Jour 4 :
La matinée de ce quatrième jour n’a rien donné de spécial, par contre, l’après-midi quelque chose de super s’est passé.
J’étais en train de réparer la corniche, quand mamie m’a dit de faire une pause. Elle m’avait apporté à boire. Je suis redescendu, et nous nous sommes assis l’un à côté de l’autre sur le banc du jardin. Le temps était radieux.
Elle me dit alors :
- Ca fait longtemps qu’on ne s’est plus retrouvés seuls tous les deux.
Elle posa alors délicatement sa main sur ma jambe. Puis continua :
- Je me rappelle encore toutes les fois où tu venais dormir chez mamie quand tu étais petit. Regarde toi maintenant, tu as bien grandi.
Tout en disant cela, elle bougea sa main le long de ma cuisse. Je ne tarda pas à avoir une érection et par de même je commençai à stresser. J’avais envie de tout lui dire, mais que dirait-elle si je me suis trompé ? Peut-être elle veut juste de l’affection, rien d’autres. Me suis-je dis.
Alors, j’ai dis qu’il fallait que je me remette au travail. Et j’ai quitté le banc. Mais lorsque mon travail fut fini, je suis allé dans sa chambre encore une fois, j’ai repris une de ses culottes et je me suis masturbé dedans.
Je n’avais pas entendu la porte s’entrouvrir derrière moi. Puis soudain j’entendis :
- Alors là je suis déçue !
Je me retournai d’un seul coup, mon sexe a la main et sa culotte près de mon nez.
- Euh… Je… Excuse-moi ! Je vais tout t’expliquer !
Je commençai à paniquer. J’allais être la honte de la famille si elle le disait. Je ne pourrais plus regarder personne en face. Mais elle m’interrompu dans mes pensées.
- Je suis déçue ! Je pensais qu’on était plus proche que ça.
Je ne dis rien, j’essayais de comprendre où elle voulait en venir.
- Ben oui… Continua-t-elle, si ça te démange tu sais bien que je suis là pour toi. C’est aussi le rôle d’une mamie que de faire du bien à son petit-fils.
Je ne su quoi dire. J’étais étonné de sa réaction, même si cela me réjouissait.
- Je pensais que tu voudrais pas.
- Allons, allons. Après toutes ces allusions, tu n’as pas deviné ? En tout cas, ça t’a donné envie à toi je vois ! Ben c’est pareil pour moi.
Mon sexe qui était devenu mou jusque là durcit.
- Viens par là.
Je m’approcha d’elle et elle m’enleva mon t-shirt.
- Que tu es beau !
Je rougissais un peu, même si ce n’était pas la première fois qu’elle me le dit. Elle n’eut pas de mal à enlever mon pantalon qui était déjà à mes chevilles. Puis elle me fit m’allonger sur le lit.
- Tu vas voir, me dit-elle, ce que je vais te faire est 100 fois que fait à la main.
Elle se déshabilla elle aussi, et je ne pu me retenir de me masturber. Pour la première fois de ma vie, je voyais enfin le corps qui me donnait envie. Ses gros seins naturels, ses formes rondes, dondues mais sans être ridée. Et surtout ce vagin. Celui qui m’a fait craché dans mon lit tant de fois. Il était poilue, comme je l’imaginais. Mamie s’approcha de moi, et passa sa main sur mon torse. Elle commença à me faire une fellation. Et elle sait y faire avec sa bouche ma grand-mère ! Jusqu’à maintenant, les filles avec lesquels j’étais sortit n’étaient pas des experts. Elles utilisaient souvent sans le vouloir leur dent et c’était désagréable, là avec mamie, c’était parfait. Divin. Délicieux.
Je me suis même demandé combien d’hommes elle avait eu dans sa vie.
Son sein droit tombait sur ma jambe, il était si doux. Sa peau en général était très douce. Je caressais son dos pendant qu’elle me suçait. Puis j’appuyais doucement sur sa tête pour lui faire passer un message, qu’elle comprit tout de suite. Elle laissa mon sexe allait un peu plus loin dans sa gorge.
D’une main, elle se caressait le clitoris.
- Bon, je tiens plus là, me dit-elle, je veux ton petit oiseau dans mon minou.
Elle vint s’assoir sur moi. Elle dirigea mon sexe vers son trou et commença à balancer.
Ca y est, j’étais dedans. Dans l’antre chaud et humide de mamie. Celle qui a donné naissance à ma mère. Et on aurait dit que son vagin était un glouton près à me manger le sexe s’il pouvait.
- Ca… Ca fait… dit-elle haletante, ça fait tellement longtemps que j’ai plus eu une bonne bite.
- Et Paul ? Lui demandai-je.
- Tu parles ! Il est surtout là pour me tenir compagnie tu sais.
Elle accéléra son mouvement, moi j’attrapais ses seins pour les lécher, les titiller et jouer avec.
- Ah les seins de ta mamie ! Tu en as rêvé par vrai ?
- Ils sont supers !
- Je l’ai toujours dis, Dieu ne nous a pas donné ses seins juste pour allaiter alors fais toi plaisir. En plus, ça me fait du bien à moi aussi.
Elle plaqua ses mains sur mon torse et bougea rapidement ses hanches. Elle fermait les yeux, se mordait les lèvres et regardait au plafond. J’avais compris : elle jouissait.
- Alors ça te fait du bien ma petite mamie ?
Elle ne dit rien, elle gémissait. Puis elle se coucha sur moi. Mon sexe fut repoussé naturellement par son vagin. Je le toucha et il était tout mouillé.
Elle me regarda dans les yeux et me dit :
- J’en veux encore, s’il te plait…
- Pas de problème, mamie, on a toute la journée.
Je pris un peu les devant et je me mis derrière elle, je fis entrer mon sexe en elle de nouveau, en levrette. Elle se releva légèrement pour se mettre à quatre patte et je commençais mon mouvement.
Vous savez c’est bon de savoir qu’une femme n’a plus eu de rapport intime depuis longtemps, vous vous sentiez comme un sauveur. Et je ne sais pas si c’était à cause de l’absence de queue dans le vagin de mamie, mais le plaisir était énorme. C’était le meilleur vagin que j’ai pu gouté.
J’en profitai pour y aller bien profond. Mamie s’écrasait un peu plus dans le matelas qui était très mou.
Elle, elle prenait un plaisir monstre, elle m’encourageait :
- Oui, c’est ça… Continue… Oh oui, encore, encore, encore !
Je sortis mon sexe car j’étais au bord de l’éjaculation. Elle se demanda ce qui se passait, alors pour ne pas qu’elle perde son plaisir, parce qu’après tout j’avais autant envie que ça lui fasse du bien qu’à moi.
J’ai blottit ma tête entre ses cuisses. Je caressais son pubis. Avec ma langue, je léchais énergiquement son clitoris et avec mes doigts je fouillais son vagin.
Cela m’excitait de savoir que j’étais la première langue à lui lécher le sexe depuis des années.
Puis quand j’étais de nouveau prêt, nous avons fais l’amour dans la position du missionnaire.
Mamie faisait contracter ses muscles vaginaux autour de mon sexe, c’était excellent.
- Alors, tu préfères ça ou avec la main ? Me demanda-t-elle.
- Y’a pas photo, évidemment !
J’accélérais mon mouvement, mais je ne tarda pas à vouloir jouir de nouveau.
- Mamie… Je… Je vais jouir !
- Vas-y mon chéri, vide toi dans mon con! C’est ça l’avantage d’avoir une mamie, on peut la remplir autant qu’on veut puisqu’il y a plus aucun risque !
Ma grand-mère m’excitait à parler comme ça. Je « bourrinais » de plus en plus vite, et je lâcha toute ma semence bien au fond. Je ne compta pas le nombre de jets. J’essayais d’aller au plus profond possible.
Je sortis mon sexe, plein de mouille, avec de sperme sur le gland. Mamie n’hésita pas à le nettoyer.
Elle m’avoua alors que quelques jours auparavant elle avait utilisé sa bouche pour nettoyer aussi.
Elle goutta mon sperme puis dit :
- Ca faisait tellement longtemps que j’en avais oublié le goût !
- Si ça peut te rassurer, j’en ai encore plein !
Elle rigola, déposa un rapide baisée sur mes lèvres.
- Ne t’inquiète pas, maintenant que j’ai y repris goût, tu vas devoir me satisfaire. Mais on a toute la nuit et le lendemain pour ça, accorde moi une petite pause d’ici là, je suis vieille, ne l’oublie pas !
- En tout cas, tu es restée superbe.
Je l’embrassa à mon tour. Nous nous sommes rhabillés et me voilà dans ma chambre en train d’écrire ceci.
Je suis encore tout chamboulé. Les miracles existent finalement.
Et je suis impatient d’être ce soir, mamie m’a dit qu’on le fera après le diner, et qu’elle a envie de goutter à plus de semence.
Vraiment, j’ai hâte d’y être !
très joli récit
RépondreSupprimertrès joli récit
RépondreSupprimertres jentie neveu avec sa mamie
RépondreSupprimertres jentie neveu avec sa mamie
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