mardi 8 juin 2010

Le défi (01)

Bonjour, je m'appelle Quentin et je vis dans la famille la plus sexuellement dépravée. Laissez moi vous la présenter.

Il y a d'abord mon père, Pierre, 45 ans, il est-ce qu'on peut appeler un homme, un vrai. Il travaille en tant que chef de chantier. Il n'est pas gros, mais plutôt massif. Assez grand, environ 1m85, cheveux courts noirs. Et il est au grand dam de ma mère, un misogyne invétéré.

Puis, il y a ma mère, 40 ans, une superbe brune qui ferait bander n'importe quel homme normalement construit. Elle est plus petite que moi. Ce qui me donne un super avantage lorsque celle-ci met des décolletés très ouverts. J'adore ses seins ! Ils sont plutôt gros, mais pas trop. Disons d'une taille où la branlette espagnole ne pose aucun problème.

S'en vient ma sœur, Marie, brune elle aussi, âgée de 2 ans de moins que moi. Elle a beau avoir 20 ans, on dirait qu'elle en a encore 14 dans sa tête. Elle sort en boîte chaque week-end, se rebelle contre mes parents, et par-dessus, et c'est-ce qui me fait adorer sa personnalité juvénile : elle s'habille comme (pardonnez moi l'expression) la dernière des putes. Cela ne m'étonnerait pas qu'elle se fasse baiser chaque semaine par un type différent. D'ailleurs, si j'en avais l'occasion, je serais ce type chaque week-end.

L'inceste n'est pas vraiment un tabou pour moi. Car il est clair que chez l'humain, de nos jours, le sexe n'est plus seulement un comportement de reproduction. C'est avant tout un comportement afin de donner et de recevoir du plaisir. Alors pourquoi ne pas avoir du plaisir avec un membre de sa famille ? Et c'est là que je suis le plus heureux des hommes : ma famille a exactement le même avis que moi sur la question !

Mais il faut que je vous explique d'abord comment tout cela a commencé.

Un dimanche soir, il devait être 23h, je pouvais entendre mes parents en train de faire l'amour. Il faut dire que je les entends souvent et depuis longtemps. Ca ne me déplait pas, au contraire ! J'imagine les sublimes courbes de ma mère, le mouvement de ses hanches sur mon sexe ou encore ses fesses bien rondes qui rebondissent tout en se frottant sur mes testicules. Je dois avouer que je me masturbe régulièrement en pensant à elle.
Je n'entendais que des cris et ne voyais absolument rien de la scène, mais j'appris plus tard ce qui se passait dans la chambre de mes parents.
Mon père était en train de prendre maman par derrière, en levrette. Ses couilles frappaient à chaque mouvement contre la peau douce de maman, qui elle n'en pouvait plus. Elle devait sûrement penser que les murs étaient épais, c'est sans doute pourquoi elle se laissait aller et crier vivement. Mon père prit un des mamelons de ma mère et le titilla tout en continuant ses mouvements. Puis il se sentit venir, il s'allongea et ma mère prit le relais : elle le masturba frénétiquement, en passant des coups de langue sur son gland.
- Oh oui, exactement comme ça. Ah ! Ca y est je jouis !
Les contractions de l'anus de mon père, ainsi que de son muscle PC étaient puissantes. Cela eut pour effet d'envoyer vite et fort plusieurs jets de sperme très épais et bien blanc en plein dans le visage de maman. Elle se léchait les babines et suça mon père comme pour le vider jusqu'à la dernière goutte. Le drap était rempli de gouttelettes que ce soit de sperme, de salive ou de cyprine. Ils avaient encore une fois bien baisé comme des bêtes. Ma mère se blottit contre mon père, ils regardèrent tous les deux au plafond, profitant de ce moment d'intense orgasme.
- Tu as aimé ? Demanda ma mère, même si il était évident que la question était pure rhétorique.
- Et comment ! Tu es vraiment une formidable baiseuse.
Ma mère répondit en lui souriant.
- Et tu sais ce que j'aime surtout chez toi, continua mon père, c'est ton affection pour le sperme. Tu pourrais en boire des litres.
- C'est vrai, je te l'accorde… Le fait de savoir que je tiens en bouche la jouissance de mon homme me rend dingue. J'aime tant que tu me remplisses de partout et tu le sais.
- Oh oui, je le sais très bien.
Il y eut un blanc puis ma mère enchaîna :
- Mais…
- Oui ?
- J'ai envie de pimenter la chose.
- C'est-à-dire ? Demanda mon père, légèrement surpris, car il avait essayé avec ma mère à peu près tout ce qu'il était possible d'essayer.
- Ne le prends pas mal, mais j'aimerais essayé avec Quentin.
- Quoi ? Il t'attire ?
- Oui… Dit-elle gênée, il faut avouer que c'est un apollon et s'il est aussi bien membré que tu l'es, ça doit être un de ces pieds !
Mon père ne répondit rien, il avait l'air de réfléchir.
- Tu es fâché ?
- Non… mais puisque c'est l'heure des révélations, moi je suis fort attiré par notre fille…
- Je vois. Qu'est-ce qui t'attire chez elle ?
- Ne sois pas choquée non plus, mais ça a l'air d'être une réelle salope. Quand je la vois le matin habillée pour aller en cours en minijupe ou minishort serré le tout avec sa poitrine qui ressort de son t-shirt, je peux pas m'empêcher de bander. La garce a déjà frotté son cul contre moi ! Il y a deux semaines, prétextant qu'elle voulait passer. D'ailleurs c'est le jour où je t'ai baisé comme jamais tellement j'étais excité.
- Oh oui, c'était mémorable ! J'avais jamais autant joui… Alors tu imagines notre excitation si nos enfants nous rejoignaient ?
- Tu as raison… Ca doit être le pied total. La jouissance au maximum. Là tu aurais ta bonne dose de foutre !
- Hmmm, m'en parle pas. Dit maman en se mordant les lèvres. Tu sais quoi ? Je nous lance un défi !
- Comment ça ?
- Le défi est d'arriver à coucher avec notre progéniture d'ici la fin de cette semaine. T'es partant ?
- Je relève le défi !

Le lendemain, ma sœur était partie en cours, mon père au travail et je me retrouvais donc seul avec maman, puisque je n'avais pas cours. Je n'avais aucune idée de ce qui allait se passer. D'ailleurs, la nuit précédente, je m'étais encore une fois masturbé. J'avais tellement éjaculé que le mouchoir n'avait pas suffit et il y en eut plein le lit.
Ma mère, étant mère au foyer, avait pour habitude de changer les draps des lits tous les lundis, vit les traces conséquentes de sperme séché. Elle l'approcha de son nez, huma le drap et touche la tache du bout de la langue, elle eut un sourire aux lèvres et m'appela :
- Quentin ! Tu peux venir, s'il te plait !
Je m'approchais donc sans le moindre soupçon.
- Oui ?
- Tu peux m'expliquer qu'est-ce que c'est que ça ?
Lorsqu'elle montra mon drap souillé de ma semence, je rougis comme un gamin de 15 ans qui venait de se faire surprendre.
- Euh… Bredouillais-je.
- Alors ?
- C'est mon sperme…
- Ca j'ai vu ! T'es obligé de salir tes draps quand tu fais… ça ?
Ma mère était une excellente comédienne. Chaque réplique était préparée, elle avait l'air vraiment en colère.
- Je n'ai pas fais exprès ! D'habitude, je… Je ne fini pas ma phrase, je ne voulais pas vraiment détailler mes activités nocturnes.
- Et je peux savoir à qui tu penses pour salir autant ?
Je ne répondis rien. Je n'osais même pas la regarder dans les yeux.
- Alors ? Quentin, je t'ai posé une question. Insista-t-elle
- A toi !
J'avais lâché ça comme ça, si c'était pour m'engueuler autant le faire jusqu'au bout. Ma mère prit un air surpris :
- Co… Comment ça ?
- T'as bien compris ! C'est à toi que je pense quand je me branle, maman !
Je me foutais de l'impact de mes propos. Je m'attendais à recevoir une baffe magistrale et une belle série de galère, mais il n'en fut rien.
- Pourquoi moi ?
- Mais regarde toi, maman ! Tu es magnifique ! Tu es la femme parfaite, ça me tue de t'avoir pour mère ! Tous mes potes se branlent en pensant à toi, moi aussi j'ai envie de toi !
Ma mère était surprise, mais cette fois, elle ne jouait pas la comédie. En réalité, son plan était de me punir en me faisant jouir par elle-même, tout en faisant semblant d'être fâchée. Mais elle ne s'attendait pas à ce que mon désir pour elle soit si grand. Elle s'approcha tout doucement de moi. Bizarrement, mon cœur accéléra.
- Alors comme ça j'te fais de l'effet ?
Je ne murmurai qu'un petit oui timide.
- Est-ce que c'est plutôt… mon cul qui t'intéresse ?
Tout en parlant ma mère s'était retourné, s'était penché et commençait à frotter ses fesses sur moi au niveau de mon engin. Puis elle se redressa et me fixa dans les yeux.
- Ou peut être mes seins ?
Elle prit alors mes mains et les posa dessus que je puisse les palper. Un début d'érection se fit sentir.
- Hum, continua-t-elle d'un ton très coquin, ce n'est pas encore ça apparemment, peut-être alors que c'est… mes lèvres pulpeuses que tu imagines s'enrouler autour de ta bite ?
Elle s'approcha et m'embrassa, je pouvais sentir sa langue s'enrouler autour de la sienne. Je ne comprenais rien à ce qui se passait, mais je savais une chose : c'est que je ne voulais pas que ça s'arrête maintenant. Je bandais haut et fort. Le baiser dura quelques secondes, ma mère retira sa langue de ma bouche mais son visage restait à quelques centimètres du mien. Son sourire de salope en disait gros sur les évènements à venir. Elle passa une main dans mon pantalon. Je sentais ses doigts s'enrouler sur ma verge et la serrer de plus en plus fort.
- Si tu la serres comme ça, je vais… Aaaah !
Il était trop tard, l'excitation était trop forte, j'avais éjaculé dans la main de maman. Elle retira sa main, et toujours en me fixant dans les yeux, elle lécha les quelques gouttes de sperme que j'avais joui. Quand sa main fut propre elle me dit :
- Vu la quantité que tu as éjaculé dans tes draps, je suppose qu'il y en a encore plein là-dedans. Dit-elle tout dirigeant le doigt vers mes couilles.
Et elle avait raison. Elles étaient encore bien remplies. Ma mère baissa mon pantalon, puis mon caleçon, laissant apparaître mon chibre bandé. Elle caressa mon pénis de ses mains douces, son pouce en particulier frottait contre mon gland. Elle soupesa mes testicules.
- Rolala, c'est mieux que ton père. Mais ne lui dis pas, il serait jaloux !
Je ne savais pas quoi répondre, mon excitation avait prit le dessus sur ma raison. Puis maman se mit à genoux et sa tête se retrouva vite au niveau de mon sexe. Elle approcha son nez et le sentit. L'odeur du sperme que j'avais éjaculé précédemment l'excitait terriblement. Elle déposa un baiser sur mon gland, juste à l'entrée de mon urètre, puis à la base de celui-ci et enfin sur mes testicules. Une de ses mains tenait mon sexe pendant que l'autre s'approchait discrètement par derrière de mon anus, mais sur le coup, je ne remarquai rien, je pensai que c'était pour mieux me tenir. S'ensuivent alors quelques coups de langue bien placés qui me firent frétiller à chaque fois un peu plus. Maman mouilla bien mon sexe avec sa salive, puis tenta de mettre ma bite au plus profond de sa gorge. Elle eut d'abord du mal, elle prit alors ma main et la déposa sur sa tête afin que j'appuie. Après quelques tentatives, maman réussit enfin à aller jusqu'au bout de mon pénis. Je restai quelques secondes comme ça d'intense plaisir avec mes mains autour de sa tête. Elle faisait sortir sa langue qui arrivait alors à me lécher les couilles. Puis n'ayant plus d'air, elle voulu reculer mais c'était tellement bon que je l'en empêchai :
- Encore un peu… C'est trop bon !
Je commençai alors un va-et-vient dans sa gorge. Ma mère appuyait contre mes cuisses pour se libérer, mais je sentais que j'allais venir :
- Oh, s'il te plait encore un peu ! Je vais jouir !
A chaque mouvement de mon engin dans sa gorge, cela produisait un petit son comme si ma mère s'étranglait. L'orgasme arriva. Je sentais mes testicules se contracter pour envoyer la sauce. Je me déversais en longs jets dans la gorge de maman, qui n'avait plus respiré depuis 2 minutes au moins. C'était trop bon de sentir mon gland frappait le fond de sa gorge. Cette sensation était vraiment particulière. Je libérais maman qui pu enfin reprendre son souffle. Elle respirait très fort, son maquillage avait dégouliné sous ses yeux, elle avait quelques filets de sperme et de salive sur le menton. Je pouvais voir son cœur battre fort dans sa poitrine. Je me demandai alors si je n'avais pas été trop loin, je m'excusai :
- Désolé… C'était trop bon, je voulais trop jouir encore une fois !
Lorsqu'elle eut reprit son souffle, elle me répondit :
- Ca c'était de la pipe hein !
- Oui. Tu ne m'en veux pas d'avoir forcé ?
- Non, carrément pas. Et bien j'ai l'habitude avec ton père. L'important c'est que tu aies bien joui, mon chéri.
Elle s'approcha de moi, et commença à me lécher mon sexe qui était devenu mou.
- Ca m'étonnerait que je bande de si tôt ! Dis-je. Vu comment j'ai joui.
- Tu sais, un pénis reste un pénis. Il suffit lui dire les mots magiques !
Elle s'approcha de mon oreille et me susurra :
- Ca te dirait qu'on continue dans ma chambre et que tu me bourres ma petite chatte rasée et serrée comme tu n'en as jamais bourré d'autres ? Puis tu pourrais aussi enfoncer ton engin au plus profond de mon cul. Tous mes trous sont à toi !
Maman savait vraiment comment s'y prendre, en entendant ces mots le sang affluait de nouveau dans mon corps caverneux.

Nous sommes donc allés dans la chambre de mes parents. Sur leur grand lit, nous aurions toute la place pour baiser encore et encore. D'autant plus que j'étais d'aplomb avec ce que ma mère m'avait dit. Elle me fit m'allonger, après m'être déshabillé. Puis elle se déshabilla devant moi, tout en dansant comme le faisaient les strip-teaseuses.
- Pas mal pour une femme de 40 ans hein ?
- Tu es superbe, maman ! Chaque jour tu t'embellis davantage.
Sa petite danse finie, elle vint sur le lit et s'approcha de mon pénis. Elle le suça quelques instants afin de le lubrifier puis elle se monta sur moi. Tout de suite, je sentis un plaisir immense m'envahir. Et ce n'était rien à côté de ce que devait ressentir ma mère. Je pouvais sentir son utérus toucher mon gland. D'ailleurs, elle ne fit pas tout de suite des mouvements verticaux. Elle tournait d'abord sur mon sexe, comme on fait bouger ses hanches pour faire un hula hoop, pour bien sentir mon pénis en elle. C'était exquis, je m'allongeais confortablement et profitai de ce moment. Maman commença alors ses va-et-vient.
- Ton vagin est parfait maman. Il dirait qu'il veut engloutir ma bite.
- Il va te pomper toute ta semence tu vas voir.
Nous sommes restés dans cette position quelques minutes, mais étant sur le point d'éjaculer je voulu m'accorder une petite pause en changeant de position. Je fis coucher ma mère et la pris en missionnaire. J'avais une vue parfaite sur son pubis rasé, son clitoris qui ressortait très légèrement. D'ailleurs, tout en la pénétrant, mon pouce jouait avec son clitoris. Elle devenait dingue, elle prenait son pied. Cela se voyait par la quantité impressionnante de cyprine qu'elle produisait. Mon autre main touchait sa paire de seins, puis son ventre ou son visage d'ange. Ma mère est d'habitude magnifique mais elle l'était d'autant plus lorsqu'elle jouissait. Après quelques minutes, je me sentais encore une fois venir. Mais je ne voulais pas m'arrêter.
- Je vais éjaculer !
- Oui, vas-y, mon chéri, donne tout ce que t'as à ta maman !
- Oh, maman, c'est si bon ! Je t'aime !
- Je t'aime aussi !
Elle se cabra sur ses derniers mots, je sentais son vagin se crisper contre ma bite signifiant qu'elle avait atteint un énième orgasme. Je jouis à mon tour en répandant ma semence au plus profond que je pouvais. J'espérais même inconsciemment que j'éjaculais à l'intérieur de son utérus même.
- Ton sperme est bouillant ! Me dit-elle. J'adore ça !
Je restai quelques minutes ainsi, puis me retirai. Une grosse quantité de sperme s'écoula de son sexe. Elle se doigta et goûta ce mélange de cyprine et de sperme. Maman était exténuée. Moi aussi, mais mon envie de lui faire l'amour ne cessait pas au fil des orgasmes. Je me branlais pour ne pas perdre mon érection.
- Je veux ton cul maintenant.
- Maintenant ?
- Oui, maintenant !
OK me dit elle puis elle se positionna de sorte à m'offrir son cul. Il avait l'air si bon que je ne pu m'empêcher de le lécher.
- Défouraille le bien, mon amour.
D'un coup, je la pénètre sévèrement, elle laisse même échappé un cri de douleur.
- Oh putain… Ca faisait quelques temps que je l'avais plus prise dans le cul !
- Désolé, mais c'est toi qui a dit de…
- Oui, ne t'inquiète pas mon chéri. Vas-y, fais du bien à ta maman.
Sur ce je commence un mouvement lent mais profond, je vais jusqu'au maximum que je peux. Son anus est encore plus serré que sa chatte, ça fait un bien fou. A sec comme ça, j'ai un peu de mal à la pénétrer, je crache donc dans le but d'aider ma bite à glisser. J'adore faire sortir ma bite entièrement et puis la lui remettre. Ma mère n'a plus du tout mal maintenant, la douleur a laissé place à un plaisir intense. Elle me demande d'accélérer, je m'exécute. Bientôt ma paire de testicules frappe sur sa peau.
- Ah ! Je vais me déverser une dernière fois dans tes entrailles, maman.
- Oh oui, vas-y mon chéri, c'est bon ! Oui ! Oui ! Oui !
Je répandais quatre jets de sperme dans le côlon de maman. Je me demandais comment je pouvais encore avoir du sperme après avoir autant baisé. En sortant de son cul, ma bite était rouge.
- Elle n'en peut plus la pauvre, plaisanta ma mère, je vais lui faire une dernière douceur pour la calmer.
Je m'allongeais et maman commença à me sucer, le goût et l'odeur d'une bite qui sort d'un cul, aussi beau soit il, ne devait pas être très agréable mais ma mère avait l'air de se régaler. Mais petit à petit, je sentais la langue de maman descendre doucement vers mon anus. Elle lécha d'abord mes testicules, puis le muscle situé entre celles-ci et mon trou et enfin elle passa son premier coup de langue dessus. C'était exquis. Il faut savoir que l'anus a beaucoup de nerfs, ce qui le rend presque aussi sensible que le gland. Les coups de langue se firent de plus en plus grand et de plus en plus profond, jusqu'à un point où on aurait dit que ma mère me bouffait le cul, tout en me massant les couilles. La saliva le lubrifia et c'est naturellement qu'il s'ouvrit. Ma mère en profita pour y glisser dans un premier temps un doigt, puis enfin un deuxième.
- Ca se voit que tu as fort joui, toi ! Je sens ta prostate et elle est très grosse !
Le massage qu'elle lui faisait était une sensation divine. A un point même que sans m'y attendre, j'eu un orgasme. Mais cette fois, il était beaucoup plus puissant que les autres, alors que la quantité de sperme déversée, elle, était faible. Mon anus se contractait donc sur les doigts de maman, la sensation de plaisir remontait même jusqu'au plexus solaire. L'orgasme dura plus longtemps que les autres fois. Ma mère sortit ses doigts et à ma surprise les suça. Elle me regardait avec un air d'une petite fille innocente.
- C'était bon mon chéri ?
Je restai là, couché dans le lit, ma mère vint se blottir contre moi. Je jouais avec son mamelon tout en regardant en l'air, puis je dis :
- Est-ce qu'on le refera ?
- C'est fort probable. Je pourrais te dire que non, que ce que nous avons fait est considéré comme mal pour certaines personnes et qu'il vaudrait mieux ne plus jamais le refaire, mais je sais que la tentation sera trop grande. Chaque jour, on se regardera dans les yeux avec ce désir brûlant au fond de nous. Et je mets ma main à couper qu'on craquerait au bout d'une semaine, on baiserait trois fois par jour tout le mois suivant pour compenser notre manque !
Je souriais.
- Et papa dans tout ça ?
- On verra ça plus tard… Pour l'instant, refais moi l'amour…

Ce fut ma première fois avec ma mère. Il y eut tant d'autres fois, toutes aussi bonnes les unes que les autres, que je ne sais pas laquelle vous raconter.

La suite de ce qui se passe dans notre fabuleuse famille au prochain chapitre !

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