la bouche.
De grosse coulées de sperme atterrirent sur sa bouche et sur son cou. Elle en avait aussi sur les joues.
Et là, Kate me dit :
- D’habitude, je fais ça qu’avec un supplément mais là j’ai trop envie.
Elle prit ma semence avec ses doigts et le goutta. Elle se nettoya ainsi le visage.
Nous nous sommes couchés nus comme des vers, on s’est entrelacé. Et Kate m’a embrassé, alors que d’habitude elle ne le fait jamais avec ses clients. Je prends ça comme la preuve que c’était plus qu’une baise de plus pour elle.
J’étais sur le point de me laver quand j’entendis Kate dire :
- Ca y est, je suis prête.
Curieux, je suis allé la voir. Et elle était là dans sa chambre dans une nouvelle tenue encore plus sexy que l’autre. Je bandais instantanément. Et elle me dit avec un large sourire :
- Ben quoi, tu as payé pour tous les clients que j’allais avoir aujourd’hui, et je comptais bien en avoir 10 !
FIN
Elle a posé sa main sur mon pantalon, tout près de mon sexe tout dur, évidemment. Elle m’a dit :
- Tu veux les voir, frérot ? Parce qu’elle avait remarqué je matais ses magnifiques nibards.
Je fis un signe affirmatif de la tête et déglutit. Je les caressai doucement. Je sentais une forme bizarre, anormalement dure sur ses tétons. J’en sortit alors un de son soutien gorge et je découvris un piercing sur son mamelon. L’autre aussi en avait un, j’étais assez surpris mais cela lui donnait un air un peu vulgaire, carrément bandant. Elle gloussa :
- Erreur de jeunesse.
- En tout cas, ils sont superbes.
Elle me remercia du compliment, puis elle me demanda de tenir ses cheveux pendant qu’elle dégrafait son débardeur. Ses cheveux long et bruns, j’imaginais déjà la prendre en levrette en lui tirant doucement par les cheveux…
Elle enleva donc son débardeur et il ne resta plus que son soutien gorge, avec les seins hors de celui-ci. Je décidai de lui lécher et sucer les tétons. Cela faisait assez bizarre avec les piercings, mais elle avait l’air d’apprécier. Elle lança sa tête en arrière par plaisir. D’un main, elle me tenait les cheveux, de l’autre elle agrippa son sein droit pour que je le suce encore mieux.
Elle s’en mordit les lèvres. Je lâchais une petite seconde ses deux belles poires parce qu’elle avait commencé à m’empoigner la bite au travers de mon pantalon. Elle pouvait déjà y voir la forme tellement je bandais.
- Je peux le voir en vrai ? Me demanda-t-elle en plaisantant.
Elle déboutonna mon pantalon et sortit mon sexe. Je bandais déjà de tout mon long. Elle passa sa main une fois dessus puis lécha avec sa langue rappeuse juste l’entrée de mon urètre, rien de plus. Mais rien que ça, c’était déjà divin. Puis elle le mit en bouche. Et on voyait direct qu’elle n’en était pas à sa première bite. Elle voulait bien mouiller tout mon engin, alors elle le lécha, le suça et cracha dessus avec beaucoup de salive. J’adorais particulièrement tout ce qu’elle faisait avec sa langue. Parfois, elle passait sur mes couilles, parfois tout le long de mon sexe pour arriver au pubis qu’elle lécha aussi (j’étais rasé évidemment).
Je remarqua aussi qu’elle se touchait en même temps. J’espérais que ce n’était pas un truc de prostituée et qu’elle prenait vraiment du plaisir.
Elle se concentra son mon gland, puis sur mon sexe en entier qu’elle essaya de se la fourrer dans la gorge, puis de mes testicules. Je ne pu empêcher à chaque fois de lâcher des râles de plaisir.
Après quelques minutes d’un oral intensif, elle me demanda avec une voix très sexy :
- Est-ce que tes copines te sucent aussi bien ?
C’en était trop, j’allais éjaculer mais il fallait que je tiennes.
- OK, laisse moi m’occuper de toi, sinon je tiendrais pas tout l’après-midi.
Je la fis se coucher sur le lit. Kate écarta tout de suite les cuisses bien grand, comme si elle attendait ça depuis un quart d’heure. En lui mangeant le vagin, je mettais ma langue en pointe et la rendait bien dur puis j’allais stimuler son petit clitoris. Elle n’y résista pas longtemps. C’était à son tour de gémir. Elle bougeait son bassin pour que les mouvements soient plus rapides encore.
Elle se tenait sur ses coudes comme ça elle pouvait me regarder en train de la manger. Elle jouait avec mes cheveux. Moi, je n’arrêtais pas de la regarder. Elle était encore plus belle lorsque le plaisir l’envahissait. Elle jouit très vite, et moi j’étais de nouveau opérationnel. La sauce avait descendue.
Elle me demanda quelle position je voulais, et je sautais sur l’occasion pour la prendre en levrette.
Elle se retourna, cambra ses reins et me présentait son cul. J’étais redevenu bien dur rien qu’à la vue de ce que m’offrait ma sœur.
Je rentrai d’abord le bout de mon gland, mais elle gémit dans une complainte comme pour me dire : « arrête de t’amuser avec moi et baise-moi ! » alors c’Est-ce que j’ai fais.
Je l’ai entré en entier d’un coup, et elle a roulé des yeux lorsqu’elle l’a senti. Ce qui est bien avec ma sœur, c’est que quelque soit les positions, elle y met du sien aussi. Elle bouge. Je ne suis pas le seul à faire le mouvement, ce qui rajoute encore plus de plaisir !
Son antre chaud était vraiment mouillé. Cette chaleur qui entourait mon sexe, la pénétration était vraiment facile avec tous les sécrétions corporels que nous secrétions tellement nous étions excités.
- Et toi, lui demandai-je, tes clients te font autant de bien ?
- N… Non… Ils… Ils s’en foutent…. De mon plaisir… d’habitude… mais avec toi… je prends un pieds monstre !
On entendait le son de ses colliers qui se cognaient l’un à l’autre, et son mini-short était maintenant au niveau de son ventre.
Elle se cambra encore plus et j’alla au plus profond que je pouvais. Je butais contre son col de l’utérus.
Le bruit de mes cuisses qui claquent sur ses fesses allaient en cadence avec ses « oui » ou gémissement qu’elle lançait à tout va. Je la pris par la taille et fis des mouvements rapides. Elle me dit :
- Oh putain oui, juste comme ça. Oui vas-y ! Oui !
Nous réduisîmes la cadence pour que je n’éjacule pas, je sortis deux trois fois mon sexe en entier pour lui remettre en entier, puis nous avons changé de position.
Elle s’est mise sur moi. D’abord dos à moi. Elle trouva une bonne position où elle réussit à bien caler ses jambes et ses bras dans le lit puis elle ne bougea plus et je la pilonnais comme ça, très vite. Ca peut paraitre rude comme ça, mais elle jouit encore une fois. Elle caressait délicatement son clitoris qui était devenu hypersensible après son orgasme. Moi, je devais attendre.
Puis elle se mit face à moi cette fois, toujours au dessus et c’est elle qui fit le mouvement avec son bassin. C’était excellent. Elle allait si profondément que nos pubis ne formaient plus qu’un.
Cela faisait 1h que nous faisions l’amour et je ne tenais déjà plus.
- Franchement, Kate, je vais pas tenir tout l’aprèm. Il faut que j’éjacule là.
- D’accord, mon chéri, me dit-elle. Encore une petite en missionnaire et je crois qu’on aura tous les deux notre compte.
Sans même retirer mon sexe du sien de la position précédente, je bascula pour qu’elle soit sur le dos et moi au dessus d’elle. Je me mis debout en dehors du lit, elle écarta les cuisses et posa ses pieds sur mes épaules. J’entrai à nouveau dans son sexe. Il était encore plus mouillé qu’avant avec tous ces orgasmes.
Dans cette position, je sentais bien mon gland buter contre son col de l’utérus, j’adorais ça.
D’ailleurs, cela m’a fait pensé que nous ne portions pas de capote. Où allais-je éjaculer ? Et surtout, est-ce que Kate fait ça aussi avec ses autres clients ?
On essaya différente variante du missionnaire, par exemple les genoux bien écartés ou au contraire les cuisses de ma sœur bien serrée l’une contre l’autre.
Je sentais que j’allais venir, mais je ne voulais plus éjaculer à l’intérieur de ma sœur. Alors je sortis mon sexe et le posa entre ses deux seins. Elle su directement quoi faire en mêlant coup de langue sur le gland et vas et viens rapides de ses seins.
Je ne pouvais plus me retenir. J’atteignais l’orgasme. Je me masturba et Kate ouvrit la bouche.
De grosse coulées de sperme atterrirent sur sa bouche et sur son cou. Elle en avait aussi sur les joues.
Et là, Kate me dit :
- D’habitude, je fais ça qu’avec un supplément mais là j’ai trop envie.
Elle prit ma semence avec ses doigts et le goutta. Elle se nettoya ainsi le visage.
Nous nous sommes couchés nus comme des vers, on s’est entrelacé. Et Kate m’a embrassé, alors que d’habitude elle ne le fait jamais avec ses clients. Je prends ça comme la preuve que c’était plus qu’une baise de plus pour elle.
J’étais sur le point de me laver quand j’entendis Kate dire :
- Ca y est, je suis prête.
Curieux, je suis allé la voir. Et elle était là dans sa chambre dans une nouvelle tenue encore plus sexy que l’autre. Je bandais instantanément. Et elle me dit avec un large sourire :
- Ben quoi, tu as payé pour tous les clients que j’allais avoir aujourd’hui, et je comptais bien en avoir 10 !
FIN
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