mardi 29 juin 2010
Histoires d'inceste en images - série 1
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Travaux chez mamie (02)
Jour 4 :
La matinée de ce quatrième jour n’a rien donné de spécial, par contre, l’après-midi quelque chose de super s’est passé.
J’étais en train de réparer la corniche, quand mamie m’a dit de faire une pause. Elle m’avait apporté à boire. Je suis redescendu, et nous nous sommes assis l’un à côté de l’autre sur le banc du jardin. Le temps était radieux.
Elle me dit alors :
- Ca fait longtemps qu’on ne s’est plus retrouvés seuls tous les deux.
Elle posa alors délicatement sa main sur ma jambe. Puis continua :
- Je me rappelle encore toutes les fois où tu venais dormir chez mamie quand tu étais petit. Regarde toi maintenant, tu as bien grandi.
Tout en disant cela, elle bougea sa main le long de ma cuisse. Je ne tarda pas à avoir une érection et par de même je commençai à stresser. J’avais envie de tout lui dire, mais que dirait-elle si je me suis trompé ? Peut-être elle veut juste de l’affection, rien d’autres. Me suis-je dis.
Alors, j’ai dis qu’il fallait que je me remette au travail. Et j’ai quitté le banc. Mais lorsque mon travail fut fini, je suis allé dans sa chambre encore une fois, j’ai repris une de ses culottes et je me suis masturbé dedans.
Je n’avais pas entendu la porte s’entrouvrir derrière moi. Puis soudain j’entendis :
- Alors là je suis déçue !
Je me retournai d’un seul coup, mon sexe a la main et sa culotte près de mon nez.
- Euh… Je… Excuse-moi ! Je vais tout t’expliquer !
Je commençai à paniquer. J’allais être la honte de la famille si elle le disait. Je ne pourrais plus regarder personne en face. Mais elle m’interrompu dans mes pensées.
- Je suis déçue ! Je pensais qu’on était plus proche que ça.
Je ne dis rien, j’essayais de comprendre où elle voulait en venir.
- Ben oui… Continua-t-elle, si ça te démange tu sais bien que je suis là pour toi. C’est aussi le rôle d’une mamie que de faire du bien à son petit-fils.
Je ne su quoi dire. J’étais étonné de sa réaction, même si cela me réjouissait.
- Je pensais que tu voudrais pas.
- Allons, allons. Après toutes ces allusions, tu n’as pas deviné ? En tout cas, ça t’a donné envie à toi je vois ! Ben c’est pareil pour moi.
Mon sexe qui était devenu mou jusque là durcit.
- Viens par là.
Je m’approcha d’elle et elle m’enleva mon t-shirt.
- Que tu es beau !
Je rougissais un peu, même si ce n’était pas la première fois qu’elle me le dit. Elle n’eut pas de mal à enlever mon pantalon qui était déjà à mes chevilles. Puis elle me fit m’allonger sur le lit.
- Tu vas voir, me dit-elle, ce que je vais te faire est 100 fois que fait à la main.
Elle se déshabilla elle aussi, et je ne pu me retenir de me masturber. Pour la première fois de ma vie, je voyais enfin le corps qui me donnait envie. Ses gros seins naturels, ses formes rondes, dondues mais sans être ridée. Et surtout ce vagin. Celui qui m’a fait craché dans mon lit tant de fois. Il était poilue, comme je l’imaginais. Mamie s’approcha de moi, et passa sa main sur mon torse. Elle commença à me faire une fellation. Et elle sait y faire avec sa bouche ma grand-mère ! Jusqu’à maintenant, les filles avec lesquels j’étais sortit n’étaient pas des experts. Elles utilisaient souvent sans le vouloir leur dent et c’était désagréable, là avec mamie, c’était parfait. Divin. Délicieux.
Je me suis même demandé combien d’hommes elle avait eu dans sa vie.
Son sein droit tombait sur ma jambe, il était si doux. Sa peau en général était très douce. Je caressais son dos pendant qu’elle me suçait. Puis j’appuyais doucement sur sa tête pour lui faire passer un message, qu’elle comprit tout de suite. Elle laissa mon sexe allait un peu plus loin dans sa gorge.
D’une main, elle se caressait le clitoris.
- Bon, je tiens plus là, me dit-elle, je veux ton petit oiseau dans mon minou.
Elle vint s’assoir sur moi. Elle dirigea mon sexe vers son trou et commença à balancer.
Ca y est, j’étais dedans. Dans l’antre chaud et humide de mamie. Celle qui a donné naissance à ma mère. Et on aurait dit que son vagin était un glouton près à me manger le sexe s’il pouvait.
- Ca… Ca fait… dit-elle haletante, ça fait tellement longtemps que j’ai plus eu une bonne bite.
- Et Paul ? Lui demandai-je.
- Tu parles ! Il est surtout là pour me tenir compagnie tu sais.
Elle accéléra son mouvement, moi j’attrapais ses seins pour les lécher, les titiller et jouer avec.
- Ah les seins de ta mamie ! Tu en as rêvé par vrai ?
- Ils sont supers !
- Je l’ai toujours dis, Dieu ne nous a pas donné ses seins juste pour allaiter alors fais toi plaisir. En plus, ça me fait du bien à moi aussi.
Elle plaqua ses mains sur mon torse et bougea rapidement ses hanches. Elle fermait les yeux, se mordait les lèvres et regardait au plafond. J’avais compris : elle jouissait.
- Alors ça te fait du bien ma petite mamie ?
Elle ne dit rien, elle gémissait. Puis elle se coucha sur moi. Mon sexe fut repoussé naturellement par son vagin. Je le toucha et il était tout mouillé.
Elle me regarda dans les yeux et me dit :
- J’en veux encore, s’il te plait…
- Pas de problème, mamie, on a toute la journée.
Je pris un peu les devant et je me mis derrière elle, je fis entrer mon sexe en elle de nouveau, en levrette. Elle se releva légèrement pour se mettre à quatre patte et je commençais mon mouvement.
Vous savez c’est bon de savoir qu’une femme n’a plus eu de rapport intime depuis longtemps, vous vous sentiez comme un sauveur. Et je ne sais pas si c’était à cause de l’absence de queue dans le vagin de mamie, mais le plaisir était énorme. C’était le meilleur vagin que j’ai pu gouté.
J’en profitai pour y aller bien profond. Mamie s’écrasait un peu plus dans le matelas qui était très mou.
Elle, elle prenait un plaisir monstre, elle m’encourageait :
- Oui, c’est ça… Continue… Oh oui, encore, encore, encore !
Je sortis mon sexe car j’étais au bord de l’éjaculation. Elle se demanda ce qui se passait, alors pour ne pas qu’elle perde son plaisir, parce qu’après tout j’avais autant envie que ça lui fasse du bien qu’à moi.
J’ai blottit ma tête entre ses cuisses. Je caressais son pubis. Avec ma langue, je léchais énergiquement son clitoris et avec mes doigts je fouillais son vagin.
Cela m’excitait de savoir que j’étais la première langue à lui lécher le sexe depuis des années.
Puis quand j’étais de nouveau prêt, nous avons fais l’amour dans la position du missionnaire.
Mamie faisait contracter ses muscles vaginaux autour de mon sexe, c’était excellent.
- Alors, tu préfères ça ou avec la main ? Me demanda-t-elle.
- Y’a pas photo, évidemment !
J’accélérais mon mouvement, mais je ne tarda pas à vouloir jouir de nouveau.
- Mamie… Je… Je vais jouir !
- Vas-y mon chéri, vide toi dans mon con! C’est ça l’avantage d’avoir une mamie, on peut la remplir autant qu’on veut puisqu’il y a plus aucun risque !
Ma grand-mère m’excitait à parler comme ça. Je « bourrinais » de plus en plus vite, et je lâcha toute ma semence bien au fond. Je ne compta pas le nombre de jets. J’essayais d’aller au plus profond possible.
Je sortis mon sexe, plein de mouille, avec de sperme sur le gland. Mamie n’hésita pas à le nettoyer.
Elle m’avoua alors que quelques jours auparavant elle avait utilisé sa bouche pour nettoyer aussi.
Elle goutta mon sperme puis dit :
- Ca faisait tellement longtemps que j’en avais oublié le goût !
- Si ça peut te rassurer, j’en ai encore plein !
Elle rigola, déposa un rapide baisée sur mes lèvres.
- Ne t’inquiète pas, maintenant que j’ai y repris goût, tu vas devoir me satisfaire. Mais on a toute la nuit et le lendemain pour ça, accorde moi une petite pause d’ici là, je suis vieille, ne l’oublie pas !
- En tout cas, tu es restée superbe.
Je l’embrassa à mon tour. Nous nous sommes rhabillés et me voilà dans ma chambre en train d’écrire ceci.
Je suis encore tout chamboulé. Les miracles existent finalement.
Et je suis impatient d’être ce soir, mamie m’a dit qu’on le fera après le diner, et qu’elle a envie de goutter à plus de semence.
Vraiment, j’ai hâte d’y être !
La matinée de ce quatrième jour n’a rien donné de spécial, par contre, l’après-midi quelque chose de super s’est passé.
J’étais en train de réparer la corniche, quand mamie m’a dit de faire une pause. Elle m’avait apporté à boire. Je suis redescendu, et nous nous sommes assis l’un à côté de l’autre sur le banc du jardin. Le temps était radieux.
Elle me dit alors :
- Ca fait longtemps qu’on ne s’est plus retrouvés seuls tous les deux.
Elle posa alors délicatement sa main sur ma jambe. Puis continua :
- Je me rappelle encore toutes les fois où tu venais dormir chez mamie quand tu étais petit. Regarde toi maintenant, tu as bien grandi.
Tout en disant cela, elle bougea sa main le long de ma cuisse. Je ne tarda pas à avoir une érection et par de même je commençai à stresser. J’avais envie de tout lui dire, mais que dirait-elle si je me suis trompé ? Peut-être elle veut juste de l’affection, rien d’autres. Me suis-je dis.
Alors, j’ai dis qu’il fallait que je me remette au travail. Et j’ai quitté le banc. Mais lorsque mon travail fut fini, je suis allé dans sa chambre encore une fois, j’ai repris une de ses culottes et je me suis masturbé dedans.
Je n’avais pas entendu la porte s’entrouvrir derrière moi. Puis soudain j’entendis :
- Alors là je suis déçue !
Je me retournai d’un seul coup, mon sexe a la main et sa culotte près de mon nez.
- Euh… Je… Excuse-moi ! Je vais tout t’expliquer !
Je commençai à paniquer. J’allais être la honte de la famille si elle le disait. Je ne pourrais plus regarder personne en face. Mais elle m’interrompu dans mes pensées.
- Je suis déçue ! Je pensais qu’on était plus proche que ça.
Je ne dis rien, j’essayais de comprendre où elle voulait en venir.
- Ben oui… Continua-t-elle, si ça te démange tu sais bien que je suis là pour toi. C’est aussi le rôle d’une mamie que de faire du bien à son petit-fils.
Je ne su quoi dire. J’étais étonné de sa réaction, même si cela me réjouissait.
- Je pensais que tu voudrais pas.
- Allons, allons. Après toutes ces allusions, tu n’as pas deviné ? En tout cas, ça t’a donné envie à toi je vois ! Ben c’est pareil pour moi.
Mon sexe qui était devenu mou jusque là durcit.
- Viens par là.
Je m’approcha d’elle et elle m’enleva mon t-shirt.
- Que tu es beau !
Je rougissais un peu, même si ce n’était pas la première fois qu’elle me le dit. Elle n’eut pas de mal à enlever mon pantalon qui était déjà à mes chevilles. Puis elle me fit m’allonger sur le lit.
- Tu vas voir, me dit-elle, ce que je vais te faire est 100 fois que fait à la main.
Elle se déshabilla elle aussi, et je ne pu me retenir de me masturber. Pour la première fois de ma vie, je voyais enfin le corps qui me donnait envie. Ses gros seins naturels, ses formes rondes, dondues mais sans être ridée. Et surtout ce vagin. Celui qui m’a fait craché dans mon lit tant de fois. Il était poilue, comme je l’imaginais. Mamie s’approcha de moi, et passa sa main sur mon torse. Elle commença à me faire une fellation. Et elle sait y faire avec sa bouche ma grand-mère ! Jusqu’à maintenant, les filles avec lesquels j’étais sortit n’étaient pas des experts. Elles utilisaient souvent sans le vouloir leur dent et c’était désagréable, là avec mamie, c’était parfait. Divin. Délicieux.
Je me suis même demandé combien d’hommes elle avait eu dans sa vie.
Son sein droit tombait sur ma jambe, il était si doux. Sa peau en général était très douce. Je caressais son dos pendant qu’elle me suçait. Puis j’appuyais doucement sur sa tête pour lui faire passer un message, qu’elle comprit tout de suite. Elle laissa mon sexe allait un peu plus loin dans sa gorge.
D’une main, elle se caressait le clitoris.
- Bon, je tiens plus là, me dit-elle, je veux ton petit oiseau dans mon minou.
Elle vint s’assoir sur moi. Elle dirigea mon sexe vers son trou et commença à balancer.
Ca y est, j’étais dedans. Dans l’antre chaud et humide de mamie. Celle qui a donné naissance à ma mère. Et on aurait dit que son vagin était un glouton près à me manger le sexe s’il pouvait.
- Ca… Ca fait… dit-elle haletante, ça fait tellement longtemps que j’ai plus eu une bonne bite.
- Et Paul ? Lui demandai-je.
- Tu parles ! Il est surtout là pour me tenir compagnie tu sais.
Elle accéléra son mouvement, moi j’attrapais ses seins pour les lécher, les titiller et jouer avec.
- Ah les seins de ta mamie ! Tu en as rêvé par vrai ?
- Ils sont supers !
- Je l’ai toujours dis, Dieu ne nous a pas donné ses seins juste pour allaiter alors fais toi plaisir. En plus, ça me fait du bien à moi aussi.
Elle plaqua ses mains sur mon torse et bougea rapidement ses hanches. Elle fermait les yeux, se mordait les lèvres et regardait au plafond. J’avais compris : elle jouissait.
- Alors ça te fait du bien ma petite mamie ?
Elle ne dit rien, elle gémissait. Puis elle se coucha sur moi. Mon sexe fut repoussé naturellement par son vagin. Je le toucha et il était tout mouillé.
Elle me regarda dans les yeux et me dit :
- J’en veux encore, s’il te plait…
- Pas de problème, mamie, on a toute la journée.
Je pris un peu les devant et je me mis derrière elle, je fis entrer mon sexe en elle de nouveau, en levrette. Elle se releva légèrement pour se mettre à quatre patte et je commençais mon mouvement.
Vous savez c’est bon de savoir qu’une femme n’a plus eu de rapport intime depuis longtemps, vous vous sentiez comme un sauveur. Et je ne sais pas si c’était à cause de l’absence de queue dans le vagin de mamie, mais le plaisir était énorme. C’était le meilleur vagin que j’ai pu gouté.
J’en profitai pour y aller bien profond. Mamie s’écrasait un peu plus dans le matelas qui était très mou.
Elle, elle prenait un plaisir monstre, elle m’encourageait :
- Oui, c’est ça… Continue… Oh oui, encore, encore, encore !
Je sortis mon sexe car j’étais au bord de l’éjaculation. Elle se demanda ce qui se passait, alors pour ne pas qu’elle perde son plaisir, parce qu’après tout j’avais autant envie que ça lui fasse du bien qu’à moi.
J’ai blottit ma tête entre ses cuisses. Je caressais son pubis. Avec ma langue, je léchais énergiquement son clitoris et avec mes doigts je fouillais son vagin.
Cela m’excitait de savoir que j’étais la première langue à lui lécher le sexe depuis des années.
Puis quand j’étais de nouveau prêt, nous avons fais l’amour dans la position du missionnaire.
Mamie faisait contracter ses muscles vaginaux autour de mon sexe, c’était excellent.
- Alors, tu préfères ça ou avec la main ? Me demanda-t-elle.
- Y’a pas photo, évidemment !
J’accélérais mon mouvement, mais je ne tarda pas à vouloir jouir de nouveau.
- Mamie… Je… Je vais jouir !
- Vas-y mon chéri, vide toi dans mon con! C’est ça l’avantage d’avoir une mamie, on peut la remplir autant qu’on veut puisqu’il y a plus aucun risque !
Ma grand-mère m’excitait à parler comme ça. Je « bourrinais » de plus en plus vite, et je lâcha toute ma semence bien au fond. Je ne compta pas le nombre de jets. J’essayais d’aller au plus profond possible.
Je sortis mon sexe, plein de mouille, avec de sperme sur le gland. Mamie n’hésita pas à le nettoyer.
Elle m’avoua alors que quelques jours auparavant elle avait utilisé sa bouche pour nettoyer aussi.
Elle goutta mon sperme puis dit :
- Ca faisait tellement longtemps que j’en avais oublié le goût !
- Si ça peut te rassurer, j’en ai encore plein !
Elle rigola, déposa un rapide baisée sur mes lèvres.
- Ne t’inquiète pas, maintenant que j’ai y repris goût, tu vas devoir me satisfaire. Mais on a toute la nuit et le lendemain pour ça, accorde moi une petite pause d’ici là, je suis vieille, ne l’oublie pas !
- En tout cas, tu es restée superbe.
Je l’embrassa à mon tour. Nous nous sommes rhabillés et me voilà dans ma chambre en train d’écrire ceci.
Je suis encore tout chamboulé. Les miracles existent finalement.
Et je suis impatient d’être ce soir, mamie m’a dit qu’on le fera après le diner, et qu’elle a envie de goutter à plus de semence.
Vraiment, j’ai hâte d’y être !
Travaux chez mamie (01)
Ma mère a décidé de m’envoyer chez ma grand-mère quelques jours en guise de punition. Parce qu’ils en ont un peu marre de me voir trainer dehors à rien faire de mes journées.
Ils veulent que je vive avec elle pendant 5 jours pour l’aider dans ses taches ménagères et pour réparer son toit.
Ce qu’ils ne savent pas, c’est que depuis longtemps maintenant, je fantasme sur ma grand-mère. C’est une fausse blonde de 60 ans, très bien conservée. Elle a quelques rondeurs (4 grossesses ça ne pardonne pas) mais surtout, il a une superbe poitrine. Bien gros qui ne tombe pas, malgré l’âge. C’est sûrement pour ça qu’elle me plait. Elle fait 10 ans plus jeune.
Alors je compte bien de ces 5 jours pour arriver à mes fins. C’est pourquoi je tiendrai ce journal, où je noterai l’évolution de ma relation avec elle.
Jour 1 :
Aujourd’hui, je suis arrivé chez mamie. Elle m’a pris dans ses bras et j’ai direct senti sa paire de gros seins se frotter contre moi. Ce n’est peut-être qu’une impression, mais j’ai le sentiment qu’elle aime que je les sentent. Son conjoint, Paul, était là aussi. Je l’avais oublié celui-là. Depuis la mort de mon grand-père, elle vit avec lui. Il est là très souvent. Cela va me poser un gros problème. Heureusement, la journée il travaille. Je serai donc seul avec mamie.
Rien d’autre de spécial à dire, comme je suis arrivé vers 19h, ma grand-mère a dit que je commencerai demain. Nous avons mangé, regardé la télé, je me suis lavé et il était déjà temps d’aller dormir.
Si je n’avais pas une idée derrière la tête, je me serais complètement ennuyé. Mais à la place, j’essaye de mettre au point des plans, j’ai quelques idées à ce sujet, et j’en profite pour mater mamie. Elle a mis un décolleté aujourd’hui, je peux voir la forme de ses tétons au travers de sa robe.
Cela me fait un peu bizarre de dormir ici. Ca me rappelle de très vieux souvenirs. En parlant de ça, cet après-midi, je me suis rappelé que lorsque j’étais petit, j’avais demandé à ma grand-mère de m’embrasser. Elle a bien sur refusé à l’époque. J’espère avoir la même audace encore aujourd’hui.
Jour 2 :
Au réveil, j’ai demandé à mamie ce que je devais faire aujourd’hui et elle m’a répondu que j’avais qu’à ranger le garage. Elle me le dit avec un sourire. Je sens que je n’aurais pas beaucoup à travailler ces prochains jours. Ma grand-mère est tellement gentille qu’elle n’osera pas me surmener. Je l’embrasse sur la jour pour la remercier. Avant de quitter la table du petit-déjeuner, elle m’a annoncé une nouvelle qui a embellit ma journée :
- Ah au fait, Quentin !
- Oui ? Lui dis-je.
- Paul part ce soir en Belgique pour affaire. Il ne sera donc pas là de la semaine.
J’étais sur le point de lui dire que c’était « cool » mais je me suis retenu à la dernière minute.
- Ah… D’accord.
- Tu as donc les responsabilités de l’homme de la maison et toutes les charges qui y incombent.
- Comme quoi ?
- Protéger ta famille, veiller à satisfaire leur besoin, etc.
Elle ajoute avec un sourire plus que coquin :
- Si tu n’étais pas mon petit-fils, tu devrais veiller à satisfaire MES besoins.
Ma grand-mère a toujours aimé parlé de sexe. Je ne compte plus les allusions qu’elle a fait à moi ou à mon cousin lors de repas de famille, lorsqu’on était à l’écart.
C’est pourquoi j’ai décidé d’entrer dans son jeu :
- Ah oui ? Et tu as quel genre de besoin ?
- Oh tu sais, même à mon âge, j’ai encore les besoins de toutes les femmes… Même si j’avoue qu’avec Paul, de ce côté-là, c’est 0 libido. Depuis ton grand-père, je n’ai pratiquement eu aucun rapport. Enfin, avec un homme je veux dire, parce que ma main me sert toujours.
Elle rigola, moi je commençais doucement à bander. J’enchaine avec :
- Alors, dommage que je sois ton petit fils. J’aurais assouvi ton besoin comme il se doit.
Elle sourit, mais ne dis rien de plus. Elle retourna à ses occupations, moi aux miens.
Je ne sais pas si je suis sur la bonne voie. Peut-être que ma relation avec elle ne sera que ça au final : une relation où chacun chauffe l’autre, sans rien de plus.
En tout cas, la conversation d’aujourd’hui m’a mis dans un bel état. Ce soir, je vais me masturber et je sais déjà en pensant à qui…
Jour 3 :
Ce matin en me réveilla j’eu une grande surprise ! Je n’en reviens toujours pas.
La veille au soir, je m’étais donc masturbé tellement j’étais excité. Après avoir éjaculé trois fois de suite, je suis tombé endormi. J’avais encore le sexe à l’air, le drap baissée (il fait trop chaud) et des gouttes de sperme parsemaient le matelas.
Et là en me réveillant, mon boxer était remis en place. Je regardais à l’intérieur, mon sexe était propre. Avec toute la semence d’hier, il devrait coller. Je m’en rappelle même en avoir eu dans les poils. Là plus rien.
Sur le moment, plein d’idées jaillirent de ma tête. Parfois des idées folles, comme celle où j’imaginais ma grand-mère m’avoir sucé pour me nettoyer et se délecter de ma crème.
Je suis alors descendu, un peu déboussolé, mamie était à la cuisine. Je l’embrasse pour lui dire bonjour et là elle me dit :
- J’ai vu que tu as bien mouillé ton lit hier.
- J-Je… Balbutiais-je
- Ne t’inquiète pas, ça arrive à tous les hommes les rêves érotiques. J’en ai profité pour te nettoyer un peu avec un mouchoir, tu ne m’en veux pas j’espère. D’ailleurs maintenant que tu es levé, je vais pouvoir aller changer les draps. Vu la quantité, ça devait être un super rêve. (elle me fit un clin d’œil)
Je ne savais pas quoi répondre. Elle est sortit de la pièce. A l’idée que mamie m’avait pris le sexe, les couilles et l’avait nettoyé soigneusement, même dans mes poils. Cela m’excitait terriblement.
Ma grand-mère cria du bout du couloir qu’elle partait faire des courses. Lorsque j’entendis la porte claquer, je fonça à l’étage dans la chambre de celle-ci. J’ai ouvert son placard, et je voyais là toutes ces petites culottes. Je me masturbais avec, en prenant soin d’éjaculer dans celles-ci. J’imaginais déjà le minou de mamie frottait contre ma semence séchée.
Mais je voulais plus… Je suis alors descendu, et j’ai fais du café. Lorsque celui-ci fut prêt, j’ai éjaculé dedans. Ma grand-mère est arrivé juste à ce moment là.
Elle a posé ses affaires, je l’ai aidé à ranger les courses et je lui ai dis que j’avais préparé du café.
Elle accepta volontiers. J’imaginais déjà mon sperme restait un peu sur sa langue puis qu’elle l’avale.
Je me pose des questions maintenant que je repense à la scène.
Vais-je trop loin ? Devrais-je lui en parler ? Il ne me reste plus que deux jours.
Ils veulent que je vive avec elle pendant 5 jours pour l’aider dans ses taches ménagères et pour réparer son toit.
Ce qu’ils ne savent pas, c’est que depuis longtemps maintenant, je fantasme sur ma grand-mère. C’est une fausse blonde de 60 ans, très bien conservée. Elle a quelques rondeurs (4 grossesses ça ne pardonne pas) mais surtout, il a une superbe poitrine. Bien gros qui ne tombe pas, malgré l’âge. C’est sûrement pour ça qu’elle me plait. Elle fait 10 ans plus jeune.
Alors je compte bien de ces 5 jours pour arriver à mes fins. C’est pourquoi je tiendrai ce journal, où je noterai l’évolution de ma relation avec elle.
Jour 1 :
Aujourd’hui, je suis arrivé chez mamie. Elle m’a pris dans ses bras et j’ai direct senti sa paire de gros seins se frotter contre moi. Ce n’est peut-être qu’une impression, mais j’ai le sentiment qu’elle aime que je les sentent. Son conjoint, Paul, était là aussi. Je l’avais oublié celui-là. Depuis la mort de mon grand-père, elle vit avec lui. Il est là très souvent. Cela va me poser un gros problème. Heureusement, la journée il travaille. Je serai donc seul avec mamie.
Rien d’autre de spécial à dire, comme je suis arrivé vers 19h, ma grand-mère a dit que je commencerai demain. Nous avons mangé, regardé la télé, je me suis lavé et il était déjà temps d’aller dormir.
Si je n’avais pas une idée derrière la tête, je me serais complètement ennuyé. Mais à la place, j’essaye de mettre au point des plans, j’ai quelques idées à ce sujet, et j’en profite pour mater mamie. Elle a mis un décolleté aujourd’hui, je peux voir la forme de ses tétons au travers de sa robe.
Cela me fait un peu bizarre de dormir ici. Ca me rappelle de très vieux souvenirs. En parlant de ça, cet après-midi, je me suis rappelé que lorsque j’étais petit, j’avais demandé à ma grand-mère de m’embrasser. Elle a bien sur refusé à l’époque. J’espère avoir la même audace encore aujourd’hui.
Jour 2 :
Au réveil, j’ai demandé à mamie ce que je devais faire aujourd’hui et elle m’a répondu que j’avais qu’à ranger le garage. Elle me le dit avec un sourire. Je sens que je n’aurais pas beaucoup à travailler ces prochains jours. Ma grand-mère est tellement gentille qu’elle n’osera pas me surmener. Je l’embrasse sur la jour pour la remercier. Avant de quitter la table du petit-déjeuner, elle m’a annoncé une nouvelle qui a embellit ma journée :
- Ah au fait, Quentin !
- Oui ? Lui dis-je.
- Paul part ce soir en Belgique pour affaire. Il ne sera donc pas là de la semaine.
J’étais sur le point de lui dire que c’était « cool » mais je me suis retenu à la dernière minute.
- Ah… D’accord.
- Tu as donc les responsabilités de l’homme de la maison et toutes les charges qui y incombent.
- Comme quoi ?
- Protéger ta famille, veiller à satisfaire leur besoin, etc.
Elle ajoute avec un sourire plus que coquin :
- Si tu n’étais pas mon petit-fils, tu devrais veiller à satisfaire MES besoins.
Ma grand-mère a toujours aimé parlé de sexe. Je ne compte plus les allusions qu’elle a fait à moi ou à mon cousin lors de repas de famille, lorsqu’on était à l’écart.
C’est pourquoi j’ai décidé d’entrer dans son jeu :
- Ah oui ? Et tu as quel genre de besoin ?
- Oh tu sais, même à mon âge, j’ai encore les besoins de toutes les femmes… Même si j’avoue qu’avec Paul, de ce côté-là, c’est 0 libido. Depuis ton grand-père, je n’ai pratiquement eu aucun rapport. Enfin, avec un homme je veux dire, parce que ma main me sert toujours.
Elle rigola, moi je commençais doucement à bander. J’enchaine avec :
- Alors, dommage que je sois ton petit fils. J’aurais assouvi ton besoin comme il se doit.
Elle sourit, mais ne dis rien de plus. Elle retourna à ses occupations, moi aux miens.
Je ne sais pas si je suis sur la bonne voie. Peut-être que ma relation avec elle ne sera que ça au final : une relation où chacun chauffe l’autre, sans rien de plus.
En tout cas, la conversation d’aujourd’hui m’a mis dans un bel état. Ce soir, je vais me masturber et je sais déjà en pensant à qui…
Jour 3 :
Ce matin en me réveilla j’eu une grande surprise ! Je n’en reviens toujours pas.
La veille au soir, je m’étais donc masturbé tellement j’étais excité. Après avoir éjaculé trois fois de suite, je suis tombé endormi. J’avais encore le sexe à l’air, le drap baissée (il fait trop chaud) et des gouttes de sperme parsemaient le matelas.
Et là en me réveillant, mon boxer était remis en place. Je regardais à l’intérieur, mon sexe était propre. Avec toute la semence d’hier, il devrait coller. Je m’en rappelle même en avoir eu dans les poils. Là plus rien.
Sur le moment, plein d’idées jaillirent de ma tête. Parfois des idées folles, comme celle où j’imaginais ma grand-mère m’avoir sucé pour me nettoyer et se délecter de ma crème.
Je suis alors descendu, un peu déboussolé, mamie était à la cuisine. Je l’embrasse pour lui dire bonjour et là elle me dit :
- J’ai vu que tu as bien mouillé ton lit hier.
- J-Je… Balbutiais-je
- Ne t’inquiète pas, ça arrive à tous les hommes les rêves érotiques. J’en ai profité pour te nettoyer un peu avec un mouchoir, tu ne m’en veux pas j’espère. D’ailleurs maintenant que tu es levé, je vais pouvoir aller changer les draps. Vu la quantité, ça devait être un super rêve. (elle me fit un clin d’œil)
Je ne savais pas quoi répondre. Elle est sortit de la pièce. A l’idée que mamie m’avait pris le sexe, les couilles et l’avait nettoyé soigneusement, même dans mes poils. Cela m’excitait terriblement.
Ma grand-mère cria du bout du couloir qu’elle partait faire des courses. Lorsque j’entendis la porte claquer, je fonça à l’étage dans la chambre de celle-ci. J’ai ouvert son placard, et je voyais là toutes ces petites culottes. Je me masturbais avec, en prenant soin d’éjaculer dans celles-ci. J’imaginais déjà le minou de mamie frottait contre ma semence séchée.
Mais je voulais plus… Je suis alors descendu, et j’ai fais du café. Lorsque celui-ci fut prêt, j’ai éjaculé dedans. Ma grand-mère est arrivé juste à ce moment là.
Elle a posé ses affaires, je l’ai aidé à ranger les courses et je lui ai dis que j’avais préparé du café.
Elle accepta volontiers. J’imaginais déjà mon sperme restait un peu sur sa langue puis qu’elle l’avale.
Je me pose des questions maintenant que je repense à la scène.
Vais-je trop loin ? Devrais-je lui en parler ? Il ne me reste plus que deux jours.
Une maman insatisfaite (01)
Il était 14h16, j’étais en cours et je venais de recevoir un SMS. Il venait de ma mère et le message affichait : « Tu me manques déjà… J’ai hâte de pouvoir prendre ton chibre entre mes mains. »
Cela faisait quelques mois que ma mère et moi nous nous adonnions à un jeu pervers où le but était de chauffer l’autre par texto. Un jeu dangereux, certains de mes camarades de classe auraient pu fouiller mon portable ou pire mon père aurait pu découvrir la relation spéciale que j’entretenais avec elle, mais il faut avouer que ce jeu marchait à merveille. Je ne compte plus les fois où en fin de journée, je n’avais qu’une envie c’était de rentrer chez moi et de faire l’amour avec ma mère. Les premières semaines d’ailleurs, cela a eu un mauvais effet sur mes résultats scolaires : je n’avais plus que ça en tête.
Mais ce qui était encore plus excitant, c’était de voir que ça avait le même effet sur ma mère. Elle s’était même sentie obligée de prendre un vibromasseur discret avec elle à son boulot pour assouvir ces envies intenses que j’arrivais à lui procurer par message.
Et je ne sais pas vous, mais pour moi, rien ne me fait plus bander qu’une femme terriblement excitée.
Mais il faut que je vous raconte comment tout cela à commencer, comment ma propre mère et moi en sommes venus au point de goûter au péché interdit, au plus exquis des tabous.
Il faut déjà que vous sachiez que mes parents ne s’entendent plus vraiment. Mon père, charmeur et romantique à l’époque, a vite montré sa vraie nature, après ma naissance. Il est arrogant, macho et très égoïstes. Il n’y a que son travail qui compte pour lui, la famille passe après. Mais sur ce point, je ne peux lui en vouloir qu’à moitié. Car grâce à lui, nous vivons dans une grande villa dans un quartier huppé de la ville. Niveau argent, ma mère et moi ne manquions jamais de rien. Mais la richesse ne fait pas tout, et je crois que mon père l’a oublié. Il a délaissée ma mère, au point de ne plus l’assouvir sexuellement. Il est du genre à s’arrêter quand il a joui, tant pis pour sa partenaire.
Pire encore, je pense que cela faisait quelques temps qu’ils n’avaient plus eu de rapport. Et outre leur sexualité, ma mère ne s’entendait plus avec mon père à cause de son mauvais caractère. Mais elle restait avec lui. Je n’ai jamais vraiment compris pour quoi. Peut-être pour me protéger des souffrances d’un divorce. Je suis fils unique, alors je dois bien avouer que j’ai beaucoup d’attention de la part de ma mère. Nous avons toujours été très proche. Depuis que je suis tout petit, elle vient souvent vers moi pour trouver l’amour qu’elle ne reçoit pas de mon père. Même si ce ne fut pas le même genre d’amour, j’arrivais quand même à réchauffer son cœur.
Tout a commencé quand j’avais 18 ans, ma mère elle en avait 38. C’était un samedi après-midi, et le soleil tapait fort. Pour ma part, je squattais partout dans la maison à essayer de trouver une idée pour tuer l’ennuie. Ma mère, elle avait décidé de prendre une douche, après avoir fais son jogging quotidien.
Mais lorsqu’elle eu fini, elle se rendit compte qu’il n’y avait aucune serviette dans l’armoire. Au temps pour moi, elle m’avait demandé de ranger les serviettes propres mais cela m’était sortit complètement de la tête. C’est comme ça que ma mère s’est retrouvée à se balader nue dans la maison à la recherche d’une serviette propre. C’est là que se produisit le plus beau coup du destin qu’il m’eut été de vivre : je montai les escaliers pour regagner ma chambre, quand je l’ai croisé sur le palier.
Ca m’avait fait un choc ! De la voir là, nue comme un ver, ses longs cheveux noirs attachés en chignon. Je n’osais pas la regarder tellement elle était sublime. Avec l’eau qui perlait sur sa jolie peau bronzée naturellement car elle était d’origine italienne. Ses formes divines, capable de faire bander un mort grâce à toutes ces années de sport et d’une diététique presque parfaite. Son minou pas tout à fait rasée, juste en ticket de métro. Et surtout, la plus belle paire de seins qui m’ait été donné de voir, avec un bon 100E en tour de poitrine. Faux malheureusement, mon père a réussi à la convaincre de se les faire refaire, avant que je sois né. Mais je dois avouer qu’elle ne perd rien de son charme.
Je cachais mes yeux par honte, et je m’excusais alors que je n’avais rien fais. Mais ma mère a eu une réaction complètement différente :
- Oh ça va, comme si tu m’avais jamais vu nue ! Il y a un temps où je prenais mon bain avec toi, je te signale !
Je baissais mes mains petit à petit. Je n’arrivais toujours pas à la regarder dans les yeux, mais l’envie de la dévorer du regard était bien là. Je ne tarda pas à avoir une érection, que j’essayais de cacher tant bien que mal. Puis elle continua :
- Bon, tu vas rester là à me regarder ? Tu pourrais au moins me donner ton t-shirt comme un gentleman !
Je me précipita pour lui donner. Mais elle ne le mit pas, elle s’essuya un peu le torse. Elle me regarda et sourit :
- Approche…
J’ai alors avancé d’un pas hésitant.
- Plus près ! Me dit-elle presque dans un murmure.
Mon cœur battait très vite. Elle s’approcha de mon oreille et me susurra :
- Il me faut ton short.
Elle termina sa phrase en tapant légèrement son doigt contre mon nez. Elle ne me dit que bien plus tard qu’elle m’avait trouvé trop mignon dans ma timidité soudaine devant un corps de femme.
Mais surpris par sa demande, je lui ai demandé de me redire ça. Mais en voyant que j’hésitais vraiment, elle m’a tiré pour nous éloigner de l’escalier, elle m’a plaqué doucement contre le mur du couloir, elle s’est abaissée, puis a défait le lacet qui tenait mon short. J’avais toujours cette érection monstrueuse. Je commençais à pas mal stresser.
- Mais… M’man, j’ai rien en dessous tu sais.
- Ce n’est pas grave. Me dit-il d’une voix sensuelle. J’ai déjà vu ton « engin », tu s…
Elle s’arrêta avant de finir sa phrase. Elle avait assez baissé mon short pour qu’elle puisse voir la moitié de mon érection. Sa bouche était grande ouverte, et elle continua de baisser lentement le short, jusqu’à mes genoux. Elle avait l’air subjugué par le fait qu’elle pouvait me faire de l’effet. Elle a tellement eu peu d’attention ces dernières années qu’elle pensait ne plus jamais pouvoir séduire m’a-t-elle confié quelques temps après. Elle passa sa main sur ma verge.
- Et bien, dit-elle en marquant une pause pour pouvoir enlever entièrement mon short, je crois que nous n’aurons pas besoin de ça finalement…
Le désir du corps de l’autre nous avez submergé. Je ne contrôlais plus rien. Elle s’est relevée, a passé une main sur mon torse, elle devait levé les yeux pour me regarder puisque j’étais plus grand qu’elle, nos visages se sont rapprochés et on s’est embrassé. J’ai embrassé ma mère ! Je n’en revenais pas. Je ne savais pas vraiment ce qui m’arrivait. Tout ce que je savais, c’est que j’avais terriblement envie de cette femme. J’ai presque dû me retenir d’éjaculer lorsque j’ai senti son ventre se frottait contre mon sexe lorsque nous nous sommes embrassés.
Elle s’est rabaissée et a mis mon « engin »,comme elle l’avait dit, en bouche. D’abord, par un coup de langue subtil sur mon frein, puis sur mon gland. Elle m’a alors sucé tout en me masturbant avec une main. Mes mains glissèrent sur son cou. Je le caressais pendant qu’elle s’exécutait. De son autre main, elle prenait mes testicules et commença un divin massage. Ca avait beau faire un long moment qu’elle n’avait plus eu de rapport, elle sait toujours y faire ! Elle arrêtait parfois de me sucer une seconde, pour mieux me remanger après. Je décidai de m’y mettre moi aussi, et je me penchais en avant, mes mains glissèrent sur son superbe fessier, je m’approchais doucement par derrière, de son minou. Je me léchais les doigts, puis j’en fis en entrer deux dans son antre. Là où elle m’avait porté pendant 9 mois.
Elle, elle accéléra son mouvement et variait la disposition de ses mains quand elle me branlait. Puis, elle fit glisser ma queue entre ses énormes seins. Inutile de vous dire que j’étais aux anges. La sensation était exquise. Elle me resuça encore un peu pour qu’il glisse mieux.
- Tu les aimes les seins de maman, hein ? Me dit-elle avec un sourire plus que coquin.
Lorsqu’elle me suça une nouvelle fois, je sentis que j’allais éjaculer. Mais je ne voulais pas, je voulais la retarder le plus possible. Pour m’accorder une petite pause, je lui ai demandé si on ne serait pas mieux dans sa chambre, elle acquiesça et nous nous dépêchions d’y aller. En entrant elle m’embrassa de nouveau.
Puis elle s’allongea sur le lit. Les rayons de soleil éclairait somptueusement la pièce, et voir ma mère nue de la tête aux pieds en train de m’attendre, cette scène restera toujours gravé dans ma mémoire.
Je me mis au dessus d’elle, parce que je voulais encore un profiter de ses seins et de sa bouche. J’adorais la façon dont ses lèvres recouvraient mon gland. Elle me donna encore quelques coups de langue bien placés sur ma grande veine bleue. Mais puis surtout, elle embrassait mon sexe à chaque vas et viens entre ses seins. C’était délicieux. La douceur de ses seins et la chaleur de sa bouche.
Je la repoussa délicatement au front pour lui dire d’arrêter parce que j’allais déjà jouir, la sensation était trop bonne. En attendant que la sauce redescende, elle a mis ses bras autour de mon cou et nous nous sommes embrassés fougueusement. Mes lèvres mangeaient presque le sienne. Mon désir pour elle était brûlant.
C’était à mon tour de m’occuper de ma petite maman. Je m’approchais de son vagin. Je prenais mon temps, je la faisais languir. Elle, elle se mordait les lèvres. Est-ce que mon père a-t-il déjà fais ça avec elle ? Ca m’étonnerait.
Ma mère s’est mis en position semi-assise, pour mieux me voir en train de lui fouiller le minou avec ma langue. Mais d’abord j’embrasse son ventre, l’intérieure de ses cuisses, son pubis. Mes mains font le même trajet. Puis seulement, elles arrivent à ses lèvres. Je la caresse, mais j’évite son clitoris. Maman s’agrippe un sein et commence à jouer avec son téton.
- Alors ? Tu veux que je m’occupe de ton petit clitoris ? Lui demandais-je d’un ton un peu sournois.
- Oui, vas-y… Répondit-elle d’une voix calme.
- Tu en as vraiment envie ?
- Oui, je te dis ! Je tiens plus ! Bouffe moi la chatte !
J’ai alors léché et sucé son clitoris. En même temps, mes doigts commencèrent à fouiller en elle. Je faisais des mouvements réguliers sur son point G. Et elle ne tarda pas à avoir son premier orgasme. Sa respiration s’était fait plus forte, des spasmes parcouraient son ventre et ses jambes.
J’avais lu sur Internet qu’après un orgasme, il ne fallait pas trop stimuler le clitoris. Au contraire, poser sa main dessus rendait la jouissance de la dame encore meilleur. Je m’exécuta donc et la laissa reprendre son souffle. Puis elle me dit d‘une voix toute douce, dans un ton presque suppliant :
- Encore… Encore s’il te plait… Ca m’a tellement manqué…
Je l’embrasse sur la bouche. Elle est si belle quand elle jouit. Je me remis donc au travail, mais cette fois, j’y allais un peu plus fort sur son point G. Ses gémissements se firent de plus en plus fort. Elle avec une main accrochée au drap. Puis elle cria :
- Oui… Oui, ça vient oui ! T’arrêtes surtout pas ! C’est si bon !
Puis d’un coup, l’extase ! J’ai senti quelque chose pousser mes doigts. Son vagin sécréta un liquide et la moitié du drap fut vite trempé.
Ma mère me sourit et on s’embrassa de nouveau. Elle me dit :
- Tu veux baiser ta petite maman ?
- Et comment ! Lui répondis-je. Je n’ai même pas débandé !
Elle enleva la pince dans ses cheveux, et remua la tête pour les faire tomber. Elle était si belle. Elle s’est mis alors au bord du lit et m’a un peu sucer la queue pour la lubrifier avec sa salive. Puis elle recula en arrière, et écarta ses jambes. Elle me regardais avec un air d’intense envie, d’ailleurs elle se mordait les lèvres. Je levais sa jambe droite, et fit entrer mon sexe lentement. Oh mon dieu, c’était si bon. Je sais que ça a l’air idiot, mais le fait que ce soit le vagin de ma mère décuplait mon plaisir. J’avais à peine entré mon gland que je sentais déjà le sexe de maman bien mouillé. Chaque centimètre que je rentrais, la sensation était meilleure.
Puis, mon gland buta. J’étais proche de son utérus. Ce qui était parfait parce que j’avais su mettre mon sexe en entier.
- Tu as vu ça, maman ? Lui dis-je, la taille de nos sexes concordent exactement !
- A croire que lorsqu’un fils grandit, la taille de son sexe est basé sur le minou de sa mère. Elle me sourit d’une manière qui me disait qu’elle avait envie de moi.
- Peut-être que naturellement les hommes sont fait pour coucher avec leur mère alors ?
Je rigola et elle me dit :
- Ah oui ? Et bien prouve le.
J’aimais le regard qu’elle m’avait lancé en disant cela. Je commençai alors pas des vas et viens lent et profond. Je me répète mais c’était exquis. Mon gland qui frotte contre son col de l’utérus. Les muscles de son vagin qui se contractent autour de mon sexe. Et étant donné le niveau d’excitation de ma mère et moi, nous n’avions vraiment pas besoin de lubrifiant. Mon sexe était presque trempé par la mouille de ma mère. Puis j’accélérai mon mouvement. Je variais la cadence. Je tenais bien sa jambe pour ne pas qu’elle bouge trop. Parfois, je sortais mon sexe en entier pour y revenir aussitôt jusqu’au fond, parfois, je restais au plus profond que je pouvais et je ne bougeais que sur quelques centimètres. Tantôt rapidement, tantôt lentement. J’aimais claquer mes hanches sur son sexe. Et j’aimais bien quand nos poils pubiens se frottaient.
Quand je sentais que j’allais éjaculer, je sortais quelques secondes de son vagin, je l’embrassais et je frottais ma queue contre son clitoris pour ne pas qu’elle perde le fil de son plaisir.
- C’est super bon, mon chéri, m’encouragea-t-elle, ton père ne m’a jamais fais jouir ainsi.
Je donnais quelques derniers coups secs puis nous changions de position. Maman a voulu que je la prenne en levrette.
Elle prit appuie au bord du lit, et tendit ses superbes fesses vers moi. Elle me regarda, et tout en se mordant les fesses, elle balança d’un côté et de l’autre son fessier. D’un air de dire « viens me chercher ». Quand elle vit que cela redonna encore plus de vigueur à mon érection, elle gloussa. J’avais bien compris qu’elle adorait me faire languir de plaisir.
Avec ses deux mains, elle écarta ses fesses. Moi, j’entrai mon pénis encore mouillé.
C’était encore plus serré, donc meilleur. Son clitoris était moins stimulé, mais dans cette position j’exerçai une meilleure pression sur son point G. Et ça s’est vite vu : elle a très vite joui et a « éjaculé ».
Ses seins basculait plus fort. Je ne pu m’empêcher de la peloter. Je me penchai sur son dos et en même temps je titillais gentiment ses tétons.
Après quelques minutes dans cette position, ma mère jouit une nouvelle fois, et je me retira pour faire une courte pause. Je m’asseyais sur le lit pour souffler un peu.
Mais ma mère remarqua que je commençai à débander.
- Pas question d’être mou, jeune homme ! J’en veux encore !
Elle se pencha alors vers moi et me dit :
- Voyons quel goût ma petite chatte a.
- Elle est délicieuse. Dis-je.
Elle me suça alors la queue. Ou plutôt elle me la nettoya. Parce que partout là où il y avait de la mouille, maman y passait sa langue rappeuse. Elle me branla en même temps, et inutile de vous dire que mon engin se remit vite au garde à vous. Pendant ce temps là, mes doigts fouillait délicatement son vagin. Mon autre main caressait son dos.
- Voilà toute propre ! Dit ma mère après m’avoir bien léché.
- Dommage qu’il va être vite sali de nouveau.
Elle déposa un bisous sur mes lèvres, et je voulu me lever pour continuer, mais elle m’arrêta :
- Non, reste assis. Je vais te monter.
Elle leva la jambe et elle se retrouva vite en position du cow-boy prêt à monter son cheval. Mais avant qu’elle s’assit sur mon sexe, je profitai qu’elle soit là jambes écartées à 20 centimètres de moi pour lui lécher le minou encore un peu.
J’embrassais son con, ma langue léchait son clitoris, mon nez n’était même plus dérangé par son odeur intime, au contraire. Je lui bouffais la chatte comme ça pendant quelques secondes. Et ce fut le temps qu’il lui fallut pour atteindre l’orgasme. Je l’avais bien compris, quand une de ses mains agrippait mes cheveux, tandis que l’autre caresse mon menton en guise d’encouragement.
Puis elle se recroquevilla légèrement sous la puissance de l’orgasme, ses jambes étaient flageolantes et son corps était parcouru de spasmes. Mais je continua vigoureusement mon repas. Et soudain, elle jouit sur mon visage. Il me fut impossible de ne pas avaler un peu de son liquide. Mon visage était recouvert de mouille et autre liquide séminal.
Elle descendit du lit une seconde, et s’excusa tout en rigolant :
- Oh excuse moi mon bébé, je voulais pas jouir sur ton beau visage.
Elle prit mon visage entre ses mains et m‘embrassa. Elle déposa son front sur le mien, me regarda dans les yeux, et tout en m’embrassant elle me dit :
- Mais c’était si bon. J’ai pas pu m’arrêter.
- C’est pas grave m’man, au contraire j’ai adoré. J’adore te faire jouir. Tu es si magnifique.
Elle me sourit et reprit son souffle.
- N’oublie pas qu’il y a un cheval qui attend d’être monté, lui dis-je.
Elle me sourit et se remit en position. Elle fit entrer mon sexe en elle. On mit quelques temps à trouver la bonne position pour ses jambes, mais une fois trouver, on recommença notre ébat de plus bel.
A chaque montée et descente ma mère gémissait. J’adorais sa voix quand elle prenait du plaisir. Ses petits cris tendres et amoureux. J’adorais quand ses fesses claquaient sur mes cuisses. Ou quand son clitoris frottait un peu contre mes testicules.
- Continue bébé, c’est trop bon ! Oh putain, oh oui ! S’exclamait-elle.
Parfois, elle réduisait la cadence pour que je n’éjacule pas. Elle s’asseyait au plus loin qu’elle pouvait et faisait des mouvements circulaires avec son bassin. Et parfois, quand c’est elle qui jouissait, elle allait au plus profond et caressait son clitoris très rapidement.
Quand elle ne criait pas, parfois, je comprenais qu’elle avait quand même atteint l’orgasme lorsque sa respiration se faisait rapide et bruyante.
Tout en continuant dans cette position, elle se coucha sur moi. J’en profitai pour caresser un peu ses seins puisqu’ils étaient à porté. Ma mère blottit sa tête contre mon épaule, elle m’embrassa encore. J’adorais ça, embrasser amoureusement sa propre mère sur la bouche, et quelques fois avec la langue.
Sur le coup, cela m’a fait pensé au complexe d’Œdipe de Freud.
Une autre chose que j’aimais bien, c’était quand maman léchait sa main pour mouiller sa petite chatte. C’était très sexy.
Puis, nous changions de position. Je sentais qu’on se rapprochait de la fin. Je commençai à ne plus tenir. Cela faisait deux bonnes heures que nous faisions l’amour. Nous étions tout transpirant et le lit était trempé de sueur et de nos liquides corporels.
Nous nous sommes allongés sur le lit, comme c’était notre dernière position, je voulais finir en missionnaire. J’apprécie beaucoup cette position. Elle permet de regarder son partenaire dans les yeux et on a une vue imprenable sur son corps.
Maman était sur le dos, moi j’étais au creux de ses jambes, à genou. Mon gland était rouge. J’entrais dans son antre chaud. Et commença mes vas-et-viens.
Elle mit ses pieds sur mes épaules. Je ne pu m’empêcher d’en prendre un et de lui faire des bisous. Elle rigola et me demanda d’arrêter parce que ça lui faisait des chatouilles. Je me rappelle qu’à ce moment précis, nous avions l’air d’un vrai petit couple. Nous n’étions plus une mère et un fils, mais deux amoureux. Deux êtres qui se désirent éperdument. Je me suis demandé alors jusqu’où irait cette relation. En pensant cela, je regardais ma mère dans ses yeux couleur noisettes. Elle avait l’air heureuse, comblée, enfin satisfaite de ce que mon père n’a jamais pu lui donner.
- Je t’aime maman.
- Je t’aime aussi, mon chéri.
Puis je repris mes esprits et j’accélérais mes hanches. Elle, elle s’agrippait au drap.
- Oui, c’est bon ! Dit-elle.
- Maman, je vais jouir !!
- Pas à l’intérieur mon bébé, je veux gouter ton sperme.
- Je tiens plus !
Je sortais mon sexe, et maman se redressa et s’approcha. Je n’eu même pas besoin de me branler que j’éjaculais déjà.
Maman ouvrit la bouche au bon moment, et une bonne dose de sperme épais tomba sur sa langue. Une deuxième jet atterrît sur sa poitrine. Elle me masturbais en même temps, elle en voulait plus.
C’était plus qu’une éjaculation, c’était une réelle jouissance. On a jamais ce genre d’orgasme quand on se masturbe tout seul. Là, je pouvais sentir la vague de plaisir envahir mon corps.
J’aurais voulu que ce moment ne cesse jamais.
La bouche de maman fut remplie de ma semence. Elle avala et un « ah » sortit de ses lèvres comme pour dire que sa soif était étanchée.
Elle en avait encore un peu sur le menton et les seins. Elle mit dans sa bouche le liquide sur son menton avec ses doigts. Celui sur sa poitrine, elle le frotta comme une crème qu’on se met sur la peau.
Elle me nettoya ensuite le sexe, mais mon gland était devenu très sensible. Je ne tint pas longtemps avant que cela devienne désagréable.
- Alors, mon chéri, c’était bon ?
- Et comment ! J’ai adoré, maman !
- Viens la.
On se coucha à deux dans le lit, dans les bras de chacun.
- Ton père ne doit évidemment rien savoir de tout ça. Personne ne doit savoir.
- Je sais bien. Ne t’inquiète pas. Ce sera notre secret. Mais…
- Oui ? Me demanda-t-elle, voyant mon hésitation.
- On recommencera ?
- Tu veux ?
- Oui… J’ai vraiment envie de toi, maman. Je t’aime.
- Je t’aime aussi mon chéri. Alors oui, on le refera sûrement.
Le reste de l’après-midi se passa normalement. J’aida ma mère a changer les draps et nous avons pris une douche ensemble.
Au soir mon père rentra et ne vit que du feu.
Nous avons continué notre relation intime, dès que mon père n’était pas là, nous faisions l’amour.
Nous nous fichions d’avoir le même sang. Le désir pour l’autre était au dessus de ça.
Et il y a quelques semaines, ma mère m’a annoncé une superbe nouvelle :
- Je dois partir à Limoges pour mon travail.
- Et en quoi c’est une bonne nouvelle ? Lui demandais-je, dubitatif.
- Tu n’as qu’à venir avec moi pour m’aider…
Elle me fit un clin d’œil et tapota son doigt contre mon nez, ce qui me rappela notre première fois où elle avait fait la même chose.
- Imagine, continua-t-elle, deux semaines entières, rien qu’à deux dans un hôtel.
Elle s’approcha de moi et me susurra dans l’oreille :
- Sans ton père dans les parages…
Rien qu’à imaginer la scène, j’eu une érection.
Mais ça, c’est une autre histoire !
Si vous êtes sages, peut-être que je vous raconterai cette autre partie de ma relation avec ma mère.
Cela faisait quelques mois que ma mère et moi nous nous adonnions à un jeu pervers où le but était de chauffer l’autre par texto. Un jeu dangereux, certains de mes camarades de classe auraient pu fouiller mon portable ou pire mon père aurait pu découvrir la relation spéciale que j’entretenais avec elle, mais il faut avouer que ce jeu marchait à merveille. Je ne compte plus les fois où en fin de journée, je n’avais qu’une envie c’était de rentrer chez moi et de faire l’amour avec ma mère. Les premières semaines d’ailleurs, cela a eu un mauvais effet sur mes résultats scolaires : je n’avais plus que ça en tête.
Mais ce qui était encore plus excitant, c’était de voir que ça avait le même effet sur ma mère. Elle s’était même sentie obligée de prendre un vibromasseur discret avec elle à son boulot pour assouvir ces envies intenses que j’arrivais à lui procurer par message.
Et je ne sais pas vous, mais pour moi, rien ne me fait plus bander qu’une femme terriblement excitée.
Mais il faut que je vous raconte comment tout cela à commencer, comment ma propre mère et moi en sommes venus au point de goûter au péché interdit, au plus exquis des tabous.
Il faut déjà que vous sachiez que mes parents ne s’entendent plus vraiment. Mon père, charmeur et romantique à l’époque, a vite montré sa vraie nature, après ma naissance. Il est arrogant, macho et très égoïstes. Il n’y a que son travail qui compte pour lui, la famille passe après. Mais sur ce point, je ne peux lui en vouloir qu’à moitié. Car grâce à lui, nous vivons dans une grande villa dans un quartier huppé de la ville. Niveau argent, ma mère et moi ne manquions jamais de rien. Mais la richesse ne fait pas tout, et je crois que mon père l’a oublié. Il a délaissée ma mère, au point de ne plus l’assouvir sexuellement. Il est du genre à s’arrêter quand il a joui, tant pis pour sa partenaire.
Pire encore, je pense que cela faisait quelques temps qu’ils n’avaient plus eu de rapport. Et outre leur sexualité, ma mère ne s’entendait plus avec mon père à cause de son mauvais caractère. Mais elle restait avec lui. Je n’ai jamais vraiment compris pour quoi. Peut-être pour me protéger des souffrances d’un divorce. Je suis fils unique, alors je dois bien avouer que j’ai beaucoup d’attention de la part de ma mère. Nous avons toujours été très proche. Depuis que je suis tout petit, elle vient souvent vers moi pour trouver l’amour qu’elle ne reçoit pas de mon père. Même si ce ne fut pas le même genre d’amour, j’arrivais quand même à réchauffer son cœur.
Tout a commencé quand j’avais 18 ans, ma mère elle en avait 38. C’était un samedi après-midi, et le soleil tapait fort. Pour ma part, je squattais partout dans la maison à essayer de trouver une idée pour tuer l’ennuie. Ma mère, elle avait décidé de prendre une douche, après avoir fais son jogging quotidien.
Mais lorsqu’elle eu fini, elle se rendit compte qu’il n’y avait aucune serviette dans l’armoire. Au temps pour moi, elle m’avait demandé de ranger les serviettes propres mais cela m’était sortit complètement de la tête. C’est comme ça que ma mère s’est retrouvée à se balader nue dans la maison à la recherche d’une serviette propre. C’est là que se produisit le plus beau coup du destin qu’il m’eut été de vivre : je montai les escaliers pour regagner ma chambre, quand je l’ai croisé sur le palier.
Ca m’avait fait un choc ! De la voir là, nue comme un ver, ses longs cheveux noirs attachés en chignon. Je n’osais pas la regarder tellement elle était sublime. Avec l’eau qui perlait sur sa jolie peau bronzée naturellement car elle était d’origine italienne. Ses formes divines, capable de faire bander un mort grâce à toutes ces années de sport et d’une diététique presque parfaite. Son minou pas tout à fait rasée, juste en ticket de métro. Et surtout, la plus belle paire de seins qui m’ait été donné de voir, avec un bon 100E en tour de poitrine. Faux malheureusement, mon père a réussi à la convaincre de se les faire refaire, avant que je sois né. Mais je dois avouer qu’elle ne perd rien de son charme.
Je cachais mes yeux par honte, et je m’excusais alors que je n’avais rien fais. Mais ma mère a eu une réaction complètement différente :
- Oh ça va, comme si tu m’avais jamais vu nue ! Il y a un temps où je prenais mon bain avec toi, je te signale !
Je baissais mes mains petit à petit. Je n’arrivais toujours pas à la regarder dans les yeux, mais l’envie de la dévorer du regard était bien là. Je ne tarda pas à avoir une érection, que j’essayais de cacher tant bien que mal. Puis elle continua :
- Bon, tu vas rester là à me regarder ? Tu pourrais au moins me donner ton t-shirt comme un gentleman !
Je me précipita pour lui donner. Mais elle ne le mit pas, elle s’essuya un peu le torse. Elle me regarda et sourit :
- Approche…
J’ai alors avancé d’un pas hésitant.
- Plus près ! Me dit-elle presque dans un murmure.
Mon cœur battait très vite. Elle s’approcha de mon oreille et me susurra :
- Il me faut ton short.
Elle termina sa phrase en tapant légèrement son doigt contre mon nez. Elle ne me dit que bien plus tard qu’elle m’avait trouvé trop mignon dans ma timidité soudaine devant un corps de femme.
Mais surpris par sa demande, je lui ai demandé de me redire ça. Mais en voyant que j’hésitais vraiment, elle m’a tiré pour nous éloigner de l’escalier, elle m’a plaqué doucement contre le mur du couloir, elle s’est abaissée, puis a défait le lacet qui tenait mon short. J’avais toujours cette érection monstrueuse. Je commençais à pas mal stresser.
- Mais… M’man, j’ai rien en dessous tu sais.
- Ce n’est pas grave. Me dit-il d’une voix sensuelle. J’ai déjà vu ton « engin », tu s…
Elle s’arrêta avant de finir sa phrase. Elle avait assez baissé mon short pour qu’elle puisse voir la moitié de mon érection. Sa bouche était grande ouverte, et elle continua de baisser lentement le short, jusqu’à mes genoux. Elle avait l’air subjugué par le fait qu’elle pouvait me faire de l’effet. Elle a tellement eu peu d’attention ces dernières années qu’elle pensait ne plus jamais pouvoir séduire m’a-t-elle confié quelques temps après. Elle passa sa main sur ma verge.
- Et bien, dit-elle en marquant une pause pour pouvoir enlever entièrement mon short, je crois que nous n’aurons pas besoin de ça finalement…
Le désir du corps de l’autre nous avez submergé. Je ne contrôlais plus rien. Elle s’est relevée, a passé une main sur mon torse, elle devait levé les yeux pour me regarder puisque j’étais plus grand qu’elle, nos visages se sont rapprochés et on s’est embrassé. J’ai embrassé ma mère ! Je n’en revenais pas. Je ne savais pas vraiment ce qui m’arrivait. Tout ce que je savais, c’est que j’avais terriblement envie de cette femme. J’ai presque dû me retenir d’éjaculer lorsque j’ai senti son ventre se frottait contre mon sexe lorsque nous nous sommes embrassés.
Elle s’est rabaissée et a mis mon « engin »,comme elle l’avait dit, en bouche. D’abord, par un coup de langue subtil sur mon frein, puis sur mon gland. Elle m’a alors sucé tout en me masturbant avec une main. Mes mains glissèrent sur son cou. Je le caressais pendant qu’elle s’exécutait. De son autre main, elle prenait mes testicules et commença un divin massage. Ca avait beau faire un long moment qu’elle n’avait plus eu de rapport, elle sait toujours y faire ! Elle arrêtait parfois de me sucer une seconde, pour mieux me remanger après. Je décidai de m’y mettre moi aussi, et je me penchais en avant, mes mains glissèrent sur son superbe fessier, je m’approchais doucement par derrière, de son minou. Je me léchais les doigts, puis j’en fis en entrer deux dans son antre. Là où elle m’avait porté pendant 9 mois.
Elle, elle accéléra son mouvement et variait la disposition de ses mains quand elle me branlait. Puis, elle fit glisser ma queue entre ses énormes seins. Inutile de vous dire que j’étais aux anges. La sensation était exquise. Elle me resuça encore un peu pour qu’il glisse mieux.
- Tu les aimes les seins de maman, hein ? Me dit-elle avec un sourire plus que coquin.
Lorsqu’elle me suça une nouvelle fois, je sentis que j’allais éjaculer. Mais je ne voulais pas, je voulais la retarder le plus possible. Pour m’accorder une petite pause, je lui ai demandé si on ne serait pas mieux dans sa chambre, elle acquiesça et nous nous dépêchions d’y aller. En entrant elle m’embrassa de nouveau.
Puis elle s’allongea sur le lit. Les rayons de soleil éclairait somptueusement la pièce, et voir ma mère nue de la tête aux pieds en train de m’attendre, cette scène restera toujours gravé dans ma mémoire.
Je me mis au dessus d’elle, parce que je voulais encore un profiter de ses seins et de sa bouche. J’adorais la façon dont ses lèvres recouvraient mon gland. Elle me donna encore quelques coups de langue bien placés sur ma grande veine bleue. Mais puis surtout, elle embrassait mon sexe à chaque vas et viens entre ses seins. C’était délicieux. La douceur de ses seins et la chaleur de sa bouche.
Je la repoussa délicatement au front pour lui dire d’arrêter parce que j’allais déjà jouir, la sensation était trop bonne. En attendant que la sauce redescende, elle a mis ses bras autour de mon cou et nous nous sommes embrassés fougueusement. Mes lèvres mangeaient presque le sienne. Mon désir pour elle était brûlant.
C’était à mon tour de m’occuper de ma petite maman. Je m’approchais de son vagin. Je prenais mon temps, je la faisais languir. Elle, elle se mordait les lèvres. Est-ce que mon père a-t-il déjà fais ça avec elle ? Ca m’étonnerait.
Ma mère s’est mis en position semi-assise, pour mieux me voir en train de lui fouiller le minou avec ma langue. Mais d’abord j’embrasse son ventre, l’intérieure de ses cuisses, son pubis. Mes mains font le même trajet. Puis seulement, elles arrivent à ses lèvres. Je la caresse, mais j’évite son clitoris. Maman s’agrippe un sein et commence à jouer avec son téton.
- Alors ? Tu veux que je m’occupe de ton petit clitoris ? Lui demandais-je d’un ton un peu sournois.
- Oui, vas-y… Répondit-elle d’une voix calme.
- Tu en as vraiment envie ?
- Oui, je te dis ! Je tiens plus ! Bouffe moi la chatte !
J’ai alors léché et sucé son clitoris. En même temps, mes doigts commencèrent à fouiller en elle. Je faisais des mouvements réguliers sur son point G. Et elle ne tarda pas à avoir son premier orgasme. Sa respiration s’était fait plus forte, des spasmes parcouraient son ventre et ses jambes.
J’avais lu sur Internet qu’après un orgasme, il ne fallait pas trop stimuler le clitoris. Au contraire, poser sa main dessus rendait la jouissance de la dame encore meilleur. Je m’exécuta donc et la laissa reprendre son souffle. Puis elle me dit d‘une voix toute douce, dans un ton presque suppliant :
- Encore… Encore s’il te plait… Ca m’a tellement manqué…
Je l’embrasse sur la bouche. Elle est si belle quand elle jouit. Je me remis donc au travail, mais cette fois, j’y allais un peu plus fort sur son point G. Ses gémissements se firent de plus en plus fort. Elle avec une main accrochée au drap. Puis elle cria :
- Oui… Oui, ça vient oui ! T’arrêtes surtout pas ! C’est si bon !
Puis d’un coup, l’extase ! J’ai senti quelque chose pousser mes doigts. Son vagin sécréta un liquide et la moitié du drap fut vite trempé.
Ma mère me sourit et on s’embrassa de nouveau. Elle me dit :
- Tu veux baiser ta petite maman ?
- Et comment ! Lui répondis-je. Je n’ai même pas débandé !
Elle enleva la pince dans ses cheveux, et remua la tête pour les faire tomber. Elle était si belle. Elle s’est mis alors au bord du lit et m’a un peu sucer la queue pour la lubrifier avec sa salive. Puis elle recula en arrière, et écarta ses jambes. Elle me regardais avec un air d’intense envie, d’ailleurs elle se mordait les lèvres. Je levais sa jambe droite, et fit entrer mon sexe lentement. Oh mon dieu, c’était si bon. Je sais que ça a l’air idiot, mais le fait que ce soit le vagin de ma mère décuplait mon plaisir. J’avais à peine entré mon gland que je sentais déjà le sexe de maman bien mouillé. Chaque centimètre que je rentrais, la sensation était meilleure.
Puis, mon gland buta. J’étais proche de son utérus. Ce qui était parfait parce que j’avais su mettre mon sexe en entier.
- Tu as vu ça, maman ? Lui dis-je, la taille de nos sexes concordent exactement !
- A croire que lorsqu’un fils grandit, la taille de son sexe est basé sur le minou de sa mère. Elle me sourit d’une manière qui me disait qu’elle avait envie de moi.
- Peut-être que naturellement les hommes sont fait pour coucher avec leur mère alors ?
Je rigola et elle me dit :
- Ah oui ? Et bien prouve le.
J’aimais le regard qu’elle m’avait lancé en disant cela. Je commençai alors pas des vas et viens lent et profond. Je me répète mais c’était exquis. Mon gland qui frotte contre son col de l’utérus. Les muscles de son vagin qui se contractent autour de mon sexe. Et étant donné le niveau d’excitation de ma mère et moi, nous n’avions vraiment pas besoin de lubrifiant. Mon sexe était presque trempé par la mouille de ma mère. Puis j’accélérai mon mouvement. Je variais la cadence. Je tenais bien sa jambe pour ne pas qu’elle bouge trop. Parfois, je sortais mon sexe en entier pour y revenir aussitôt jusqu’au fond, parfois, je restais au plus profond que je pouvais et je ne bougeais que sur quelques centimètres. Tantôt rapidement, tantôt lentement. J’aimais claquer mes hanches sur son sexe. Et j’aimais bien quand nos poils pubiens se frottaient.
Quand je sentais que j’allais éjaculer, je sortais quelques secondes de son vagin, je l’embrassais et je frottais ma queue contre son clitoris pour ne pas qu’elle perde le fil de son plaisir.
- C’est super bon, mon chéri, m’encouragea-t-elle, ton père ne m’a jamais fais jouir ainsi.
Je donnais quelques derniers coups secs puis nous changions de position. Maman a voulu que je la prenne en levrette.
Elle prit appuie au bord du lit, et tendit ses superbes fesses vers moi. Elle me regarda, et tout en se mordant les fesses, elle balança d’un côté et de l’autre son fessier. D’un air de dire « viens me chercher ». Quand elle vit que cela redonna encore plus de vigueur à mon érection, elle gloussa. J’avais bien compris qu’elle adorait me faire languir de plaisir.
Avec ses deux mains, elle écarta ses fesses. Moi, j’entrai mon pénis encore mouillé.
C’était encore plus serré, donc meilleur. Son clitoris était moins stimulé, mais dans cette position j’exerçai une meilleure pression sur son point G. Et ça s’est vite vu : elle a très vite joui et a « éjaculé ».
Ses seins basculait plus fort. Je ne pu m’empêcher de la peloter. Je me penchai sur son dos et en même temps je titillais gentiment ses tétons.
Après quelques minutes dans cette position, ma mère jouit une nouvelle fois, et je me retira pour faire une courte pause. Je m’asseyais sur le lit pour souffler un peu.
Mais ma mère remarqua que je commençai à débander.
- Pas question d’être mou, jeune homme ! J’en veux encore !
Elle se pencha alors vers moi et me dit :
- Voyons quel goût ma petite chatte a.
- Elle est délicieuse. Dis-je.
Elle me suça alors la queue. Ou plutôt elle me la nettoya. Parce que partout là où il y avait de la mouille, maman y passait sa langue rappeuse. Elle me branla en même temps, et inutile de vous dire que mon engin se remit vite au garde à vous. Pendant ce temps là, mes doigts fouillait délicatement son vagin. Mon autre main caressait son dos.
- Voilà toute propre ! Dit ma mère après m’avoir bien léché.
- Dommage qu’il va être vite sali de nouveau.
Elle déposa un bisous sur mes lèvres, et je voulu me lever pour continuer, mais elle m’arrêta :
- Non, reste assis. Je vais te monter.
Elle leva la jambe et elle se retrouva vite en position du cow-boy prêt à monter son cheval. Mais avant qu’elle s’assit sur mon sexe, je profitai qu’elle soit là jambes écartées à 20 centimètres de moi pour lui lécher le minou encore un peu.
J’embrassais son con, ma langue léchait son clitoris, mon nez n’était même plus dérangé par son odeur intime, au contraire. Je lui bouffais la chatte comme ça pendant quelques secondes. Et ce fut le temps qu’il lui fallut pour atteindre l’orgasme. Je l’avais bien compris, quand une de ses mains agrippait mes cheveux, tandis que l’autre caresse mon menton en guise d’encouragement.
Puis elle se recroquevilla légèrement sous la puissance de l’orgasme, ses jambes étaient flageolantes et son corps était parcouru de spasmes. Mais je continua vigoureusement mon repas. Et soudain, elle jouit sur mon visage. Il me fut impossible de ne pas avaler un peu de son liquide. Mon visage était recouvert de mouille et autre liquide séminal.
Elle descendit du lit une seconde, et s’excusa tout en rigolant :
- Oh excuse moi mon bébé, je voulais pas jouir sur ton beau visage.
Elle prit mon visage entre ses mains et m‘embrassa. Elle déposa son front sur le mien, me regarda dans les yeux, et tout en m’embrassant elle me dit :
- Mais c’était si bon. J’ai pas pu m’arrêter.
- C’est pas grave m’man, au contraire j’ai adoré. J’adore te faire jouir. Tu es si magnifique.
Elle me sourit et reprit son souffle.
- N’oublie pas qu’il y a un cheval qui attend d’être monté, lui dis-je.
Elle me sourit et se remit en position. Elle fit entrer mon sexe en elle. On mit quelques temps à trouver la bonne position pour ses jambes, mais une fois trouver, on recommença notre ébat de plus bel.
A chaque montée et descente ma mère gémissait. J’adorais sa voix quand elle prenait du plaisir. Ses petits cris tendres et amoureux. J’adorais quand ses fesses claquaient sur mes cuisses. Ou quand son clitoris frottait un peu contre mes testicules.
- Continue bébé, c’est trop bon ! Oh putain, oh oui ! S’exclamait-elle.
Parfois, elle réduisait la cadence pour que je n’éjacule pas. Elle s’asseyait au plus loin qu’elle pouvait et faisait des mouvements circulaires avec son bassin. Et parfois, quand c’est elle qui jouissait, elle allait au plus profond et caressait son clitoris très rapidement.
Quand elle ne criait pas, parfois, je comprenais qu’elle avait quand même atteint l’orgasme lorsque sa respiration se faisait rapide et bruyante.
Tout en continuant dans cette position, elle se coucha sur moi. J’en profitai pour caresser un peu ses seins puisqu’ils étaient à porté. Ma mère blottit sa tête contre mon épaule, elle m’embrassa encore. J’adorais ça, embrasser amoureusement sa propre mère sur la bouche, et quelques fois avec la langue.
Sur le coup, cela m’a fait pensé au complexe d’Œdipe de Freud.
Une autre chose que j’aimais bien, c’était quand maman léchait sa main pour mouiller sa petite chatte. C’était très sexy.
Puis, nous changions de position. Je sentais qu’on se rapprochait de la fin. Je commençai à ne plus tenir. Cela faisait deux bonnes heures que nous faisions l’amour. Nous étions tout transpirant et le lit était trempé de sueur et de nos liquides corporels.
Nous nous sommes allongés sur le lit, comme c’était notre dernière position, je voulais finir en missionnaire. J’apprécie beaucoup cette position. Elle permet de regarder son partenaire dans les yeux et on a une vue imprenable sur son corps.
Maman était sur le dos, moi j’étais au creux de ses jambes, à genou. Mon gland était rouge. J’entrais dans son antre chaud. Et commença mes vas-et-viens.
Elle mit ses pieds sur mes épaules. Je ne pu m’empêcher d’en prendre un et de lui faire des bisous. Elle rigola et me demanda d’arrêter parce que ça lui faisait des chatouilles. Je me rappelle qu’à ce moment précis, nous avions l’air d’un vrai petit couple. Nous n’étions plus une mère et un fils, mais deux amoureux. Deux êtres qui se désirent éperdument. Je me suis demandé alors jusqu’où irait cette relation. En pensant cela, je regardais ma mère dans ses yeux couleur noisettes. Elle avait l’air heureuse, comblée, enfin satisfaite de ce que mon père n’a jamais pu lui donner.
- Je t’aime maman.
- Je t’aime aussi, mon chéri.
Puis je repris mes esprits et j’accélérais mes hanches. Elle, elle s’agrippait au drap.
- Oui, c’est bon ! Dit-elle.
- Maman, je vais jouir !!
- Pas à l’intérieur mon bébé, je veux gouter ton sperme.
- Je tiens plus !
Je sortais mon sexe, et maman se redressa et s’approcha. Je n’eu même pas besoin de me branler que j’éjaculais déjà.
Maman ouvrit la bouche au bon moment, et une bonne dose de sperme épais tomba sur sa langue. Une deuxième jet atterrît sur sa poitrine. Elle me masturbais en même temps, elle en voulait plus.
C’était plus qu’une éjaculation, c’était une réelle jouissance. On a jamais ce genre d’orgasme quand on se masturbe tout seul. Là, je pouvais sentir la vague de plaisir envahir mon corps.
J’aurais voulu que ce moment ne cesse jamais.
La bouche de maman fut remplie de ma semence. Elle avala et un « ah » sortit de ses lèvres comme pour dire que sa soif était étanchée.
Elle en avait encore un peu sur le menton et les seins. Elle mit dans sa bouche le liquide sur son menton avec ses doigts. Celui sur sa poitrine, elle le frotta comme une crème qu’on se met sur la peau.
Elle me nettoya ensuite le sexe, mais mon gland était devenu très sensible. Je ne tint pas longtemps avant que cela devienne désagréable.
- Alors, mon chéri, c’était bon ?
- Et comment ! J’ai adoré, maman !
- Viens la.
On se coucha à deux dans le lit, dans les bras de chacun.
- Ton père ne doit évidemment rien savoir de tout ça. Personne ne doit savoir.
- Je sais bien. Ne t’inquiète pas. Ce sera notre secret. Mais…
- Oui ? Me demanda-t-elle, voyant mon hésitation.
- On recommencera ?
- Tu veux ?
- Oui… J’ai vraiment envie de toi, maman. Je t’aime.
- Je t’aime aussi mon chéri. Alors oui, on le refera sûrement.
Le reste de l’après-midi se passa normalement. J’aida ma mère a changer les draps et nous avons pris une douche ensemble.
Au soir mon père rentra et ne vit que du feu.
Nous avons continué notre relation intime, dès que mon père n’était pas là, nous faisions l’amour.
Nous nous fichions d’avoir le même sang. Le désir pour l’autre était au dessus de ça.
Et il y a quelques semaines, ma mère m’a annoncé une superbe nouvelle :
- Je dois partir à Limoges pour mon travail.
- Et en quoi c’est une bonne nouvelle ? Lui demandais-je, dubitatif.
- Tu n’as qu’à venir avec moi pour m’aider…
Elle me fit un clin d’œil et tapota son doigt contre mon nez, ce qui me rappela notre première fois où elle avait fait la même chose.
- Imagine, continua-t-elle, deux semaines entières, rien qu’à deux dans un hôtel.
Elle s’approcha de moi et me susurra dans l’oreille :
- Sans ton père dans les parages…
Rien qu’à imaginer la scène, j’eu une érection.
Mais ça, c’est une autre histoire !
Si vous êtes sages, peut-être que je vous raconterai cette autre partie de ma relation avec ma mère.
mardi 8 juin 2010
Le défi (01)
Bonjour, je m'appelle Quentin et je vis dans la famille la plus sexuellement dépravée. Laissez moi vous la présenter.
Il y a d'abord mon père, Pierre, 45 ans, il est-ce qu'on peut appeler un homme, un vrai. Il travaille en tant que chef de chantier. Il n'est pas gros, mais plutôt massif. Assez grand, environ 1m85, cheveux courts noirs. Et il est au grand dam de ma mère, un misogyne invétéré.
Puis, il y a ma mère, 40 ans, une superbe brune qui ferait bander n'importe quel homme normalement construit. Elle est plus petite que moi. Ce qui me donne un super avantage lorsque celle-ci met des décolletés très ouverts. J'adore ses seins ! Ils sont plutôt gros, mais pas trop. Disons d'une taille où la branlette espagnole ne pose aucun problème.
S'en vient ma sœur, Marie, brune elle aussi, âgée de 2 ans de moins que moi. Elle a beau avoir 20 ans, on dirait qu'elle en a encore 14 dans sa tête. Elle sort en boîte chaque week-end, se rebelle contre mes parents, et par-dessus, et c'est-ce qui me fait adorer sa personnalité juvénile : elle s'habille comme (pardonnez moi l'expression) la dernière des putes. Cela ne m'étonnerait pas qu'elle se fasse baiser chaque semaine par un type différent. D'ailleurs, si j'en avais l'occasion, je serais ce type chaque week-end.
L'inceste n'est pas vraiment un tabou pour moi. Car il est clair que chez l'humain, de nos jours, le sexe n'est plus seulement un comportement de reproduction. C'est avant tout un comportement afin de donner et de recevoir du plaisir. Alors pourquoi ne pas avoir du plaisir avec un membre de sa famille ? Et c'est là que je suis le plus heureux des hommes : ma famille a exactement le même avis que moi sur la question !
Mais il faut que je vous explique d'abord comment tout cela a commencé.
Un dimanche soir, il devait être 23h, je pouvais entendre mes parents en train de faire l'amour. Il faut dire que je les entends souvent et depuis longtemps. Ca ne me déplait pas, au contraire ! J'imagine les sublimes courbes de ma mère, le mouvement de ses hanches sur mon sexe ou encore ses fesses bien rondes qui rebondissent tout en se frottant sur mes testicules. Je dois avouer que je me masturbe régulièrement en pensant à elle.
Je n'entendais que des cris et ne voyais absolument rien de la scène, mais j'appris plus tard ce qui se passait dans la chambre de mes parents.
Mon père était en train de prendre maman par derrière, en levrette. Ses couilles frappaient à chaque mouvement contre la peau douce de maman, qui elle n'en pouvait plus. Elle devait sûrement penser que les murs étaient épais, c'est sans doute pourquoi elle se laissait aller et crier vivement. Mon père prit un des mamelons de ma mère et le titilla tout en continuant ses mouvements. Puis il se sentit venir, il s'allongea et ma mère prit le relais : elle le masturba frénétiquement, en passant des coups de langue sur son gland.
- Oh oui, exactement comme ça. Ah ! Ca y est je jouis !
Les contractions de l'anus de mon père, ainsi que de son muscle PC étaient puissantes. Cela eut pour effet d'envoyer vite et fort plusieurs jets de sperme très épais et bien blanc en plein dans le visage de maman. Elle se léchait les babines et suça mon père comme pour le vider jusqu'à la dernière goutte. Le drap était rempli de gouttelettes que ce soit de sperme, de salive ou de cyprine. Ils avaient encore une fois bien baisé comme des bêtes. Ma mère se blottit contre mon père, ils regardèrent tous les deux au plafond, profitant de ce moment d'intense orgasme.
- Tu as aimé ? Demanda ma mère, même si il était évident que la question était pure rhétorique.
- Et comment ! Tu es vraiment une formidable baiseuse.
Ma mère répondit en lui souriant.
- Et tu sais ce que j'aime surtout chez toi, continua mon père, c'est ton affection pour le sperme. Tu pourrais en boire des litres.
- C'est vrai, je te l'accorde… Le fait de savoir que je tiens en bouche la jouissance de mon homme me rend dingue. J'aime tant que tu me remplisses de partout et tu le sais.
- Oh oui, je le sais très bien.
Il y eut un blanc puis ma mère enchaîna :
- Mais…
- Oui ?
- J'ai envie de pimenter la chose.
- C'est-à-dire ? Demanda mon père, légèrement surpris, car il avait essayé avec ma mère à peu près tout ce qu'il était possible d'essayer.
- Ne le prends pas mal, mais j'aimerais essayé avec Quentin.
- Quoi ? Il t'attire ?
- Oui… Dit-elle gênée, il faut avouer que c'est un apollon et s'il est aussi bien membré que tu l'es, ça doit être un de ces pieds !
Mon père ne répondit rien, il avait l'air de réfléchir.
- Tu es fâché ?
- Non… mais puisque c'est l'heure des révélations, moi je suis fort attiré par notre fille…
- Je vois. Qu'est-ce qui t'attire chez elle ?
- Ne sois pas choquée non plus, mais ça a l'air d'être une réelle salope. Quand je la vois le matin habillée pour aller en cours en minijupe ou minishort serré le tout avec sa poitrine qui ressort de son t-shirt, je peux pas m'empêcher de bander. La garce a déjà frotté son cul contre moi ! Il y a deux semaines, prétextant qu'elle voulait passer. D'ailleurs c'est le jour où je t'ai baisé comme jamais tellement j'étais excité.
- Oh oui, c'était mémorable ! J'avais jamais autant joui… Alors tu imagines notre excitation si nos enfants nous rejoignaient ?
- Tu as raison… Ca doit être le pied total. La jouissance au maximum. Là tu aurais ta bonne dose de foutre !
- Hmmm, m'en parle pas. Dit maman en se mordant les lèvres. Tu sais quoi ? Je nous lance un défi !
- Comment ça ?
- Le défi est d'arriver à coucher avec notre progéniture d'ici la fin de cette semaine. T'es partant ?
- Je relève le défi !
Le lendemain, ma sœur était partie en cours, mon père au travail et je me retrouvais donc seul avec maman, puisque je n'avais pas cours. Je n'avais aucune idée de ce qui allait se passer. D'ailleurs, la nuit précédente, je m'étais encore une fois masturbé. J'avais tellement éjaculé que le mouchoir n'avait pas suffit et il y en eut plein le lit.
Ma mère, étant mère au foyer, avait pour habitude de changer les draps des lits tous les lundis, vit les traces conséquentes de sperme séché. Elle l'approcha de son nez, huma le drap et touche la tache du bout de la langue, elle eut un sourire aux lèvres et m'appela :
- Quentin ! Tu peux venir, s'il te plait !
Je m'approchais donc sans le moindre soupçon.
- Oui ?
- Tu peux m'expliquer qu'est-ce que c'est que ça ?
Lorsqu'elle montra mon drap souillé de ma semence, je rougis comme un gamin de 15 ans qui venait de se faire surprendre.
- Euh… Bredouillais-je.
- Alors ?
- C'est mon sperme…
- Ca j'ai vu ! T'es obligé de salir tes draps quand tu fais… ça ?
Ma mère était une excellente comédienne. Chaque réplique était préparée, elle avait l'air vraiment en colère.
- Je n'ai pas fais exprès ! D'habitude, je… Je ne fini pas ma phrase, je ne voulais pas vraiment détailler mes activités nocturnes.
- Et je peux savoir à qui tu penses pour salir autant ?
Je ne répondis rien. Je n'osais même pas la regarder dans les yeux.
- Alors ? Quentin, je t'ai posé une question. Insista-t-elle
- A toi !
J'avais lâché ça comme ça, si c'était pour m'engueuler autant le faire jusqu'au bout. Ma mère prit un air surpris :
- Co… Comment ça ?
- T'as bien compris ! C'est à toi que je pense quand je me branle, maman !
Je me foutais de l'impact de mes propos. Je m'attendais à recevoir une baffe magistrale et une belle série de galère, mais il n'en fut rien.
- Pourquoi moi ?
- Mais regarde toi, maman ! Tu es magnifique ! Tu es la femme parfaite, ça me tue de t'avoir pour mère ! Tous mes potes se branlent en pensant à toi, moi aussi j'ai envie de toi !
Ma mère était surprise, mais cette fois, elle ne jouait pas la comédie. En réalité, son plan était de me punir en me faisant jouir par elle-même, tout en faisant semblant d'être fâchée. Mais elle ne s'attendait pas à ce que mon désir pour elle soit si grand. Elle s'approcha tout doucement de moi. Bizarrement, mon cœur accéléra.
- Alors comme ça j'te fais de l'effet ?
Je ne murmurai qu'un petit oui timide.
- Est-ce que c'est plutôt… mon cul qui t'intéresse ?
Tout en parlant ma mère s'était retourné, s'était penché et commençait à frotter ses fesses sur moi au niveau de mon engin. Puis elle se redressa et me fixa dans les yeux.
- Ou peut être mes seins ?
Elle prit alors mes mains et les posa dessus que je puisse les palper. Un début d'érection se fit sentir.
- Hum, continua-t-elle d'un ton très coquin, ce n'est pas encore ça apparemment, peut-être alors que c'est… mes lèvres pulpeuses que tu imagines s'enrouler autour de ta bite ?
Elle s'approcha et m'embrassa, je pouvais sentir sa langue s'enrouler autour de la sienne. Je ne comprenais rien à ce qui se passait, mais je savais une chose : c'est que je ne voulais pas que ça s'arrête maintenant. Je bandais haut et fort. Le baiser dura quelques secondes, ma mère retira sa langue de ma bouche mais son visage restait à quelques centimètres du mien. Son sourire de salope en disait gros sur les évènements à venir. Elle passa une main dans mon pantalon. Je sentais ses doigts s'enrouler sur ma verge et la serrer de plus en plus fort.
- Si tu la serres comme ça, je vais… Aaaah !
Il était trop tard, l'excitation était trop forte, j'avais éjaculé dans la main de maman. Elle retira sa main, et toujours en me fixant dans les yeux, elle lécha les quelques gouttes de sperme que j'avais joui. Quand sa main fut propre elle me dit :
- Vu la quantité que tu as éjaculé dans tes draps, je suppose qu'il y en a encore plein là-dedans. Dit-elle tout dirigeant le doigt vers mes couilles.
Et elle avait raison. Elles étaient encore bien remplies. Ma mère baissa mon pantalon, puis mon caleçon, laissant apparaître mon chibre bandé. Elle caressa mon pénis de ses mains douces, son pouce en particulier frottait contre mon gland. Elle soupesa mes testicules.
- Rolala, c'est mieux que ton père. Mais ne lui dis pas, il serait jaloux !
Je ne savais pas quoi répondre, mon excitation avait prit le dessus sur ma raison. Puis maman se mit à genoux et sa tête se retrouva vite au niveau de mon sexe. Elle approcha son nez et le sentit. L'odeur du sperme que j'avais éjaculé précédemment l'excitait terriblement. Elle déposa un baiser sur mon gland, juste à l'entrée de mon urètre, puis à la base de celui-ci et enfin sur mes testicules. Une de ses mains tenait mon sexe pendant que l'autre s'approchait discrètement par derrière de mon anus, mais sur le coup, je ne remarquai rien, je pensai que c'était pour mieux me tenir. S'ensuivent alors quelques coups de langue bien placés qui me firent frétiller à chaque fois un peu plus. Maman mouilla bien mon sexe avec sa salive, puis tenta de mettre ma bite au plus profond de sa gorge. Elle eut d'abord du mal, elle prit alors ma main et la déposa sur sa tête afin que j'appuie. Après quelques tentatives, maman réussit enfin à aller jusqu'au bout de mon pénis. Je restai quelques secondes comme ça d'intense plaisir avec mes mains autour de sa tête. Elle faisait sortir sa langue qui arrivait alors à me lécher les couilles. Puis n'ayant plus d'air, elle voulu reculer mais c'était tellement bon que je l'en empêchai :
- Encore un peu… C'est trop bon !
Je commençai alors un va-et-vient dans sa gorge. Ma mère appuyait contre mes cuisses pour se libérer, mais je sentais que j'allais venir :
- Oh, s'il te plait encore un peu ! Je vais jouir !
A chaque mouvement de mon engin dans sa gorge, cela produisait un petit son comme si ma mère s'étranglait. L'orgasme arriva. Je sentais mes testicules se contracter pour envoyer la sauce. Je me déversais en longs jets dans la gorge de maman, qui n'avait plus respiré depuis 2 minutes au moins. C'était trop bon de sentir mon gland frappait le fond de sa gorge. Cette sensation était vraiment particulière. Je libérais maman qui pu enfin reprendre son souffle. Elle respirait très fort, son maquillage avait dégouliné sous ses yeux, elle avait quelques filets de sperme et de salive sur le menton. Je pouvais voir son cœur battre fort dans sa poitrine. Je me demandai alors si je n'avais pas été trop loin, je m'excusai :
- Désolé… C'était trop bon, je voulais trop jouir encore une fois !
Lorsqu'elle eut reprit son souffle, elle me répondit :
- Ca c'était de la pipe hein !
- Oui. Tu ne m'en veux pas d'avoir forcé ?
- Non, carrément pas. Et bien j'ai l'habitude avec ton père. L'important c'est que tu aies bien joui, mon chéri.
Elle s'approcha de moi, et commença à me lécher mon sexe qui était devenu mou.
- Ca m'étonnerait que je bande de si tôt ! Dis-je. Vu comment j'ai joui.
- Tu sais, un pénis reste un pénis. Il suffit lui dire les mots magiques !
Elle s'approcha de mon oreille et me susurra :
- Ca te dirait qu'on continue dans ma chambre et que tu me bourres ma petite chatte rasée et serrée comme tu n'en as jamais bourré d'autres ? Puis tu pourrais aussi enfoncer ton engin au plus profond de mon cul. Tous mes trous sont à toi !
Maman savait vraiment comment s'y prendre, en entendant ces mots le sang affluait de nouveau dans mon corps caverneux.
Nous sommes donc allés dans la chambre de mes parents. Sur leur grand lit, nous aurions toute la place pour baiser encore et encore. D'autant plus que j'étais d'aplomb avec ce que ma mère m'avait dit. Elle me fit m'allonger, après m'être déshabillé. Puis elle se déshabilla devant moi, tout en dansant comme le faisaient les strip-teaseuses.
- Pas mal pour une femme de 40 ans hein ?
- Tu es superbe, maman ! Chaque jour tu t'embellis davantage.
Sa petite danse finie, elle vint sur le lit et s'approcha de mon pénis. Elle le suça quelques instants afin de le lubrifier puis elle se monta sur moi. Tout de suite, je sentis un plaisir immense m'envahir. Et ce n'était rien à côté de ce que devait ressentir ma mère. Je pouvais sentir son utérus toucher mon gland. D'ailleurs, elle ne fit pas tout de suite des mouvements verticaux. Elle tournait d'abord sur mon sexe, comme on fait bouger ses hanches pour faire un hula hoop, pour bien sentir mon pénis en elle. C'était exquis, je m'allongeais confortablement et profitai de ce moment. Maman commença alors ses va-et-vient.
- Ton vagin est parfait maman. Il dirait qu'il veut engloutir ma bite.
- Il va te pomper toute ta semence tu vas voir.
Nous sommes restés dans cette position quelques minutes, mais étant sur le point d'éjaculer je voulu m'accorder une petite pause en changeant de position. Je fis coucher ma mère et la pris en missionnaire. J'avais une vue parfaite sur son pubis rasé, son clitoris qui ressortait très légèrement. D'ailleurs, tout en la pénétrant, mon pouce jouait avec son clitoris. Elle devenait dingue, elle prenait son pied. Cela se voyait par la quantité impressionnante de cyprine qu'elle produisait. Mon autre main touchait sa paire de seins, puis son ventre ou son visage d'ange. Ma mère est d'habitude magnifique mais elle l'était d'autant plus lorsqu'elle jouissait. Après quelques minutes, je me sentais encore une fois venir. Mais je ne voulais pas m'arrêter.
- Je vais éjaculer !
- Oui, vas-y, mon chéri, donne tout ce que t'as à ta maman !
- Oh, maman, c'est si bon ! Je t'aime !
- Je t'aime aussi !
Elle se cabra sur ses derniers mots, je sentais son vagin se crisper contre ma bite signifiant qu'elle avait atteint un énième orgasme. Je jouis à mon tour en répandant ma semence au plus profond que je pouvais. J'espérais même inconsciemment que j'éjaculais à l'intérieur de son utérus même.
- Ton sperme est bouillant ! Me dit-elle. J'adore ça !
Je restai quelques minutes ainsi, puis me retirai. Une grosse quantité de sperme s'écoula de son sexe. Elle se doigta et goûta ce mélange de cyprine et de sperme. Maman était exténuée. Moi aussi, mais mon envie de lui faire l'amour ne cessait pas au fil des orgasmes. Je me branlais pour ne pas perdre mon érection.
- Je veux ton cul maintenant.
- Maintenant ?
- Oui, maintenant !
OK me dit elle puis elle se positionna de sorte à m'offrir son cul. Il avait l'air si bon que je ne pu m'empêcher de le lécher.
- Défouraille le bien, mon amour.
D'un coup, je la pénètre sévèrement, elle laisse même échappé un cri de douleur.
- Oh putain… Ca faisait quelques temps que je l'avais plus prise dans le cul !
- Désolé, mais c'est toi qui a dit de…
- Oui, ne t'inquiète pas mon chéri. Vas-y, fais du bien à ta maman.
Sur ce je commence un mouvement lent mais profond, je vais jusqu'au maximum que je peux. Son anus est encore plus serré que sa chatte, ça fait un bien fou. A sec comme ça, j'ai un peu de mal à la pénétrer, je crache donc dans le but d'aider ma bite à glisser. J'adore faire sortir ma bite entièrement et puis la lui remettre. Ma mère n'a plus du tout mal maintenant, la douleur a laissé place à un plaisir intense. Elle me demande d'accélérer, je m'exécute. Bientôt ma paire de testicules frappe sur sa peau.
- Ah ! Je vais me déverser une dernière fois dans tes entrailles, maman.
- Oh oui, vas-y mon chéri, c'est bon ! Oui ! Oui ! Oui !
Je répandais quatre jets de sperme dans le côlon de maman. Je me demandais comment je pouvais encore avoir du sperme après avoir autant baisé. En sortant de son cul, ma bite était rouge.
- Elle n'en peut plus la pauvre, plaisanta ma mère, je vais lui faire une dernière douceur pour la calmer.
Je m'allongeais et maman commença à me sucer, le goût et l'odeur d'une bite qui sort d'un cul, aussi beau soit il, ne devait pas être très agréable mais ma mère avait l'air de se régaler. Mais petit à petit, je sentais la langue de maman descendre doucement vers mon anus. Elle lécha d'abord mes testicules, puis le muscle situé entre celles-ci et mon trou et enfin elle passa son premier coup de langue dessus. C'était exquis. Il faut savoir que l'anus a beaucoup de nerfs, ce qui le rend presque aussi sensible que le gland. Les coups de langue se firent de plus en plus grand et de plus en plus profond, jusqu'à un point où on aurait dit que ma mère me bouffait le cul, tout en me massant les couilles. La saliva le lubrifia et c'est naturellement qu'il s'ouvrit. Ma mère en profita pour y glisser dans un premier temps un doigt, puis enfin un deuxième.
- Ca se voit que tu as fort joui, toi ! Je sens ta prostate et elle est très grosse !
Le massage qu'elle lui faisait était une sensation divine. A un point même que sans m'y attendre, j'eu un orgasme. Mais cette fois, il était beaucoup plus puissant que les autres, alors que la quantité de sperme déversée, elle, était faible. Mon anus se contractait donc sur les doigts de maman, la sensation de plaisir remontait même jusqu'au plexus solaire. L'orgasme dura plus longtemps que les autres fois. Ma mère sortit ses doigts et à ma surprise les suça. Elle me regardait avec un air d'une petite fille innocente.
- C'était bon mon chéri ?
Je restai là, couché dans le lit, ma mère vint se blottir contre moi. Je jouais avec son mamelon tout en regardant en l'air, puis je dis :
- Est-ce qu'on le refera ?
- C'est fort probable. Je pourrais te dire que non, que ce que nous avons fait est considéré comme mal pour certaines personnes et qu'il vaudrait mieux ne plus jamais le refaire, mais je sais que la tentation sera trop grande. Chaque jour, on se regardera dans les yeux avec ce désir brûlant au fond de nous. Et je mets ma main à couper qu'on craquerait au bout d'une semaine, on baiserait trois fois par jour tout le mois suivant pour compenser notre manque !
Je souriais.
- Et papa dans tout ça ?
- On verra ça plus tard… Pour l'instant, refais moi l'amour…
Ce fut ma première fois avec ma mère. Il y eut tant d'autres fois, toutes aussi bonnes les unes que les autres, que je ne sais pas laquelle vous raconter.
La suite de ce qui se passe dans notre fabuleuse famille au prochain chapitre !
Il y a d'abord mon père, Pierre, 45 ans, il est-ce qu'on peut appeler un homme, un vrai. Il travaille en tant que chef de chantier. Il n'est pas gros, mais plutôt massif. Assez grand, environ 1m85, cheveux courts noirs. Et il est au grand dam de ma mère, un misogyne invétéré.
Puis, il y a ma mère, 40 ans, une superbe brune qui ferait bander n'importe quel homme normalement construit. Elle est plus petite que moi. Ce qui me donne un super avantage lorsque celle-ci met des décolletés très ouverts. J'adore ses seins ! Ils sont plutôt gros, mais pas trop. Disons d'une taille où la branlette espagnole ne pose aucun problème.
S'en vient ma sœur, Marie, brune elle aussi, âgée de 2 ans de moins que moi. Elle a beau avoir 20 ans, on dirait qu'elle en a encore 14 dans sa tête. Elle sort en boîte chaque week-end, se rebelle contre mes parents, et par-dessus, et c'est-ce qui me fait adorer sa personnalité juvénile : elle s'habille comme (pardonnez moi l'expression) la dernière des putes. Cela ne m'étonnerait pas qu'elle se fasse baiser chaque semaine par un type différent. D'ailleurs, si j'en avais l'occasion, je serais ce type chaque week-end.
L'inceste n'est pas vraiment un tabou pour moi. Car il est clair que chez l'humain, de nos jours, le sexe n'est plus seulement un comportement de reproduction. C'est avant tout un comportement afin de donner et de recevoir du plaisir. Alors pourquoi ne pas avoir du plaisir avec un membre de sa famille ? Et c'est là que je suis le plus heureux des hommes : ma famille a exactement le même avis que moi sur la question !
Mais il faut que je vous explique d'abord comment tout cela a commencé.
Un dimanche soir, il devait être 23h, je pouvais entendre mes parents en train de faire l'amour. Il faut dire que je les entends souvent et depuis longtemps. Ca ne me déplait pas, au contraire ! J'imagine les sublimes courbes de ma mère, le mouvement de ses hanches sur mon sexe ou encore ses fesses bien rondes qui rebondissent tout en se frottant sur mes testicules. Je dois avouer que je me masturbe régulièrement en pensant à elle.
Je n'entendais que des cris et ne voyais absolument rien de la scène, mais j'appris plus tard ce qui se passait dans la chambre de mes parents.
Mon père était en train de prendre maman par derrière, en levrette. Ses couilles frappaient à chaque mouvement contre la peau douce de maman, qui elle n'en pouvait plus. Elle devait sûrement penser que les murs étaient épais, c'est sans doute pourquoi elle se laissait aller et crier vivement. Mon père prit un des mamelons de ma mère et le titilla tout en continuant ses mouvements. Puis il se sentit venir, il s'allongea et ma mère prit le relais : elle le masturba frénétiquement, en passant des coups de langue sur son gland.
- Oh oui, exactement comme ça. Ah ! Ca y est je jouis !
Les contractions de l'anus de mon père, ainsi que de son muscle PC étaient puissantes. Cela eut pour effet d'envoyer vite et fort plusieurs jets de sperme très épais et bien blanc en plein dans le visage de maman. Elle se léchait les babines et suça mon père comme pour le vider jusqu'à la dernière goutte. Le drap était rempli de gouttelettes que ce soit de sperme, de salive ou de cyprine. Ils avaient encore une fois bien baisé comme des bêtes. Ma mère se blottit contre mon père, ils regardèrent tous les deux au plafond, profitant de ce moment d'intense orgasme.
- Tu as aimé ? Demanda ma mère, même si il était évident que la question était pure rhétorique.
- Et comment ! Tu es vraiment une formidable baiseuse.
Ma mère répondit en lui souriant.
- Et tu sais ce que j'aime surtout chez toi, continua mon père, c'est ton affection pour le sperme. Tu pourrais en boire des litres.
- C'est vrai, je te l'accorde… Le fait de savoir que je tiens en bouche la jouissance de mon homme me rend dingue. J'aime tant que tu me remplisses de partout et tu le sais.
- Oh oui, je le sais très bien.
Il y eut un blanc puis ma mère enchaîna :
- Mais…
- Oui ?
- J'ai envie de pimenter la chose.
- C'est-à-dire ? Demanda mon père, légèrement surpris, car il avait essayé avec ma mère à peu près tout ce qu'il était possible d'essayer.
- Ne le prends pas mal, mais j'aimerais essayé avec Quentin.
- Quoi ? Il t'attire ?
- Oui… Dit-elle gênée, il faut avouer que c'est un apollon et s'il est aussi bien membré que tu l'es, ça doit être un de ces pieds !
Mon père ne répondit rien, il avait l'air de réfléchir.
- Tu es fâché ?
- Non… mais puisque c'est l'heure des révélations, moi je suis fort attiré par notre fille…
- Je vois. Qu'est-ce qui t'attire chez elle ?
- Ne sois pas choquée non plus, mais ça a l'air d'être une réelle salope. Quand je la vois le matin habillée pour aller en cours en minijupe ou minishort serré le tout avec sa poitrine qui ressort de son t-shirt, je peux pas m'empêcher de bander. La garce a déjà frotté son cul contre moi ! Il y a deux semaines, prétextant qu'elle voulait passer. D'ailleurs c'est le jour où je t'ai baisé comme jamais tellement j'étais excité.
- Oh oui, c'était mémorable ! J'avais jamais autant joui… Alors tu imagines notre excitation si nos enfants nous rejoignaient ?
- Tu as raison… Ca doit être le pied total. La jouissance au maximum. Là tu aurais ta bonne dose de foutre !
- Hmmm, m'en parle pas. Dit maman en se mordant les lèvres. Tu sais quoi ? Je nous lance un défi !
- Comment ça ?
- Le défi est d'arriver à coucher avec notre progéniture d'ici la fin de cette semaine. T'es partant ?
- Je relève le défi !
Le lendemain, ma sœur était partie en cours, mon père au travail et je me retrouvais donc seul avec maman, puisque je n'avais pas cours. Je n'avais aucune idée de ce qui allait se passer. D'ailleurs, la nuit précédente, je m'étais encore une fois masturbé. J'avais tellement éjaculé que le mouchoir n'avait pas suffit et il y en eut plein le lit.
Ma mère, étant mère au foyer, avait pour habitude de changer les draps des lits tous les lundis, vit les traces conséquentes de sperme séché. Elle l'approcha de son nez, huma le drap et touche la tache du bout de la langue, elle eut un sourire aux lèvres et m'appela :
- Quentin ! Tu peux venir, s'il te plait !
Je m'approchais donc sans le moindre soupçon.
- Oui ?
- Tu peux m'expliquer qu'est-ce que c'est que ça ?
Lorsqu'elle montra mon drap souillé de ma semence, je rougis comme un gamin de 15 ans qui venait de se faire surprendre.
- Euh… Bredouillais-je.
- Alors ?
- C'est mon sperme…
- Ca j'ai vu ! T'es obligé de salir tes draps quand tu fais… ça ?
Ma mère était une excellente comédienne. Chaque réplique était préparée, elle avait l'air vraiment en colère.
- Je n'ai pas fais exprès ! D'habitude, je… Je ne fini pas ma phrase, je ne voulais pas vraiment détailler mes activités nocturnes.
- Et je peux savoir à qui tu penses pour salir autant ?
Je ne répondis rien. Je n'osais même pas la regarder dans les yeux.
- Alors ? Quentin, je t'ai posé une question. Insista-t-elle
- A toi !
J'avais lâché ça comme ça, si c'était pour m'engueuler autant le faire jusqu'au bout. Ma mère prit un air surpris :
- Co… Comment ça ?
- T'as bien compris ! C'est à toi que je pense quand je me branle, maman !
Je me foutais de l'impact de mes propos. Je m'attendais à recevoir une baffe magistrale et une belle série de galère, mais il n'en fut rien.
- Pourquoi moi ?
- Mais regarde toi, maman ! Tu es magnifique ! Tu es la femme parfaite, ça me tue de t'avoir pour mère ! Tous mes potes se branlent en pensant à toi, moi aussi j'ai envie de toi !
Ma mère était surprise, mais cette fois, elle ne jouait pas la comédie. En réalité, son plan était de me punir en me faisant jouir par elle-même, tout en faisant semblant d'être fâchée. Mais elle ne s'attendait pas à ce que mon désir pour elle soit si grand. Elle s'approcha tout doucement de moi. Bizarrement, mon cœur accéléra.
- Alors comme ça j'te fais de l'effet ?
Je ne murmurai qu'un petit oui timide.
- Est-ce que c'est plutôt… mon cul qui t'intéresse ?
Tout en parlant ma mère s'était retourné, s'était penché et commençait à frotter ses fesses sur moi au niveau de mon engin. Puis elle se redressa et me fixa dans les yeux.
- Ou peut être mes seins ?
Elle prit alors mes mains et les posa dessus que je puisse les palper. Un début d'érection se fit sentir.
- Hum, continua-t-elle d'un ton très coquin, ce n'est pas encore ça apparemment, peut-être alors que c'est… mes lèvres pulpeuses que tu imagines s'enrouler autour de ta bite ?
Elle s'approcha et m'embrassa, je pouvais sentir sa langue s'enrouler autour de la sienne. Je ne comprenais rien à ce qui se passait, mais je savais une chose : c'est que je ne voulais pas que ça s'arrête maintenant. Je bandais haut et fort. Le baiser dura quelques secondes, ma mère retira sa langue de ma bouche mais son visage restait à quelques centimètres du mien. Son sourire de salope en disait gros sur les évènements à venir. Elle passa une main dans mon pantalon. Je sentais ses doigts s'enrouler sur ma verge et la serrer de plus en plus fort.
- Si tu la serres comme ça, je vais… Aaaah !
Il était trop tard, l'excitation était trop forte, j'avais éjaculé dans la main de maman. Elle retira sa main, et toujours en me fixant dans les yeux, elle lécha les quelques gouttes de sperme que j'avais joui. Quand sa main fut propre elle me dit :
- Vu la quantité que tu as éjaculé dans tes draps, je suppose qu'il y en a encore plein là-dedans. Dit-elle tout dirigeant le doigt vers mes couilles.
Et elle avait raison. Elles étaient encore bien remplies. Ma mère baissa mon pantalon, puis mon caleçon, laissant apparaître mon chibre bandé. Elle caressa mon pénis de ses mains douces, son pouce en particulier frottait contre mon gland. Elle soupesa mes testicules.
- Rolala, c'est mieux que ton père. Mais ne lui dis pas, il serait jaloux !
Je ne savais pas quoi répondre, mon excitation avait prit le dessus sur ma raison. Puis maman se mit à genoux et sa tête se retrouva vite au niveau de mon sexe. Elle approcha son nez et le sentit. L'odeur du sperme que j'avais éjaculé précédemment l'excitait terriblement. Elle déposa un baiser sur mon gland, juste à l'entrée de mon urètre, puis à la base de celui-ci et enfin sur mes testicules. Une de ses mains tenait mon sexe pendant que l'autre s'approchait discrètement par derrière de mon anus, mais sur le coup, je ne remarquai rien, je pensai que c'était pour mieux me tenir. S'ensuivent alors quelques coups de langue bien placés qui me firent frétiller à chaque fois un peu plus. Maman mouilla bien mon sexe avec sa salive, puis tenta de mettre ma bite au plus profond de sa gorge. Elle eut d'abord du mal, elle prit alors ma main et la déposa sur sa tête afin que j'appuie. Après quelques tentatives, maman réussit enfin à aller jusqu'au bout de mon pénis. Je restai quelques secondes comme ça d'intense plaisir avec mes mains autour de sa tête. Elle faisait sortir sa langue qui arrivait alors à me lécher les couilles. Puis n'ayant plus d'air, elle voulu reculer mais c'était tellement bon que je l'en empêchai :
- Encore un peu… C'est trop bon !
Je commençai alors un va-et-vient dans sa gorge. Ma mère appuyait contre mes cuisses pour se libérer, mais je sentais que j'allais venir :
- Oh, s'il te plait encore un peu ! Je vais jouir !
A chaque mouvement de mon engin dans sa gorge, cela produisait un petit son comme si ma mère s'étranglait. L'orgasme arriva. Je sentais mes testicules se contracter pour envoyer la sauce. Je me déversais en longs jets dans la gorge de maman, qui n'avait plus respiré depuis 2 minutes au moins. C'était trop bon de sentir mon gland frappait le fond de sa gorge. Cette sensation était vraiment particulière. Je libérais maman qui pu enfin reprendre son souffle. Elle respirait très fort, son maquillage avait dégouliné sous ses yeux, elle avait quelques filets de sperme et de salive sur le menton. Je pouvais voir son cœur battre fort dans sa poitrine. Je me demandai alors si je n'avais pas été trop loin, je m'excusai :
- Désolé… C'était trop bon, je voulais trop jouir encore une fois !
Lorsqu'elle eut reprit son souffle, elle me répondit :
- Ca c'était de la pipe hein !
- Oui. Tu ne m'en veux pas d'avoir forcé ?
- Non, carrément pas. Et bien j'ai l'habitude avec ton père. L'important c'est que tu aies bien joui, mon chéri.
Elle s'approcha de moi, et commença à me lécher mon sexe qui était devenu mou.
- Ca m'étonnerait que je bande de si tôt ! Dis-je. Vu comment j'ai joui.
- Tu sais, un pénis reste un pénis. Il suffit lui dire les mots magiques !
Elle s'approcha de mon oreille et me susurra :
- Ca te dirait qu'on continue dans ma chambre et que tu me bourres ma petite chatte rasée et serrée comme tu n'en as jamais bourré d'autres ? Puis tu pourrais aussi enfoncer ton engin au plus profond de mon cul. Tous mes trous sont à toi !
Maman savait vraiment comment s'y prendre, en entendant ces mots le sang affluait de nouveau dans mon corps caverneux.
Nous sommes donc allés dans la chambre de mes parents. Sur leur grand lit, nous aurions toute la place pour baiser encore et encore. D'autant plus que j'étais d'aplomb avec ce que ma mère m'avait dit. Elle me fit m'allonger, après m'être déshabillé. Puis elle se déshabilla devant moi, tout en dansant comme le faisaient les strip-teaseuses.
- Pas mal pour une femme de 40 ans hein ?
- Tu es superbe, maman ! Chaque jour tu t'embellis davantage.
Sa petite danse finie, elle vint sur le lit et s'approcha de mon pénis. Elle le suça quelques instants afin de le lubrifier puis elle se monta sur moi. Tout de suite, je sentis un plaisir immense m'envahir. Et ce n'était rien à côté de ce que devait ressentir ma mère. Je pouvais sentir son utérus toucher mon gland. D'ailleurs, elle ne fit pas tout de suite des mouvements verticaux. Elle tournait d'abord sur mon sexe, comme on fait bouger ses hanches pour faire un hula hoop, pour bien sentir mon pénis en elle. C'était exquis, je m'allongeais confortablement et profitai de ce moment. Maman commença alors ses va-et-vient.
- Ton vagin est parfait maman. Il dirait qu'il veut engloutir ma bite.
- Il va te pomper toute ta semence tu vas voir.
Nous sommes restés dans cette position quelques minutes, mais étant sur le point d'éjaculer je voulu m'accorder une petite pause en changeant de position. Je fis coucher ma mère et la pris en missionnaire. J'avais une vue parfaite sur son pubis rasé, son clitoris qui ressortait très légèrement. D'ailleurs, tout en la pénétrant, mon pouce jouait avec son clitoris. Elle devenait dingue, elle prenait son pied. Cela se voyait par la quantité impressionnante de cyprine qu'elle produisait. Mon autre main touchait sa paire de seins, puis son ventre ou son visage d'ange. Ma mère est d'habitude magnifique mais elle l'était d'autant plus lorsqu'elle jouissait. Après quelques minutes, je me sentais encore une fois venir. Mais je ne voulais pas m'arrêter.
- Je vais éjaculer !
- Oui, vas-y, mon chéri, donne tout ce que t'as à ta maman !
- Oh, maman, c'est si bon ! Je t'aime !
- Je t'aime aussi !
Elle se cabra sur ses derniers mots, je sentais son vagin se crisper contre ma bite signifiant qu'elle avait atteint un énième orgasme. Je jouis à mon tour en répandant ma semence au plus profond que je pouvais. J'espérais même inconsciemment que j'éjaculais à l'intérieur de son utérus même.
- Ton sperme est bouillant ! Me dit-elle. J'adore ça !
Je restai quelques minutes ainsi, puis me retirai. Une grosse quantité de sperme s'écoula de son sexe. Elle se doigta et goûta ce mélange de cyprine et de sperme. Maman était exténuée. Moi aussi, mais mon envie de lui faire l'amour ne cessait pas au fil des orgasmes. Je me branlais pour ne pas perdre mon érection.
- Je veux ton cul maintenant.
- Maintenant ?
- Oui, maintenant !
OK me dit elle puis elle se positionna de sorte à m'offrir son cul. Il avait l'air si bon que je ne pu m'empêcher de le lécher.
- Défouraille le bien, mon amour.
D'un coup, je la pénètre sévèrement, elle laisse même échappé un cri de douleur.
- Oh putain… Ca faisait quelques temps que je l'avais plus prise dans le cul !
- Désolé, mais c'est toi qui a dit de…
- Oui, ne t'inquiète pas mon chéri. Vas-y, fais du bien à ta maman.
Sur ce je commence un mouvement lent mais profond, je vais jusqu'au maximum que je peux. Son anus est encore plus serré que sa chatte, ça fait un bien fou. A sec comme ça, j'ai un peu de mal à la pénétrer, je crache donc dans le but d'aider ma bite à glisser. J'adore faire sortir ma bite entièrement et puis la lui remettre. Ma mère n'a plus du tout mal maintenant, la douleur a laissé place à un plaisir intense. Elle me demande d'accélérer, je m'exécute. Bientôt ma paire de testicules frappe sur sa peau.
- Ah ! Je vais me déverser une dernière fois dans tes entrailles, maman.
- Oh oui, vas-y mon chéri, c'est bon ! Oui ! Oui ! Oui !
Je répandais quatre jets de sperme dans le côlon de maman. Je me demandais comment je pouvais encore avoir du sperme après avoir autant baisé. En sortant de son cul, ma bite était rouge.
- Elle n'en peut plus la pauvre, plaisanta ma mère, je vais lui faire une dernière douceur pour la calmer.
Je m'allongeais et maman commença à me sucer, le goût et l'odeur d'une bite qui sort d'un cul, aussi beau soit il, ne devait pas être très agréable mais ma mère avait l'air de se régaler. Mais petit à petit, je sentais la langue de maman descendre doucement vers mon anus. Elle lécha d'abord mes testicules, puis le muscle situé entre celles-ci et mon trou et enfin elle passa son premier coup de langue dessus. C'était exquis. Il faut savoir que l'anus a beaucoup de nerfs, ce qui le rend presque aussi sensible que le gland. Les coups de langue se firent de plus en plus grand et de plus en plus profond, jusqu'à un point où on aurait dit que ma mère me bouffait le cul, tout en me massant les couilles. La saliva le lubrifia et c'est naturellement qu'il s'ouvrit. Ma mère en profita pour y glisser dans un premier temps un doigt, puis enfin un deuxième.
- Ca se voit que tu as fort joui, toi ! Je sens ta prostate et elle est très grosse !
Le massage qu'elle lui faisait était une sensation divine. A un point même que sans m'y attendre, j'eu un orgasme. Mais cette fois, il était beaucoup plus puissant que les autres, alors que la quantité de sperme déversée, elle, était faible. Mon anus se contractait donc sur les doigts de maman, la sensation de plaisir remontait même jusqu'au plexus solaire. L'orgasme dura plus longtemps que les autres fois. Ma mère sortit ses doigts et à ma surprise les suça. Elle me regardait avec un air d'une petite fille innocente.
- C'était bon mon chéri ?
Je restai là, couché dans le lit, ma mère vint se blottir contre moi. Je jouais avec son mamelon tout en regardant en l'air, puis je dis :
- Est-ce qu'on le refera ?
- C'est fort probable. Je pourrais te dire que non, que ce que nous avons fait est considéré comme mal pour certaines personnes et qu'il vaudrait mieux ne plus jamais le refaire, mais je sais que la tentation sera trop grande. Chaque jour, on se regardera dans les yeux avec ce désir brûlant au fond de nous. Et je mets ma main à couper qu'on craquerait au bout d'une semaine, on baiserait trois fois par jour tout le mois suivant pour compenser notre manque !
Je souriais.
- Et papa dans tout ça ?
- On verra ça plus tard… Pour l'instant, refais moi l'amour…
Ce fut ma première fois avec ma mère. Il y eut tant d'autres fois, toutes aussi bonnes les unes que les autres, que je ne sais pas laquelle vous raconter.
La suite de ce qui se passe dans notre fabuleuse famille au prochain chapitre !
Jeux avec mon frère
Lorsque j’étais jeune, j’avais des petits jeux sexuels avec mon frère (Ben). Nous découvrions notre sexualité et on se cherchait un peu. Pourtant jusque là, je n’avais encore jamais eu de pensée homosexuelle, ça me rebutait même.
Je vivais dans la même chambre que mon frère, et entre mecs il était normal qu’on parle de filles et de sexe.
- Et Cindy, comment tu la trouves ? Me demanda-t-il lors d’une énième discussion sur les filles.
- Une bombe. Tous mes potes veulent se la faire.
- Ouais pareil… Tu sais que… Je me suis même masturbé en pensant à elle. Rigola-t-il.
- Sérieux ?
- Ouais… Enfin ça reste entre nous hein !
- T’inquiète pas, frangin. Et… tu fais ça souvent ?
- Quoi ? Me masturber en pensant à elle ?
- Non, te branler tout court. Demandai-je curieux.
- Ouais, parfois pendant que tu dors ou quand je suis seul à la maison, ha ha !
- Quand je dors ?
- Ben ouais… D’façons, je sais que tu le fais aussi ! Un soir, je t’ai entendu.
Je rougis, il était vrai que je me branlais souvent la nuit. Je ne répondis rien, il continua :
- Je parie que j’éjacule plus que toi, hé hé.
- Alors ça m’étonnerait. Cindy me fait couler des litres.
On rigola ensemble, puis il reprit d’un ton à demi sérieux :
- Non, mais vraiment, tu veux comparer ?
J’hésitais une seconde. Après tout, c’était mon frère, il avait déjà vu mon sexe.
- Ouais, d’accord.
On se mit au dessus de nos couvertures respectives et on commença notre petite affaire. Ca faisait très bizarre. Ca me gênait même un peu, mais avec ça se mêlait une pointe de plaisir. On se jetait des coups d’œil parfois, en rigolant. Je me demandais même à quoi pensait mon frère. Moi, je pensais à Cindy. Puis, je sentis que j’allais venir :
- Moi, ça y est…
- Ok, vas-y je te regarde.
Je rougis légèrement, mais avec la chaleur de mon corps, cela ne se remarqua pas. J’éjaculais en deux gros jets sur mon ventre pour finir avec une troisième salve plus petite.
- Ouais, pas mal. A moi !
Mon frère avait l’air si à l’aise. Il avait attendu que ce soit moi qui jouisse en premier. Son éjaculation était moins grosse, son sperme moins épais mais venait en plus grosse quantité. Il avait eu 6 jets mais du volume de mon dernier jet. Il gagnait haut la main.
- J’avoue, tu éjacules plus.
- Après, ça dépend de l’excitation aussi. Là, j’étais assez chaud…
Sur le coup, je n’avais pas compris la remarque de mon frère.
Nous n’avions plus reparlé de ça, mais une semaine plus tard, nous étions au lit, mon frère me dit :
- Nouveau défi : celui qui éjacule le plus loin !
J’avais été un peu déçu de ma dernière défaite et je savais que pour ce jeu là j’avais toutes mes chances, c’est pourquoi j’acceptais avec enthousiasme.
- Par contre cette fois, me dit mon frère, va falloir se mettre debout.
C’est ce qu’on fit. Je fus un peu surpris lorsque Ben enleva son t-shirt et son caleçon.
- Je me mets à poil hein, on est entre frangins de toute façon.
Je fis la même chose. Je remarquais à ce moment là que nos sexes étaient assez différents. La sienne était plus longue mais plus fine, j’avais un plus gros diamètre et un plus gros gland que lui. On commença à se masturber comme la fois précédente. L’excitation monta vite. En fait, je ne pensais même plus à Cindy, mais juste à ce qui se passait dans la pièce. Mon frère écarta légèrement les jambes et s’abaissa : il allait éjaculer !
- Je commence parce que là je tiens plus… Aaaah !
Il lâcha un râle, quelques gouttes coulèrent de son urètre puis un long jet y sortit. Il était à 1m environ, il s’étalait sur 20cm au moins. Puis il eut plusieurs autres jets mais ceux-ci allèrent beaucoup moins loin. Entendre mon propre frère se déverser sur le parquet augmenta mon excitation et avant qu’il n’eut fini, je dis :
- A mon tour là !
Je me baissai un peu, et basculai la tête en arrière tellement l’orgasme me submergeait. Une longue et grosse décharge jaillit. Elle dépassa celle de mon frère de 50cm. J’avais gagné ! Mais sur le moment, je m’en fichais : je vidais le reste de mes couilles, c’est-à-dire 7 autres jets. Ben était surpris.
- Ah ouais ! Là, tu m’as battu autant en distance quand quantité. Bien joué !
Je souris, j’étais fier de moi. J’étais fier d’avoir montré à mon frère que j’étais un homme.
Je n’avais qu’une envie, c’était de recommencer ! Mais j’ai dû attendre trois jours avant que mon frère propose à nouveau :
- Hé, l’autre fois tu m’as battu à plate couture. Je veux ma revanche !
- Pas de problème, j’ai les bourses pleines, ha ha !
- Ok, on y va.
Il se leva et ce fut presque naturellement qu’on se déshabilla. On aurait dit qu’une routine s’était installée. La nuit précédente, une idée m’avait traversé l’esprit : j’avais imaginé que mon frère et moi nous nous masturbions l’un l’autre. Je m’étais même surpris à avoir une érection en y pensant.
Ca m’avait fait très bizarre. J’étais pourtant toujours hétéro ! Je bandais toujours autant en pensant à Cindy et sa grosse poitrine. Je ne savais toutefois pas comment mon frère allait prendre mon idée. Je me suis lancé, au hasard :
- J’ai une idée. Tu sais que la masturbation, c’est comme les chatouilles : tu ressens beaucoup plus les effets quand c’est quelqu’un d’autre qui te la prodigue.
Je m’étais senti quand même obligé d’argumenter.
- Euh ouais, où tu veux en venir ?
- Bah, je me disais que si on se la faisait à l’un et à l’autre, on jouirait plus fort et donc on verrait vraiment nos capacités…
Il réfléchit une seconde.
- Ouais, ça me parait un bon plan ! Et… Comment on s’organise ? Je veux dire, on se l’a fait en même tout, ou chacun son tour.
- En même temps ! Ca ferait trop bizarre chacun son tour.
- Ouais, j’avoue…
Il posa dès l’instant suivant sa main sur mon sexe. Ca m’avait surpris qu’il soit aussi direct. Je sentais maintenant sa main chaude qui m’entourait le gland.
J’hésitais à le prendre dans ma main, il me regarde et m’engueula presque :
- Ouais mais bon, si tu triches en me la faisant mal c’est pas la peine !
- Nan, c’est bon, t’inquiète pas.
Il m’avait un peu brusqué, mais ça avait marché, je pris son sexe au milieu. Je fis mine d’avancer et dans le mouvement, j’avais ma main jusqu’à lui effleurer le gland. J’avais remarqué qu’il avait eu un léger spasme. Mon frère était donc très sensible, plus que moi en tout cas. J’eus un sourire discret.
On commença nos caresses en même temps. Nous allions à la même vitesse.
Mon frère aimait presser son pouce sur mon gland. Il venait le masser quelques secondes puis repartait dans son mouvement. Quant à moi, j’aimais presser à l’endroit juste entre son pénis et ses testicules. Je pensais ainsi le faire jouir plus vite. Ce nouveau défi dura plus longtemps que les autres. On n’avait pas envie de jouir tout de suite, on voulait que le plaisir dure. Mais après un quart d’heure, on ne tenait plus. Que ce soit lui ou moi, nous étions à notre limite. On se regarda sans échanger un mot, et on se fit signe de la tête. La seule fois où je m’étais déversé à ce point, c’était lorsque j’avais reçu ma première fellation. Je ne comptais même plus le nombre de jets que mon frère et moi avions. Ca coulait à flot ! En fait, nos deux spermes se mélangeaient par terre. Une petite flaque s’était créée. Ben et moi nous nous regardions et nous fumes prit d’un fou rire.
- On va dire que c’est ex-æquo, dit-il.
- Bien d’accord… Mais va falloir nettoyer tout ça, parce que si les parents voient ça…
- C’est clair, ils vont croire que la toiture a une fuite.
Mon frère se chargea du nettoyage. Moi, j’étais couché dans mon lit, complètement vidé. Et je ne tardai pas à trouver le sommeil.
Nous avons continué nos petits jeux pendant quelques temps. Je ne savais pas pour mon frère, mais j’adorais ça. C’était devenu notre petite coutume du soir, et nous le faisions chaque jour.
Un jour, en pleine masturbation collective, Ben me dit :
- Peut-être on pourrait corser un peu le truc…
- C’est-à-dire ?
- Et bien, tu m’as dis un jour que tu n’avais jamais éjaculé aussi fort que lorsque tu t’étais fais sucer par Hélène.
- D’accord ! Dis-je avec un peu trop d’enthousiasme.
J’ai eu peur sur le coup qu’il pense que je n’attendais que ça. Ce que je ne savais pas c’est que mon trop grand enthousiasme allait être un déclencheur chez Ben. Comme si je lui avais confirmé que j’aimais ça. Cette masturbation fraternelle dura beaucoup plus longtemps que les autres.
- Ah et j’ai un autre truc aussi, me dit-il.
Je lui demandai ce que c’était, mais il ne me répondit pas tout de suite. Il me plaça sur le lit en position accroupi, j’étais comme une fille qui fait pipi dans les buissons. Mon frère s’agenouilla et grâce à la hauteur du lit, sa tête arrivait tout juste à mon sexe.
Je bandais vraiment fort. Je n’allais sûrement pas tenir longtemps. Il s’occupa d’abord de mes testicules, elles pendaient et il n’hésita pas à les caresser, les malaxer et à les lécher. Avions-nous dépassé le stade du jeu ? Ou pour Ben ce n’était encore qu’un autre défi. Je me posais un millier de questions. Il me suçait de tout mon long. Le bougre insistait même sur le gland. Il souriait quand il entendait que je ne pouvais pas me retenir de gémir. Il cracha sur mon pubis, qui lui servait de lubrifiant et commença une lente masturbation. Puis son doigt glissa vers mes couilles et continua vers mon anus. Il m’introduisit un doigt tout en me suçant. Je pouvais sentir son doigt fouiller dans mon trou. Il pressait contre ma prostate. Il en mit en suite un deuxième pour la stimuler encore plus. C’est là que je n’ai pas pu me retenir d’avantage.
- Je vais tout lâcher !
Il intensifia le mouvement de ses doigts, mais il avait arrêté de me sucer. Il me branlait alors à vive allure. Malgré le plaisir intense que cela me procurait, j’étais un peu déçu de ne pas pouvoir éjaculer dans sa bouche. Toutefois, mon éjaculation était impressionnante.
J’étais au bord du lit, toujours dans la même position, et je me déversais les couilles sur le parquet. Je vidais ma prostate de tout le sperme blanc et épais qu’elle avait produit. Mon frère affichait un sourire de satisfaction, il était fier de m’avoir fait jouir autant.
- Ca va être un vrai défi de plus ça ! Dit mon frère. Faut voir comment tu t’occupes de moi…
Je rougissais presque. Les pensées de mon frère envers ce que nous faisons étaient très confuses. J’avais eu l’idée de me mettre couché sur le dos, avec la tête qui dépasse du rebord du lit. Je regardais mon frère dans les yeux et ouvrit grand ma bouche. Son érection augmenta. Il la mit lentement dans ma bouche. Je suçai d’abord le gland, j’aspirai comme pour en retirer son précieux nectar. J’allais de plus en plus loin. Lorsqu’il était arrivé au fond de ma bouche, lorsqu’il passa ma glotte, j’ai eu quelques réflexes de vomissement mais qui heureusement s’atténuèrent très vite. J’étais à présent à la moitié de sa queue. En même temps, mes mains jouaient avec ses testicules. Je les faisais rouler, je les prenais une par une, etc.
Je pensais m’arrêter là, n’ayant bientôt plus d’air, mais mon frère en décida autrement. Il alla au plus loin qu’il put et commença ses mouvements. Il me baisait la gorge. Cela faisait un peu mal au début, il fallait que ma gorge se fasse à sa longue verge. Je sortais par moment ma langue et lui léchai le pubis. C’était à son tour de gémir. Il allait de plus en plus rapidement. Une larme coula à mes yeux. Mais je ne voulais pas qu’il s’arrête. Le fait de savoir qu’il prenait son pied m’excitait énormément. J’avais de nouveau la trique.
Lorsque je n’avais plus du tout d’air, je tapotais contre sa jambe et il la retira de ma gorge. Pendant que je reprenais ma respiration, il me dit :
- C’était trop bon. Je te le ferai un jour. Maintenant occupe toi de ma prostate comme j’ai fais pour toi.
J’étais toujours couché, il écarta ses jambes au dessus de ma tête. J’avais une vue parfaite sur son petit trou, ses couilles et sa queue. Il me prit soudain une envie de lui lécher son anus. A priori, il avait l’air propre, alors sans réfléchir, je le pris par ses jambes et commençai à lui bouffer le cul. Ma langue lui nettoyer son trou, parfois elle y entrait. Parfois, elle le lui tapotait comme une pique qui voulait entrer.
Il se masturbait en même temps, et gémissait beaucoup. J’ai même eu peur que les parents nous entendent. Il ne tarda pas à jouir mais sur moi ! Ses longs jets de semence furent projetés tout le long de mon corps. C’était chaud.
- Désolé, frangin ! J’ai pas su me retenir tes coups de langue m’ont achevé.
- C’est pas très grave. Par contre, je remarque que j’ai encore gagné !
- Ca c’est grâce à mes doigts qui t’ont stimulé la prostate. La prochaine fois, tu me feras la même chose et tu verras comment je vais éjaculer !
Quand il dit ça, cela me donnait l’impression qu’il l’avait déjà vécu. Je me suis même demandé si mon frère avait déjà eu un rapport homosexuel autre qu’avec moi.
Nos petits jeux durèrent encore quelques semaines. Nous nous sucions, nous nous doigtions, nous nous masturbions et nous éjaculions ensemble mais ça s’arrêtait là. Je n’avais jamais enculé mon frère, mais si l’envie ne m’en manquait pas. Mais quelque chose me retenait. Le fait que ce soit un homme sans doute.
Enfin, tout ça c’était avant mon anniversaire…
Je me rappelle bien, c’était un jeudi. C’était mon anniversaire et comme tout jeudi j’ai quand même dû aller en cours. Mais vers 13h30, je reçu un sms de mon frère : « Sèche les cours, j’ai une surprise pour toi à la maison ! »
Je me demandais vraiment ce qu’allait être cette surprise. Aurait-ce un rapport avec nos jeux ? Je me punissais mentalement d’avoir pensé ça. Cela ne devait être qu’un cadeau normal et il voulait passer l’après-midi avec son frère. Ou encore, ce serait une fête familiale surprise. Des dizaines d’idées de ce genre me traversèrent l’esprit tout le long de la route.
De retour chez nous, je passais par derrière pour atterrir directement dans la cuisine. Je criai le nom de mon frère, pas de réponse. J’allais voir dans le salon et la salle à manger personne.
Je montai donc à l’étage. La porte de notre chambre était entrouverte. Je poussai la porte, et vis Ben nu comme un ver en train de s’astiquer.
- Qu’est-ce que tu fous ?
- Je prépare ton cadeau.
- Quoi ?
Il bascula en arrière, écarta ses fesses et me montra son trou du cul.
- Bon anniversaire, frangin. Voilà ton cadeau, et t’as intérêt à le prendre bien fort parce que je tiens plus.
Je lâchai mon sac à terre sous l’effet de la surprise et en un quart de seconde une érection monstre déformait mon pantalon.
J’avais à peine abaissé mon pantalon que mon frère se rua sur ma queue et la goba. Il me suçait la pine comme s’il n’avait plus eu à manger depuis des jours.
- Mais… Dis-je avec difficulté tellement le plaisir s’intensifiait, mais si les parents… arrivent ?
Il s’arrêta un instant.
- Ils reviennent du boulot qu’à 17h, on a 3h devant nous. 3h où je serais ta pute.
Ce qu’il dit m’excitait incroyablement, je lui pris sa tête et le forçai à me sucer bien au fond de sa gorge. Je pouvais sentir sa langue fouiller mon scrotum. Ma bite était maintenant reluisante de salive.
Il me fit m’allonger sur le lit et je dus lever les jambes. Il me bouffa le fion. C’était super bon. Cette langue, ce muscle si puissant, qui parcourait l’endroit le pus nerveux de mon cul. Il me branlait en même temps. Son pouce venait me caresser les couilles. Je n’avais jamais vu mon frère dans un tel état.
- Je t’ai jamais vu comme ça.
- Je tiens plus, Quentin, faut que je te le dise : j’adore ta bite. J’en boufferai tous les jours si c’était possible. Je la veux au plus profond de moi. Et ce sperme, tout cette semence que tu produis, je le veux au fond de mes entrailles et je veux en avaler des litres !
Tellement c’était bon, je me mordis les lèvres pour retenir mon éjaculation. Ben me mit un doigt, puis un deuxième, il fouillait mon cul avec vigueur.
- Je vais bientôt éjaculer si tu continues comme ça.
- Lève toi !
Il me fit me lever et me suça tout en me masturbant avec ses deux mains. Mon gland était rouge tellement il frottait. Je ne pouvais plus me contenir. Mais encore une fois, il se retira pour que je ne puisse pas jouir dans sa bouche. Je déchargeais tout mon foutre sur le parquet. Pendant une seconde, je repensais à toutes les éjaculations que j’avais eu sur ce parquet.
Ensuite, mon frère s’abaissa et lécha le sperme par terre. Il aspirait, il léchait. Il ne voulait pas en perdre une goutte.
- T’inquiète pas, Ben. On a encore 2h30 de baise. Du sperme, tu vas en bouffer ! Retourne toi maintenant que je prépare ton petit cul.
Il s’exécuta. Moi, je lui crachais sur l’anus et lui léchais. Une légère odeur acre se faisait sentir, mais cela n’avait aucune sorte d’importance. La salive, lubrifiant naturel, commençait à faire son effet : je pouvais écarter le trou de mon frère de quelques centimètres avec mes deux pouces. Je léchai le bord en faisant des mouvements de 360° avec ma langue. Mon frère gémissait vraiment fort. Puis, je lui introduis directement quatre doigts.
- Putain, j’ai envie de te rentrer tout mon bras…
- Essaye déjà juste la main.
- Tu te sens prêt ? Lui demandai-je.
- Oui, vas-y, frérot !
Je lui rentre donc toute ma main dans le cul, au début il crie mais je ne m’arrête pas. Ensuite, il apprécie fortement :
- Oh la la, c’est trop bon ! J’adore quand tu me défonces le cul ainsi !
Pour satisfaire ses désirs, je bouge mon poing dans son cul. J’appuie fort sur sa prostate, tellement qu’il éjacule sans le vouloir, le sperme sort tout seul sans qu’il ne puisse le contenir. Un long filet de sperme coule de son urètre jusqu’au parquet. Je n’arrête pas mon mouvement et je sens son côlon se contracter sur ma main, sa prostate rejetant encore plus de sperme : il jouit ! Je fais jouir mon frère avec mon poing ! Ma trique est revenue et je suis de nouveau prêt.
A peine ai-je retiré ma main que je lui enfourne ma bite. Son cul, maintenant bien dilaté, peut supporter mes grands coups de reins. Je sens mon gland qui racle ses parois. Nos paires de couilles se touchent à chaque va et vient. De ma main gauche, je le masturbe, ce qui a pour effet de lui faire juter le reste de son sperme. De mon autre main, celle avec qui je l’ai fisté, je lui dis de lécher mes doigts. Il s’exécute sans se plaindre.
- T’aimes le goût de ton propre cul hein, salaud.
Je le prends en levrette, ainsi que dans d’autres positions sorties tout droit de films pornos. Je ne tarde pas à vouloir jouir une deuxième fois. Je le défonce jusqu’à ce que je ne tienne plus puis je lui repeins son côlon avec mon foutre. La jouissance était plus intense que la première mais moins abondante.
On transpirait de partout, j’étais affalé sur lui, ma bite qui commençait à débander encore en lui. Je caressais son dos reluisant de sueur. Je jette un coup d’œil au parquet : ma première éjaculation commence à sécher, mon frère a la tête dans la sienne.
Il est 16h30, il ne nous reste qu’une demi-heure avant que nos parents reviennent. Je sors mon engin de son trou et le sperme coule. Je n’hésite pas à aller lui prendre avec ma langue et je lui crache dessus.
Il veut m’offrir une dernière fellation avant que les parents ne reviennent. Je me mets sur ma chaise de bureau, j’écarte les jambes, il vient se loger entre elles et commence à me nettoyer le sexe. Il avait l’air d’adorer son goût. Il aspirait tellement fort que les muscles de mes parties génitales se contractaient.
Avec son ongle, il chatouillait mon gland, juste à l’entrée de l’urètre. Puis pendant qu’il me gobe en entier, je sens la sève monter. Je ne tiens plus, et je me décharge dans sa bouche cette fois. Il me branle bien de tout mon long pour faire venir le plus de sperme possible. Il avala tout et souriait fièrement.
- Putain ce que c’était bon, Ben ! Dis-je exténué.
- J’ai adoré. J’espère que tu m’offriras la même chose pour mon anniversaire !
- Ouais, t’inquiète pas, on remettra ça !
- Dans deux mois alors… Dit-il légèrement déçu
Mais il n’a pas fallut attendre deux mois pour qu’on recommence notre baise sauvage. En fait, dès que nos parents étaient absents, mon frère et moi en profitions pour baiser, faire jouir l’autre jusqu’à ce qu’il ne puisse plus. Nous passions parfois notre journée complète à faire ça, nous ne répondions ni au téléphone ni à la porte. Tout ce qui nous importait était ce plaisir intense que j’ai trouvé dans ma relation incestueuse avec mon frère.
Je vivais dans la même chambre que mon frère, et entre mecs il était normal qu’on parle de filles et de sexe.
- Et Cindy, comment tu la trouves ? Me demanda-t-il lors d’une énième discussion sur les filles.
- Une bombe. Tous mes potes veulent se la faire.
- Ouais pareil… Tu sais que… Je me suis même masturbé en pensant à elle. Rigola-t-il.
- Sérieux ?
- Ouais… Enfin ça reste entre nous hein !
- T’inquiète pas, frangin. Et… tu fais ça souvent ?
- Quoi ? Me masturber en pensant à elle ?
- Non, te branler tout court. Demandai-je curieux.
- Ouais, parfois pendant que tu dors ou quand je suis seul à la maison, ha ha !
- Quand je dors ?
- Ben ouais… D’façons, je sais que tu le fais aussi ! Un soir, je t’ai entendu.
Je rougis, il était vrai que je me branlais souvent la nuit. Je ne répondis rien, il continua :
- Je parie que j’éjacule plus que toi, hé hé.
- Alors ça m’étonnerait. Cindy me fait couler des litres.
On rigola ensemble, puis il reprit d’un ton à demi sérieux :
- Non, mais vraiment, tu veux comparer ?
J’hésitais une seconde. Après tout, c’était mon frère, il avait déjà vu mon sexe.
- Ouais, d’accord.
On se mit au dessus de nos couvertures respectives et on commença notre petite affaire. Ca faisait très bizarre. Ca me gênait même un peu, mais avec ça se mêlait une pointe de plaisir. On se jetait des coups d’œil parfois, en rigolant. Je me demandais même à quoi pensait mon frère. Moi, je pensais à Cindy. Puis, je sentis que j’allais venir :
- Moi, ça y est…
- Ok, vas-y je te regarde.
Je rougis légèrement, mais avec la chaleur de mon corps, cela ne se remarqua pas. J’éjaculais en deux gros jets sur mon ventre pour finir avec une troisième salve plus petite.
- Ouais, pas mal. A moi !
Mon frère avait l’air si à l’aise. Il avait attendu que ce soit moi qui jouisse en premier. Son éjaculation était moins grosse, son sperme moins épais mais venait en plus grosse quantité. Il avait eu 6 jets mais du volume de mon dernier jet. Il gagnait haut la main.
- J’avoue, tu éjacules plus.
- Après, ça dépend de l’excitation aussi. Là, j’étais assez chaud…
Sur le coup, je n’avais pas compris la remarque de mon frère.
Nous n’avions plus reparlé de ça, mais une semaine plus tard, nous étions au lit, mon frère me dit :
- Nouveau défi : celui qui éjacule le plus loin !
J’avais été un peu déçu de ma dernière défaite et je savais que pour ce jeu là j’avais toutes mes chances, c’est pourquoi j’acceptais avec enthousiasme.
- Par contre cette fois, me dit mon frère, va falloir se mettre debout.
C’est ce qu’on fit. Je fus un peu surpris lorsque Ben enleva son t-shirt et son caleçon.
- Je me mets à poil hein, on est entre frangins de toute façon.
Je fis la même chose. Je remarquais à ce moment là que nos sexes étaient assez différents. La sienne était plus longue mais plus fine, j’avais un plus gros diamètre et un plus gros gland que lui. On commença à se masturber comme la fois précédente. L’excitation monta vite. En fait, je ne pensais même plus à Cindy, mais juste à ce qui se passait dans la pièce. Mon frère écarta légèrement les jambes et s’abaissa : il allait éjaculer !
- Je commence parce que là je tiens plus… Aaaah !
Il lâcha un râle, quelques gouttes coulèrent de son urètre puis un long jet y sortit. Il était à 1m environ, il s’étalait sur 20cm au moins. Puis il eut plusieurs autres jets mais ceux-ci allèrent beaucoup moins loin. Entendre mon propre frère se déverser sur le parquet augmenta mon excitation et avant qu’il n’eut fini, je dis :
- A mon tour là !
Je me baissai un peu, et basculai la tête en arrière tellement l’orgasme me submergeait. Une longue et grosse décharge jaillit. Elle dépassa celle de mon frère de 50cm. J’avais gagné ! Mais sur le moment, je m’en fichais : je vidais le reste de mes couilles, c’est-à-dire 7 autres jets. Ben était surpris.
- Ah ouais ! Là, tu m’as battu autant en distance quand quantité. Bien joué !
Je souris, j’étais fier de moi. J’étais fier d’avoir montré à mon frère que j’étais un homme.
Je n’avais qu’une envie, c’était de recommencer ! Mais j’ai dû attendre trois jours avant que mon frère propose à nouveau :
- Hé, l’autre fois tu m’as battu à plate couture. Je veux ma revanche !
- Pas de problème, j’ai les bourses pleines, ha ha !
- Ok, on y va.
Il se leva et ce fut presque naturellement qu’on se déshabilla. On aurait dit qu’une routine s’était installée. La nuit précédente, une idée m’avait traversé l’esprit : j’avais imaginé que mon frère et moi nous nous masturbions l’un l’autre. Je m’étais même surpris à avoir une érection en y pensant.
Ca m’avait fait très bizarre. J’étais pourtant toujours hétéro ! Je bandais toujours autant en pensant à Cindy et sa grosse poitrine. Je ne savais toutefois pas comment mon frère allait prendre mon idée. Je me suis lancé, au hasard :
- J’ai une idée. Tu sais que la masturbation, c’est comme les chatouilles : tu ressens beaucoup plus les effets quand c’est quelqu’un d’autre qui te la prodigue.
Je m’étais senti quand même obligé d’argumenter.
- Euh ouais, où tu veux en venir ?
- Bah, je me disais que si on se la faisait à l’un et à l’autre, on jouirait plus fort et donc on verrait vraiment nos capacités…
Il réfléchit une seconde.
- Ouais, ça me parait un bon plan ! Et… Comment on s’organise ? Je veux dire, on se l’a fait en même tout, ou chacun son tour.
- En même temps ! Ca ferait trop bizarre chacun son tour.
- Ouais, j’avoue…
Il posa dès l’instant suivant sa main sur mon sexe. Ca m’avait surpris qu’il soit aussi direct. Je sentais maintenant sa main chaude qui m’entourait le gland.
J’hésitais à le prendre dans ma main, il me regarde et m’engueula presque :
- Ouais mais bon, si tu triches en me la faisant mal c’est pas la peine !
- Nan, c’est bon, t’inquiète pas.
Il m’avait un peu brusqué, mais ça avait marché, je pris son sexe au milieu. Je fis mine d’avancer et dans le mouvement, j’avais ma main jusqu’à lui effleurer le gland. J’avais remarqué qu’il avait eu un léger spasme. Mon frère était donc très sensible, plus que moi en tout cas. J’eus un sourire discret.
On commença nos caresses en même temps. Nous allions à la même vitesse.
Mon frère aimait presser son pouce sur mon gland. Il venait le masser quelques secondes puis repartait dans son mouvement. Quant à moi, j’aimais presser à l’endroit juste entre son pénis et ses testicules. Je pensais ainsi le faire jouir plus vite. Ce nouveau défi dura plus longtemps que les autres. On n’avait pas envie de jouir tout de suite, on voulait que le plaisir dure. Mais après un quart d’heure, on ne tenait plus. Que ce soit lui ou moi, nous étions à notre limite. On se regarda sans échanger un mot, et on se fit signe de la tête. La seule fois où je m’étais déversé à ce point, c’était lorsque j’avais reçu ma première fellation. Je ne comptais même plus le nombre de jets que mon frère et moi avions. Ca coulait à flot ! En fait, nos deux spermes se mélangeaient par terre. Une petite flaque s’était créée. Ben et moi nous nous regardions et nous fumes prit d’un fou rire.
- On va dire que c’est ex-æquo, dit-il.
- Bien d’accord… Mais va falloir nettoyer tout ça, parce que si les parents voient ça…
- C’est clair, ils vont croire que la toiture a une fuite.
Mon frère se chargea du nettoyage. Moi, j’étais couché dans mon lit, complètement vidé. Et je ne tardai pas à trouver le sommeil.
Nous avons continué nos petits jeux pendant quelques temps. Je ne savais pas pour mon frère, mais j’adorais ça. C’était devenu notre petite coutume du soir, et nous le faisions chaque jour.
Un jour, en pleine masturbation collective, Ben me dit :
- Peut-être on pourrait corser un peu le truc…
- C’est-à-dire ?
- Et bien, tu m’as dis un jour que tu n’avais jamais éjaculé aussi fort que lorsque tu t’étais fais sucer par Hélène.
- D’accord ! Dis-je avec un peu trop d’enthousiasme.
J’ai eu peur sur le coup qu’il pense que je n’attendais que ça. Ce que je ne savais pas c’est que mon trop grand enthousiasme allait être un déclencheur chez Ben. Comme si je lui avais confirmé que j’aimais ça. Cette masturbation fraternelle dura beaucoup plus longtemps que les autres.
- Ah et j’ai un autre truc aussi, me dit-il.
Je lui demandai ce que c’était, mais il ne me répondit pas tout de suite. Il me plaça sur le lit en position accroupi, j’étais comme une fille qui fait pipi dans les buissons. Mon frère s’agenouilla et grâce à la hauteur du lit, sa tête arrivait tout juste à mon sexe.
Je bandais vraiment fort. Je n’allais sûrement pas tenir longtemps. Il s’occupa d’abord de mes testicules, elles pendaient et il n’hésita pas à les caresser, les malaxer et à les lécher. Avions-nous dépassé le stade du jeu ? Ou pour Ben ce n’était encore qu’un autre défi. Je me posais un millier de questions. Il me suçait de tout mon long. Le bougre insistait même sur le gland. Il souriait quand il entendait que je ne pouvais pas me retenir de gémir. Il cracha sur mon pubis, qui lui servait de lubrifiant et commença une lente masturbation. Puis son doigt glissa vers mes couilles et continua vers mon anus. Il m’introduisit un doigt tout en me suçant. Je pouvais sentir son doigt fouiller dans mon trou. Il pressait contre ma prostate. Il en mit en suite un deuxième pour la stimuler encore plus. C’est là que je n’ai pas pu me retenir d’avantage.
- Je vais tout lâcher !
Il intensifia le mouvement de ses doigts, mais il avait arrêté de me sucer. Il me branlait alors à vive allure. Malgré le plaisir intense que cela me procurait, j’étais un peu déçu de ne pas pouvoir éjaculer dans sa bouche. Toutefois, mon éjaculation était impressionnante.
J’étais au bord du lit, toujours dans la même position, et je me déversais les couilles sur le parquet. Je vidais ma prostate de tout le sperme blanc et épais qu’elle avait produit. Mon frère affichait un sourire de satisfaction, il était fier de m’avoir fait jouir autant.
- Ca va être un vrai défi de plus ça ! Dit mon frère. Faut voir comment tu t’occupes de moi…
Je rougissais presque. Les pensées de mon frère envers ce que nous faisons étaient très confuses. J’avais eu l’idée de me mettre couché sur le dos, avec la tête qui dépasse du rebord du lit. Je regardais mon frère dans les yeux et ouvrit grand ma bouche. Son érection augmenta. Il la mit lentement dans ma bouche. Je suçai d’abord le gland, j’aspirai comme pour en retirer son précieux nectar. J’allais de plus en plus loin. Lorsqu’il était arrivé au fond de ma bouche, lorsqu’il passa ma glotte, j’ai eu quelques réflexes de vomissement mais qui heureusement s’atténuèrent très vite. J’étais à présent à la moitié de sa queue. En même temps, mes mains jouaient avec ses testicules. Je les faisais rouler, je les prenais une par une, etc.
Je pensais m’arrêter là, n’ayant bientôt plus d’air, mais mon frère en décida autrement. Il alla au plus loin qu’il put et commença ses mouvements. Il me baisait la gorge. Cela faisait un peu mal au début, il fallait que ma gorge se fasse à sa longue verge. Je sortais par moment ma langue et lui léchai le pubis. C’était à son tour de gémir. Il allait de plus en plus rapidement. Une larme coula à mes yeux. Mais je ne voulais pas qu’il s’arrête. Le fait de savoir qu’il prenait son pied m’excitait énormément. J’avais de nouveau la trique.
Lorsque je n’avais plus du tout d’air, je tapotais contre sa jambe et il la retira de ma gorge. Pendant que je reprenais ma respiration, il me dit :
- C’était trop bon. Je te le ferai un jour. Maintenant occupe toi de ma prostate comme j’ai fais pour toi.
J’étais toujours couché, il écarta ses jambes au dessus de ma tête. J’avais une vue parfaite sur son petit trou, ses couilles et sa queue. Il me prit soudain une envie de lui lécher son anus. A priori, il avait l’air propre, alors sans réfléchir, je le pris par ses jambes et commençai à lui bouffer le cul. Ma langue lui nettoyer son trou, parfois elle y entrait. Parfois, elle le lui tapotait comme une pique qui voulait entrer.
Il se masturbait en même temps, et gémissait beaucoup. J’ai même eu peur que les parents nous entendent. Il ne tarda pas à jouir mais sur moi ! Ses longs jets de semence furent projetés tout le long de mon corps. C’était chaud.
- Désolé, frangin ! J’ai pas su me retenir tes coups de langue m’ont achevé.
- C’est pas très grave. Par contre, je remarque que j’ai encore gagné !
- Ca c’est grâce à mes doigts qui t’ont stimulé la prostate. La prochaine fois, tu me feras la même chose et tu verras comment je vais éjaculer !
Quand il dit ça, cela me donnait l’impression qu’il l’avait déjà vécu. Je me suis même demandé si mon frère avait déjà eu un rapport homosexuel autre qu’avec moi.
Nos petits jeux durèrent encore quelques semaines. Nous nous sucions, nous nous doigtions, nous nous masturbions et nous éjaculions ensemble mais ça s’arrêtait là. Je n’avais jamais enculé mon frère, mais si l’envie ne m’en manquait pas. Mais quelque chose me retenait. Le fait que ce soit un homme sans doute.
Enfin, tout ça c’était avant mon anniversaire…
Je me rappelle bien, c’était un jeudi. C’était mon anniversaire et comme tout jeudi j’ai quand même dû aller en cours. Mais vers 13h30, je reçu un sms de mon frère : « Sèche les cours, j’ai une surprise pour toi à la maison ! »
Je me demandais vraiment ce qu’allait être cette surprise. Aurait-ce un rapport avec nos jeux ? Je me punissais mentalement d’avoir pensé ça. Cela ne devait être qu’un cadeau normal et il voulait passer l’après-midi avec son frère. Ou encore, ce serait une fête familiale surprise. Des dizaines d’idées de ce genre me traversèrent l’esprit tout le long de la route.
De retour chez nous, je passais par derrière pour atterrir directement dans la cuisine. Je criai le nom de mon frère, pas de réponse. J’allais voir dans le salon et la salle à manger personne.
Je montai donc à l’étage. La porte de notre chambre était entrouverte. Je poussai la porte, et vis Ben nu comme un ver en train de s’astiquer.
- Qu’est-ce que tu fous ?
- Je prépare ton cadeau.
- Quoi ?
Il bascula en arrière, écarta ses fesses et me montra son trou du cul.
- Bon anniversaire, frangin. Voilà ton cadeau, et t’as intérêt à le prendre bien fort parce que je tiens plus.
Je lâchai mon sac à terre sous l’effet de la surprise et en un quart de seconde une érection monstre déformait mon pantalon.
J’avais à peine abaissé mon pantalon que mon frère se rua sur ma queue et la goba. Il me suçait la pine comme s’il n’avait plus eu à manger depuis des jours.
- Mais… Dis-je avec difficulté tellement le plaisir s’intensifiait, mais si les parents… arrivent ?
Il s’arrêta un instant.
- Ils reviennent du boulot qu’à 17h, on a 3h devant nous. 3h où je serais ta pute.
Ce qu’il dit m’excitait incroyablement, je lui pris sa tête et le forçai à me sucer bien au fond de sa gorge. Je pouvais sentir sa langue fouiller mon scrotum. Ma bite était maintenant reluisante de salive.
Il me fit m’allonger sur le lit et je dus lever les jambes. Il me bouffa le fion. C’était super bon. Cette langue, ce muscle si puissant, qui parcourait l’endroit le pus nerveux de mon cul. Il me branlait en même temps. Son pouce venait me caresser les couilles. Je n’avais jamais vu mon frère dans un tel état.
- Je t’ai jamais vu comme ça.
- Je tiens plus, Quentin, faut que je te le dise : j’adore ta bite. J’en boufferai tous les jours si c’était possible. Je la veux au plus profond de moi. Et ce sperme, tout cette semence que tu produis, je le veux au fond de mes entrailles et je veux en avaler des litres !
Tellement c’était bon, je me mordis les lèvres pour retenir mon éjaculation. Ben me mit un doigt, puis un deuxième, il fouillait mon cul avec vigueur.
- Je vais bientôt éjaculer si tu continues comme ça.
- Lève toi !
Il me fit me lever et me suça tout en me masturbant avec ses deux mains. Mon gland était rouge tellement il frottait. Je ne pouvais plus me contenir. Mais encore une fois, il se retira pour que je ne puisse pas jouir dans sa bouche. Je déchargeais tout mon foutre sur le parquet. Pendant une seconde, je repensais à toutes les éjaculations que j’avais eu sur ce parquet.
Ensuite, mon frère s’abaissa et lécha le sperme par terre. Il aspirait, il léchait. Il ne voulait pas en perdre une goutte.
- T’inquiète pas, Ben. On a encore 2h30 de baise. Du sperme, tu vas en bouffer ! Retourne toi maintenant que je prépare ton petit cul.
Il s’exécuta. Moi, je lui crachais sur l’anus et lui léchais. Une légère odeur acre se faisait sentir, mais cela n’avait aucune sorte d’importance. La salive, lubrifiant naturel, commençait à faire son effet : je pouvais écarter le trou de mon frère de quelques centimètres avec mes deux pouces. Je léchai le bord en faisant des mouvements de 360° avec ma langue. Mon frère gémissait vraiment fort. Puis, je lui introduis directement quatre doigts.
- Putain, j’ai envie de te rentrer tout mon bras…
- Essaye déjà juste la main.
- Tu te sens prêt ? Lui demandai-je.
- Oui, vas-y, frérot !
Je lui rentre donc toute ma main dans le cul, au début il crie mais je ne m’arrête pas. Ensuite, il apprécie fortement :
- Oh la la, c’est trop bon ! J’adore quand tu me défonces le cul ainsi !
Pour satisfaire ses désirs, je bouge mon poing dans son cul. J’appuie fort sur sa prostate, tellement qu’il éjacule sans le vouloir, le sperme sort tout seul sans qu’il ne puisse le contenir. Un long filet de sperme coule de son urètre jusqu’au parquet. Je n’arrête pas mon mouvement et je sens son côlon se contracter sur ma main, sa prostate rejetant encore plus de sperme : il jouit ! Je fais jouir mon frère avec mon poing ! Ma trique est revenue et je suis de nouveau prêt.
A peine ai-je retiré ma main que je lui enfourne ma bite. Son cul, maintenant bien dilaté, peut supporter mes grands coups de reins. Je sens mon gland qui racle ses parois. Nos paires de couilles se touchent à chaque va et vient. De ma main gauche, je le masturbe, ce qui a pour effet de lui faire juter le reste de son sperme. De mon autre main, celle avec qui je l’ai fisté, je lui dis de lécher mes doigts. Il s’exécute sans se plaindre.
- T’aimes le goût de ton propre cul hein, salaud.
Je le prends en levrette, ainsi que dans d’autres positions sorties tout droit de films pornos. Je ne tarde pas à vouloir jouir une deuxième fois. Je le défonce jusqu’à ce que je ne tienne plus puis je lui repeins son côlon avec mon foutre. La jouissance était plus intense que la première mais moins abondante.
On transpirait de partout, j’étais affalé sur lui, ma bite qui commençait à débander encore en lui. Je caressais son dos reluisant de sueur. Je jette un coup d’œil au parquet : ma première éjaculation commence à sécher, mon frère a la tête dans la sienne.
Il est 16h30, il ne nous reste qu’une demi-heure avant que nos parents reviennent. Je sors mon engin de son trou et le sperme coule. Je n’hésite pas à aller lui prendre avec ma langue et je lui crache dessus.
Il veut m’offrir une dernière fellation avant que les parents ne reviennent. Je me mets sur ma chaise de bureau, j’écarte les jambes, il vient se loger entre elles et commence à me nettoyer le sexe. Il avait l’air d’adorer son goût. Il aspirait tellement fort que les muscles de mes parties génitales se contractaient.
Avec son ongle, il chatouillait mon gland, juste à l’entrée de l’urètre. Puis pendant qu’il me gobe en entier, je sens la sève monter. Je ne tiens plus, et je me décharge dans sa bouche cette fois. Il me branle bien de tout mon long pour faire venir le plus de sperme possible. Il avala tout et souriait fièrement.
- Putain ce que c’était bon, Ben ! Dis-je exténué.
- J’ai adoré. J’espère que tu m’offriras la même chose pour mon anniversaire !
- Ouais, t’inquiète pas, on remettra ça !
- Dans deux mois alors… Dit-il légèrement déçu
Mais il n’a pas fallut attendre deux mois pour qu’on recommence notre baise sauvage. En fait, dès que nos parents étaient absents, mon frère et moi en profitions pour baiser, faire jouir l’autre jusqu’à ce qu’il ne puisse plus. Nous passions parfois notre journée complète à faire ça, nous ne répondions ni au téléphone ni à la porte. Tout ce qui nous importait était ce plaisir intense que j’ai trouvé dans ma relation incestueuse avec mon frère.
Tradition familiale (02)
Chapitre 2 : La doyenne
Ma grand-mère est la doyenne des femmes de la famille. Agée de 65 ans, c'est une femme ronde, à forte poitrine. Son charme ne réside pas seulement dans son physique mais elle est connue dans la famille pour être une vraie nymphomane au lit.
La première fois que ma grand-mère et moi avons couché ensemble c'était après un repas de famille. Mamie ivre morte commence à dire des insanités et parle beaucoup de sexe. Pendant tout le repas mes yeux ne cessent de regarder sa poitrine. J'arrive à imaginer ses seins derrière ses vêtements, ils tombent légèrement mais sont surtout très gros. Parfois, elle me lance un regard en me souriant.
Mon grand-père n'était pas venu avec, il était partit durant tout le week-end pécher avec ses amis, anciens militaires comme lui. C'est donc naturellement que je me propose pour raccompagner grand-mère vu qu'elle n'était en état de conduire. Papa nous dit avant de partir :
- Pas de bêtises hein !
- On va essayer. Répond mamie.
Ce jour là, ceux qui faisaient partie du Cercle comprirent vite ce qui allait se passer. Les autres se contentèrent de rire.
En rentrant dans la voiture, je mate une dernière fois ses seins.
- Ils te plaisent les seins de ta mamie, hein.
- Oui… dis-je timidement.
- J'ai bien vu comment tu les as regardé pendant tout le repas. Tu veux les voir ?
Sur ces mots je commence à avoir la trique.
- Apparemment, c'est oui. Dit elle en rigolant.
Elle passa sa main sur ma cuisse et me dit d'un ton plus que coquin :
- Ne t'inquiète pas, à la maison je vais te soulager.
Je n'ai jamais été aussi impatient de ma vie ! Sur la route, j'ai brûlé deux feux rouges et grillé une priorité. J'avais tellement envie de me la faire. Arrivés à la maison, je me conduis en gentleman et vais lui ouvrir la porte et la conduit jusqu'à chez elle. On arrive, je dépose ma veste.
- Allez, je sais que t'en a trop envie, vas dans ma chambre, me dit-elle, je passe à la salle de bain et je te rejoins.
Je monte donc jusqu'à son lit, double et plus grand que celui de mes parents. Je me déshabille complètement et me couche sur le lit en l'attendant. Je suis totalement excité qu'on pourrait croire que cela va être ma première fois. Mamie arrive quelques minutes après. Nue elle aussi. Le fait de voir son corps âgé mais toujours aussi bandant renforce mon érection. C'est comme si tout mon sang était concentré uniquement dans mon sexe.
- Je vois que le corps de mamie fait toujours de l'effet. Ca faisait longtemps que je voulais voir comment tu étais membré : je ne suis pas déçue !
Je commençai à me masturber doucement, j'en avais besoin, mon engin réclamait des caresses, mais grand-mère me stoppa :
- Hé là, on arrête. Je vais m'en occuper.
Elle ouvrit le tiroir juste à côté du lit et en sortit une bouteille.
- C'est du lubrifiant, tu vas adorer.
Elle fit couler l'huile sur mon sexe. Elle ne fut pas avare sur la dose, c'était froid au contact mais j'étais tellement chaud que cela ne me fit rien. Puis mamie posa ses mains sur ma bite afin d'étaler l'huile. Aucune zone de mon bassin n'y échappa : mon pubis, mon sexe, mon gland, mes testicules, mon périnée et même mon anus eurent droit à un massage digne d'un salon 5 étoiles. C'était vraiment exquis.
- Je vais déjà jouir... Dis-je -
Oh non, je veux que tu gardes tout pour la fin !
Pourtant je sentais venir le sperme, mais avant que mon muscle du périnée ne se contracte dans le but d'envoyer la sauce, d'un geste du doigt, mamie appuya sur un point précis entre mes testicules et mon anus bloquant ainsi l'arrivée du sperme. Et pourtant, j'étais en train de jouir ! Une chaleur parcourut mon corps entier. Je sentais mon périnée se contracter mais rien : pas de sperme ! C'était génial.
- Oh mamie, c'est trop bon ! Je jouis sans éjaculer !
- Comme ça tu pourras me baiser toute la nuit. Dit-elle avec un sourire aux lèvres.
Elle continua son massage encore quelques temps. Puis cette fois ce fut avec sa bouche qu'elle s'occupa de moi. Et je peux vous dire que mamie n'y allait pas de main morte ! Mon sexe allait jusqu'au fond de sa gorge. Elle retirait parfois mon engin de sa bouche pour me lécher les couilles. Cette sensation d'être dans un endroit chaud puis directement dans l'air ambiant était tout simplement exquise. Puis, elle se coucha sur le lit, la tête dans le vide, elle m'amena devant elle.
- Vas-y mon chéri, enfonce ton pieu dans ma gorge.
Grâce à cette position, je pouvais aller plus encore plus loin. C'était trop bon. Je pouvais même voir que ma queue soulevait sa gorge. J'avais un peu peur de faire mal à mamie, mais elle avait l'air de prendre tellement de plaisir. Elle se touchait à vive allure le clitoris. Je ne pouvais m'empêcher de toucher en même temps ses gros seins. Je sortais parfois de sa gorge, pour aller me loger entre ses deux beaux nibards. Ils étaient tellement gros qu'elle n'avait pas besoin de les serrer avec ses mains, cela se faisait tout naturellement. Mon regard descendait plus bas sur son minou, je voyais que mamie mouillait déjà fort, elle reluisait. Une envie soudaine de la lui bouffer me prit, je m'exécutai.
- Oh oui, vas-y mon chéri, mange ta grand-mère.
Tout en faisant mon cunnilingus, je lui mettais un doigt dans l'anus. Je sentis son clitoris se gonfler sous mes coups de langue. Puis d'un coup, mamie arrêta de me sucer, sa respiration était bruyante. Je sentais son corps tremblait en dessous de moi. J'eu un sourire aux lèvres à l'idée d'avoir fait jouir ma grand-mère. Je m'arrêtai donc un instant, pour la laisser souffler un peu, après tout elle n'a plus 20 ans. A la place de ma langue frénétique, je lui déposai des petits bisous sur son antre.
- Ca va ? Lui demandais-je en rigolant
- Oui, ha ha, la dernière personne qui m'a fait jouir comme ça c'était ton cousin Mateo.
Je m'allongeai près d'elle et d'une main je lui caressai le ventre. je crois qu'elle a lu dans mon regard que j'avais envie d'elle, car elle me dit :
- On passe au plat principal ?
- Avec grand plaisir !
Elle s'allonge, écarte les cuisses et se tient les jambes prête à me recevoir en elle. Cette position me fait bander, et je n'ai toujours pas éjaculé grâce à la technique de mamie. Je viens sur elle, et tout en m'enfonçant en elle, j'embrasse ses gros seins. Ma langue passe sur ses mamelons qui sont tout durs. Chaque centimètre en plus dans le vagin de mamie est un vrai bonheur. Elle mouille beaucoup donc je n'ai aucun mal à la pénétrer. Je sens les parois de son vagin se contracter sur mon sexe, j'adore ça !
- Alors il est comment le minou de mamie ?
- Putain trop bon !
J'accélère vivement les mouvements de mon bassin et j'empoigne d'une main le sein droit de grand-mère. Je joue un peu avec son téton. Je vais bien au plus profond d'elle, tellement que mon gland bute à l'entrée de son utérus. A son contact, j'imagine le sperme que grand-père a dû lâcher pour donner naissance à ma mère. Je me retire sinon je sens que je vais jouir. On en profite pour changer de position : grand-mère me couche sur le dos, et elle vient s'empaler sur mon pénis. Cette fois, c'est elle qui mène la danse : c'est à elle de décider à quelle fréquence elle veut bouger son bassin. En tout cas, et sûrement grâce à un effet d'apesanteur, je m'enfonce encore plus loin en elle. A chaque fois qu'elle descend, j'ai l'impression de me faire engloutir le sexe. Je lui prends les seins avec les mains encore une fois.
- Oh mamie, c'est trop bon !
- Depuis le temps que j'ai envie de la queue de mon petit-fils, je vais pas m'en priver, tu vas voir.
Elle accélère ses mouvements, et je me tords de plaisir. Je me retiens pour éjaculer.
- Ralentit, sinon je vais…
Mais c'est trop tard, je lâche tout ce que mes couilles ont retenu pendant cette dernière heure de baise. Toute cette envie qui était ancrée en moi, je la déverse dans ma grand-mère.
- Oh mon dieu, tu me remplis littéralement la chatte !
J'éjacule tellement il faut dire ! J'ai l'impression que ça n'en finit plus. Je sens mon sexe exploser à l'intérieur d'elle. Mon périnée se contracte comme jamais pour envoyer le plus de sauce possible. Et pour ne pas m'aider, mamie continue ses allers-retours sur moi, comme si elle voulait me drainer toute ma semence. Petit à petit, elle ralentit, pour finir par s'arrêter et s'allonge sur moi. Au moment où mon pénis sort de ses entrailles, un flot de sperme coule, j'en ai partout sur moi.
- T'as de la chance que je sois ménopausée sinon j'aurai été enceinte à coup sûr avec ce que tu m'as mis !
Elle descend tout doucement vers mon sexe et commence à lécher et à avaler tout le sperme qu'il y a sur moi. J'aime sentir ses lèvres caresser ma peau, tout en me donnant des bisous.
- Tu reviendras vite voir mamie, pas vrai ?
- Sans aucun doute ! Mais faudra attendre que mes couilles redeviennent pleines, parce que là tu m'as vidé !
Elle eut un sourire et se blottit contre moi. J'aurais aimé lui faire l'amour toute la nuit, la prendre par tous les trous, déverser nos fluides corporels mais cela aurait été égoïste de ma part connaissant l'âge de mamie. De toute façon, je sais qu'on sera amené à se revoir et à baiser comme des bêtes…
Décidemment, j'adore faire partie de ce Cercle !!!
Ma grand-mère est la doyenne des femmes de la famille. Agée de 65 ans, c'est une femme ronde, à forte poitrine. Son charme ne réside pas seulement dans son physique mais elle est connue dans la famille pour être une vraie nymphomane au lit.
La première fois que ma grand-mère et moi avons couché ensemble c'était après un repas de famille. Mamie ivre morte commence à dire des insanités et parle beaucoup de sexe. Pendant tout le repas mes yeux ne cessent de regarder sa poitrine. J'arrive à imaginer ses seins derrière ses vêtements, ils tombent légèrement mais sont surtout très gros. Parfois, elle me lance un regard en me souriant.
Mon grand-père n'était pas venu avec, il était partit durant tout le week-end pécher avec ses amis, anciens militaires comme lui. C'est donc naturellement que je me propose pour raccompagner grand-mère vu qu'elle n'était en état de conduire. Papa nous dit avant de partir :
- Pas de bêtises hein !
- On va essayer. Répond mamie.
Ce jour là, ceux qui faisaient partie du Cercle comprirent vite ce qui allait se passer. Les autres se contentèrent de rire.
En rentrant dans la voiture, je mate une dernière fois ses seins.
- Ils te plaisent les seins de ta mamie, hein.
- Oui… dis-je timidement.
- J'ai bien vu comment tu les as regardé pendant tout le repas. Tu veux les voir ?
Sur ces mots je commence à avoir la trique.
- Apparemment, c'est oui. Dit elle en rigolant.
Elle passa sa main sur ma cuisse et me dit d'un ton plus que coquin :
- Ne t'inquiète pas, à la maison je vais te soulager.
Je n'ai jamais été aussi impatient de ma vie ! Sur la route, j'ai brûlé deux feux rouges et grillé une priorité. J'avais tellement envie de me la faire. Arrivés à la maison, je me conduis en gentleman et vais lui ouvrir la porte et la conduit jusqu'à chez elle. On arrive, je dépose ma veste.
- Allez, je sais que t'en a trop envie, vas dans ma chambre, me dit-elle, je passe à la salle de bain et je te rejoins.
Je monte donc jusqu'à son lit, double et plus grand que celui de mes parents. Je me déshabille complètement et me couche sur le lit en l'attendant. Je suis totalement excité qu'on pourrait croire que cela va être ma première fois. Mamie arrive quelques minutes après. Nue elle aussi. Le fait de voir son corps âgé mais toujours aussi bandant renforce mon érection. C'est comme si tout mon sang était concentré uniquement dans mon sexe.
- Je vois que le corps de mamie fait toujours de l'effet. Ca faisait longtemps que je voulais voir comment tu étais membré : je ne suis pas déçue !
Je commençai à me masturber doucement, j'en avais besoin, mon engin réclamait des caresses, mais grand-mère me stoppa :
- Hé là, on arrête. Je vais m'en occuper.
Elle ouvrit le tiroir juste à côté du lit et en sortit une bouteille.
- C'est du lubrifiant, tu vas adorer.
Elle fit couler l'huile sur mon sexe. Elle ne fut pas avare sur la dose, c'était froid au contact mais j'étais tellement chaud que cela ne me fit rien. Puis mamie posa ses mains sur ma bite afin d'étaler l'huile. Aucune zone de mon bassin n'y échappa : mon pubis, mon sexe, mon gland, mes testicules, mon périnée et même mon anus eurent droit à un massage digne d'un salon 5 étoiles. C'était vraiment exquis.
- Je vais déjà jouir... Dis-je -
Oh non, je veux que tu gardes tout pour la fin !
Pourtant je sentais venir le sperme, mais avant que mon muscle du périnée ne se contracte dans le but d'envoyer la sauce, d'un geste du doigt, mamie appuya sur un point précis entre mes testicules et mon anus bloquant ainsi l'arrivée du sperme. Et pourtant, j'étais en train de jouir ! Une chaleur parcourut mon corps entier. Je sentais mon périnée se contracter mais rien : pas de sperme ! C'était génial.
- Oh mamie, c'est trop bon ! Je jouis sans éjaculer !
- Comme ça tu pourras me baiser toute la nuit. Dit-elle avec un sourire aux lèvres.
Elle continua son massage encore quelques temps. Puis cette fois ce fut avec sa bouche qu'elle s'occupa de moi. Et je peux vous dire que mamie n'y allait pas de main morte ! Mon sexe allait jusqu'au fond de sa gorge. Elle retirait parfois mon engin de sa bouche pour me lécher les couilles. Cette sensation d'être dans un endroit chaud puis directement dans l'air ambiant était tout simplement exquise. Puis, elle se coucha sur le lit, la tête dans le vide, elle m'amena devant elle.
- Vas-y mon chéri, enfonce ton pieu dans ma gorge.
Grâce à cette position, je pouvais aller plus encore plus loin. C'était trop bon. Je pouvais même voir que ma queue soulevait sa gorge. J'avais un peu peur de faire mal à mamie, mais elle avait l'air de prendre tellement de plaisir. Elle se touchait à vive allure le clitoris. Je ne pouvais m'empêcher de toucher en même temps ses gros seins. Je sortais parfois de sa gorge, pour aller me loger entre ses deux beaux nibards. Ils étaient tellement gros qu'elle n'avait pas besoin de les serrer avec ses mains, cela se faisait tout naturellement. Mon regard descendait plus bas sur son minou, je voyais que mamie mouillait déjà fort, elle reluisait. Une envie soudaine de la lui bouffer me prit, je m'exécutai.
- Oh oui, vas-y mon chéri, mange ta grand-mère.
Tout en faisant mon cunnilingus, je lui mettais un doigt dans l'anus. Je sentis son clitoris se gonfler sous mes coups de langue. Puis d'un coup, mamie arrêta de me sucer, sa respiration était bruyante. Je sentais son corps tremblait en dessous de moi. J'eu un sourire aux lèvres à l'idée d'avoir fait jouir ma grand-mère. Je m'arrêtai donc un instant, pour la laisser souffler un peu, après tout elle n'a plus 20 ans. A la place de ma langue frénétique, je lui déposai des petits bisous sur son antre.
- Ca va ? Lui demandais-je en rigolant
- Oui, ha ha, la dernière personne qui m'a fait jouir comme ça c'était ton cousin Mateo.
Je m'allongeai près d'elle et d'une main je lui caressai le ventre. je crois qu'elle a lu dans mon regard que j'avais envie d'elle, car elle me dit :
- On passe au plat principal ?
- Avec grand plaisir !
Elle s'allonge, écarte les cuisses et se tient les jambes prête à me recevoir en elle. Cette position me fait bander, et je n'ai toujours pas éjaculé grâce à la technique de mamie. Je viens sur elle, et tout en m'enfonçant en elle, j'embrasse ses gros seins. Ma langue passe sur ses mamelons qui sont tout durs. Chaque centimètre en plus dans le vagin de mamie est un vrai bonheur. Elle mouille beaucoup donc je n'ai aucun mal à la pénétrer. Je sens les parois de son vagin se contracter sur mon sexe, j'adore ça !
- Alors il est comment le minou de mamie ?
- Putain trop bon !
J'accélère vivement les mouvements de mon bassin et j'empoigne d'une main le sein droit de grand-mère. Je joue un peu avec son téton. Je vais bien au plus profond d'elle, tellement que mon gland bute à l'entrée de son utérus. A son contact, j'imagine le sperme que grand-père a dû lâcher pour donner naissance à ma mère. Je me retire sinon je sens que je vais jouir. On en profite pour changer de position : grand-mère me couche sur le dos, et elle vient s'empaler sur mon pénis. Cette fois, c'est elle qui mène la danse : c'est à elle de décider à quelle fréquence elle veut bouger son bassin. En tout cas, et sûrement grâce à un effet d'apesanteur, je m'enfonce encore plus loin en elle. A chaque fois qu'elle descend, j'ai l'impression de me faire engloutir le sexe. Je lui prends les seins avec les mains encore une fois.
- Oh mamie, c'est trop bon !
- Depuis le temps que j'ai envie de la queue de mon petit-fils, je vais pas m'en priver, tu vas voir.
Elle accélère ses mouvements, et je me tords de plaisir. Je me retiens pour éjaculer.
- Ralentit, sinon je vais…
Mais c'est trop tard, je lâche tout ce que mes couilles ont retenu pendant cette dernière heure de baise. Toute cette envie qui était ancrée en moi, je la déverse dans ma grand-mère.
- Oh mon dieu, tu me remplis littéralement la chatte !
J'éjacule tellement il faut dire ! J'ai l'impression que ça n'en finit plus. Je sens mon sexe exploser à l'intérieur d'elle. Mon périnée se contracte comme jamais pour envoyer le plus de sauce possible. Et pour ne pas m'aider, mamie continue ses allers-retours sur moi, comme si elle voulait me drainer toute ma semence. Petit à petit, elle ralentit, pour finir par s'arrêter et s'allonge sur moi. Au moment où mon pénis sort de ses entrailles, un flot de sperme coule, j'en ai partout sur moi.
- T'as de la chance que je sois ménopausée sinon j'aurai été enceinte à coup sûr avec ce que tu m'as mis !
Elle descend tout doucement vers mon sexe et commence à lécher et à avaler tout le sperme qu'il y a sur moi. J'aime sentir ses lèvres caresser ma peau, tout en me donnant des bisous.
- Tu reviendras vite voir mamie, pas vrai ?
- Sans aucun doute ! Mais faudra attendre que mes couilles redeviennent pleines, parce que là tu m'as vidé !
Elle eut un sourire et se blottit contre moi. J'aurais aimé lui faire l'amour toute la nuit, la prendre par tous les trous, déverser nos fluides corporels mais cela aurait été égoïste de ma part connaissant l'âge de mamie. De toute façon, je sais qu'on sera amené à se revoir et à baiser comme des bêtes…
Décidemment, j'adore faire partie de ce Cercle !!!
tradition familiale (01)
Ma famille est-ce qu'on peut appeler une famille libérée sexuellement. Je ne sais pas depuis quand ça date, mais il paraît que c'est une tradition ancestrale chez nous : dès qu'un membre de notre famille est majeur, il peut s'adonner aux plaisirs du sexe avec n'importe quel autre membre de la famille.
Je m'appelle Quentin, j'ai 21 ans, cela fait donc 3 ans que je suis initié à ce genre de pratique et je n'ai pas besoin de vous dire que j'adore ça. Etant donné que pour moi, le sexe n'est pas uniquement symbole d'amour, mais au contraire un bon moyen de recevoir et donner du plaisir, je m'adonne à cette activité avec un grand enthousiasme.
Vous le verrez bien au fil des différents récits que je vais vous proposer. J'espère que vous aurez un très grand plaisir à les lire, autant que moi j'en ai eu pour les écrire et même à les vivre !
Bonne lecture…
Chapitre 1 : Prologue
Comment cela a commencé ? C'était il y a trois ans. Il faut savoir que je suis né en août et que donc mon anniversaire se fait en été. Je venais d'avoir 18 ans, mes parents avaient organisé une fête avec mes amis. Cela m'avait vraiment fait plaisir. La soirée était bien arrosée. Et j'arrivais vite au stade où je ne savais plus ce que je disais. A vrai dire, je ne me rappelle même plus des conversations que j'ai tenu.
Le lendemain, me réveillant j'étais heureux de n'avoir qu'un léger mal de tête qui passera au fil des heures. Je déjeunai et demanda à ma mère où se trouvait mon père, elle me sortit une excuse bidon qui me paru louche comme quoi il avait quelque chose à faire pendant toute la journée. Sur le coup, je m'en fichais et n'essayai pas d'en savoir plus. Elle ajouta aussi une phrase qui ne m'avait pas fait tilt sur le coup, mais qui maintenant prend tout son sens :
- On a donc la journée pour nous tout seuls !
Je n'avais qu'acquiescé d'un signe de tête, le regard plongé dans ma tasse de café.
Je m'habillai, et ma mère m'appela dans sa chambre. J'y allai.
- J'ai un dernier cadeau à te donner.
- Ah bon ? Dis-je content. Tu sais, ce que papa et toi m'avaient acheté est suffisant, j'adore ce nouvel Ipod !
- Oui, mais là c'est un cadeau un peu spécial, un passage rituel dans la famille, c'est pour ça que je veux que tu te bandes les yeux.
Cela m'intrigua mais je jouai le jeu. Elle me mit un bandeau autour de ma tête, je ne voyais plus rien. A m'en rappeler maintenant, je me souviens que je sentais juste sa poitrine contre mon torse. Elle me dit qu'elle allait revenir dans quelques secondes. Je ne savais pas pourquoi mais mon cœur battait fort, je sentais même une pointe de stress. Qu'est-ce que cela pouvait bien être ? Et surtout que voulait-elle dire par un passage rituel dans la famille ? Je pensais d'abord à une voiture. Oui, à 18 ans on peut enfin conduire, donc peut-être qu'à chaque fois qu'un membre devient majeur, toute la famille se cotise et offre une voiture. Je souriais à l'idée d'avoir enfin ma propre bagnole. Mais pourquoi me bandeau les yeux, elle aurait pu juste me donner les clés. Ou bien peut-être qu'elle est sortie appeler quelqu'un pour la ramener. Les spéculations fusaient dans ma tête, mais j'étais loin de ce que j'allais vraiment avoir et ça valait beaucoup plus que toutes les Ferrari du monde.
Ma mère revint et me dit :
- Ca y est, tu peux l'enlever.
Je retirai mon bandeau et vit ma mère devant moi et rien qu'elle. Elle cria un "Tadaaa" que je ne compris pas. Je regardai autour d'elle : rien. Je bredouillai :
- Je… Je ne vois rien…
- C'est moi ton cadeau, idiot. Dit-elle en riant avec ce rire espiègle que j'adorai tant chez elle.
Je restai silencieux, je n'avais toujours pas compris. Elle me sourit et fit un signe de la tête en guise de dépit.
- On doit vraiment tout vous montrer à vous les garçons hein !
Et là, à ce moment précis, elle retira en même temps les deux bretelles de sa magnifique robe courte rouge. Je rappelle qu'on était en plein été, et qu'il devait faire minimum 30 degré. Ses seins apparurent devant moi. Ils étaient magnifiques. A vrai dire, de toutes les filles que j'ai baisé dans ma vie, c'est ma mère qui a les plus beaux seins. Car ils sont ni trop petits, ni trop gros. J'irai presque jusqu'à dire qu'ils sont parfaits. Doux, assez gros pour en prendre un en main, souple, enfin bref je les adore. Mais je ne les avais jamais vus jusque là. Et cela ne me laissa pas indifférent : j'eu une forte érection. Je continuai à parcourir le corps de ma mère en la dévorant des yeux. Ses longs cheveux noirs, son ventre, sa taille svelte, ses hanches, ses jambes et enfin son vagin : l'endroit d'où je viens. Je découvris que ma mère était rasée en ticket de métro. Elle me fixait pour voir si j'appréciais le spectacle, tout en gardant ce sourire coquin au coin des lèvres, celui qui aujourd'hui encore me rend fou.
- Comment tu trouves ta maman, me demanda-t-elle.
- Tu es tout simplement sublime !
Sur le coup, ne pensant pas qu'il y aurait de suite, je me suis même dit : "Je sais sur quelle image en tête je vais me branler ce soir !"
- Il te plait vraiment ? Insista ma mère.
- Oh oui… Tu es la plus belle femme que j'ai jamais vue.
Elle rougit et reprit :
- Et bien, il est tout à toi.
- Comment ça ?
- Je dois vraiment te faire un dessin ?
Elle s'approcha, prit mes mains et les mit sur sa poitrine. Je bandais comme jamais, cela me faisait presque mal et quelques petites gouttes de liquide séminal étaient sorties toutes seules de mon sexe. Je massais ses seins doucement, je déposai même un léger bisou sur son mamelon qui la fit frétiller de plaisir. Je caressais tout son corps, c'était une œuvre d'art. Son ventre, ses cuisses, son dos : mes mains passaient partout. Nos deux corps brûlant de désir qui entraient en contact comme ça, je ne vous raconte pas à quel point l'ambiance était chaude. Ma mère prit mes mains, comme pour dire d'arrêter un instant :
- Tu veux aller plus loin ?
- Oui, j'adorerais…
- Tu n'auras pas de regret de faire ça avec ta maman ?
- Quand je vois la femme qu'elle est, je suis sûr de ne jamais le regretter.
Comme s'il s'agissait d'un mot de passe pour accéder au niveau supérieur, ma mère me fit m'allonger sur son lit, et d'une main me déboutonna le pantalon et passa l'autre sous ma chemise pour me toucher le torse. En enlevant le pantalon, elle remarqua mon gland qui dépassait de mon boxer.
- Je vois que je te fais de l'effet.
- Tu ferais de l'effet à n'importe quel homme.
- Oui, mais pour l'instant c'est toi que je veux.
Elle enleva mon boxer et le jeta par terre. Elle commença alors à me masturber et me sucer. J'adorais, et encore maintenant, sentir ses doigts glisser le long de ma verge, les sentir frotter les bords de mon gland. J'aime aussi quand sa langue me caresse. De bas en haut ou juste le bout du gland. C'est un régal. Puis elle s'occupe un peu de mes testicules. Elle les masse, les lèche toujours en me masturbant. J'ai même sentit un coup de langue au niveau de mon anus, c'est sûrement cela l'excitation de trop Je sens que je vais déjà jouir, c'est comme si ma bite allait exploser.
- Maman… Je… Bredouillai-je.
Mais ma mère continua, au contraire, elle voulait que je jouisse là maintenant. Je ne pus me retenir plus longtemps. Je sentais la sève monter puis jaillir tel un geyser. Ma mère me masturba frénétiquement pour en faire sortir le maximum. Il y en avait partout ! Son joli minois en reçut quelques jets, sa langue aussi, ainsi que ses cheveux. Le drap était parsemé de gouttes de ma semence. Surprise par la force de mon éjaculation, ma mère commença à rire.
- Oh tu es vraiment un malpropre, tu en as mis partout !
Elle prit avec ses doigts le sperme qui lui recouvrait le visage, et les mit en bouche. Elle lécha aussi les parties du drap où il y avait les plus grosses gouttes. Ce spectacle qui se passait devant mes yeux me redonna la trique. Et ma mère le remarqua.
- Tu en veux plus apparemment…
- Oui… Mais pour l'instant, c'est à moi de te donner du plaisir.
Comme elle l'avait pour moi donc, je la couchai sur le lit. Elle écarta les jambes et ce fut à mon tour de la dévorer. Je caressai d'abord ses seins pour descendre tout doucement le long de son corps. Je commençai par des petits bisous sur le pubis et l'intérieur de la cuisse tout en évitant le clitoris. Mes mains arrivèrent devant son sexe. Je lui massais les grandes lèvres puis avec mes deux pouces je remontais tout doucement vers le clitoris. A entendre sa respiration qui se faisait de plus en plus bruyante, je savais que ça lui faisait du bien. Ca y est, je lui caresse le clitoris, elle laisse échapper un petit cri de plaisir rt je vois son ventre bouger. Je lui lèche la vulve, puis viens sucer son clitoris. Elle laisse échapper un second "oh !" aigu. Elle me tient d'une main par les cheveux comme pour me dire : "continue, ne t'arrête surtout pas !" Je vois des contractions au niveau de son périnée et de son anus. J'entre délicatement un doigt dans son vagin, que j'ai préalablement sucé afin d'y mettre de la salive puis le fait ressortir aussitôt. Je la regarde d'un air malicieux signifiant : "tu le veux mon doigt ?" Elle se mord les lèvres. La voir prendre du plaisir comme ça me fait bander encore plus. J'entre cette fois deux doigts dans l'exploration de son sexe, j'insiste bien au passage du point G, j'y repasse même plusieurs fois. Maman mouille comme pas possible, plus besoin de salive comme lubrifiant. Maintenant, tout en massant son point G, je lui suce le clitoris. Elle n'en peut plus. Elle crie, elle balance sa tête en arrière pour s'abandonner à ce plaisir tabou chez les autres gens. Et puis là : révélation ! Quelque chose pousse mes doigts hors de son sexe, je retire mes doigts et un jet de cyprine sort. Ma mère est une femme fontaine ! Le fluide qu'elle a secrété est assez important : une grosse tache ronde de mouille remplit la moitié du lit. Le corps de ma mère tremble, elle a des spasmes. Sur le coup, je suis surpris de voir une telle réaction mais je vois dans les yeux de maman un plaisir et une satisfaction absolus, elle me tire vers elle et m'embrasse fougueusement avec la langue. Wow, comme c'était chaud ! Ma bite me faisait mal tellement je bandais fort. Tout en m'embrassant, maman me masturbais.
- J'ai envie que tu viennes en moi.
- Moi aussi…
Elle se remit en position avec un sourire aux lèvres, celui qui me fait craquer et d'un coup je rentrais en elle. Elle cria.
- C'est trop bon ! J'attends ce moment depuis des années !
Entendre ma mère qui me désire depuis tant de temps me rend complètement fou. Je commence a faire des va-et-vient rapides et profonds. Je baisais ces entrailles qui m'avaient porté durant 9 mois. C'était bon, chaud, serré. Je sentais les contractions musculaires du vagin de maman sur mon engin qui fonctionnait tels des pompes pour me vider de tout mon sperme. Cela faisait à peine trois minutes que mon sexe était dedans que j'allais déjà éjaculer. Or je voulais que cet instant dure éternellement. Je me retirai.
- Changeons de position, sinon je vais déjà jouir.
Ma mère sourit :
- T'aimes ça le petit minou de ta maman, hein ?
- Je vais tellement te le bourrer que demain tu pourras plus marcher !
- Humm !
Je la retournai afin de la prendre en levrette. Je léchai ma main et caressa son sexe pour l'humidifier. Elle n'en avait pas du tout besoin vu son état d'excitation, mais j'avais envie de lui toucher le clitoris encore une fois. Puis je la pénétrai. J'allais le plus loin que je pouvais, allant même jusqu'à toucher l'entrée de son utérus. Son joli petit cul me touchait le pubis, je ne voyais plus rien de mon sexe. Je la pris par les hanches et commençai à la bourriner. Plus elle criait comme une folle, plus j'y allais fort, et plus j'y allais fort plus elle criait.
- Encore ! Encore ! Encore ! Je t'aime, Quentin !
- Je t'aime aussi maman ! Je veux pas que ce moment s'arrête, c'est trop bon.
- T'inquiète pas, ce sera pas la dernière fois. Ta bite est beaucoup trop bonne ! Je la veux matin, midi, soir et entre deux tous les jours.
En sachant cela, j'avais envie de jouir. J'y allais donc plus rapidement.
- Oh mon chéri, tu me fais tellement jouir. Ca doit être le quatrième orgasme que j'ai !
- Je vais éjaculer, maman !
- Vas-y mon fils, inonde mon minou, il est rien qu'à toi.
Sur ces encouragements, je lâche tout et me déverse à l'intérieur de ma mère. C'est comme ci je sentais ma prostate envoyer à chaque spasme la dose de sperme. Ma semence qui pour une deuxième éjaculation est quand même conséquente, tapisse les parois vaginales de maman. Elle jouit une dernière fois sentant son propre fils se vider en elle. Le sperme coule le long de sa vulve et retombe sur le lit. Ma mère et moi regardons l'état du drap et rigolons :
- Va falloir laver ça. Dit ma mère
- C'est clair, et peut-être aérer aussi, parce qu'il y a une odeur… bestiale dans l'air. Ajoutai-je
- Mais c'est cette odeur bestiale qui m'excite.
Elle s'approche de moi, vient au creux de mon cou, me sent et y dépose un baiser. Sa main glisse doucement le long de ma jambe pour finir jusqu'à mon pénis, qu'elle recommence à masturber.
- Ton engin aussi a besoin d'être nettoyé, je vais m'en occuper.
Elle descend jusqu'à celui-ci et le suce. Mais différemment qu'au début, cette fois elle n'hésite pas à y aller plus profondément et à se servir de sa gorge. Ca fait un bien fou, tellement que je rebande déjà. Aucune femme ne m'avait fait bander à ce point. Elle embrasse mes testicules, et se sert de la salive qu'elle a déposé sur mon gland comme lubrifiant et me masturbe. Elle s'approche de mon visage, et me regarde droit dans les yeux tout en continuant ses va-et-vient. Sa langue dépasse sur sa lèvre supérieure. Quelle cochonne ! Je l'embrasse à mon tour tout en lui empoignant les seins. Je passe ma main dans ses longs cheveux noirs. On s'installe confortablement dans le lit, entrelacés, nus comme des vers. Nos corps trempent dans nos fluides corporels : sperme, cyprine, salive. Je pose ma tête sur l'épaule de maman, et je fais le tour de ses mamelons avec mon doigt.
- Ca t'a plu ? Me demande ma mère.
- Complètement ! J'espère qu'on recommencera !
- Oui, ne t'inquiète pas. Tu fais partie du Cercle fermé de notre famille maintenant.
- C'est-à-dire ? Demandai-je
- Dans notre famille, le sexe n'est pas un tabou. Au contraire, c'est une énorme et inépuisable source de plaisirs qui endurcit les liens entre nous. C'est pourquoi depuis très longtemps maintenant, nos ancêtres le faisaient déjà, on accepte d'avoir des rapports sexuels intrafamiliaux.
- Ca veut dire que je peux faire l'amour avec…
- Oui, tout les membres de notre famille.
- Même Lisa ?
- Non ! Pas encore ! Ta sœur n'est pas majeure et ne fait donc pas partie du Cercle. Tu vas devoir attendre deux ans avant de pouvoir te vider dedans.
- D'accord, tant que je peux te faire l'amour.
- J'y compte bien !
Quelques heures plus tard, mon père revint à la maison. Evidemment, il était de mèche puisqu'il faisait partie du Cercle.
- Alors fiston, ça a été aujourd'hui ?
- Oui, c'était une super journée.
- Bienvenue dans le Cercle de notre famille alors. Me dit-il avec un clin d'œil. Tu lui as déjà pris son petit cul ?
- Non pas encore, mais il me fait trop envie.
- T'inquiète pas, fils, tu vas avoir plein d'occasion de le défourailler.
Mon père s'approcha de ma mère et l'embrassa.
- Et toi ma chérie, il t'a bien fait jouir ?
- Et comment ! Il tient ça de son père. J'ai les deux meilleures bites de la Terre.
Je m'appelle Quentin, j'ai 21 ans, cela fait donc 3 ans que je suis initié à ce genre de pratique et je n'ai pas besoin de vous dire que j'adore ça. Etant donné que pour moi, le sexe n'est pas uniquement symbole d'amour, mais au contraire un bon moyen de recevoir et donner du plaisir, je m'adonne à cette activité avec un grand enthousiasme.
Vous le verrez bien au fil des différents récits que je vais vous proposer. J'espère que vous aurez un très grand plaisir à les lire, autant que moi j'en ai eu pour les écrire et même à les vivre !
Bonne lecture…
Chapitre 1 : Prologue
Comment cela a commencé ? C'était il y a trois ans. Il faut savoir que je suis né en août et que donc mon anniversaire se fait en été. Je venais d'avoir 18 ans, mes parents avaient organisé une fête avec mes amis. Cela m'avait vraiment fait plaisir. La soirée était bien arrosée. Et j'arrivais vite au stade où je ne savais plus ce que je disais. A vrai dire, je ne me rappelle même plus des conversations que j'ai tenu.
Le lendemain, me réveillant j'étais heureux de n'avoir qu'un léger mal de tête qui passera au fil des heures. Je déjeunai et demanda à ma mère où se trouvait mon père, elle me sortit une excuse bidon qui me paru louche comme quoi il avait quelque chose à faire pendant toute la journée. Sur le coup, je m'en fichais et n'essayai pas d'en savoir plus. Elle ajouta aussi une phrase qui ne m'avait pas fait tilt sur le coup, mais qui maintenant prend tout son sens :
- On a donc la journée pour nous tout seuls !
Je n'avais qu'acquiescé d'un signe de tête, le regard plongé dans ma tasse de café.
Je m'habillai, et ma mère m'appela dans sa chambre. J'y allai.
- J'ai un dernier cadeau à te donner.
- Ah bon ? Dis-je content. Tu sais, ce que papa et toi m'avaient acheté est suffisant, j'adore ce nouvel Ipod !
- Oui, mais là c'est un cadeau un peu spécial, un passage rituel dans la famille, c'est pour ça que je veux que tu te bandes les yeux.
Cela m'intrigua mais je jouai le jeu. Elle me mit un bandeau autour de ma tête, je ne voyais plus rien. A m'en rappeler maintenant, je me souviens que je sentais juste sa poitrine contre mon torse. Elle me dit qu'elle allait revenir dans quelques secondes. Je ne savais pas pourquoi mais mon cœur battait fort, je sentais même une pointe de stress. Qu'est-ce que cela pouvait bien être ? Et surtout que voulait-elle dire par un passage rituel dans la famille ? Je pensais d'abord à une voiture. Oui, à 18 ans on peut enfin conduire, donc peut-être qu'à chaque fois qu'un membre devient majeur, toute la famille se cotise et offre une voiture. Je souriais à l'idée d'avoir enfin ma propre bagnole. Mais pourquoi me bandeau les yeux, elle aurait pu juste me donner les clés. Ou bien peut-être qu'elle est sortie appeler quelqu'un pour la ramener. Les spéculations fusaient dans ma tête, mais j'étais loin de ce que j'allais vraiment avoir et ça valait beaucoup plus que toutes les Ferrari du monde.
Ma mère revint et me dit :
- Ca y est, tu peux l'enlever.
Je retirai mon bandeau et vit ma mère devant moi et rien qu'elle. Elle cria un "Tadaaa" que je ne compris pas. Je regardai autour d'elle : rien. Je bredouillai :
- Je… Je ne vois rien…
- C'est moi ton cadeau, idiot. Dit-elle en riant avec ce rire espiègle que j'adorai tant chez elle.
Je restai silencieux, je n'avais toujours pas compris. Elle me sourit et fit un signe de la tête en guise de dépit.
- On doit vraiment tout vous montrer à vous les garçons hein !
Et là, à ce moment précis, elle retira en même temps les deux bretelles de sa magnifique robe courte rouge. Je rappelle qu'on était en plein été, et qu'il devait faire minimum 30 degré. Ses seins apparurent devant moi. Ils étaient magnifiques. A vrai dire, de toutes les filles que j'ai baisé dans ma vie, c'est ma mère qui a les plus beaux seins. Car ils sont ni trop petits, ni trop gros. J'irai presque jusqu'à dire qu'ils sont parfaits. Doux, assez gros pour en prendre un en main, souple, enfin bref je les adore. Mais je ne les avais jamais vus jusque là. Et cela ne me laissa pas indifférent : j'eu une forte érection. Je continuai à parcourir le corps de ma mère en la dévorant des yeux. Ses longs cheveux noirs, son ventre, sa taille svelte, ses hanches, ses jambes et enfin son vagin : l'endroit d'où je viens. Je découvris que ma mère était rasée en ticket de métro. Elle me fixait pour voir si j'appréciais le spectacle, tout en gardant ce sourire coquin au coin des lèvres, celui qui aujourd'hui encore me rend fou.
- Comment tu trouves ta maman, me demanda-t-elle.
- Tu es tout simplement sublime !
Sur le coup, ne pensant pas qu'il y aurait de suite, je me suis même dit : "Je sais sur quelle image en tête je vais me branler ce soir !"
- Il te plait vraiment ? Insista ma mère.
- Oh oui… Tu es la plus belle femme que j'ai jamais vue.
Elle rougit et reprit :
- Et bien, il est tout à toi.
- Comment ça ?
- Je dois vraiment te faire un dessin ?
Elle s'approcha, prit mes mains et les mit sur sa poitrine. Je bandais comme jamais, cela me faisait presque mal et quelques petites gouttes de liquide séminal étaient sorties toutes seules de mon sexe. Je massais ses seins doucement, je déposai même un léger bisou sur son mamelon qui la fit frétiller de plaisir. Je caressais tout son corps, c'était une œuvre d'art. Son ventre, ses cuisses, son dos : mes mains passaient partout. Nos deux corps brûlant de désir qui entraient en contact comme ça, je ne vous raconte pas à quel point l'ambiance était chaude. Ma mère prit mes mains, comme pour dire d'arrêter un instant :
- Tu veux aller plus loin ?
- Oui, j'adorerais…
- Tu n'auras pas de regret de faire ça avec ta maman ?
- Quand je vois la femme qu'elle est, je suis sûr de ne jamais le regretter.
Comme s'il s'agissait d'un mot de passe pour accéder au niveau supérieur, ma mère me fit m'allonger sur son lit, et d'une main me déboutonna le pantalon et passa l'autre sous ma chemise pour me toucher le torse. En enlevant le pantalon, elle remarqua mon gland qui dépassait de mon boxer.
- Je vois que je te fais de l'effet.
- Tu ferais de l'effet à n'importe quel homme.
- Oui, mais pour l'instant c'est toi que je veux.
Elle enleva mon boxer et le jeta par terre. Elle commença alors à me masturber et me sucer. J'adorais, et encore maintenant, sentir ses doigts glisser le long de ma verge, les sentir frotter les bords de mon gland. J'aime aussi quand sa langue me caresse. De bas en haut ou juste le bout du gland. C'est un régal. Puis elle s'occupe un peu de mes testicules. Elle les masse, les lèche toujours en me masturbant. J'ai même sentit un coup de langue au niveau de mon anus, c'est sûrement cela l'excitation de trop Je sens que je vais déjà jouir, c'est comme si ma bite allait exploser.
- Maman… Je… Bredouillai-je.
Mais ma mère continua, au contraire, elle voulait que je jouisse là maintenant. Je ne pus me retenir plus longtemps. Je sentais la sève monter puis jaillir tel un geyser. Ma mère me masturba frénétiquement pour en faire sortir le maximum. Il y en avait partout ! Son joli minois en reçut quelques jets, sa langue aussi, ainsi que ses cheveux. Le drap était parsemé de gouttes de ma semence. Surprise par la force de mon éjaculation, ma mère commença à rire.
- Oh tu es vraiment un malpropre, tu en as mis partout !
Elle prit avec ses doigts le sperme qui lui recouvrait le visage, et les mit en bouche. Elle lécha aussi les parties du drap où il y avait les plus grosses gouttes. Ce spectacle qui se passait devant mes yeux me redonna la trique. Et ma mère le remarqua.
- Tu en veux plus apparemment…
- Oui… Mais pour l'instant, c'est à moi de te donner du plaisir.
Comme elle l'avait pour moi donc, je la couchai sur le lit. Elle écarta les jambes et ce fut à mon tour de la dévorer. Je caressai d'abord ses seins pour descendre tout doucement le long de son corps. Je commençai par des petits bisous sur le pubis et l'intérieur de la cuisse tout en évitant le clitoris. Mes mains arrivèrent devant son sexe. Je lui massais les grandes lèvres puis avec mes deux pouces je remontais tout doucement vers le clitoris. A entendre sa respiration qui se faisait de plus en plus bruyante, je savais que ça lui faisait du bien. Ca y est, je lui caresse le clitoris, elle laisse échapper un petit cri de plaisir rt je vois son ventre bouger. Je lui lèche la vulve, puis viens sucer son clitoris. Elle laisse échapper un second "oh !" aigu. Elle me tient d'une main par les cheveux comme pour me dire : "continue, ne t'arrête surtout pas !" Je vois des contractions au niveau de son périnée et de son anus. J'entre délicatement un doigt dans son vagin, que j'ai préalablement sucé afin d'y mettre de la salive puis le fait ressortir aussitôt. Je la regarde d'un air malicieux signifiant : "tu le veux mon doigt ?" Elle se mord les lèvres. La voir prendre du plaisir comme ça me fait bander encore plus. J'entre cette fois deux doigts dans l'exploration de son sexe, j'insiste bien au passage du point G, j'y repasse même plusieurs fois. Maman mouille comme pas possible, plus besoin de salive comme lubrifiant. Maintenant, tout en massant son point G, je lui suce le clitoris. Elle n'en peut plus. Elle crie, elle balance sa tête en arrière pour s'abandonner à ce plaisir tabou chez les autres gens. Et puis là : révélation ! Quelque chose pousse mes doigts hors de son sexe, je retire mes doigts et un jet de cyprine sort. Ma mère est une femme fontaine ! Le fluide qu'elle a secrété est assez important : une grosse tache ronde de mouille remplit la moitié du lit. Le corps de ma mère tremble, elle a des spasmes. Sur le coup, je suis surpris de voir une telle réaction mais je vois dans les yeux de maman un plaisir et une satisfaction absolus, elle me tire vers elle et m'embrasse fougueusement avec la langue. Wow, comme c'était chaud ! Ma bite me faisait mal tellement je bandais fort. Tout en m'embrassant, maman me masturbais.
- J'ai envie que tu viennes en moi.
- Moi aussi…
Elle se remit en position avec un sourire aux lèvres, celui qui me fait craquer et d'un coup je rentrais en elle. Elle cria.
- C'est trop bon ! J'attends ce moment depuis des années !
Entendre ma mère qui me désire depuis tant de temps me rend complètement fou. Je commence a faire des va-et-vient rapides et profonds. Je baisais ces entrailles qui m'avaient porté durant 9 mois. C'était bon, chaud, serré. Je sentais les contractions musculaires du vagin de maman sur mon engin qui fonctionnait tels des pompes pour me vider de tout mon sperme. Cela faisait à peine trois minutes que mon sexe était dedans que j'allais déjà éjaculer. Or je voulais que cet instant dure éternellement. Je me retirai.
- Changeons de position, sinon je vais déjà jouir.
Ma mère sourit :
- T'aimes ça le petit minou de ta maman, hein ?
- Je vais tellement te le bourrer que demain tu pourras plus marcher !
- Humm !
Je la retournai afin de la prendre en levrette. Je léchai ma main et caressa son sexe pour l'humidifier. Elle n'en avait pas du tout besoin vu son état d'excitation, mais j'avais envie de lui toucher le clitoris encore une fois. Puis je la pénétrai. J'allais le plus loin que je pouvais, allant même jusqu'à toucher l'entrée de son utérus. Son joli petit cul me touchait le pubis, je ne voyais plus rien de mon sexe. Je la pris par les hanches et commençai à la bourriner. Plus elle criait comme une folle, plus j'y allais fort, et plus j'y allais fort plus elle criait.
- Encore ! Encore ! Encore ! Je t'aime, Quentin !
- Je t'aime aussi maman ! Je veux pas que ce moment s'arrête, c'est trop bon.
- T'inquiète pas, ce sera pas la dernière fois. Ta bite est beaucoup trop bonne ! Je la veux matin, midi, soir et entre deux tous les jours.
En sachant cela, j'avais envie de jouir. J'y allais donc plus rapidement.
- Oh mon chéri, tu me fais tellement jouir. Ca doit être le quatrième orgasme que j'ai !
- Je vais éjaculer, maman !
- Vas-y mon fils, inonde mon minou, il est rien qu'à toi.
Sur ces encouragements, je lâche tout et me déverse à l'intérieur de ma mère. C'est comme ci je sentais ma prostate envoyer à chaque spasme la dose de sperme. Ma semence qui pour une deuxième éjaculation est quand même conséquente, tapisse les parois vaginales de maman. Elle jouit une dernière fois sentant son propre fils se vider en elle. Le sperme coule le long de sa vulve et retombe sur le lit. Ma mère et moi regardons l'état du drap et rigolons :
- Va falloir laver ça. Dit ma mère
- C'est clair, et peut-être aérer aussi, parce qu'il y a une odeur… bestiale dans l'air. Ajoutai-je
- Mais c'est cette odeur bestiale qui m'excite.
Elle s'approche de moi, vient au creux de mon cou, me sent et y dépose un baiser. Sa main glisse doucement le long de ma jambe pour finir jusqu'à mon pénis, qu'elle recommence à masturber.
- Ton engin aussi a besoin d'être nettoyé, je vais m'en occuper.
Elle descend jusqu'à celui-ci et le suce. Mais différemment qu'au début, cette fois elle n'hésite pas à y aller plus profondément et à se servir de sa gorge. Ca fait un bien fou, tellement que je rebande déjà. Aucune femme ne m'avait fait bander à ce point. Elle embrasse mes testicules, et se sert de la salive qu'elle a déposé sur mon gland comme lubrifiant et me masturbe. Elle s'approche de mon visage, et me regarde droit dans les yeux tout en continuant ses va-et-vient. Sa langue dépasse sur sa lèvre supérieure. Quelle cochonne ! Je l'embrasse à mon tour tout en lui empoignant les seins. Je passe ma main dans ses longs cheveux noirs. On s'installe confortablement dans le lit, entrelacés, nus comme des vers. Nos corps trempent dans nos fluides corporels : sperme, cyprine, salive. Je pose ma tête sur l'épaule de maman, et je fais le tour de ses mamelons avec mon doigt.
- Ca t'a plu ? Me demande ma mère.
- Complètement ! J'espère qu'on recommencera !
- Oui, ne t'inquiète pas. Tu fais partie du Cercle fermé de notre famille maintenant.
- C'est-à-dire ? Demandai-je
- Dans notre famille, le sexe n'est pas un tabou. Au contraire, c'est une énorme et inépuisable source de plaisirs qui endurcit les liens entre nous. C'est pourquoi depuis très longtemps maintenant, nos ancêtres le faisaient déjà, on accepte d'avoir des rapports sexuels intrafamiliaux.
- Ca veut dire que je peux faire l'amour avec…
- Oui, tout les membres de notre famille.
- Même Lisa ?
- Non ! Pas encore ! Ta sœur n'est pas majeure et ne fait donc pas partie du Cercle. Tu vas devoir attendre deux ans avant de pouvoir te vider dedans.
- D'accord, tant que je peux te faire l'amour.
- J'y compte bien !
Quelques heures plus tard, mon père revint à la maison. Evidemment, il était de mèche puisqu'il faisait partie du Cercle.
- Alors fiston, ça a été aujourd'hui ?
- Oui, c'était une super journée.
- Bienvenue dans le Cercle de notre famille alors. Me dit-il avec un clin d'œil. Tu lui as déjà pris son petit cul ?
- Non pas encore, mais il me fait trop envie.
- T'inquiète pas, fils, tu vas avoir plein d'occasion de le défourailler.
Mon père s'approcha de ma mère et l'embrassa.
- Et toi ma chérie, il t'a bien fait jouir ?
- Et comment ! Il tient ça de son père. J'ai les deux meilleures bites de la Terre.
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